Collection Folle Du Cul. Maryse Et Monsieur X (3/4)

Par l’intermédiaire de Chris71, j’ai commencé à vous raconter la partie de ma vie après mon mariage.
Soirée rapidement suivie de ma soumission afin que monsieur X me prête de l’argent afin d’acheter une voiture à Claudio pour nous éviter la perte de son emploi.

Je pensais que le premier remboursement de l’argent que j’empruntais me serait réclamé le mois suivant à la première échéance.
Je suis surprise de son attaque et c’est sans le vouloir vraiment qu’il m’allonge sur sa moquette.
Il put, il est sale, ce qui est complémentaire et sa moquette est dans le même état.
Il finit par se redresser, suffisamment pour mieux dégrafer ma robe et tirer à lui ma petite culotte.
Ce trophée qu’il prend systématiquement aux femmes qui tombent sous ces grosses pattes, se retrouve dans sa main.
Il la porte à ses narines me regardant avec un sourire de satisfaction, rendant son geste encore plus abject et avilissant.

• Vous sentez bon, elle sent trop bon, le mois prochain, je veux que vous la portiez deux à trois jours avant ma venue, j’aime les odeurs fortes.
• Oui, monsieur X, je vous écouterais pour vous faire plaisir.

Je serais à deux doigts de baiser avec un ours sortant de sa caverne et de son hibernage, la situation serait la même.
Il aime les odeurs fortes pour cacher sa propre odeur.
Se penchant, sa bouche s’approche de mon minou, commençant un cunni.
En sachant ce qui risquait de m’arriver en venant chez cet homme, j’avais en tête de refuser que mon corps accepte de participer à sa fête.
Mais c’était mal me connaître et malgré l’abjecte de la situation, je sens rapidement mon ventre, s’avancer vers cette langue qui lèche ma fente s’attardant sur mon clito.
Je suis une belle salope, et l’impensable ce produit, je sens ma jouissance monter en moi.
J’aurais espéré qu’il en ait assez, mais malgré son embonpoint, il se tourne et me présente sa verge.


Dégageant ma main, je la saisis, à partir de ce moment je fais abstraction de mon partenaire et c’est une simple queue que je fais entrer dans ma bouche.
Fric et plaisir de la chair, pourquoi refuser l’un ayant accepté l’autre.
Fric faisant de moi une putain alors qu’à ce jour, je me suis donné par plaisir.
Pute intégrale lorsque changeant de position, son gros ventre vient sur le mien et qu’il entre en moi.
Je jouis très vite, malgré ma situation dégradante.

• Oui, tortillez votre cul, sur ma verge, vous aimez ça petite pute.

Même lui, le dit et pour lui prouver mes jambes viennent s’entourer autour de ses hanches, avec un peu de mal, nous savons pourquoi.
Excitée, excitée, je suis abjecte, il est abject et ça m’excite encore plus intensément.
À ce moment de ma vie, je sais que je suis une chienne lubrique uniquement tourner vers la bite qui me prend.
Mais lorsque je jouis, impossible de faire semblant.
Je deviens la chienne folle du cul que j’ai déjà connue dans mon passé.
Il veut de nouveau m’embrasser, une nouvelle fois je lui refuse ma bouche.
Je suis dans l’impossibilité de sentir l’odeur de bouche d’égout qu’elle dégage.
Avoir un orgasme avec un tel homme me fait voir que nous sommes peu de chose nous faibles femmes.
Ce qui m’étonne quand j’y repense, c’est que depuis qu’il m’a ouvert la porte et jusqu’au moment où sans précaution il me lâche ses longs jets de sperme en moi, c’est qu’il continue à me vouvoyer.
Je me rajuste pour partir.
Je vais vers le bureau récupérer ce que je venais de gagner avec mon cul.

• Attendez, une idée me vient, les remboursements mensuels sont loin de me satisfaire.
Je viens de prendre conscience que j’ai beaucoup aimer vous baiser et vous sauter une fois par mois, ce serait gâcher le plaisir que j’ai à baiser une petite salope de votre genre.
Je vous impose des remboursements à la quinzaine.
Je sais changer les règles en cours de partie, cela peut paraître mauvais joueur.

Je vous promets une surprise si vous acceptez.
Dans quinze jours, je viendrais chez vous, soyer bien là !
Vous me montrerez votre lit conjugal !
En cas d’absence, vous vous exposeriez à de graves problèmes, je suis loin de rigoler avec l’argent.

La douceur et le bâton, monsieur X sait faire souffler le chaud et le froid.
Me baiser dans le lit conjugal, voilà qui est étrange, cela montre une forte dose de déviance et de perversité.
À moi de m’arranger pour que Claudio me laisse le champ libre à la date prévue.
Je devrais déjà lui faire avaler, comment j’ai financé sa nouvelle voiture.

Le premier remboursement arrive très rapidement.
Tout s’est bien passé, j’ai fait croire que la chance m’avait souri au loto et qu’en cadeau, je lui ai acheté cette voiture neuve.
Notre 4L est bleue, pour les jaunes, les délais de livraison étaient de deux mois et il lui fallait rapidement, la bleue était en stock.

Ça sonne, je vais ouvrir.
Je veux l’amadouer aussi je me suis préparée en me parfumant abondamment.
Même si je suis chez moi, c’est certainement l’odeur du bonhomme que je veux atténuer.
Un instant, j’ai tendance à vouloir payer ma dette rapidement.
Celle avec mes fesses, car j’ai préparé le chèque de 400 € prêt à lui remettre.
Mais comme il m’a donné 2 000 € de plus pour me fringuer, je le reçois en short ras la moule comme il aime et débardeur échancré lui permettant de prendre mes seins en mains assez rapidement.
Je me souviens dans son bureau, décadence et jouissance ont fini par se confondre.

• Voilà comment j’aime que vous me receviez.
• Voulez-vous un café ?
• Non, ou est votre chambre, ça fait quinze jours que j’attends le moment de vous bouffer la chatte et de vous baiser à la place ou votre mari dort et vous baise lui-même.

Aurais-je pensé conduire si vite mon amant dans le lit conjugal pour me faire baiser ?
Surtout avec cet homme à qui j’aurais refusé qu’il m’adresse la parole s’il m’avait abordé dans la rue.

Hélas, la nécessité du remplacement de notre voiture m’oblige à revoir l’idée même du sens de ma vie.
Je lui donne le chèque, il le glisse dans sa poche.

• J’espère que sous votre short, vous avez gardé votre petite culotte.
• Je suis nue, mais j’en ai plusieurs que j’ai portés les jours derniers et qui sont dans ma panière à linge dans la salle de bains.
J’ai fait exprès de les laisser là.
Vous verrez, j’ai eu mes règles, vous les reconnaîtrez à l’odeur.
• Déshabillez-vous, je reviens.

Je le vois partir, vers la salle d’eau face à notre chambre.
En deux mouvements je suis nue, monsieur X revient, une grande partie de mes culottes dans ses mains.
Ils les portent à son nez et les hument.

• Sortez ma queue et sucez-moi.
J’aime particulièrement celle-là, vous l’avez portée pendant les jours de vos menstruations !

Je viens de sortir sa bite, toujours aussi noueuse.
La situation me plait de plus en plus.
Rencontrer un tel pervers, ce doit être rare et avoir la chance d’en avoir un à sa main, ce serait idiot de le louper.
Si j’ai gardé mes culottes, sa bite a dû oublier de voir le moindre morceau de savon, voir de l’eau.
Dans son bureau, c’est l’ensemble du personnage qui me semblait crade.
Là, c’est particulièrement son sexe qui diffuse un parfum nauséabond.
Mais qu’importe, je suis là pour rembourser ma dette, même si ça se passe dans le lit conjugal.
Je sens qu’il est à deux doigts d’éjaculer, serait-il possible que mon cauchemar se termine avec quelques giclées de sperme au fond de ma gorge ?
C’est mal connaître le bonhomme, qui métrise l’acte sexuel étant un dépravé de la pire espèce.

• Placez-vous en levrette à la place de votre mari, je vois sa manche de pyjama qui dépasse de sous son oreiller.
Je vais vous prendre et ainsi vous verrez cet objet lui appartenant, vous montrant la femme adultérine que vous êtes devenu dans mon bureau.


Comme je l’ai dit, monsieur X est maître de la situation et une nouvelle fois je plie devant son ordre.
Que va-t-il encore inventer ?
Son cerveau doit être malade quand je le vois jeter toutes mes culottes sauf une, celle que j’avais le temps de mes règles.
J’arrive à le voir en prendre un bout dans une main et en faire de même avec l’autre bout.
Il tire, le tissu s’allonge.
Je sens sa verge sur l’entrée de mon intimité.
Il plonge en moi alors qu’il fait passer sa corde improvisée devant mes yeux.

• Ouvrez votre bouche, belle pouliche, je vais vous chevaucher.

Prise par mon sexe, un mort de tissu dans ma bouche, dans l’impossibilité de hennir.
Je sens ses coups de bite en même temps que je suis obligé de relever ma tête lorsqu’il tire sur ses rênes improvisées.
Ma salive les mouilles faisant pénétrer le jus dans ma gorge, je devrais dégueuler, mais au contraire un orgasme comme il sait m’en procurer me laisse pantoise.
Je me sens souiller lorsqu’il décharge, mais je suis fière d’avoir passé l’épreuve de mon premier remboursement.
Il s’écroule sur le côté m’ayant libéré et en même temps qu’il sent ma culotte trempée par ma salive, il tire à lui la manche de pyjama de Claudio et sans plus se poser de questions, il s’essuie la queue.
Il se lève, je me cale dans mon oreiller.
Il va dans la poche de sa veste là où il a rangé le chèque et en sort une enveloppe.

• Je t’avais promis un petit cadeau.
C’est pour toi, tu m’as donné 400 francs en chèque, voici 400 francs en liquide.
Fais-toi plaisir, cet argent est exclusivement pour toi.
Dans quinze jours, même heure, mais à l’hôtel où l’adresse est indiquée sur l’enveloppe, j’y ai noté le numéro de la chambre où tu m’apporteras ta dette.

Les quatre billets de 100 me faisant passer des femmes mariées non fidèles à la pute qu’il a voulu faire de moi.
Il se rhabille et quitte ma maison.
Je me sens souillée, avilie, mais pleinement comblée.
Et dure que dans quinze jours on remet ça.
Je prends les billets et un à un, je les jette en l’air.
Il en faut peu pour se sentir une salope intégrale...

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