Les Bras De Morphée

Les bras de Morphée.

Elle émergea peu à peu des bras de Morphée, ses paupières étaient lourdes.
Elle se souvenait de la veille…., il pleuvait des hallebardes en cette soirée d’automne et elle s’était abritée dans un bar.
Il était tard déjà mais elle refusait de regarder sa montre, une Cartier, cadeau de son mari pour leur dixième anniversaire de mariage, elle n’avait pas envie de rentrer. Elle avait commandé une vodka martini histoire de se réchauffer.

Autour d’elle, des habitués qui conversaient de tout et de rien.
Des mecs, du dernier match de foot, de celui qu’ils avaient perdus mais qu’ils gagneraient la prochaine fois. Des nanas, les seins dressés, qui parlaient de leurs derniers amants, de leurs derniers orgasmes..
Elle commanda un deuxième verre de vodka martini qu’elle avala d’un trait.
Un discret traveling lui permit de repérer un mec, la quarantaine, pas trop mal.
Il contournait le bar circulaire et s’approchait doucement. Sans lui dire un mot, il commanda une vodka martini et lui offrit. Elle ne refusa pas et le regarda avec insistance. Il sourit et lui caressa la joue. Elle ne le repoussa pas.
Bientôt, elle ressentit les effets de l’alcool, se sentit prise par la main, la porte s’ouvrit, la pluie au dehors, la voiture sur le bas côté puis, plus rien. Le vide….

Elle émergea peu à peu des bras de Morphée, ses paupières étaient lourdes. Elle se souvenait de la veille….., il pleuvait des hallebardes.
Oui !! c’était ça ! Elle se souvenait, la pluie, le mec…., il était tard !
Elle essaya de se souvenir encore. Quelle heure était-il ? Son mari l’avait-il entendue rentrer ? Lui avait-il parlé ? Rien, pas de réponse, pas de souvenirs.
Il dormait là, juste à côté, elle pouvait le sentir, l’entendre respirer.
Elle se mit à regarder le plafond. Ce n’était plus le même, pas la même couleur, plus haut. Elle se tourna, les tentures avaient changés.

A gauche, le vieux bahut avait disparu. A droite, une table basse qui n’y était pas, le papier peint avait changé de couleur….
Un grand miroir dressé au pied du lit lui permettait de se voir toute entière.
Elle était nue.
Elle sentit une main se poser doucement sur sa cuisse. Une autre ensuite sur son ventre.
Elle n’osait pas bouger. Les mains pianotaient sur son corps comme sur un clavier.
Les mains frôlaient maintenant sa poitrine. Elle sentit des doigts lui caresser les tétons.
Les mains sur sa poitrine c’était bon, si bon, elle ne disait rien. Ces mains sur sa poitrine et….ces mains sur son ventre, le long de ses cuisses et ces mains sur ses tétons.
Son cœur battait, battait et les doigts pianotaient, pianotaient. Ses seins, son ventre ses cuisses…, ses seins, son ventre ses cuisses…. Elle ouvrit la bouche et s’humecta les lèvres.
Elle sentit un sexe d’homme se poser sur ses lèvres. Un sexe d’homme, un sexe long, dur et épais. Elle l’engloutit et se mit à le sucer, à le lécher, de la hampe jusqu’au prépuce, l’entourer de ses lèvres, le serrer pendant que sa langue tournoyait tout autour.
Un autre sexe lui caressa la joue. Elle le happa tout aussi vite. Elle s’étonna de pouvoir les contenir tous les deux.
Elle respirait de plus en plus fort. Son sexe était trempé, prêt à tout, prêt à tout recevoir.
Elle sentit deux langues glisser le long de ses cuisses de haut en bas, de bas en haut. Des pieds jusqu’en haut des cuisses. Des langues montaient, montaient de plus en plus vers son sexe. Elle s’ouvrit. Les langues s’engouffrèrent sur son sexe inondé. L’une s’attarda sur son clitoris, l’autre la pénétra. Un va et vient de plus en plus rapide, l’autre tournait et retournait son clitoris.
Ooooooh, c’était si bon !!
Elle sentit des mains la prendre et la retourner. Elle se retrouva à quatre pattes. Les mains pianotaient toujours sur son corps. Du cou en passant par ses seins, son ventre, son sexe, remontant vers son cul pour rejoindre les reins, le cou, redescendre sur les tétons.

Elle sentit une langue lui titiller l’anus, descendre jusqu’au vagin, remonter et s’attarder sur son cul, dans son cul. Le pénétrer, revenir, le pénétrer. Une autre langue sur son clitoris, tourner, des lèvres le sucer, la langue pénétrer son vagin et revenir, pénétrer son vagin et revenir, une autre dans son cul et revenir.
Les langues la prenaient de part en part tandis que les mains lui branlaient les seins et le clitoris.
Les sexes épais et durs revinrent lui frôler les lèvres, elle les happa à nouveau, dieu qu’ils étaient gros !
Elle les suçait et suçait encore tandis que les langues lui léchaient le sexe, le cul.
Elle ne savait plus qui faisait quoi. Elle ne se sentait plus, ses seins étaient durs, ses tétons avaient doublés de volume, sa chatte dégoulinait, son cul totalement dilaté s’offrait à qui en voudrait.
Le feu était dans son corps, son ventre son sexe, son cul. Elle s’ouvrit encore plus et un sexe long et épais la pénétra brutalement. Son va et vient était de plus en plus rapide, elle sentait ses couilles lui battre les fesses.
Pendant ce temps, l’autre queue vint trouver place dans son cul. Ils allaient tous les deux en elle. Elle sentit des spasmes courts et intenses. Un, deux, trois successifs et puis longs et puissants.
Les orgasmes se succédaient, se succédaient.
Elle finit par demander grâce, totalement épuisée, haletante.
Lorsqu’elle ouvrit les yeux, son mari n’avait pas bougé. Il lui tournait le dos et dormait toujours.
Le vieux bahut était là à nouveau, elle reconnu les tentures et le miroir avait disparu.
Elle voulu se rendormir……

Jules-Hector


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