Dans Le Cadre... Aphrodite

DANS LE CADRE DE LA GRANDE ETUDES DES ANTIQUES HABITUDES SEXUELLES DES DIEUX DE L’OLYMPE : APHRODITE.
Aphrodite, déesse de l’amour, celle qui vit presque toujours nue énerve Zeus. Elle se fait trop câline auprès des autres dieux. Elle a dépassé les bornes avec sa copine, une mortelle. En ces temps bénis, il arrivait qu’un dieu tombe amoureux d’une mortelle. Donc un matin tôt, notre déesse se balade sur terre. En temps ordinaire la belle affaire. Mais ce matin elle voit d’abord un beau gars presque nu muni, elle le sait d’une belle paire de couilles.
Oulla, pense-t-elle je me le ferais bien. Il y a bien une semaine que je ne me suis pas faite mettre, mis à part mes branlettes quotidiennes je suis à jeun de sexe. J’ai envie de tirer un coup avec ce mec (dit en langage dieu). Aphrodite met en route sa machine à séduire qui ajoute un tout petit plus à sa nudité.
La cible ne s’en doute pas, d’un seul coup il bande sans raison. Il regarde sa queue qui a une belle forme droite vers le ciel. Normalement il bande à l’horizontale. Bizarre qu’il pense.
- Ma foie, même comme ça c’est bon, je vais m’astiquer.
Il prend sa queue dans la main gauche (eh oui, c’est un gaucher) Il descend sa peau doucement, sa peau parce qu’il ne sait pas comment l’appeler. C’est aussi bon que quand la bite est horizontale. Il ignore qu’il est la visée de la déesse de l’amour, en plus. Devant sa maison se produit un grand halo. S’il en est ébloui, il remarque vite la silhouette d’une belle femme nue. Il se méfie un peu, la dernière qu’il a vue, il l’a bien baisée, en la rémunérant, mais au bordel. Alors là, il va s’en passer. Il se branlera pour moins cher.
- Reste ici, ho, mortel, reste là, je suis une déesse, je suis Aphrodite. Vient près de moi, touche moi là où te veux, excites moi encore un peu Baises moi, encules moi, suces moi, fais moi tout, tout, même si mon frère là haut à Olympe n’est pas content. Il ne me baise pas moi, sa sœur, pas parce que je suis sa sœur (pour lui se serait normal) mais parce que je suis la déesse de l’amour physique, comme mon cousin Eros.

Tu connais Eros ? Le coquin qui baise dans l’obscurité.
Que peut faire un mortel devant la beauté, le désir, sa queue en l’air et son envie de tirer un coup. Il est convaincu. Ils entrent tous les deux dans la masure. Même mal meublée elle peut faire l’affaire pour les moments qui viennent. L’ennui pour le terrien est qu’il ne peut pas la déshabille. Il adore mettre nue les filles avant. Mais la petite touffe divine lui donne envie de conclure et vite encore : si ça continu il est capable de jouir dès qu’elle lui touchera la bite. Aphrodite sait comment baisser l’excitation d’un homme ne pas le faire jour trop vite, elle aussi veut sa dose de jouissance et de sperme. Où ça dépendra de la grosseur de la bite qui sera en elle. Et surtout de son envie.
Pour le moment elle a mis son activateur d’orgasme au repos. Elle prend la queue, la branle à peine pour bien la juger. Ca va, le gland est à son gout même si elle le mangera ensuite. Les couilles tiennent bien, le cul à peine ouvert. Elle vient sur lui, il ne saurait pas comment faire avec elle. Elle sait que la première fois n’est jamais la meilleure. Elle lui donne sa chatte toute remplie d’odeur de femme, ses seins durs comme il convient à une déesse. Elle reste assise sur la bite qui s’enfonce doucement. Elle fit en sorte de jouir vite pour avoir un autre orgasme avant lui. Elle change de place, son cul aussi a besoin d’une belle queue. Ah ce plaisir divin d’une bite u cul !
Elle se couche, le fais venir sur elle. Il la baise à nouveau grâce aux pouvoirs de la déesse. Elle garde ses mains sur les fesses. Puis, sans doute sur une injonction d’Eros, elle cherche dans la raie des fesses. Oui, c’est là qu’elle va qu’elle passe un doigt, Oui !!! Elle arrive à passer les derniers défenseurs ; elle approche du but. Il y est en plein dans la lucarne. Le doigt entre dans le cul du mortel qui saute de plaisir. (Ah, chers auditeurs si vous avez vu cette fébrilité, cette agilité pour entrer le doigt dans ce cul, seuls des doigts habitués savent faire aussi bien).
La force de son éjaculation est inédite. Le mortel en reste étonné. Les spasmes d’Aphrodite sont aussi puissants. Elle soupire comme rarement. Elle est comblée.
A en croire les gazettes de l’époque, que je viens de consulter, elle a du mettre un bon siècle avant de baiser à nouveau.

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