Moi, Suzy Et Le Facteur.

Quand elle est entrée dans le bar, tout les regards se sont tournés vers elle. Grande, blonde, bien roulée et sexy, je suis resté sans voix, quand je l'ai entendu me dire :
- Je peux m'asseoir ?
En tant normal, je n'ai pas de succès avec les femmes. J'ai un physique quelconque et le sex-appeal d'une huître. Quand cette créature de rêve vint s'asseoir de face de moi, j'ai flairé l'arnaque.
- C'est libre, répondis-je avec un sourire misérable.
Elle portait une jupe de cuir moulante ultra courte, qui semblait trop petite pour contenir un cul fabuleux. D'où j'étais, je pouvais voir sa culotte. Le serveur lui amena son café et elle engagea la conversation :
- Vous aimez faire l'amour ?
- Je n'ai jamais payé pour ça ! fis-je sans lever les yeux.
- Excusez-moi si je vous ai choqué, je ne suis pas une pute !
- Désolé, mais comme entrée en matière, on fait mieux. Je n'ai déjà pas l'habitude de me faire draguer, encore moins par une belle fille, alors, mettez-vous à ma place !
- Je suis désolée. Je ne sais pas comment vous présenter la chose. Je ne voulais pas vous choquer !
- C'est pas grave. Qu'est-ce que vous voulez ?
- Je cherche un colocataire !
- Le mieux, dis-je, c'est de consulter les petites annonces !
- Non, ce que je cherche est spécial. Quand je vous aurai expliqué, vous comprendrez... Je cherche un garçon à qui je plairais et qui me laisserait assouvir mes désirs. Voilà, on habite ensemble, on couche ensemble, et, de temps en temps, on invite un ou une troisième.
- C'est une plaisanterie ?
- Désolée, je me suis trompée.

Dit-elle en se levant.
J'ai pris sa main et elle s'est rassise.
- Vous ne vous moquez pas de moi ?
- Emmenez-moi chez vous, vous verrez !
Nous sommes partis ensemble du bistro. Je suis sûr que les autres l'ont prise pour une pute. Ca s'est passé il ya cinq ans et elle est toujours là.
Arrivée à la maison, elle a pris ma tête dans ses mains et m'a embrassé comme aucune femme avant elle. Une fois à l'intérieur, elle s'est assise à la table et m'a raconté quelques anecdotes. Elle m'a entraîné vers la chambre et nous avons fait l'amour. En culotte, elle a fait la cuisine, nous avons mangé puis elle est sortie.
- A tout à l'heure...euh, tu t'appelles comment ?
- Eric !
- A tout à l'heure Eric ! Elle m'envoya un baiser en soufflant sur sa main, comme font les amoureux.
Quand elle revint une heure plus tard, elle m'expliqua qu'elle avait utilisé mon nom pour s'envoyer une lettre recommandée. Je devais laisser entrer la facteur et simplement regarder la scène. Elle l'avait déjà vu et elle me dirait quoi faire demain. Nous nous sommes couchés et avons fait l'amour de nouveau.
Nue, elle était sculpturale. De longues jambes de gazelle, des cuisses fuselées, des fesses haut perchées, super galbées. Son sexe épilé était chaud et humide. Ses lèvres sur le mien étaient douces et expertes. Quand je suis entré en elle, j'étais au septième ciel.
Le lendemain, elle s'habilla comme elle était au bar. Provocante, hyper sexy. Quand le facteur sonna, elle se précipita pour ouvrir.
- Euh, bonjour madame, j'ai une lettre recommandée pour Madame ...fit le facteur, les yeux exhorbités.
Plus que la lettre, il regardait ses cuisses et ses seins. Elle replia une jambe de manière à lui faire voir sa culotte. Une bosse se forma dans son pantalon.Elle le prit par le bras et le tira à l'intérieur.
Le facteur posa sa musette et chercha un stylo. Elle s'approcha de lui et glissa sa main dans son pantalon. Et saisissant son sexe, elle dit :
- Celui-là serait plus approprié...et elle se frotta contre lui.
Elle souleva son t-shirt et passa sa langue sur les lèvres du facteur. Lui, passa ses mains sous le boléro de ma coloc et caressa ses seins. Elle ouvrit le pantalon du facteur et sortit sa bite. Elle le masturbait lentement, pendant qu'il lui relevait son soutien gorge. Elle le lâcha et il lui enleva le boléro et le sous-tif. Elle reprit sa queue en main. J'étais assis à la table et je regardais. Ca n'avait pas l'air de le gêner.
Il bascula Suzy sur un pouf et lui retira sa culotte. Il glissa sa tête entre ses cuisses et commença à lui lècher le minou. Une fois bien excitée, elle le releva et prit sa bite dans la bouche. Même à deux mains, elle devait dépasser. Elle suçait la grosse queue avec avidité.
Elle se releva et guida le facteur vers le lit. Elle s'agenouilla et se pencha sur le lit offrant son cul ouvert à la vue du facteur. Il ne se fit pas prier. Tenant son chibre à la main, il s'engouffra dans la moule déjà bien mouillée. Il balançait de grands coups de reins. Elle se lèchait constamment les lèvres. Regardant par dessous son bras, elle constata que je regardais toujours. Elle se releva et poussa le facteur, assis au bord du lit puis le renversa sur le dos. Elle l'enjamba et s'empala sur la pine. Elle montait et descendait le long de la hampe en poussant des soupirs. D'un signe de la main, elle me fit approcher. Pendant qu'elle se faisait ramoner, en silence, elle me déshabilla. D'une pression sur mon bras, elle me fit mettre à genoux. Dans un même temps, elle passa sa main dans mon cou, et, saisissant la grosse bite luisante du facteur, elle la passa de sa moule à mes lèvres. J'ouvris la bouche et suçais. Plusieurs fois, jusqu'à ce qu'il comprenne que c'était moi qui le suçait. Et puis, Suzy nous a relevés.

Elle s'est mise à quatre pattes et m'a attiré derrière elle. A genoux, elle a guidé ma queue vers sa moule. Le facteur s'est posté devant elle et m'a pris par les cheveux. Sa bite à la main, il l'a présentée à mes lèvres. Pendant que je ramonais Suzy, sa bite glissait dans ma bouche. Ensuite, Suzy se coucha sur le dos et me demanda de la lècher. Je me suis allongé et quand ma langue s'insinua entre les lèvres, le facteur, sur un signe de Suzy, enfonça sa pine dans mon cul.
Alors, Suzy m'a attrappé par le bras et m'a fait remonter vers elle. Elle a guidé ma queue vers sa moule. J'étais enfoncé en elle et le facteur en moi. Lui aussi m'a poussé en avant et leurs bras se sont enlacés. Les coups de boutoirs du facteurs dans mon cul faisaient trésaillir ma bite dans la moule de Suzy. Bizarrement, elle m'embrassait tendrement, alors que ses bras se mêlaient à ceux du facteurs.
Elle m'a dit plus tard que ça l'excitait que je la baise, pendant qu'on m'encule.


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