Quentin Kendall ! Chez Monsieur Le Doyen !

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Bonjour à tous ! Avant de commencer, j'ai une communication pour Monsieur Kendall. Monsieur kendall ?
Je me lève.
- Monsieur Kendall, c'est votre dernier cours je crois ?
- Oui Monsieur ! répondis-je.
- Monsieur le doyen vous attendra dans son bureau !
- Entendu. Monsieur ?
Carole venait de me pincer les fesses.
- Oui...Monsieur Kendall ? Vous êtes blessé ? Monsieur Kendall !
Eclats de rire.
- Euh...non, Monsieur ! Seulement, je ne sais pas où se trouve le bureau du doyen !
- De Monsieur le doyen ! Monsieur Kendall. C'est au premier étage. Demandez à vos camarades.
- Je le ferai, merci Monsieur !
Je me suis rassis, sur la main de Carole. Au passage, elle glissa un doigt entre mes fesses. Elle se pencha vers moi et me glissa à l'oreille :
- Je crois que tu vas avoir du boulot...
- Ah bon ?
Elle me regarda, passa sa langue sur ses lèvres arrondies et me montra son majeur tendu.
On me fit entrer dans un bureau où, contrairement à la signification du mot, le doyen était un homme pas du tout vieux. Pas jeune, mais plutôt élégant et séduisant. Je m'arrêtai juste derrière la porte comme on m'avait dit.
- Monsieur Kendall ? Approchez !
J'avançai, environ deux mètres devant son bureau.
- Monsieur Kendall, dit-il en enlevant ses lunettes. Tournez-vous, je vous prie...
Je me retournai et j'entendis dans mon dos :
- Ah oui, déshabillez-vous !
- Pardon ?
- Monsieur Kendall, je me suis laissé dire que durant certaines activités extra-scolaires, vous vous montrez moins farouche !
- Vous dites ? répondis-je, interloqué.


- Monsieur Kendall, dans deux semaines, j'ai un dîner, un peu spécial. Pour financer cette université. Ces messieurs ont des moeurs un peu à part. J'ai besoin d'un serveur un peu particulier. C'est payé 1500 euros la soirée, sans compter les pourboires personnels. On m'a dit que vous seriez interessé !
- 1500 euros...répètai-je rêveur. Qu'entendez-vous par particulier ?
- Monsieur Kendall, ça ne doit pas sortir d'ici !
- Pour 1500 euros, je baiserai dans ce bureau !
- Monsieur Kendall, je prendrai cette re marque pour un oui ! Tenez ! Dit-il en me tendant un papier. Sortez maintenant !
L'adresse indiquée, était un tailleur. J'entrai et je tendis le papier au vendeur.
- Veuillez me suivre, je vous prie.
Il me conduisit dans l'arrière boutique. Un autre homme, plein de manière m'accueillit. Il prit le papier, fit un geste vers le vendeur et m'attira derrière une grande vitre.
- Déshabillez-vous ! dit-il.
- Encore ? dis-je.
- Je dois prendre vos mesures !
- Ah oui !
Je revins, en slip et maillot.
- Complètement, Monsieur Kendall, nu !
- Pour un uniforme ?
- Ah, on ne vous a pas expliqué. Vous allez servir ces messieurs, vêtu d'un habit de latex transparent. Le slip doit cacher votre sexe et vos fesses seront à nu. Vous devrez vous laisser toucher ou manipuler. Il est possible que certains d'entre eux en veuille plus. Une fois, après qu'il ait debarrassé, un des invités a courbé le serveur sur la table et l'a sodomisé devant les invités.
J'ai enlevé mon slip et le tailleur a soulevé ma bite et soupesé mes couilles.
Il a pris ma bite dans sa main et a commencé à me branler.
- Dans le cas où vous auriez une érection !
Il sortit un truc comme les peintres pour choisr les couleurs et enfin satisfait, il sortit un rouleau de latex de la couleur de ma peau. Il prit un mètre en ruban et mesura les tours de mes cuisses, de mes fesses, etc...
- Vous reviendrez demain pour l'essayage. Ce sera magnifique !
- Quoi ? demandai-je.
- Monsieur le doyen a de la chance. Vous avez des formes harmonieuses. Je n'avais pas vu des fesses comme ça depuis au moins 7 ou 8 ans. Vos cuisses...Cette année, Monsieur le doyen va ramasser le paquet.
- Je ne comprends pas !
- Les invités sont très riches. Tous les ans, l'université leur procure un éphèbe dans la tenue d'Adam. Si vous ne leur plaisez pas, au pire, ils vous enculent. Dans le cas contraire, ils vous font tourner des films ou des spectacles pour un public privé et surtout payant. Certains, comme vous, j'en suis sûr, coulent des jours heureux, dans l'anonymat et à l'abri du besoin. Ne vous en faites pas, vous allez faire un malheur !
Je n'avais jamais porté de vêtement en latex. C'était agréable. D'un contact assez froid, ça prenait la température du corps. Le slip était une sorte de string, qui entourait les cuisses rue environ 15 cm et laissait les fesses nues et l'accès à la raie, comme le string, mais aussi au petit trou, pour.....la sodomie. Devant, un ruban de soie s'enroulait autour de mon gland et venait se nouer sur mes reins. Par-dessus, le pantalon était moulant et transparent. Dans la glace, je voyais un personnage, comme les anges dans les tableaux anciens, grâcieux et asexués.
- C'est parfait ! Dit le tailleur. Ce sera livré sur place. L'adresse vous sera remise par Carole.
Vous serez reçu par l'ensemble des invités, avant de vous changer. Prenez soin de votre coiffure et parfumez-vous. En sortant, un sac plastique contenant ce que vous aurez besoin, va vous être remis. Le choix du parfum vous revient. Croyez-moi, vous serez à croquer, sans jeu de mots.
Un clin d'oeil et un sourire égrillard éclaira son visage. Passant sa main sur mes fesses, il soupira :
- J'aurais aimé être là. Vous voir possédé...
- Si je réussis, fis-je, je me donnerai à vous !
- Malheureusement, maintenant je me contente de regarder. Mais si vous revenez avec Carole...
- C'est promis ! Dis-je, en l'embrassant sur la joue.
Le jour dit, un luxueux taxi m'attendait devant la fac. Nous avons roulé pendant près de trois heures. La voiture s'arrêta devant un portail en fer forgé. Aucune indication quand au lieu ou au propriétaire. Au bout d'une large allée en ciment, une sorte de pont en fer à cheval donnait sur une entrée à double battant. Quand la voiture s'arrêta, les portes s'ouvrirent et un serviteur en livrée s'approcha et paya le taxi. Il me précèda sans rien dire, ferma les portes et me conduisit vers le fonds de la pièce. Il ouvrit une autre porte et me fit signe d'attendre. Je l'entendit qui disait :
- Messieurs, voici Gabriel, votre ange pour la soirée.
Il me fit signe d'entrée. Les murs étaient tapissées de chaises, toutes occupées. Le majordome me glissa à l'oreille :
- Ecartez légèrement vos bras et faites un tour sur vous-même.
En m'exécutant, j'entendais les murmures :
- Il est beau, celui-là !
- Quel beau cul !
- Cela suffit-il ? demanda le loufiat.
Puis, à moi :
- Venez vous changer !
Nous repassâmes la porte et il me fit entrer dans un chambre.

- Laissez vos vêtements sur le lit, je reviens dans un quart d'heure.
Les fringues en latex étaient sur le lit. Je me déshabillai en vitesse. Je nouai le ruban autour de ma queue et l'attachai dans mon dos, bien serré. J'enfilai le slip avec un soupir d'aise. Je croyais trouver un pantalon mais en réalité, il s'agissait d'une combinaison, comme un bleu de mécanicien, mais transparent et, à la place des fermetures éclair, des scratchs, planqués sous les aisselles. Elle était très ajustée, comme une seconde peau. On eut dit que j'étais à poil, et sans sexe. J'ai compris pourquoi il m'avait appelé Gabriel. Quand j'eus fini, il entra immédiatement, à croire qu'il me surveillait.
Il me fit passer devant lui. Au passage, il me dit :
- Vous avez le plus beau cul que j'ai vu depuis que je suis ici.
Je haussai les épaules. Il me poussa derrière une porte à battants. D'énormes bouteilles de champagne étaient posées sur une table. La plus grande était vide et mesurait au moins 1 m de haut. Une voix me dit :
- Tu prends d'abord la plus grande et la porte au milieu des tables !
Muni de la bouteille, j'entrai dans la salle. Autour de la table, je voyais des gens richement habillés. Certains étaient des militaires. Il y avait des arabes, un ou deux indiens. Je déposai la bouteille à l'endroit indiqué. Tout les yeux étaient braqués sur moi.
- Vous pouvez servir, dit une voix.
Je retournai aux cuisines et prenai une bouteille pleine. Je commençai par le bout d'une table. Je penchai la bouteille sur un verre pendant qu'une main palpait mes fesses. A chaque convive, j'eus droit à la même caresse. Quand tous furent servis, le doyen se leva, leva son verre et profèra :
- A Gabriel !
- A Gabriel ! Rugirent les autres.
- Vous pouvez vous asseoir, dit le doyen en désignant la bouteille vide que j'avais déposé. Vous servirez à la demande. Ne restez debout que pour servir.
Je m'approchai de la bouteille. Quelqu'un y avait enfilé une capote. J'écartai mes fesses et me laissai tomber sur le goulot. Il entra dans mon cul avec aisance. Ce soir-là, les invités burent beaucoup. Je n'ai pas été enculé en travers d'une table, mais à la fin du repas, ma combinaison était remplie de billets de 100 euro.
Rentré chez moi, j'ai pris une douche et j'ai passé une grande partie de la nuit à compter les billets. Je suis retourné chez le tailleur, avec Carole. Et son frère ! Mais ça c'est pour la prochaîne fois.

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