L'Inconnue Du Vol Af 747

L'INCONNUE DU VOL AF 747

J'étais à San Francisco attendant, dans le salon réservé aux premières, mon vol pour Paris. Mon humeur était assez morose, je rentrais des quinze jours idylliques, à Hawaï, que j'avais passés sur l'île de Maui dans la résidence secondaire d'Alice, (voir mon récit à son sujet), connaissant mes goûts elle avait invité une amie anglaise adorable, Chely, mais nous avons été très sages car elle n'est restée que quatre jours mais en nous quittant elle m'a embrassée sur les lèvres en me disant :

- It's an early cup of tea, (ce que l'on pourrait traduire par "ce n'est qu'un début" ou "ce n'est qu'une mise en bouche".

De toutes façons nous nous étions promises de nous revoir à Londres ou à Paris.

Morose aussi car la perspective des douze à treize heurs de vol avant Paris, où nous n'arriverions que le lendemain matin à cause du décalage horaire, n'avait rien pour m'enchanter et que de plus j'allais retrouver le froid et la pluie d'une fin d'hiver. Presque toutes les tables étaient occupées et il restait peu de sièges libres dont un à la mienne.

Une femme, dans les quarante cinq ans, est venue me demander si elle pouvait l'utiliser ? En levant à peine les yeux de la revue française que je lisais, je lui ai donné mon accord. Mine de rien je l'ai regardé plus en détails par-dessus ma lecture. Assez grande, vêtue d'un tailleur bleu assorti à la couleur de ses yeux, des cheveux blonds coupés courts. Elle était très distinguée. Un sourire avenant

Le garçon s'est approché pour prendre la commande, regardant sa montre elle lui dit:

- Il est encore tôt! Mais une coupe de champagne me ferait plaisir.

Se tournant vers moi elle me dit en français:

- En désirez-vous une aussi ? Car à voir votre revue et le chic de vos vêtements je pense que vous êtes française.

- Je vous remercie, c'est exact je suis française et vous américaine mais vous n'avez quasiment pas d'accent ce qui est quand même rare.



- J'aime beaucoup la France est suis fonctionnaire à l'UNESCO, ce que confirmait son passeport bleu frappé du sigle de l'ONU et posé sur la table avec sa carte d'embarquement.

Nous avons échangé quelques banalités et je me suis replongée dans les inepties de mon magasine, elle dans le rangement de son sac. Mais j'avais l'esprit ailleurs, je ne pouvais m'empêcher de la regarder furtivement, de la détailler, de la jauger. Bref et cela me mettait en rage car je sentais que je la désirais. Certes son visage était avenant, ses seins ne semblaient pas être des ballons de foot, ses jambes fine et longues gainées d'un collant ou de bas ? Tiens déjà une question sous ses dessous. Son corsage blanc laissait entre voir un soutien gorge en fine dentelle dont l'utilité semblait être plus esthétique que nécessaire au maintien de sa poitrine.

Une bonne heure passa au bout de laquelle je me surprenais à être de plus en plus rêveuse sur ce que pouvais être son corps débarrassé des tissus que la morale impose.

Le haut- parleur annonça notre vol et nous nous levèrent de concert pour aller accomplir les formalités de contrôle de sécurité, elle m'a fait signe de la suivre et arrivant devant le fonctionnaire elle lui dit d'un ton péremptoire:

- Madame et avec moi!

Son passeport diplomatique était un sésame pour réduire à néant le zèle du fonctionnaire et comme elle me tenait par le bras en me parlant en français il me mit dans "le même sac". Si bien que cette formalité, souvent longue aux USA, fut expédiée en un temps record.

Je l'ai remercié pour son obligeance et nous avons pris la file dans la suceuse pour atteindre l'avion.

Arrivées à bord les hôtesses nous ont dirigées vers l'avant de l'appareil; à ce moment descendant l'escalier qui vient du bar, juste derrière le poste de pilotage, le commandant est arrivé pour saluer les entrants.

Je lui ai sauté au cou pour l'embrasser, François est une vielle connaissance, nous faisons de l'avion au même aéroclub et c'est lui qui m'a fait passer tous mes brevets.


- François je ne savais pas que ce serait toi sur ce vol!

- Mais si ma belle, tu viendras en poste après le décollage ?

- Bien volontiers, fais moi savoir quand par le chef de cabine

Pendant ce court aparté l'inconnue au tailleur bleu avait trouvé son siège; je regardais le numéro du mien sur ma carte d'embarquement et constatais qu'il était à côté du sien où elle était déjà installée

- Vous préférez le hublot ?

- Pas du tout j'aime me dégourdir les jambes pendant un si long vol et étant côté couloir je ne vous dérangerai pas en me levant

Pendant ce bref essange nos regards se sont croisés et un courant particulier est passé entre nous.
Je l'ai regardé plus profondément et plus en détail. Elle a fait de même et un fin sourire a étiré ses lèvres.
Je suis ravie que vous soyez ma voisine, me dit-elle, je dors mal en avion, malgré le confort, et les femmes ont toujours mille et une choses à se raconter dit-elle en riant franchement. J'ai fait de même, mais dans ma tête je l'imaginais nue et alanguie dans son siège. Sont corps devait être superbe, une jolie poitrine, peu volumineuse et des mollets au galbe parfait. A en croire l'alliance qu'elle portait à l'annulaire gauche ainsi qu'un très beau rubis elle devait être mariée.

Je me suis installée dans mon siège, vêtue d'un chemisier ouvert assez bas sur mes seins que ne retenait aucune entrave et d'un jeans pas trop moulant le tout complété par des mocassins très souples pouvant être enlevés ou remis sans difficultés à cause de la pressurisation qui fait gonfler.

Chacune ayant fait notre "trou" nous avons savouré en triquant la coupe de champagne offerte par l'hôtesse.. Nous papotions de tout et de rien tout en nous détaillant l'une l'autre comme deux adversaires se jaugent avant un combat.

Pendant le dîner tout y est passé, la famille, les maris, les goûts en musique, en littérature etc…

Après le dîner, elle m'a demandé la permission de me déranger pour aller aux toilettes pour se changer pour la nuit qui tombait vite à cause de la loxodromie que nous suivions pour atteindre Paris et qui nous ferait passer au sud du Groëland et que d'autre part nous remontions les fuseaux horaires.


Elle est revenue vêtue d'un très beau peignoir de satin bleu, (elle doit aimer le bleu) dont l'encolure assez lâche permettait de voir deux petits seins bien ronds aux longues pointes claires et aux larges aréoles. C'est là que j'ai compris que mes regards, le frolement de nos bras sur l'accoudoir n'étaient, pour moi, que des signaux destinés à me faire savoir que j'avais envie d'elle.

Elle s'est enroulée dans la couverture mise à notre disposition et a plongé ses yeux dans les miens avec sur les lèvres son sourire énigmatique. C'est à ce moment là que le chef de cabine vint me dire que François m'attendait dans le poste. J'aime l'ambiance qui règne dans un poste la nuit, faiblement éclairé pas la lumière des instruments, sur ces routes le trafic radio est quasiment nul; nous avions donc le loisir de parler à bâton rompu de tout et de rien en regardant défiler sous nous les nuages éclairés par une superbe lune. Pendant cette conversation entre deux amis qui ne s'étaient pas vus depuis longtemps une idée commençait à germer dans mon esprit. Dans les vols longs courrier les équipages disposent de cabines de repos avec tout le confort, du lit à la petite douche. Celle des pilotes se trouve juste derrière le poste mais ne peuvent être ouverte qu'avec un code à quatre chiffres connu d'eux seuls.

Interrompant François dans un discours que je n'écoutais plus je lui ai demandé:

- François peux-tu avoir la gentillesse de me donner le code de votre cabine ?

Il m'a regardé surpris.

- Tu veux aller dans notre cabine? Les premières sont très confortables.
- Oui mais ma voisine est très fatiguée et il reste beaucoup d'heures avant Paris!
- Ah! Je vois, tu veux être seule et lui faire visiter les endroits inconnus de l'avion. François connaissait parfaitement l'attirance que j'avais pour certaines femmes.

Il me donna le code en me souhaitant bonne chance.

- Je te biperai si nous avons besoin de la cabine.


Je quittai l'équipage en promettant de revenir plus tard…

De retour à mon siège j'ai remarqué que ma voisine faisait semblant de dormir, la tête tournée vers moi, mais laissant filtrer un soupçon de regard entre ses paupières. Je me suis installée en me roulant moi aussi dans la couverture et en ouvrant les boutons de mon jeans sous lequel j'étais nue, comme souvent.

Faisant semblant de l'ignorer j'ai constaté un mouvement curieux de ses mains sous la couverture. J'étais persuadée qu'elle se caressait tandis que je caressais, d'un index distrait les lèvres de ma fente remplie de mes sécrétions intimes. J'ai remarqué que voyant cela le mouvement de sa main s'est accéléré. J'ai enfoncé mon doigt au fond de moi pour qu'il soit bien imprégné sur toute la longueur de ma mouille et dans un mouvement, presque involontaire, je le lui ai passé sur les lèvres.

Sans ouvrir les yeux elle l'a gobé en entier, faisant tourner sa langue pour ne pas perdre une goûte de nectar.

- C'est si bon! Mais nous devons être discrètes, il y a d'autres passagers.

J'ai pris sa main en lui disant simplement:

- Venez!

Nous sommes montées au pont supérieur où j'ai ouvert la cabine de l'équipage.

- Comment connaissez-vous un tel endroit?
- C'est mon secret, mais nous serons tranquilles pour nous découvrir et jouir l'une de l'autre.

Joignant le geste à la parole j'ai défait la ceinture de son peignoir. Elle m'est apparue dans toute la splendeur de sa nudité.

De petits seins parfaits, à mon goût, comme je les avais entre-vues et oh! Surprise un sexe totalement épilé mais décoré d'un tatouage en forme de papillon, (voir en fin de récit la photo prise avec son accord avec mon portable).

- Vous êtes très belle!

- Vous aussi, mais venez devant moi que je vous effeuille me dit-elle en s'asseyant sur la couchette.

Je me suis approchée d'elle et elle a commencé à défaire les boutons de mon chemisier afin de me l'ôter et de continuer avec mon jeans en même temps que ses lèvres prenaient possession de l'un de mes seins. Ma fente devenait de plus en plus humide et j'avais un intérêt grandissant pour les lépidoptères, d'autant plus que le sien ne risquait pas de s'envoler mais simplement de se couvrir de cette rosée propre aux femmes et à l'odeur et au goût si suave.

Je l'ai fait s'allonger sur la couchette afin de plonger ma bouche sur le beau papillon coloré. Il était trempé, le pauvre, mais son odeur et son goût si suave que je sentais ma mouille couler le long de mes cuisses. Son clitoris, très long, dardait hors de son capuchon et je le prenais dans ma bouche en l'aspirant pour l'allonger encore. Cette caresse semblait lui plaire car sa respiration se faisait plus haletante. Brusquement tout son corps s'est arqué et une puissante éjaculation a inondé mon visage.

Remontant vers son visage j'ai forcé sa bouche de ma langue afin qu'elle goûte, comme moi à son délicieux parfum iodé.
En revanche j'étais frustrée. Je voulais sentir ses doigts pénétrer ma chatte, la fouiller, aller y puiser mes sucs intimes, me les faire aussi goûter moi qui les connaissais si bien. Je voulais qu'elle donne vie à mon clitoris, douloureux d'être délaissé…

Elle le fit et si bien!!!! J'en devenais réellement une femme fontaine, mes glandes de Skenne étaient sollicitées en permanence. Je voulais qu'il en soit de même pour elle et nous nous sommes mises sur le flanc en position de 69. Mes poils pubiens, taillés très courts, frottaient ses lèvres et sa langue s'introduisait en moi le plus profond possible, faisant des aller retour entre mon vagin et mon clitoris. Je n'en pouvais plus.

Il en était de même pour elle, ma langue s'insinuait dans les moindres replis de ses lèvres, ma bouche aspirait son long clitoris et ses gémissements résonnaient dans mon intimité augmentant mon excitation.

Nous avons changé de position, jambes imbriquées nous frottions nos pubis l'un contre l'autre en nous embrassant. Ce n'était pas suffisant nos mains partir à la découverte de l'intimité de l'autre. Caresses, étirement des lèvres ou des clitoris, intromission des majeurs aux plus profond des puits d'amour, tout y passa!

Exténuées mais si heureuses nous avons décidé de regagner nos sièges. J'ai pris le téléphone qui me reliait directement au poste pour dire à François que je quittais la cabine.

- Merci de me prévenir, j'espère que tu t'es bien reposée?
- Fort bien merci et tout est propre. (Nous avions utilisé tout le rouleau de sopalin pou effacer toutes traces de nos ébats).

Nous avons regagné nos siège, l'avion allait arriver au nord de l'Ecosse, les lumières s'allumaient dans la cabine et le petit déjeuner allait être servi. Ma voisine est allée remettre sa tenue de ville, moi un coup de peigne.

Nous nous sommes posés à l'heure, j'allais retrouver Michel et lui raconterai.

La cabine se vidait, François était à la porte pour saluer les passagers. Ma voisine fut absorbée par la "suceuse" le temps que j'échange quelques mots avec François. J'ai essayé de la voir dans la file des contrôles de police, mais avec son passeport diplomatique elle avait sûrement pris la file qui leur est réservée.

Je ne connaissais ni son non, ni elle le mien. Elle resterait "l'inconnue du vol AF 747" pour moi comme pour elle…..

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