Recherche D'Un Médecin Traitant

Depuis trois mois que nous sommes arrivés dans le 17, impossible de trouver un nouveau médecin de famille pour nous quatre. Les appels aux cabinets, aux hôpitaux, aux pharmacies, aux infirmières et autres restent lettre morte. C’est alors qu’une idée me vient : si je passais par HDS ? Je suis certain que des médecins lisent nos récits érotiques et avec un peu de chance, l’un d’eux habite dans la région et serait ravi d’avoir dans sa patientelle une jolie femme de 65 ans peu farouche et ne faisant pas son âge mariée à un mari prêteur et surtout voyeur, prête à se montrer très reconnaissante envers un médecin sensible à notre désarroi.
Voici comment je vois le déroulement :
À la suite de la lecture de ce conte, je reçois un mail d’un docteur habitant non loin de chez nous, se disant « ému » par notre situation et me proposant de prendre contact avec son secrétariat qu’il aura prévenu de notre éventuel appel pour un rendez-vous à son cabinet.
Sylvie est enthousiaste et m’invite à appeler de suite.
- Son physique et son âge ne t’intéressent pas ?
- Oh tu sais bien que pour moi seule importe la façon dont il baise…
- Salope !
- C’est bien ainsi que tu m’aimes…
Au bout du fil une voix charmante me donne un rendez-vous pour le mercredi.
- Le rendez-vous est pour vous ?
- Non, ce sera pour ma femme Sylvie.
- Son âge ?
- 65 ans.
- Très bien, le rendez-vous est noté pour mercredi 20 à 11h30.
Le jour venu, Sylvie attend sagement à côté de son mari que le docteur apparaisse. Elle est vêtue d’une robe blanche et de socquettes dans ses baskets immaculées. Un masque dissimule son joli visage et ses cheveux châtains tombent sur ses épaules à demi nus.
Le docteur apparait, masqué lui aussi. Taille moyenne, rondouillard et des yeux qui ne trompent pas : c’est un vicieux.
Sylvie passe devant lui et aussitôt il lui pose la main sur son épaule pour la guider vers un siège sans du tout s’occuper de moi.

Aucun doute, sa main caresse plus qu’elle ne guide et bientôt il enserre la nuque fragile de ma femme qui semble apprécier ces attouchements. Il me fait signe de m’asseoir et passe derrière son bureau pour créer le dossier de Sylvie.
- Alors comme ça vous n’arrivez pas à trouver de médecin ?
- Non nous ne devons pas les intéresser.
- Tant mieux ! ils ne savent pas ce qu’ils ratent. Me dit-il avec un regard pervers.
- Je pense que vous saurez apprécier toute ma petite famille
- Hum, hum… bon. Sylvie. Alors pour le dossier… 1m49… 41 kgs… vous êtes toute mince… venez de ce côté que je vous examine un peu…
Sylvie contourne le bureau. Le médecin lui caresse les bras et descend sur la robe, les genoux, les mollets qu’il tâte longuement.
- C’est très bien Sylvie, vos muscles sont fermes…
La main remonte derrière les genoux. Sylvie me regarde pour obtenir mon approbation et se laisse faire sans opposer de résistance.
La main a disparu sous la robe et aux mouvements de ma femme je devine qu’il lui caresse l’arrière de sa cuisse. La deuxième main l’y rejoint et bientôt je constate une bosse anormale au niveau de ses fesses. Elle se laisse caresser les fesses et entre les cuisses alors que de mon côté j’ai sorti ma queue afin de me branler devant le spectacle de ma femme violée par ce pervers.
Bientôt le docteur baisse la petite culotte et soulève la robe de ma femme.
- Hummm, vous êtes vraiment très jolie Sylvie ! pas de poils. C’est parfait, j’adore les pubis rasés… suivez-moi sur la table d’examen… laaa… allongez-vous… relevez les cuisses… hummm que vous êtes douce…
Sylvie commence à gémir sous les caresses précises de son nouveau docteur.
Toujours me masturbant, je me lève et m’approche de la table d’examen afin de jouir du spectacle. Le docteur a dressé son majeur et doucement l’enfonce au fond du vagin de ma femme qui commence à onduler du cul sous cette intromission tant aimée. Le doigt tourne, va et vient, explore adroitement tous les recoins de l’intimité de ma femme.

- Daniel ! laisse-nous tranquilles et retourne derrière le paravent !
Docile et complice, j’obéis.
- Votre femme est très étroite !
- Désolé…
- Ne le soyez pas ! Regardez la ! elle est faite pour l’amour et elle ne demande que cela. N’est-ce pas Sylvie ?
- Oui docteur. Gémit-elle dans un souffle.
- Beaucoup d’hommes lui sont passés dessus ?
- Un certain nombre.
- Hoooo ! vous vous protégez ?
- Non, mais c’est difficile de faire confiance.
- Je vous comprends. Me dit-il en sortant sa queue… vous êtes prête Sylvie ?
- Oui docteur…
Je l’imagine la queue à la main se rapprochant de ma femme. Le gland touche la fente ce qui électrise Sylvie.
- Docteur ! ouiii !
- Prends ça salope !
Et d’un coup il pousse entre les lèvres gonflées de ma femme. Il est en elle. Il s’arrête, savoure cette sensation unique de la queue serrée dans un fourreau si chaud, humide et étroit. Doucement il se met en mouvement, ramone ma femme qui se met à râler de plaisir.
De ma place j’entends le « clapotis » de la queue dans le vagin trempé de ma femme.
- Heureusement que j’avais dit à ma secrétaire de vous caser en dernier sinon votre petite pute aurait alarmé la salle d’attente !
- Je suis désolé, elle est bruyante quand elle baise.
- Hummm, un vrai bonheur cette voix de femme avec des mots de salope !
- Salop, ouiii… fais-le cocu… baise-moi…
Il l’agrippe par les hanches et l’attire contre lui pour la pénétrer totalement. En 5 minutes l’affaire est bouclée et ma femme est inondée de sperme.
- C’est fini ? demande-t-elle déçue.
- Désolé mais depuis le temps que je fantasme sur mes patientes, c’est la première que j’en baise une… je n’ai pas pu me retenir.
Je les vois réapparaitre, lui, un peu gêné de m’avoir privé du spectacle, renfournant dans son pantalon et Sylvie, rayonnante, le sperme du médecin dégoulinant sur ses cuisses.
- Vous avez du sopalin au dessus de l’évier Sylvie.

- Vous plaisantez docteur ! je veux sentir votre semence gouter sur mes cuisses !
- Je suppose que vous acceptez de devenir notre médecin traitant ?
- Assurément !
- Vous accepterez bien de faire vos consultations à domicile au même prix qu’à votre cabinet ?
- Sans problème.
- Dans ce cas pourriez-vous passer ce soir ? je crois que ma femme n’a pas eu son comptant.
- Je me ferai un devoir d’accourir dès que le besoin s’en fera sentir cher monsieur. C’est mon devoir de médecin !
- Appelez moi Daniel.
- Moi c’est Michel et l’on pourrait se tutoyer.
- Avec plaisir Michel. Combien te doit-on ?
- La première consultation est pour moi. Juste un baiser de Sylvie si elle est d’accord.
Pour toute réponse, Sylvie enlève son masque qui ne l’avait pas quitté durant toute la séance de baise et se pend au coup du docteur.
- Michel, embrasse-moi…
Époustouflé, Michel ôte son masque, enlace ma femme et lui roule un patin de compétition. Leurs langues s’unissent, leurs salives se mêlent tandis que les mains fébriles du docteur pétrissent les fesses de la salope.
- À ce soir Michel.
- À ce soir Sylvie.
- Je crois qu’on se prépare une bonne soirée lui dis-je avant de tourner les talons en entrainant Sylvie.
- Daniel, il a été trop rapide !
- Tu veux qu’on s’arrête en route pour faire l’amour ?
- Oh oui chéri !...
Voilà un avant goût de ce dont pourrait bénéficier un docteur qui accepterait de devenir notre médecin traitant.

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