Ma Soirée De Vendredi

MA SOIREE DE VENDREDI


Plantons le décor.
J'ai connu V. car elle habite là deux immeubles de chez moi. Nous avons fait connaissance à la sortie des classes de l'école primaire où nous allions chercher nos s.
V. est marié à un garçon, sûrement charmant, mais ils sont fait pour être ensemble comme moi pour être Pape. Comme moi elle est athée, lui préfère passer ses soirées à lire la Bible car la télévision ne montre que des images de dépravation. Il est assez petit, elle plutôt grande, donc elle ne met pas de talons hauts quand elle est avec lui. L'amour se fait dans le noir et la seule position qu'il connaisse est le missionnaire etc.
Bref, V. n'est pas très épanouie dans sa vie de couple et surtout sa vie sexuelle, je ne sais pas ce qu'elle était avant son mariage.
Elle a 7 ou 8 ans de mois que moi, elle ne travaille pas et est complètement sous la coupe financière de son mari qui travaille dans l'informatique et a un bon salaire.
Il y a 15 ou 20 ans, elle me racontait les problèmes qu'elle avait avec sa mère qu'il fallait placer dans une maison de retraite, ayant eu les mêmes avec la mienne j'ai essayé de lui remonter le moral. Un jour prenant le thé chez moi nous nous sommes regardés d'une manière différente d'avant, ce fût bref comme un éclair dans nos regards, mais je savais et elle aussi que nos rapports ne seraient plus les mêmes.
Je l'ai invité à déjeuner dans un bon restaurant et après avoir fait des courses dans un grand magasin de sport nous sommes allées prendre un thé dans un grand hôtel de la porte Maillot. Elle était triste en pensant à sa vie insipide, sa vie sexuelle inexistante et sa mère en plus. J'essayais de la détendre en lui massant le dos, elle chuchotait sa rancœur et face à elle pour mieux l'entendre. Elle était pathétique et j'avais envie d'elle ! Je lui ai dit "J'ai une carte de VIP dans cet hôtel, prenons une chambre". Tu verras la vie peut ne pas être aussi grise que tu le pense !!!

Ce fut une semi-découverte pour elle qui la rajeunie de plusieurs années à l"époque de son adolescence…….



Nous avons continué à nous voir, chez elle, chez moi, à l'hôtel. Ils sont venus dans notre maison du Lubéron. Où un jour son mari avait organisé une promenade dans cette magnifique montagne ! Quand le jour est arrivé nous avions l'une et l'autre des douleurs de ventre. Que les femmes peuvent être délicates, ou fourbes au choix !!! Bref il est parti avec les s et nous avons passé une merveilleuse après midi au bord de la piscine et dans la piscine où nous nous ébattions nues. A son retour et voyant nos tenues et notre humeur il a filé à l'église prier pour le salut de nos aimes de pécheresses
Au fil des ans elle l'a un peu dressé mais sans s'en séparer. Nécessité matériel oblige. Disant que si son plaisir était de se plonger dans les écrits bibliques, (cochon ou pas), ce n'était pas sa tasse de thé et que dorénavant elle se réservait le droit de sortir seule avec des amis et ce jusque tard dans la nuit. Sa seule réponse fût de réciter force Pater et Avé pour le salut de son âme et celle de tous les vicieux et vicieuses, dépravés vivants en permanence dans le péché mortel

Tous cela pour que tu comprennes mieux la fougue avec laquelle elle se roule, désormais, dans le stupre.
L'après midi nous étions allées faire du lèche vitrine à St. Germain, (j'y vais souvent car ce n'est pas loin de chez moi), histoire de soulage ma carte visa.

En prévision de notre soirée V. avait acheté, (sur mon instigation), vers St. Sulpice, un livre sur la vie d'un saint totalement inconnu mais qui permettrait à son mari de se délecter. Elle est repassée chez elle se changer, lui annoncer qu'elle sortait dînerai et sortirai avec moi, cela par pure politesse. Sa seule réponse a été qu'il priera pour nous pauvres pécheresses que nous étions, grand bien lui fasse !!!

(Si tu veux te remémorer comment est V. va regarder la série "APRES UNE PROMENADE AU SQUARE).

Elle est revenue vers 20 heures, comme ce genre de club ouvre tard et que je n'aime pas être la première j'avais décidé que nous irions vers 23 heures cela me laissait tout le temps pour lui expliquer la philosophie et le fonctionnement d'un tel lieu où elle n'avait encore jamais mis les pieds et dont je lui avais parlé, sans entrer dans les détails.


- J'ai deux ou trois choses à de dire à propos de ce genre de soirée. Primo je sais que tu ne porte jamais de soutien gorge, mais as-tu ou non mis un slip ?

- Oui j'en ai un
.
- Tu es idiote ma chérie, tu ne le retrouveras jamais après l'avoir enlevé, ta robe sans doute et ce n'est pas certain !

- J'ajoutais, perfidement, comme en plus la lingerie est ton seul luxe !!!

- Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un mari qui lui donne comme argent de poche autant que le salaire du mien; me rétorqu'à-t-elle un peu pincée.

Saches bien que dans ces lieux c'est du sexe pour et par le sexe, seul compte TON plaisir, pas celui de l'autre. Si tu aimes la voir couler fait la couler, si tu aimes boire la cyprine et lui ouvrir son coquillage comme une praire fais-le.
Si tu ne veux pas que l'une d'elle te touche parce que tu n'as pas envie d'elle fais lui comprendre
Un seul but se faire JOUIR à tous prix si non tu serras déçue. Dans ces moments là seul le sexe compte les sentiments tu les laisses au vestiaire.

Après ce petit "sermon" et voyant son air un peu angoissé je l'ai prise dans mes bras et mes lèvres sont allées chercher les siennes qui s'ouvrirent pour laisser un passage à ma langue qui est allée d'elle-même s'enrouler autour de la sienne comme un petit serpent autour d'une branche.

Elle a commencé à passer sa main sous mon tee shirt pour partir à la recherche d'une pointe qu'elle voyait dressé sous le fin tissus. J'ai bloqué son mouvement en disant :

- Stop ma belle ! Car je sens que je suis déjà humide et si tu continues je devrai rouler un kleenex en forme de god pour venir opstruer l'inondation.
De plus l'heure du départ avait sonné!!

Le trajet fut court, personne n'a parlé dans la voiture, en arrivant j"ai simplement dit au chauffeur :

- Merci Benoit, vous êtes libre je vous téléphonerai pour que vous veniez nous chercher.


Je sentais V. un peu inquiète et lui pris la main pour la tranquilliser. Une douzaine de personnes étaient déjà présentes dont deux hommes venus sûrement avec une amie autrement l'entrée leur fût refusée.

Je connaissais deux ou trois péronelles, mais l'avantage de ces soirées est que personne ne montre qu'il en connaît ou reconnaît d'autres.

Deux d'ente elles étaient manifestement des lesbiennes "pures et dures", deux autres étaient déjà nues. V. et moi avons décidé de prendre un verre au bar et j'ai un peu discuté avec le barman que je connaissais bien.

- Il n'y aura pas bcp de monde, me dit-il, car ce sont les vacances, mais quelquefois des touristes lisent Paris Scope et viennent s'encanailler !! Sait-on jamais.
- Du moment que l'on trouve chaussure à son pied, la foule n'est pas nécessaire.

J'ai dit à V. qu'il ne fallait pas qu'elle reste habillée et que nue, elle serait plus à l"aise. Un peu timidement elle s'est exécutée et pour l'encourager j'ai ôté mon jeans, (depuis mon accident je ne mets que des pantalons pour cacher mes cicatrices), mais j'ai gardé mon tee shirt, je trouve très érotique d'être nue du bas et de garder, au moins temporairement un haut.
J'ai pris la main de V. pour lui faire visiter les lieux.

Ce club n'est pas très grand mais très convivial. Un bar sur la gauche à l'entré, une sorte de salon avec tables, banquettes et poufs; une piste de danse entourée de sièges; une pièce plus intime avec deux vastes lits séparés par une grille une croix de saint André pour ceux qui aiment le SM. Au sous-sol et au centre de la pièce un vaste lit rond pouvant recevoir au moins 6 personnes et des banquettes pour les spectateurs.

La pièce du fond et le sous-sol était encore vide. Nous sommes remontées dans le premier salon pour nous installer avec nos verres, cote à cote sur une banquette et j'ai commencé à regarder les autres filles, avec plus d"attention les autres filles, procédant par élimination pour retenir "les candidates éventuelles".


Je m'intéressais d'abord au plus facile, celles qui étaient nues.

L'une avait les cheveux courts, de petits seins et à voir sa toison elle était blonde, toison bien taillée en triangle d'où ressortait deux lèvres pulpeuses à souhait !
L'autre au bruns cheveux longs avait une forte poitrine et son sexe complètement épilé et non rasé avait une fente qui cachait intégralement les lèvres de son puits d'amour. Tu devines sûrement vers laquelle allaient mes préférences!

Les autres, celles encore habillées, me permettaient de jouer à l'un de mes jeux favoris à savoir quels trésors cachaient ces vêtements, inutiles dans un tel lieu !

Quant aux hommes avec qui étaient-ils ? De toutes manières ils m'intéressaient peu.

Ce que je voulais c'était trouver "chaussure à mon pied ou plus exactement une fente qui convienne à ma langue et que la mienne lui convienne. Je voulais aussi que pour V. cette soirée soit un éblouissement inoubliable.

( Je précise que toute ressemblance avec des personnages réels ainsi que des lieux est volontaire… Bref l'inverse de l'avertissement préliminaire qui est écrit dans certains romans de fiction


L'alcool aidant, V. se détendait, d'autres couples étaient arrivés, quand je dis couple ce n'est pas ment au sens premier du terme et n'implique pas ment, un homme et une femme.

La piste de danse était maintenant occupée par quatre filles, habillées, dansant un slow mais à voir la façon langoureuse avec laquelle elles ondulaient, je savais que sous peu nous pourrions détailler leur anatomie.

V. portait un regard intéressé sur l'une d'elles et leurs regards, plein de sous-entendu, se croisaient fréquemment.

Tout en dansant, elles commencèrent à se déshabiller mutuellement, lentement et langoureusement. Les langues pointaient et se touchaient comme deux serpents se préparant au combat. Les vêtements volaient de droite et de gauche.

Résultat des courses : un ticket de métro bleu, deux Mont Chauve (quelle triste mode!!!), une coupe d'été.

Elles avaient toutes entre 30 et 40 ans, nous devions être les doyennes, mais constations, avec satisfaction, que nos corps étaient encore présentables et que certaines qui avaient 25 ou 30 ans de moins que nous portaient une "culotte de cheval" ou que des seins encore juvéniles avaient été remontés par la dextérité d'un chirurgien onéreux, ce qui n'est pas synonyme de compétent !

Enfin les bouées Bibindum nous étaient épargnées tout comme les guêpières rouge et noire dans le plus pure style de la rue Saint Denis!!!
V. me dit :
- Tu ne viens pas danser ?

- Non, mais vas-y, je pense que la coupe d'été avec ses longs cheveux ne pense qu'à les utiliser pour caresser la pointe de tes petits seins. !

- Tu ne vois donc pas que depuis qu'elle danse, elle n'arrête pas de te regarder. !
- Si j'ai remarqué et en plus elle me plait bien.

- Alors ? , Mais viens ici que je vérifie quelque chose.

Quand elle fût près de moi ma main est allée palper sa fente.

- Je vérifie si tu commences à mouiller, ce qui était le cas.

Arrivée sur la piste elle se reprochât de la coupe d'été qui semblât ravie. Elles dansaient lentement ondulant de tout le corps, la coupe d'été passait sur ses lèvres un bout de langue gourmande tandis que V. caressait langoureusement ses seins. Elle s'est approchée de la coupe d'été et saisissant une mèche des longs cheveux elle a commencé à se caresser les seins avec elle. Ses pointes se sont immédiatement dressées et le C. d'E. fit de même sur elle en s'approchant de plus en plus de V. qui a avancé son bassin afin que leurs touffes puissent venir en contact et se frotter doucement. Leurs langues pointèrent et commencèrent un ballet des plus érotique. Ma main n'y résistât pas et pris la direction de mon entrejambe tandis que j'écartais largement mes cuisses.

Le club s'était rempli et le vêtements tombés. J'ai pu me rendre compte que la majorité était des "Mont Chauve", mais il restait quand même quelques forêts plus ou moins denses et touffues qui méritaient que l'on s'y attarde. Pour le moment j'étais concentrée sur l'enfoncement profond de mon majeur dans ma grotte à délices.

J'ai eu la perception d'un corps près de moi et que l'on me regardait. Tournant la tête j'ai découvert une magnifique paire de longues jambes surmontée d'une toison qui si elle était abondante n'en été pas moins taillé en triangle de la façon la plus nette et dont la pointe opposée à la base indiquait un joli sillon bien dégagé et que je voyais déjà brillant du miel qui suintait de la source.

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