Lune De Claire, De L'Apprentissage À L'Expérience

Chapitre I - La découverte
L’été approchait. En ce mois de juillet 2002, le soleil dardait déjà ses rayons et la température atteignait 23° en débuts de matinée . Cette douceur permettait à Claire comme à la plupart des femmes en cette période estivale de recourir aux vêtements légers de couleurs vives, plus gaies que celles portées en saisons fraiches imposant les matières plus sombres et épaisses.
C’est le début de la semaine, Claire se rend comme chaque jour à Lourques ou elle exerce son métier d’architecte dans un cabinet qu’elle a ouvert depuis un an avec son amie Gaelle.
Gaelle et Claire se sont connues en faculté . Bien que différentes physiquement, toutes deux se considérent comme sœurs. Gaelle ,plutôt grande, blonde,1,80m et assez rondelette, est d’un tempérament calme et réservée, alors que Claire, brune,1,63 m et plutôt fine, présente un caractère dynamique et enjoué .
Gaelle, qui habite à quelques minutes du cabinet ne connait pas les problèmes d’embouteillage citadins, par contre Claire parcourt les 70km qui la sépare de son appartement à Erras jusqu’au cabinet.
Les huit premiers mois, cette distance qu’elle effectuait avec son véhicule, ne lui parut pas trop pénible, mais la période hivernale venue et la circulation très
dense sur l’autoroute ont eu raison de sa patience et de sa vieille décapotable.
C’est donc par soucis d’économies et de gain de temps qu’elle s’était depuis résignée à faire le trajet en train, matin et soir, avec son ordinateur portable qu’elle emportait pour travailler.

A l’aube de ses trente cinq ans, Claire BOVET était encore célibataire . Ses longues études et ses multiples emplois en cabinets d’architecture ne lui avaient pas permis d’envisager une quelconque relation amoureuse . Ce qu’elle considérait comme un détail était pourtant devenu le cheval de bataille de sa propre mère qui souhaitait à tout prix la voir mariée ; mais Claire s’en moquait, elle ne se sentait pas pressée bien qu’elle fut consciente de sa féminité et du charme qu’elle dégageait.


En ce début juillet, les congés scolaires étaient entamés et, seule une dizaine de personnes attendaient sur le quai. Ce lundi, pourtant, ne fut pas un jour tout à fait ordinaire, Claire n’attendit pas longtemps le train qui entra en gare avec deux minutes d’avance puis elle escalada voluptueusement les quelques marches avant d’aller s’installer dans le wagon central réservé à la classe affaire.
La voiture était vide, elle aurait pu s’asseoir où elle voulait mais se contenta de prendre la place qui lui était réservée.Vêtue d’une robe légère et fleurie , elle déposa son sac et son ordinateur sur le siège voisin, puis le train
se mit en marche. Elle attendit quelques minutes avant de déployer son poste informatique quand un homme , grand, yeux bleux , cheveux blonds noués en tresse , entra dans la voiture et alla s’installer sur l’un des sièges parallèles, face à elle.

Claire le regarda brièvement, juste le temps d’apprécier sa démarche et sa silhouette. Elle le trouvait charmant , attirant même , mais n’osait le fixer directement, bien qu’elle se sentit également observée.
Le train roulait depuis dix minutes, puis un sentiment étrange commençait à l’envahir. Cet homme , Claire ne l’avait jamais vu, pourtant son regard se dirigeait souvent vers lui .
Paul LAFONTAINE, de son côté, l’avait bien remarqué, mais il semblait détaché, évasif même tournant la tête vers le paysage qui défilait.
Soudain le train s’arrêta . Depuis les hauts parleurs, le contrôleur annonça un incident survenu sur la voie ferrée et précisa que l’attente des passagers pouvait être assez longue.

Cette nouvelle ne perturba pas Claire déjà habituée à ce type de retard. Elle prit alors son téléphone portable pour appeler Gaelle afin de la rassurer
A ce moment là, Paul la regarda avec insistance. Claire s’en aperçût assez vite, et commença à se sentir gênée. Le regard de cet homme la troublait et la transperçait en même temps. Elle y devinait comme un mélange d’admiration et de séduction qui s’apparentait à une sorte de pénétration intérieure la faisant rougir.

Lorsque la conversation fut terminée avec Gaelle, elle raccrocha le téléphone qu’elle remit dans son sac délicatement. Elle, qui se sentait généralement à l’aise partout, ne savait plus où elle se trouvait : littéralement transportée par le regard de cet homme qui l’envoutait, elle se mit à avoir chaud. Elle déboutonna alors le bustier de sa robe faisant entrevoir une bonne partie de sa poitrine.
Paul se sentait lui-même très attiré par cette femme qu’il ne trouvait pas foncièrement jolie mais particulièrement séduisante. Depuis son siège , il apercevait des jambes fines, un visage avenant et un décolleté prometteur.
Lui qui n’en était pas à sa première conquête, se sentait un peu étourdi par cette ravissante créature qu’il trouvait particulière. Il avait entendu le son de sa voix, à la fois suave et vivace., puis remarqué son regard pétillant.

Claire se décida à aller se rafraîchir au lavabo ; mais pour s’y rendre, elle devait longer l’allée et passer devant Paul qui ne la quittait plus des yeux depuis un moment.
Elle se leva lentement, se glissa hors du siège, se dirigea vers lui puis le frôla de sa robe en passant. Il en profita pour respirer son parfum qui ne fit qu’accen son émoi. Alors sans réfléchir, il ne put s’empêcher de lui clamer :

« Mademoiselle, permettez moi de vous dire que je vous trouve ravissante ».
Ces mots qu’il pensait profondément banals , avaient soudain pris un sens particulier. Claire s’arrêta net à ses côtés surprise et ravie de ce qu’elle venait d’entendre. Elle chercha un moyen pour le remercier et commençait à bafouiller.
« Je , je ….. »
« Asseyez vous , je vous en prie » reprit il aussi vite, tout en lui désignant la place qu’il venait de lui céder tandis qu’il se décalait à son tour sur le siège voisin.
Etonnée, Claire accepta sa proposition. Cet homme lui paraissait trop charmant pour qu’elle puisse refuser une telle invitation.
« l’attente pourra nous sembler moins longue si vous acceptez de m’accompagner » poursuivit il
« oui , volontiers » dit elle enchantée
Paul se présenta brièvement.
Il était responsable technique dans une fabrique de carrosseries. Il était divorcé et avait deux s.
Claire en fit autant mais n’insista pas sur son métier ; elle voulait rester humble et se contenta de dire qu’elle travaillait dans l’architecture.
Paul buvait les paroles de son accompagnatrice qui se mit soudain à rire quand elle s’en aperçut.

Il lui prit alors le visage par les deux mains et se mit à l’embrasser fougueusement.
Claire sursauta , essaya de le repousser puis y renonça. Paul lui dégustait déjà les lèvres et la langue d’une façon si délicate qu’elle ne pouvait que s’abandonner .
A la fois surprise et satisfaite de cet engouement, elle passa la main droite par dessous la chemise de Paul . Elle sentit un léger duvet qui couvrait la poitrine de cet homme bien bâti, emprunte d’une eau de toilette qu’elle trouvait à la fois captivante et enivrante.
Paul glissa ensuite sa bouche vers le décolleté de Claire. Elle renversa la tête, et s’émerveilla du frottement de la langue de son amant sur sa peau parfumée.
Toutes ces sensations étaient nouvelles pour elle qui n’avait connu jusqu’alors que des flirts à la sauvette . Cette fois, elle était persuadée que cet amant fortuit allait
pouvoir lui apprendre les plaisirs de la chaire sous toutes ses formes.

Poursuivant sa descente vers les seins fermes et droits de sa partenaire, Paul les saisit à pleines mains et les palpa tendrement mais fermement ce qui la fit légèrement crier . La robe de Claire, maintenue largement ouverte, découvrait la moitié d’un corps qui s’abandonnait aux mains d’un homme expérimenté.
Claire se redressa et se pencha vers Paul.
D’une main légèrement tremblante mais déterminée, elle ôta la boucle de ceinture et fit glisser la fermeture éclaire
du pantalon de Paul qui retenait son érection afin de poursuivre la démarche initiatique de sa nouvelle maitresse.

Elle se mit à caresser Paul de la même manière qu’il l’avait fait avec ses seins, et prit son sexe à pleine bouche et le lécha goulument.
Paul ne pouvait plus contenir l’érection de son pénis qui se développa entièrement dans la bouche de Claire . Elle le suça alors
allègrement, le mordillait du bout des dents et s’étonna d’en apprécier autant la douceur et la fermeté.
Paul était sous le charme de cette ingénue aux pouvoirs si intenses. Sa gesticule lui procurait un plaisir infini au point, pensait il, qu’il n’arriverait sans doute pas à contenir une éjaculation trop précoce.
Il lui fit signe alors de s’allonger de façon qu’elle puisse écarter facilement les jambes et les cuisses, ce qu’elle fit sans rechigner . Son excitation étant à son comble, Paul lui retira délicatement son string et se mit à la caresser du bout des doigts.
Claire sentit son désir amplifier. Un liquide assez épais s’échappait de son vagin au fur et à mesure que Paul se rapprochait du clitoris. Son cœur battait de plus en plus fort. Les sensations du plaisir extrême s’intensifiaient : elle commençait à pousser des petits cris, semblables à une souris prise au piège.

Paul poursuivit ses investigations. Trop heureux de voir gonfler l’appendis de sa partenaire, il se pencha alors sur
elle , la prit par la taille et la pénétra . Claire sentit son vagin se dilater et se refermer sur le membre de son amant. Les va et vient de Paul lui faisaient prendre enfin conscience du bien être intérieur qu’un sexe masculin peut provoquer chez une femme. Les vibrations de son corps s’accéléraient. Dorénavant elle ne le métrisait plus, elle se mit à gémir d’abord et se retint ensuite de crier en se pinçant les lèvres.

Claire était déjà conquise par cet amant généreux, mais Paul se voulant encore plus offrant lui demanda de se retourner.
A l’aide de son majeur , il lui frotta l’anus, lubrifié du jus de sa partenaire qui coulait toujours en abondance , puis il y enfonça son pénis, doucement et ensuite plus énergiquement. Claire poussa cette fois un hurlement qu’elle ne put contenir ; les sensations intérieures étaient devenues trop intenses. Paul se retira alors et jouit à son tour. Son sperme avait recouvert la croupe de sa maitresse qu’il considérait dorénavant comme sa favorite.
Les deux amants, exténués mais heureux, se rassirent . Paul pris son mouchoir et essuya délicatement les reins de Clair qu’il avait maculés, et au moment où chacun se rhabilla, les hauts parleurs se mirent à annoncer le nouveau départ du train. Claire et Paul restèrent alors l’un contre l’autre durant le trajet . Les regards amoureux et les baisers étaient souvent partagés mais aucun mot ne fut prononcé.

Paul était gentleman et savait que sa partenaire venait de vivre une expérience mémorable. Il lui semblait inopportun de la brusquer avec quelles questions que ce fut.
La gare de Lourques approcha, le train avait quarante minutes de retard.
Claire téléphona à Gaelle et lui demanda de venir la chercher.

Paul fixait toujours sa voisine ; tous deux assis l’un près de l’autre, semblaient bien assortis.
Claire plongea la main dans son sac afin d’ y dénicher un peigne et se recoiffer , Paul en profita pour lui demander s’il pouvait espérer la revoir.
La jeune femme souriante lui fit signe de la tête . C’était aussi la première fois pour elle qu’un homme lui présentait une telle requête, elle en conclut qu’elle lui plaisait et elle en était assez fière. Elle sortit alors une carte de visite et la tendit à Paul, dont les yeux pétillèrent de bonheur.
Le train s’arrêta . Tous deux ne savaient pas vraiment s’ils se retrouveraient un jour mais leur espoir était réel.
Claire se précipita sur le quai et vit Gaëlle qui l’attendait. Elle était déjà impatiente de pouvoir lui raconter toute son aventure.

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Chapitre II - L’apprentissage
Les jours passaient rapidement. Le cabinet tournait bien à tel point que Gaëlle avait du embaucher un dessinateur expérimenté et une secrétaire afin de pouvoir mettre au point les projets d’aménagement qui lui avaient été confiés.
Lorsque Claire reprenait le train matin et soir , elle ne pouvait s’empêcher de songer à sa rencontre avec Paul . C’était devenu une véritable obsession. Il ne lui avait pas donné ses coordonnées pensait elle, mais elle lui avait laissé les siens. Elle n’attendait pas qu’il l’a rappelât très vite mais commençait pourtant à se demander pour quelles raisons il ne se décidait pas. L’avait elle déçu au fond, n’avait il pas ressenti une véritable émotion ensemble ?
Parfois ces questions sans réponse l’angoissaient et les instants d’ après elle n’y songeait plus.
Trois mois s’écoulèrent ainsi, sans messages, sans appels, jusqu’au jour où Paul lui envoya un texto. C’était en début de soirée, elle venait tout juste de rentrer chez elle.
« tu me manques, j’ai mis du temps à comprendre , je souhaiterais te revoir »
Le cœur de Claire se mit à battre la chamade. Enfin , se disait elle, je vais le revoir !!!
Elle s’empressa de lui répondre mais à la dernière seconde elle renonça à appuyer sur la touche « envoi » du téléphone. Non , je vais attendre un peu , se dit elle, je lui enverrai demain.

Durant une bonne partie de la soirée , elle fut hantée par une seule question : que signifiait « j’ai mis du temps à comprendre » ?
Toutes les images des moments intenses passés avec son partenaire lui revinrent en mémoire . Se pouvait il qu’il ressente quelque sentiment, quelle qu’attache pour elle ? et qu’avait elle fait pour cela ?
Le lendemain matin ,elle se leva un peu plus tôt, hésita un moment et prit son téléphone et lui envoya ces mots : « heureuse de pouvoir te retrouver, bien que je n’en connaisse pas la raison »
La réponse ne se fit pas attendre : « ne te pose pas de question, retrouve moi ce vendredi à 19h à Lourques , sur le quai de gare ».
Intriguée par ces mots un peu expéditifs, elle ne fit aucun commentaire. Elle ne savait rien de lui finalement, mais elle entendait bien y remédier.
Elle se contenta donc d’envoyer un texto en indiquant : « Ok , j’y serais ».
Elle avait encore quatre jours à attendre et espérer trouver une réponse à sa demande.
Ce jour là , le temps était très maussade. Claire avait revêtue une jupe courte et un chemisier légèrement transparent au travers duquel on devinait bien ses rondeurs féminines.
Il était juste 19h, elle n’était pas en retard, la promptitude faisait d’ailleurs partie de l’une de ses qualités.
Elle regardait droit devant elle , évasive, quand une main vint se poser sur son épaule. Elle sursauta, c’était Paul.
« pardon , je ne voulais pas te faire peur » lui fit il. Elle lui souria , radieuse et faillit se pendre à son cou mais se retint.
Il l’invita alors à le suivre en la poussant légèrement par la taille.

La voiture de Paul , une ancienne berline qu’il devait bichonner, était garée sur le parking visiteurs.
Il lui ouvrit la portière et la laissa s’installer .
Où allait il l’emmener ? elle n’osait pas le lui demander en pensant que la destination était une surprise.
Ils roulèrent pendant une demi heure environ. Le soleil était de retour. Ils approchèrent d’une forêt . Paul ralentit, prit un chemin carrossable et s’arrêta dans une clairière, déserte à cette heure là.
Claire , étonnée, mais satisfaite des initiatives de son accompagnateur, lui fit comprendre d’un large sourire que l’endroit était bien choisi.
Il lui demanda de descendre. Elle le suivit dans un étroit sentier bordé de fougères et il lui prit la main pour se diriger vers un tronc d’arbre couché .

« Voilà, je pense qu’ici nous ne serons pas dérangés », lui fit il. Sur ces mots, il l’embrassa longuement et lui caressa doucement les épaules et les seins.
Il lui releva sa jupe à godets, lui caressa les cuisses, les lui embrassa et glissa sa main sous son string.
Claire se laissa faire puis désagrafa son chemisier. Ils s’enlacèrent . Paul la pencha délicatement sur le tronc d’arbre en lui écartant les jambes.

Les seins bien dénudés , la jupe retroussée sur ses reins creusés, les fesses galbées bien à l’air, claire était dejà prête à recevoir son amant.
« hummm, j’adore, tu mouilles bien toi » lui dit il d’une voix suave en lui pénétrant le doigt dans le vagin.
Il lui caressa longuement le clitoris , se pencha sur elle pour le lui lécher, et lui enfoncer la langue dans la vulve.
Claire était transportée par tant d’effets. Le va et vient de la langue de son partenaire, la fit gémir .
« Retourne toi » lui fit il, » .Claire s’exécuta, et se mit elle-même à s’exciter au grand contentement de Paul « oui, ouvre toi bien , écarte ta petite chatte comme si mon gland forçait tes lèvres humides »
Paul avait passé une jambe entre les cuisses de sa maîtresse. Bien ouverte, bien offerte, Claire s’appliqua sur son membre, et tous deux se mirent à balancer en cadence.
Doucement, lentement ils se donnaient l’un à l’autre . Claire s’accrochait à son partenaire par les épaules et Paul la tenait fermement par la taille en murmurant « oh comme elle est douce, bonne, et comme c'est bon de te pénétrer »

Elle revivait les mêmes instants puissants qu’elle avait connus la première fois.
Puis il s’arrêta et lui demanda « viens le mater encore, je te veux bien ouverte pour que ce gros membre puisse aller au fond de ton ventre brûlant »
Elle lui saisit alors la verge des deux mains , la caressa et la suça de haut en bas, longuement puis fermement.
Paul était en extase . « oh oui c’est bon , vas y , mordille la » . Claire comprit alors que son amant appréciait les sensations fortes . Elle s’exécuta et le mordilla tout en lui pressant légèrement les testicules.
Paul, au bord du plaisir extrême, gémit à son tour. Il demanda ensuite à sa partenaire de le chevaucher. Claire l’enfourcha alors, une jambe appuyée sur le tronc couché.

Leur désir l’un pour l’autre était semblable . Paul avait trop attendu ce moment et sentait que Claire pouvait jouir plusieurs fois. Les coups de reins de l’un et de l’autre furent alors plus saccadés, les pénétrations plus profondes . Les petits gémissements de Claire se transformèrent en cris stridents durant l’ orgasme et lorsque son vagin se resserrait , Paul était comme transporté .Il ralentissait la cadence puis accélérait et à chaque fois Claire hurlait de plaisir.
Il s’arrêta un moment, la laissant souffler un peu, chacun soupirant de bonheur .
Il lui fit signe ensuite de se baisser , ventre contre reins, lui mouilla l’anus avec le doigt qu’il enfonça légèrement afin de le lui dilater , puis y introduisit sa verge encore gluante
du liquide intime de Claire. Il se mit à se balancer tout en lui caressant le clitoris et en lui enfonçant le majeur dans le vagin.
« Oui , ma chérie, vas y , c’est bon , balance ton joli petit cul et donne toi à fond »

Les sensations de la jeune femme décuplèrent. Elle découvrait un double plaisir provoqué par ces pénétrations simultanées. Elle vibrait de tout son corps et jouissait de nouveau jusqu’à ce que Paul ne put se retenir et se soulagea cette fois dans le corps de son amante., en poussant un râle profond.
Ils restèrent alors un moment dans la même position.
Paul la gardait serrée contre lui et sentait encore la chaleur de son corps et la douceur de sa peau. Puis il se retira avec précaution et sortit un mouchoir pour le tendre à Claire. Elle aurait voulu garder en elle ce précieux liquide, mais déjà celui-ci s’échappait .Elle fixa Paul à ce moment là chaleureusement et sans rien dire, les yeux presque humides qui faisaient comprendre le bonheur qui l’envahissait. Elle posa ensuite la tête sur la poitrine de son « professeur » qui était surpris de la voir se blottir fortement contre lui.
Paul se sentait heureux et satisfait des capacités sensuelles de sa partenaire. Il s’avouait même être sous le charme de sa nouvelle élève et ressentait comme une sorte d’attachement qui commençait à l’inquiéter.
Il l’embrassa langoureusement en la tenant par le cou puis tous deux repartirent main dans la main , tels de vrais amoureux.

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Chapitre III - Le perfectionnement
Claire se sentait transformée depuis qu’elle avait revu Paul. Leur dernière rencontre lui avait laissé une sensation étrange d’attachement mêlée à une sorte de vide intérieur dans la mesure où elle ne s’attendait pas à le revoir de si tôt.
Paul n’était pas du genre à se laisser séduire facilement. Il collectionnait les aventures comme les pièces de monnaie. Il aimait se faire aimer et avant tout partager les plaisirs du sexe avec les femmes qui l’intéressaient. Il avait pourtant déjà été marié, aimé passionnément, mais un divorce suivi de diverses séparations l’avaient rendu quelque peu méfiant et se protégeait depuis d’une union potentiellement durable.
Claire en avait conscience, et cet étrange pouvoir qu’il exerçait sur elle commençait à la miner. Elle se défendait de tomber amoureuse de cet homme charmant, pourtant les raisons de son cœur semblaient l’emporter par rapport à sa propre raison. Chaque jour à attendre en vain un message, lui paraissait de plus en plus pesant.
Gaëlle qui connaissait son histoire essayait bien souvent de comprendre son amie bien qu’elle n’adhérât pas à l’intérêt que Claire pouvait porter à cet homme qu’elle qualifiait de coureur de jupons.
« Il se moque de toi, comme d’une guigne, pourquoi perds tu ton temps avec lui ? Tu es mignonne, intelligeante, tu pourrais trouver mieux que lui. Il va finir par te rendre dépendante de ses envies, déjà je ne te reconnais plus, ressaisis toi ma belle ».

Gaêlle se comportait parfois comme sa propre mère, elle l’écoutait bien souvent mais cette fois ses paroles ne faisaient que l’effleurer.
La fin de la onzième semaine arrivait. Le week end approchait . Claire était déjà angoissée à l’idée qu’elle passerait encore deux jours seule, à se contenter d’aller voir sa famille le samedi après midi et rester cloîtrée chez elle le dimanche si le temps était mauvais. Elle allait prendre son portable pour appeler sa mère quand celui-ci vibra.
Elle sursauta et regarda qui l’appelait, « c’est lui, enfin » se dit elle.
Elle décrocha et répondit à son interlocuteur d’une voix qu’elle voulait détachée.
« oui, bonjour ! ».
« C’est moi, je ne t’ai pas appelée plus tôt, j’étais très occupé , voudrais tu passer un week end avec moi et des amis à la campagne, dans une somptueuse demeure ? »
« oui, mais je suppose que tu ne me diras pas où cela se trouve »
« non, je viens te chercher demain soir à 20h et je te banderais les yeux »
Sur ces mots , Claire restait bouche bée. Tout paraissait bien mystérieux . Quelles surprises l’attendaient cette fois ?
Samedi 19h, Claire s’était préparée. Elle avait eu le temps de s’acheter une robe bleu nuit largement décolletée sur le devant et fendue jusqu’au milieu de la cuisse.
Paul, vêtu d’un costume gris clair arriva au pied de l’immeuble et attendait Claire patiemment en voiture. Il ne
montait jamais à son appartement et préférait se faire discret , du moins dans ce domaine.

Claire n’aimait pas se faire attendre, elle descendit et s’approcha de la voiture.de Paul, qui, la voyant arriver, écarquilla les yeux, ébloui par la démarche et l’élégance de sa passagère. Galant, il alla lui ouvrir la portière et lui banda les yeux jusqu’à la destination prévue.
La voiture roula durant près d’une heure ce qui fit supposer à Claire une distance parcourue d’une petite trentaine de kilomètres. Elle entendit alors un écrasement de graviers et le véhicule s’arrêta.
Paul la fit descendre et la mena au bord d’un escalier en lui prenant le bras pour la faire monter.

Ils entrèrent dans un grand vestibule que Claire ne distinguait pas mais dont elle devinait le volume aux sons répercutés de leurs pas . Ils entrèrent ensuite dans le salon , une pièce de soixante mètres carrés, garnie de meubles anciens, de tapis moelleux et aux larges canapés recouverts de velours de soie rouge .

Paul ôta le bandeau de sa compagne qui put alors contempler la décoration environnante . Celle ci était en admiration devant les tableaux renaissance et les sculptures 18 ème et pouvait apercevoir par les baies vitrées un immense jardin à la française. Son attention fut alors interrompue par l’arrivée de trois personnes.
« Claire , je te présente Luc et Mary , les propriétaires du domaine et Jane , une amie de Mary ».
« enchantée » fit elle simplement en dévisageant rapidement les maîtres des lieux et leur amie commune.

Mary pria ses invités de se mettre à l’aise sur des sofas de forme arrondie et une servante apporta divers plateaux sur lesquels étaient répartis boissons alcoolisées, jus de fruit, thé et amuse gueules en tout genre . Mary donna ensuite congé à la servante.
Chacun se servit pendant que les sujets de conversation portaient sur les choix de styles décoratifs.
Paul détourna alors la discussion en abordant des aspects tournés vers la sensibilité , le toucher, la douceur et la sensualité .
L’atmosphère commença alors à se détendre, chacun à s’apprécier . La douceur des mots employés invita Luc à enlacer sa femme rejointe rapidement par son amie Jane.

Paul observa Claire un moment, curieux de découvrir sa réaction face aux deux femmes qui s’échangeaient baisers et caresses. Elle ne bougeait pas, ne semblait pas choquée, juste un peu étonnée, puis souriait.
Il invita alors Luc à les rejoindre sur le sofa, tandis que Mary et Jane se dévêtirent lentement, telles deux sirènes suivant une chorégraphie bien rodée, ne gardant que bas et porte jarretelles noirs transparents.
Debout, sur un tapis de couleurs sombres qui faisait ressortir la couleur de leur peau hâlée, elles se mirent à s’enlacer, une musique douce d’ambiance agrémentait la scène.
Toutes deux étaient grandes et minces. L’une avait des seins bien fermes et pointus et une taille magnifique, l’autre ,
une poitrine plus généreuse aux larges mamelons dorés et des hanches bien dessinées. La première se tenait collée au dos de son amie et commença à se frotter contre elle en l’embrassant dans le cou et lui caressant délicatement les épaules et les seins .
Elle lui passa ensuite les mains sur le ventre lentement pour descendre jusqu’au pubis et atteindre du bout des doigts le sexe de sa partenaire de façon à atteindre le clitoris .
Elle lui lécha le dos, les reins, les fesses et s’accroupit ensuite face à son amie qui écarta les cuisses .
Ainsi agenouillée, elle lui embrassa le ventre tout en lui caressant les fesses , puis lui ouvrit délicatement la vulve, la lécha et, avec une sensualité hors du commun, la masturba. D’un geste doux, elle lui pénétra les doigts qui allaient et venaient dans un mouvement des plus sensuels ; chacun pût alors admirer un corps qui commençait à s’agiter .
Claire, qui n’avait jamais assisté à ce genre de spectacle, avait été très attentive et émerveillée par la gestuelle et à la sensualité dégagées par ces deux femmes au demeurant très excitantes.
En accord parfait avec Jane, Mary se releva , et vint s’asseoir près de Claire, pendant que Jane allait chercher Luc pour l’emmener vers de nouvelles étreintes sur un autre sofa.
Paul ne bougea pas et, voulant rester spectateur, se retourna légèrement vers ses deux voisines . Mary se rapprocha doucement de Claire et lui passa la main sur le visage, la bouche et, les lèvres puis l’embrassa tendrement et lui déroula des baisers langoureux jusqu’au cou .
Voulant rassurer sa nouvelle amie, Mary glissa une main chaude sous sa robe, lui caressa les seins et lui pinça délicatement les tétons qui se mirent en érection..

Claire était entrain de découvrir une nouvelle sensation charnelle, mêlant douceur, sensualité et volupté qui la transportait. Elle fit alors glisser les bretelles de sa robe le long de ses bras et laissa ensuite mourir le vêtement à ses pieds.
Mary incita Claire à s’allonger sur le sofa une jambe écartée et tandis qu’elle s’était assise à côté de sa partenaire, elle se pencha et lui suça voluptueusement le ventre , les hanches les cuisses . Lentement elle descendit jusqu’à la vulve, lui écarta les lèvres , lui mangea le sexe qui se trouvait déjà bien humide, lui enfonça la langue puis d’un doigté de fée la masturba. Claire ne tarda pas à atteindre l’orgasme et se mit à gémir au grand bonheur de Paul qui commençait à se déshabiller.
Mary s’allongea ensuite près d’elle . Elle lui caressa les seins et se frotta contre elle lui faisant ainsi comprendre qu’elle désirait obtenir les mêmes faveurs .
Claire, abasourdie par le savoir faire de la jeune femme, se mit à reproduire les mêmes baisers sur les seins, le nombril, les cuisses de Mary ainsi que les divines caresses , le pareil doigté et la même sensualité.
Mary gémissait , et à son tour Claire la pénétra des doigts et la fit jouir.
Paul était enchanté de voir le véritable engouement de sa nouvelle protégée vis-à-vis d’une autre femme . IL se rapprocha à son tour et s’allongea auprès d’elles.
Mary et Claire se partagèrent alors le corps svelte de Paul , et le léchèrent entièrement . L’une lui prit le membre à pleine bouche , le mordillant et le suçant allègrement , l’autre lui palpa les testicules voluptueusement.
Elles le chevauchèrent ensuite, l’une assise face à l’autre, et se mirent à se caresser mutuellement . Mary allait et venait sur le sexe de Paul tandis que Claire se faisait lécher par cet amant commun. On entendit alors une sorte d’allegro modérato exécuté par les soupirs de ce trio d’amants.
Paul retint son orgasme et bien que son extase fut à son comble, se régalant de la chatte de l’une et jouissant des douceurs de l’autre, il souhaitait cependant entreprendre une nouvelle expérience . Il se releva alors et demanda à Luc de remplacer Mary.
Claire encore toute excitée devenait alors une proie délicieuse qui s’offrait à deux hommes .
Paul ne voulait pas la brusquer. Lui était debout face à elle , Luc lui se tenait derrière elle Il la pencha doucement vers lui en lui basculant la tête sur le sexe . Luc lui caressa les seins, les reins, les fesses et se frottait la verge sur son entre cuisse. Puis il se pencha et la pénétra de la langue pendant qu’elle dévorait le membre de son amant. Claire sentit alors ses désirs décupler et réalisait ainsi un fantasme auquel elle avait déjà songé : prendre et faire prendre du plaisir en même temps.
Son vœu fut alors réalisé : se régalant du membre de Luc, Paul la prit en lui tenant les hanches . Elle sentit ce membre gonflé la pénétrer profondément, elle en avait tellement envie qu’un liquide opaque lui sortait de la chatte . Luc de son côté était au paradis.
Claire s’appliquait à le lécher, le palper , le caresser si généreusement, qu’il sentit venir son orgasme qu’elle même jouissait . Ses cris assez faibles au début , devinrent assez vite stridents, exprimant toute la puissance du jeu de
Paul . Luc de son côté, lui inonda la bouche et une partie du visage, de sperme qu’elle avala aussitôt puis étala le reste du précieux liquide sur ses joues.

Paul , se relâchât à son tour et s’épenchat en elle énergiquement et copieusement aussi. Elle se sentit à la fois aimée et possédée au milieu de ces deux hommes puissants qui venaient de jouir en elle. Elle en était fière et se sentit dès lors radicalement transformée.


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