Rosa

Rosa

Cette histoire (vraie) se déroule il y a plus de 20 ans. Mes voisins étaient un couple de 23 et 24 ans. Elle, Rosa, jolie brune aux formes superbes et lui, Bruno, beau mâle un peu niais.
Depuis quelques temps, je voyais bien que le couple semblait un peu froid. Mariés à 19 ans (pour elle) et déjà parents de deux s, je savais qu’il était son premier et seul amant.
Un jour, alors que nous bricolions, il me confessa, que Rosa ne jouissait que rarement lors de leurs ébats et qu’elle le lui reprochait. Je lui répondis qu’il leur fallait consulter un sexologue ou un théute.
« Pas question ! Elle refuse catégoriquement… »
« Ben, alors il faudrait qu’elle t’explique ce qui ne va pas. »
« Elle ne le sait pas, je suis son premier homme et elle a longtemps cru que ça venait d’elle. »
« Pourquoi "a cru"? »
« Sais pas trop. J’ai eu deux petites amies avant elle, ça se passait bien. Donc, pour Rosa, je ne suis pas en cause. »
« Sauf qu’elle peut tout simplement être différente d’elles ! Toutes les femmes n’ont pas la même sexualité. Peut être est elle lesbienne sans le savoir… »
« Tu crois vraiment que c’est possible ? »
« Tout est possible, mon garçon ! Veux tu que j’essaye de discuter avec elle ? Tu sais que j’ai un bon rapport avec elle. Elle me considère comme une sorte de grand frère… »
« Je doute que tu puisses la faire parler de ça ! Mais si tu veux essayer, je peux l’appeler… »
« Non, comprenons-nous bien. Je ne peux rien en tirer en ta présence. Si je l’interroge, c’est quand tu ne seras pas là… »
« Si tu as du temps à perdre, vas y !!! »
« Ok, tout à l’heure, tu lui diras que je passerai vers 20h30, pour vos petits travaux d’électricité. Depuis le temps qu’elle me tanne avec ça, je vais lui donner satisfaction et j’en profiterai pour tenter la discussion… »
« Pas de problème. En plus, elle va être contente que tu trouves le temps de lui faire son installation… »
Ce soir là, comme chaque jour de semaine, Bruno partait travailler vers 20h15.

Comme c’était l’été, les s étaient en vacances chez les parents de Rosa. A 20h35, je sonnais et elle m’ouvrit. Surprise, elle portait une minuscule robe de coton blanc, ultra courte et qui laissait une vue conséquente sur ses magnifiques seins. Elle me sourit et me fit la bise. Ce n’était pas la première fois que nous nous retrouvions seuls, mais jamais elle n’avait été aussi tentante. Je lui demandai de me montrer ce qu’elle voulait que j’installe et me mis au travail. A peine 30 minutes plus tard, j’avais fini. Durant tout ce temps, Rosa avait regardé une daube à la télé. Elle me proposa une boisson et j’acceptai un soda.
« Tu es bien jolie aujourd’hui… Cette robe te va à merveille ! »
« Merci. Cela faisait un moment que je ne l’avais pas portée. Avant la naissance de ma fille, en fait…J’ai retrouvé le même corps et ça me rassure… »
« Tu n’as pas de soucis à te faire à ce sujet ! Tu es absolument magnifique et ton mari a bien de la chance ! »
« Bof, il ne me regarde plus comme avant et notre couple est un peu dans une impasse… »
« Ridicule !!! A vos âges, vous devriez être des amants avant d’être des parents. »
« Ben, amants, c’est pas trop le cas. J’ai pas de plaisir avec lui et il en a développé une sorte de blocage… »
« Je vais te poser une question indiscrète ; as-tu du plaisir quand tu te masturbes ? »
Elle sembla terriblement gênée par ma question, son regard (déjà un peu fuyant) s’éloigna encore plus.
« Je ne me masturbe pas ! »
« Je ne le crois pas ! Jamais tu ne te tripotes ? Ce n’est pas normal ma belle ! »
« Pourquoi ? »
« Écoute, je pense qu’il te faut recevoir une vraie éducation sexuelle. Remonte ta robe et écarte tes cuisses… »
Le choc sembla bien moins fort que prévu. Elle retroussa sa robe me dévoilant une chatte à la très courte toison brune, taillée en ticket de métro. Pas de culotte ! Tiens donc…
« Écarte bien tes cuisses et commence à te toucher la chatte ! »
Maladroite, elle posa sa main droite sur son sexe et elle entama une esquisse de masturbation.
Patiemment, je lui donnais les indications nécessaires pour qu’elle améliore ses gestes. Docile et de plus en plus chaude, elle exécutait soigneusement mes consignes. Je me levais et je lui ôtais sa robe, en lui ordonnant de ne pas cesser son ouvrage. Maintenant, elle gémissait… doucement, je lui pinçais les tétons et ma bouche vint chercher la sienne. Elle ne protesta pas et nos langues se rencontrèrent. Je glissais ma main entre les cuises de Rosa et je pris la sienne pour la porter à sa bouche.
« Lèche tes doigts plein de ta mouille ! »
Elle s’exécuta. Ma conviction était faite. Rosa était une soumise et il fallait utiliser le commandement pour la mettre en état de transe.
« C’est bon, non, la mouille de ta chatte ??? »
« Oui, mais ce n’est pas bien ! »
« C’est moi qui décide ce qui est bien ou non ! Sors ma bite de mon pantalon et suce-moi ! »
Elle le fit maladroitement, mais elle la prit dans sa bouche et se mit à pomper. Aucune technique !!! Cette femme était à l’état zéro sexuellement. Je m’efforçais, donc, de lui apprendre à sucer. Bonne élève, elle progressa suffisamment pour que je sois convaincu qu’elle avait le potentiel. Au bout d’un moment, je la fis mettre à genoux sur le canapé. Croupe tendue, je lui saisissais les hanches et plongeais ma queue au fond de sa grotte chaude et humide, lui claquant les fesses de temps à autre. En moins de 5 minutes, elle avait atteint l’orgasme. Rosa pouvait jouir, mais la douceur n’était pas de mise avec elle. Il lui fallait un mâle dominant et même dur pour la faire sortir de ses gonds !
« Tu vois, ma belle, tu peux jouir ! Il te faut juste un amant qui te convienne !!! »
Le regard un peu vide, le rouge aux joues, elle murmura un merci aussi touchant que déplacé.
« Est-ce que ton mari t’encule ? »
« Oh non, c’est sale et c’est un pêché ! »
« Ben c’est dommage, parce que moi je vais prendre ce joli cul sans tarder… »
Je la bloquais et lui écartais les fesses.
Elle protesta et prit une gifle. Les larmes aux yeux, elle me supplia et je lui glissais deux doigts dans le cul. Elle gueula plus fort, mais je m’en foutais. Consciencieusement, je lui élargissais la rondelle, qui se montra très souple et visiblement prête à être e. Quand mon gland pénétra, elle hurla à nouveau, mais ne chercha pas à fuir…Rosa confirmait, ainsi, son statut de soumise qui s’ignorait. Je dois reconnaître qu’elle était si serrée, que je ne pus tenir très longtemps. Je me vidais les couilles dans son cul et laissais ma pine sortir en débandant…
Après un peu de repos, je l’envoyais prendre une douche et lui ordonnais de me rejoindre dans la chambre conjugale. Cela marquait son infidélité et lui ferait prendre conscience de son nouveau statut. Puisque Bruno ne la comblait pas, j’allais devenir son maître et profiter de cette superbe pouliche !
Quand elle revint de la salle de bain, j’avais décidé de l’attitude à avoir vis-à-vis de son mari.
« Bien, je vais devenir ton professeur et ton étalon. Bruno sera cocu, mais il est important que nous le mettions au courant. D’autant plus qu’à partir de maintenant, il n’a plus le droit de te sauter. Tu ne lui accorderas que ta bouche. Mais, je vais lui présenter une femelle qui va s’occuper de lui et en faire un bon baiseur. Maintenant, tu vas me sucer et quand je rebanderais, je t’enculerais pour bien ouvrir ta rondelle… »
C’était le début d’une des plus belles opportunité que j’ai saisi dans ma vie…

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