Réveillon (1)

Nous étions tous de retour dans notre grand appartement, heureux de nous retrouver. Je regrettais de ne pas pouvoir raconter tout ce qui s’était passé chez mes parents, mais j’avais promis de ne rien dire à personne et je comptais bien tenir ma promesse. Nous échangeâmes quelques cadeaux et nous retrouvâmes de la plus belle et agréable des façons en baisant tous les trois au milieu du salon. Si j’avais eu droit à une pipe d’anthologie, mes amies elles s’étaient contentées de se masturber.

— Je suis en manque, déclara Nina en se déshabillant, le premier qui me fait jouir aura droit à une belle récompense.

Émilie et moi nous jetâmes sur elle pour la dévorer, lui léchant les seins, le ventre, et lui bouffant la chatte de concert jusqu’à la faire hurler de plaisir. Pour nous récompenser comme promis elle nous suça tous les deux, en même temps, jouant avec nous de sa langue et de ses mains. Elle était devenue une experte et ne fut pas longue à faire jouir Émilie. Puis toutes les deux s’occupèrent de moi. Je jouissais à mon tour, répandant sur leurs doux visages des jets de spermes chauds qu’elles partagèrent dans un baiser langoureux.

Puis vint le réveillon de la Saint-Sylvestre. Nous n’avions pas envie de sortir et de nous mêler à la foule plus ou moins avinée qui hurlait sa joie de changer d’année. Pour autant nous n’avions pas non plus envie de rester juste entre nous. Nina, de plus en plus coquine, et se souvenant de notre week-end orgiaque, demanda si l’on ne pouvait pas organiser un réveillon sexuel, et inviter Svetlana qu’elle rêvait de rencontrer depuis un moment. Celle-ci était d’accord. Pour ne pas être le seul mec au milieu de filles, je proposais à Erwann, avec l’accord d’Émilie, de venir. Il accepta, et vint avec un de ses amis, Félix. Nous étions donc trois mecs et trois filles, un équilibre parfait.

Champagne, alcool, foie gras, saumon ouvrirent la soirée, avant que d’un commun accord, nous nous séparâmes en deux groupes pour débuter notre nuit de débauche.



— Les mecs d’un côté, les filles de l’autre, et on se retrouve à minuit, proposa Nina.

Nous étions d’accord et je partis avec Erwann et Félix dans ma chambre. En deux secondes nous étions à poil, et je découvrais l’anatomie de Félix, un vrai bonheur. Je me doutais qu’il était bien foutu. Grand, musclé, brun aux yeux noisettes, un sourire à faire fondre la banquise. Un ventre plat aux abdos bien dessinés, un tatouage discret sur le torse, entièrement épilé, et une bite énorme, dressée comme un mât. Si je peux me vanter d’être bien membré, lui me battait à plate couture.

— Tu as l’air content de ce que tu vois, me dit-il avec un sourire suggestif, tu veux goûter la marchandise?

Je ne me fis pas prier et me jetais sur son sexe pour le prendre en bouche. Rien que ça relevait du challenge. Il m’emplissait la bouche entièrement. J’avais du mal à le sucer, il me fallut un moment avant de trouver mon rythme, et arriver à l’avaler sans m’étouffer.

— Tu as une bite dure à sucer, lui dis-je, super bonne, super dure, mais ma bouche est trop petite pour toute la prendre.
— Et ton cul, tu crois qu’il supportera?
— Au début c’est un peu douloureux, me dit Erwann en rigolant, mais après c’est un bonheur de se faire enculer par Félix.

Je n’en doutais pas, et invitais Erwann à venir m’aider à sucer son copain. Malicieux, il me proposa plutôt de me préparer le cul pour accueillir Félix et pendant que je suçais celui-ci, il m’encula. Je me trouvais dans la plus belle de positions, coincé entre deux belles bites, suçant l’un et pénétré par l’autre, offert à deux mecs bien décidés a jouir de moi et en moi.

— Il est prêt, demanda Félix, j’ai très envie de son cul.
— Il est prêt, répondit Erwann, je lui ai bien ouvert son trou, mais soit gentil, ne soit pas trop brutal, tu sais que tu peux faire mal.

Ils parlaient de moi comme si je n’étais pas là, comme si je n’étais qu’un accessoire, un outil pour leur plaisir.
Ils changèrent de position, et Félix m’encula.

Même si Erwann avait ouvert la voie, la bite Félix en me pénétrant me déchira les entrailles, je hurlais de douleur sous son premier coup de reins. Jamais depuis ma première expérience je ne m’étais senti à ce point ouvert en deux. Une douleur me parcourut tout le corps. Félix, bien calé en moi, resta un moment sans bouger, me laissant le temps de m’habituer à lui. La douleur s’estompa, et Félix commença ses va-et-vient. Petit à petit la douleur initiale se transforma, comme l’avait dit Erwann, en quelques minutes ce ne fut plus que plaisir. L’énorme sexe qui m’emplissait faisait monter en moi des vagues de plaisir de plus en plus forte, de plus en plus intense, et bientôt je ne fus plus que plaisir, explosant dans un orgasme total. Mon corps entier se tendit, j’éjaculais sur le sol, des jets de foutre incontrôlable, et je retombais fourbu, et heureux. Félix toujours en moi attendit un peu, et reprit ses mouvements. J’eus un deuxième et un troisième orgasme avant qu’il ne se vide en moi et se retire me laissant le cul bien ouvert, et le corps tremblant de plaisir.

Je m’allongeais, incapable de faire un mouvement. Il me regarda en souriant et se pencha pour prendre Erwann dans sa bouche pendant que je reprenais mes esprits.

— Tu risques d’avoir mal au cul demain, me dit Erwann quand Félix eut fini de le pomper, mais reconnaît que ça vaut le coup.

J’acquiesçais, jamais je n’avais joui aussi fort. Et même si je risquais de ne pas pouvoir m’asseoir pendant un moment, j’étais prêt à recommencer. Je me gardais bien de le dire à Félix, qui, j’en étais certain, ne demandait pas mieux que de reprendre mon cul. Le temps de me remettre sur pied, je lui dis que c’était à mon tour de l’enculer. Il rigola, et se mit en position, allongé sur le dos, jambes en l’air, son cul offert à ma bite.

Je le pénétrais sans soucis, et le baisais avec délectation, regardant sa belle queue se balancer au rythme de mes coups de reins et se raidir lorsque je le fis jouir.
Erwann s’en saisit pour la sucer pendant que je continuais mon office. Félix me fit changer de position pour pouvoir enculer Erwann. J’entendis ce dernier pousser un petit cri, mais visiblement plus habitué que moi à la bite de Félix, il semblait avoir moins mal que moi. Nous arrivâmes à jouir tous les trois ensemble avant de nous effondrer sur le lit.

Il était presque minuit, et nous quittâmes la chambre pour rejoindre le salon. Les filles ne tardèrent pas à nous rejoindre. Elles semblaient elles aussi s’être bien amusées. Comme nous leurs corps étaient en sueur, et leurs sexes dégoulinaient de plaisir.

Minuit sonna, nous nous embrassâmes, et trinquâmes à l’an neuf, avant que Nina ne se jette sur Erwann et que commence la seconde partie de notre orgie.

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