Dormez Bien, Belle-Maman... Je M'Occupe De Vous !

Dans le salon trônait une belle cheminée et je dois avouer que j’aimais m’y recueillir. Un matin, alors que ma belle-mère revenait de courses, les mains chargées de sacs, elle fit un faux pas, et se prit les pieds dans le tapis. Les boîtes de conserves se dispersèrent à travers le salon et elle, cherchant à se raccrocher, se retrouva quasiment en grand écart sur le sol.
Je me précipitai pour la relever et la conduire en la soutenant jusqu’au canapé. Je lui demandai alors si elle voulait que j’appelle de l’aide. Elle me dit qu’elle se contenterait seulement d’un massage en m’indiquant l’endroit où je trouverai une pommade dans la pharmacie. Je revins quelques instants plus tard avec le tube et lui proposai tout naturellement mon aide, un peu gêné d’abord, vu l’endroit qu’il fallait traiter. Elle accepta tant bien que mal que je lui masse la cuisse. Elle releva un peu sa longue robe, pas assez pour que je puisse voir sa petite culotte mais suffisamment pour que je puisse admirer ses longues jambes relativement bien galbées et, comme je m’en aperçus, très fermes.
Je commençai donc mon massage par le dessus du genou puis remontai légèrement, petit à petit, jusqu’à la hauteur de sa robe, que je repoussai un peu plus haut à l’aide mon poignet, lui expliquant que je ne voulais pas mettre de la pommade sur sa robe, et qu’il serait plus judicieux de la remonter un peu plus et aussi d’ouvrir d’avantage ses jambes. Ce qu’elle fit, non sans un regard un peu méfiant.
J’avais à présent une vue imprenable sur sa jolie culotte en dentelle transparente où se cachait une fourrure abondante. Cette vue m’excitait au plus haut point, j’avais de plus en plus de mal à me focaliser sur ma tâche, tant cette conjoncture m’électrisait. J’essayai donc d’approcher mes doigts le plus près de sa dentelle. Ma main désormais ne massait plus du tout sa cuisse, mais plutôt l’aine, mes doigts s’agitaient à quelques millimètres de la bordure de sa culotte.

Je tentai de passer un doigt à la surface de ce tissu, ce qui ne provoqua aucune réaction de sa part, et qui eut pour effet de m’encourager un peu plus à des caresses plus appuyées, mais toujours discrètement, sans précipitation.
C’est à ce moment que des bruits de pas se firent entendre. Elle réajusta précipitamment sa jupe et salua ma femme, infirmière de nuit, qui avait récupéré de sa nuit passée à l’hôpital.
Bref, depuis ce jour, je n’avais plus qu’une idée : me la faire. Une nuit, alors que je rentrai d’une soirée « Ligue des Champions » passée chez un collègue, je me fis le plus petit possible dans la maison, pour ne pas réveiller mes beaux-parents, mon épouse travaillant. Passant devant le salon, chemin obligé pour aller à la salle de bains, je perçus des petits ronflements. La porte était entrouverte et je vis que la lumière était allumée dans la pièce. Mû par je ne sais quelle curiosité, je poussai doucement la porte et jetai un œil à l’intérieur. Je découvris avec surprise ma belle-mère allongée sur le côté du clic-clac, toute habillée. Elle n’avait même pas eu la force d’ôter ses vêtements. Elle était encore plus belle quand elle dormait, et la voir ainsi abandonnée déclencha en moi un certain émoi qui se traduisit bientôt par une bosse naissante au niveau de mon pantalon.
Sans bruit, je pénétrai dans le salon afin d’éteindre la lampe qui était allumée sur son socle. Je me glissai donc délicatement près d’elle mais avant d’éteindre, je jetai un regard vers elle. Elle avait dû avoir chaud, son chemisier était déboutonné. Une vision généreuse s’offrait à moi, un pan du chemisier était largement ouvert et dévoilait un superbe soutien-gorge de dentelle rouge. Ceci n’arrangea pas mon état et je me retrouvai maintenant avec une belle érection au travers de mon slip.
Je décidai de m’approcher plus près afin d’approfondir tout ceci. Son parfum me gagnait. Je me plaçai tout auprès d’elle et me mis à contempler son joli visage et ses cheveux châtains.
La situation amorçait mon excitation. Mon regard balaya son corps et s’arrêta de nouveau sur son torse magnifique, et je me mis à fantasmer sur ses seins nus, leur galbe, la forme des pointes. Au même moment, les ronflements cessèrent et elle bougea. J’eus un petit moment de panique, me demandant ce qu’il serait avisé de faire si elle s’éveillait.
Heureusement pour moi, elle dormait toujours d’un sommeil profond, du moins c’est ce que je croyais. En effet, pendant que je la regardai, je la vis ouvrir les yeux une fraction de seconde. Dès que j’avais tourné la tête vers elle, elle avait refermé les yeux aussitôt mais pas assez vite pour que je ne m’en aperçoive pas. Un léger sourire s’était dessiné sur son joli visage. Des idées désordonnées traversèrent mon esprit. Pourquoi agissait-elle de la sorte ? Elle savait que j’étais là, à la regarder et elle continuait à feindre le sommeil. Elle s’était un peu recroquevillée sur elle-même et, ô miracle, cette nouvelle position avait détendu légèrement son soutien-gorge qui laissait maintenant apercevoir le haut de ses seins.
Je me rapprochai un peu en penchant la tête de manière à essayer d’en voir encore plus. Inutile de vous dire que mon sexe était plus dur que jamais. Il m’en fallait plus ; je devenais fou, cette femme superbe, abandonnée, simulant le sommeil à quelques centimètres de moi.
Après quelques instants d’hésitation, je décidai de tenter quelque chose. Je m’enhardis et avançai une main un peu tremblante vers ces merveilles. Je saisis délicatement le haut d’un des bonnets et tirai légèrement dessus, puis j’enlevai brusquement la main, prêt à affronter une réprimande de ma belle-mère. Rien ne vint, au contraire j’eus l’impression que son sourire s’était accentué. La coquine attendait la suite.
L’opération ne m’avait pas permis d’améliorer la vue comme je le voulais. Je décidai alors d’accen la traction et en même temps, j’essayai de descendre le sous-vêtement afin de dégager les trésors qu’il contenait.
Je dus m’y reprendre à plusieurs fois mais au bout de quelques instants, un gros sein tout blanc apparut sous mon regard émerveillé.
Je répétai l’opération et dégageai son jumeau. Pendant toutes ces opérations, je surveillais le visage de ma belle-mère du coin de l’oeil. Elle avait cessé ses ronflements, jugeant sans doute qu’ils étaient devenus superflus dans nos jeux sexuels. La situation m’excitait au plus haut point. Au stade où j’en étais, je décidai de profiter à fond de la situation. Je me relevai, et fis glisser mon pantalon à terre afin de dégager mon sexe qui me faisait mal. Cette vision de ma bite tendue à quelques centimètres de la poitrine dénudée de ma belle-mère me ravit.
Je me penchai de nouveau vers elle et du bout des doigts j’effleurai l’objet de mes désirs, caressant la peau ferme, agaçant le bout des tétons. Perdant toute retenue, c’est à pleines mains que je me mis à malaxer les gros seins de ma belle-mère, les soupesant et appréciant leur fermeté.
Je décidai de changer de jeu et me relevai. Je pris ma bite en main et me mis à genoux sur le bord du lit. Avec mon gland, je me mis à toucher la généreuse poitrine, passant d’un sein à l’autre. Je les frottais, je les tapotais et ce faisant, je sentais monter en moi un puissant plaisir. Au même moment, elle bougea à nouveau et à mon grand dam se retourna et se retrouva allongée sur le ventre, privant mon sexe d’une jouissance certaine. Cependant, cette nouvelle position me permit d’admirer de belles jambes fuselées et des fesses rebondies et musclées. J’étais comme fou et maintenant prêt à toutes les perversités.
Je me plaçai alors au pied du lit et positionnai ma tête au niveau de ses pieds encore chaussés. Ses jambes étaient légèrement écartées et je distinguai une culotte rouge qui me semblait être en dentelle comme son soutien-gorge. Malheureusement, l’éclairage dispensé par la lampe de chevet ne me permettait pas d’observer tout ceci à ma guise. Je constatai que la lampe en question disposait d’un fil assez long et je décidai de m’en saisir afin de me créer un éclairage idéal.
Reprenant ma position au pied du lit, je dirigeai le halo lumineux vers l’entrejambe de ma belle-mère.
Ô bonheur ! La lumière transformait le spectacle et je distinguai maintenant parfaitement la culotte rouge de dentelle ajourée, de laquelle dépassaient quelques poils d’un noir profond. Je restais plusieurs minutes ainsi, à examiner dans le détail ce petit bout de tissu, essayant de deviner les formes de son contenu.
Je ne pouvais plus me contenter de cette vision partielle et avec une extrême douceur, je me saisis du bord inférieur de la jupe de tweed de ma belle-mère et entrepris très lentement de la relever. Arrivé en haut des cuisses, je marquai une pause, détaillant les jambes superbes. Puis je repris la manoeuvre. La jupe était plus serrée au niveau des fesses et j’eus toutes les peines du monde à la relever davantage. J’insistai un peu et d’un coup, elle remonta, découvrant la culotte rouge, objet de toutes mes convoitises. Je rapprochai la lampe et détaillai le nouveau spectacle qui m’était offert. Le tissu était tendu par des fesses fermes qui me semblèrent être les plus belles que j’aie jamais vues (c’était probablement le cas d’ailleurs). Je décidai de changer de point de vue et, avec d’infinies précautions, je m’installai à califourchon sur le lit et m’avançai, positionnant mes genoux de chaque côté des cuisses de ma belle-mère.
La vision que j’avais maintenant était paradisiaque, les jambes nues de ma belle-mère et la jupe indécemment troussée, le tout surplombé par ma bite bandée à mort. Au point où j’en étais, je décidai de tenter le tout pour le tout. Je glissai mes doigts derrière l’élastique de la culotte et entamai une lente descente du sous-vêtement. Ses fesses apparurent bientôt sous mon regard subjugué ! Elles étaient bien comme je l’imaginais. Musclées et fermes, parfaitement fendues. Je positionnai la culotte à mi-cuisse. Voir ma verge bandée à quelques centimètres du joli fessier de ma belle-mère me mit dans un état second, j’étais sur le point d’exploser et toujours pas de réaction de sa part.
Jusqu’où voulait-elle pousser le jeu ? J’avais une envie folle de toucher ces jolies fesses, et c’est ce que je fis bientôt, passant le revers de ma main sur le joli postérieur, appréciant le soyeux de la peau. Au bout d’un moment, je décidai de repositionner la lampe afin d’éclairer au mieux la scène. Abandonnant toute prudence, je saisis à pleines mains les deux fesses charnues et leur fit subir un pelotage en règle, les malaxant, les écartant à loisir pour mieux les examiner. J’entendis alors pour la première fois ma belle-mère gémir doucement. Sa position ne me permettant pas de voir son sexe, je décidai alors de changer cette position et lui écartai largement les jambes.
M’abaissant de manière à positionner mon visage entre ses cuisses, je constatai avec plaisir que la vue était bien dégagée. Ses fesses se trouvaient maintenant légèrement écartées et j’avais une vue parfaite sur sa chatte brune. Mes mains ne furent pas longues à repartir en exploration et c’est avec délice qu’elles reprirent possession des fesses de ma belle-mère. Mes doigts parcouraient sa raie, titillant l’anus et jouant avec les petits plis de ce dernier. Je descendis encore et me mis en devoir de tâter son joli abricot, en appréciant sa texture et sa douceur. Puis délicatement, d’une main, j’entrouvris ses lèvres. Cette image de la partie la plus intime de ma belle-mère fut celle de trop. Je sentais maintenant monter en moi une jouissance trop longtemps contenue et je savais que je ne pourrais tenir plus longtemps. Me redressant, je saisis alors rapidement mon sexe tendu et entamai un furieux branle.
La jouissance ne tarda pas, brutale. Je me vidai, de grands jets de sperme épais giclèrent, atterrissant sur le dos et les fesses de ma belle-mère. Le sperme dégoulinait partout, jusque sur son sexe entrouvert. J’étais apaisé, mais je voulais encore profiter du spectacle. Me repositionnant, je m’allongeai sur le lit, le visage à quelques centimètres de son sexe, humant avec délectation une douce odeur de féminité. Ceci me donna une nouvelle vigueur et je sentis ma queue durcir à nouveau. Et c’est en matant les orifices de ma belle-mère adorée que je commençai à frotter mon sexe doucement sur la couette du lit. Puis une idée me vint. Me redressant, je me saisis de la main de ma belle-mère, la posai sur ma verge puis, refermant ses doigts dessus j’entamai un lent va-et-vient.
De mon autre main, je parcourais ses cuisses et ses fesses. J’avais la très nette impression que j’aurais pu lâcher sa main, celle-ci aurait continué le branle de mon sexe tendu mais, ne voulant pas rompre le "charme", je l’accompagnais en rythme. Après quelques instants de ce traitement, ma verge était de nouveau prête à exploser. Cependant, je n’avais pas envie de jouir ainsi. Décidé à tenter le tout pour le tout, j’abandonnai la douce main et me positionnai derrière ma belle-mère de façon à pointer mon sexe au niveau de ses fesses. Lentement, je descendis mon sexe vers elles. Je tressaillis quand mon gland entra au contact de sa peau douce. Je le plaçai délicatement sur la raie et entamai un lent branle entre ses fesses. Au bout de quelques instants, j’accentuai la pression et c’est sans effort que mon gland pénétra l’anus soyeux.
Je pense que je n’étais pas le premier à prendre ce chemin. Je continuai ma progression et bientôt, je me retrouvai enfoncé jusqu’à la garde entre les fesses de ma belle-mère. Avec d’infinies précautions, j’entamai un lent limage de ce cul superbe. Elle bougea alors son bras et je le vis disparaître sous elle, au bout de quelques instants, elle se remit à gémir, plus fort que la première fois. Cela ne faisait aucun doute, elle se masturbait pendant que je l’enculais. Quelques minutes plus tard, je me vidai de nouveau, cette fois dans l’anus de ma jolie belle-mère. Au moment de ma jouissance, elle avait eu un râle étouffé, je pense qu’elle aussi avait prit son pied.
Après avoir repris mes esprits, je la rhabillai consciencieusement en ayant eu soin d’essuyer les traces de mes débordements. Puis je sortis de la chambre en jetant un dernier regard à la belle endormie. Je l’aperçus les yeux mi-clos, m’observant à la dérobée un sourire complice sur son joli visage. J’allai me coucher, de belles images gravées à jamais dans ma mémoire. Le lendemain matin, je retrouvai ma belle-mère au petit déjeuner ; j’étais extrêmement gêné et je me demandais comment nous allions évoquer les événements de la nuit quand elle me déclara avoir rarement aussi bien dormi. Je la regardai, elle avait accompagné ces paroles d’un sourire qui en disait long. Je pense qu’elle préférait que nous ne parlions pas de ce qui s’était passé. Je lui affirmai alors que moi aussi j’avais passé une excellente nuit ! Tu parles !

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