Attouchements Et Branlette Au Cinéma

Je me souviendrai toujours de ma première fois. C'était déjà dans un cinéma. Celui-ci n'avait rien de spécial. C'était dans les années 60, l'âge d'or du western. Je porte des lunettes et donc je choisis une place plutôt près de l'écran. C'est l'été, et je suis en short. Il fait chaud, les salles ne sont pas encore climatisées. Je me trémousse sur mon siège.
Soudain, le genou de mon voisin touche le mien.
- Pardon, chuchotai-je dans le noir.
Pas de réponse. Quelques instants plus tard, nouveau contact. Cette fois, je ne dis rien. Je ne bouge pas non plus. Le genou du voisin revient plusieurs fois, insistant un peu plus chaque fois. Je retiens ma respiration.
Bientôt, la jambe du voisin se colle à la mienne, se presse contre la mienne ! Sa main se pose sur ma cuisse. Ma respiration se fait plus saccadée, et mon sexe commence à durcir. La main se déplace lentement sur ma peau nue. Le contact est agréable, je bande. La main est chaude, elle fait des mouvements circulaires sur ma cuisse, montant toujours plus haut. Quand les doigts s'insinuèrent sous le short, j'ai écarté légèrement les jambes et me suis laissé glissé un peu plus profondément dans le fauteuil. La main décrivait toujours des cercles, s'insinuant sous le tissu, ressortant presque immédiatement, jusqu'à ce qu'un doigt touche mon sexe, à travers le tissu du slip. Celui-ci s'est cabré. Alors, la main s'est aventurée plus loin et a agrippé la tige.
Les doigts ont éxercé une pression, m'ont relâché, puis se sont introduits dans mon slip. La main s'est posé sur mon zob et, après un temps d'arrêt, s'est emparé de lui. Au bord de l'explosion, j'ai écarté les jambes, encore plus.
Le gars a passé son autre main dans mon dos et, posant sa main sur mes fesses, il m'a poussé au bord du siège. Il a défait les boutons de mon short et, passant sa main sous mes fesses, il m'a fait comprendre de me soulever. Il a lâché mon vier et a tiré sur le short et le slip.

Mes fesses étaient sur sa main. Un doigt se faufila dans la raie, effleurant le petit trou.
Il a retiré sa main de dessous moi et a empoigné ma bite. Ses doigts glissaient le long de ma queue, serrant le gland à chaque passage. Mon sexe se tendait encore plus. Il me lâcha de nouveau. Quand sa main me reprit, elle était mouillée. Ca glissait mieux.
Des souvenirs me revenaient en tête. Ca me rappelait, quand j'étais tout jeune. Seul à la maison, je me branlais, enfermé dans les toilettes.
Une autre fois, à l'école, un copain, pour s'amuser, avait dit au prof :
- M'sieur, Justin, il veut me manger mon zob !
Le crétin de prof l'avait mis à la porte.
Pendant que je me remémorais ces illages, le gars s'escrimait sur ma bite. L'effet du liquide sur ma bite fut rapide. J'ai éjaculé dans la main de mon "bienfaiteur". Il m'a embrassé dans le cou, et, avant que j'ai eu le temps de réagir, il s'est éclipsé, me laissant comme ça, les fesses et le zob à l'air. Je me suis vite rhabillé et j'ai attendu la fin du film pour partir. Je jetai des coups d'oeil à la ronde, histoire de voir si quelqu'un s'était aperçu de notre manège. Personne ne me regardait, alors je suis parti, rassuré. Ne me demandez pas le titre du film, je ne l'ai pas vu.
Je suis retourné une dizaine de fois dans ce cinéma main ça ne s'est jamais reproduit.

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