Expériences 3

Expériences 3
Une petite précision pour ce troisième récit. L’homme étant si faible qu’il n’est pas facile de faire participer un quidam aux jeux à trois de peur du mari, sauf recherches spécifiques, ce qui enlève tout le charme de la séduction et de l’excitation de l’instant. Sauf quelques exceptions, à trois et plus que je vous raconterai en temps voulu, nous avons donc décidé que mon épouse se ferait les mecs toute seule dans l’élan de ses exhibitions quand l’occasion se présenterait. Je dois aussi préciser que nombre d’entre eux n’ont pas accepté de répondre à ses avances finales ; bien qu’ayant une trique d’enfer ils se sont défilés ! Souvent fort en gueule mais…voilà comment j’ai connu le candaulisme sans le savoir. Donc nous avons affiné nos jeux, des jours exhib publiques, d’autres exihb privées, d’autres ou c’est moi qui l’exhibait devant un ou plusieurs messieurs et couples en privé ou dans des endroits que …, d’autres avec des autostoppeurs, d’autres encore ou c’était elle qui faisait du stop, d’autres ou elle se montrait dans la voiture sur l’autoroute aux gentils camionneurs et qui menait parfois jusqu’à une aire de jeux, d’autres ou elle avait les mains ligotées dans le dos et les yeux bandés attendant que je reçoive quelques invités et enfin les fois ou elle était en panne (hi !) sur le bord d’une route fréquentée par quelques camions. J’en oubli mais cela reviendra au fur et à mesure de mes récits. Pour ceux qui douteraient, elle pourrait confirmer et pour beaucoup d’autre j’ai les vidéos. Mais dette de cul, dette d’honneur, donc je préserve l’anonymat des heureux possesseurs de mon épouse.
Voilà les récits que je m’apprête à vous narrer pour peu que cela vous intéresse et quelques autres dans des clubs dédiés à l’amour si toutefois nos turpitudes vous émoustillent quelque peu. Un tout petit peu d’expérience nous ayant démontré que l’excitation est à son maximum lors de la phase de séduction (pour moi, surtout, mea culpa) j’insisterai donc toujours plus sur ces moments de délectation et un peu moins sur les conclusions qu’elle a connu, bien que… Nous avons commencé ces jeux vers l’âge de vingt deux ans après quatre ans de mariage, et mis à part le SM et la Zoophilie… je crois que nous avons tout essayé à moins que vous ayez d’autres idées à nous soumettre, et nous fêtons cette année nos quarante ans de mariage grâce à cette sexualité débridée, qui nous a toujours permis de remettre le couvert car après chaque aventure nous avions un besoin impératif de baiser tous les deux, quelque soit l’origine de notre excitation même si elle n’était pas toujours en état de participer.

(Pardon, encore, mea culpa) Pardon pour ce texte barbant, allons y…
Ce jour ensoleille de l’été nous sommes avec un couple d’Amis, je mets un grand A puisque le sexe n’avait rien à voir avec eux, et en déambulant dans la galerie marchande de notre supermarché, une petite soif nous guida vers la terrasse intérieure du seul bar. Mon épouse au sommet de sa forme puisque bronzée à souhait sans trace aucune, j’ai dit aucune, portait ce jour un petit haut à fine bretelle d’une blancheur qui permettait de deviner non seulement ses tétons, mais les auréoles aussi et la rondeur de ses seins qui poussaient sur le tissu ne passait pas inaperçue non plus. La jupe qui tentait de cacher ses cuisses était en toile de coton et boutonnée sur le devant elle lui arrivait, vu de derrière, à ras du fessier ce qui était tout à fait soft pour l’été, tant qu’elle restait debout. Mais si l’idée lui prenait de se baisser ou de s’asseoir elle devait prendre la température de ceux qui pouvaient se trouver derrière elle ou devant, car que ce soit cuisses serrées ou croisées, personne ne pouvait ignorer qu’elle était nue dessous. Imaginez messieurs, pour ceux qui ne l’ont point vécu, que votre épouse est à la merci du moindre mouvement et que tout en marchant les regards des mecs la croisant ou la suivant ne peuvent se détourner de son cul, imaginez, messieurs, que votre trique à ce moment là, n’a d’égale que la mienne qui ne peut contenir ses soubresauts.
Donc nous voilà choisissant une table en terrasse et mon épouse dépitée ne trouvant rien en face d’elle se tourne plus vers le bar que vers l’allée passante de la galerie. Elle se débrouille pour que nos amis n’aient aucun aperçu de ce qu’elle pourrait dévoiler étant en face d’elle et on attend le serveur.
Ils étaient trois serveurs, gros, gras, sauf un. Devinez qui vint prendre la commande… un putain de jeunot d’une vingtaine d’année, type beau brun, svelte, et de fait nous avait repéré depuis un moment, quand je dis nous… il avait surtout vu ma femme en mini et comme tout homme bien constitué, il fonçait droit sur nous, enfin, sur elle.
S’adressant à nous mais ne la regardant qu’elle allant de ses yeux bleus au bronzage de ses cuisses il prit la commande qu’il nota avec précision prenant le temps surement de ne pas faire de fautes, étonnant non pour quatre consos ? quand il revint c’était toujours de son coté et comme prévoyant elle s’était un peu écarté de la table, il était donc contre ses cuisses pour nous passer les verres et à la forme que prenaient les tétons insolents de ma femme au travers de son haut je compris que ses jambes s’étaient un peu écartées, mais très peu suffisait, pour qu’il entrevit un début de son anatomie intime, juste la fin des cuisses et le début de son abricot, il était plein de précautions ce serveur, très appliqué et souriant, peut être un peu écarlate mais souriant. Quand il fit mine de partir elle eu l’idée de lui demander un verre d’eau en plus de son coca, la salope, elle voulait vraiment qu’il revienne et moi je bandais déjà sans que nos amis n’aient compris ni vu quoi que ce soit, à mille lieues de ce qui se tramait en bord de table ! A peine le jeune avait quitté le bar que je vis un mouvement de jambes, sans regarder pour ne pas attirer l’attention des autres, mais j’avais compris qu’elle venait d’écarter un peu ses cuisses face à l’arrivée du petit brun qui s’est mit à rougir en approchant sans jamais la quitter des yeux, plus il avançait plus il était rouge ! Mais pas dégonflé il passa du même coté et ses genoux frôlaient ceux de mon épouse qui tenait conversation avec sa copine tout en jouant de ses charmes à son insu. Il matait tellement ses cuisses ou plutôt sa chatte qui s’offrait et ses seins qui appelaient au crime qu’il bougeait au ralenti. Hasard de la vie mon pote qui était à sa gauche cru le reconnaitre et entama la conversation avec ce jeune qui sauta sur l’occase pour s’accroupir à hauteur de la table afin d’être presque à la même hauteur que nous mais toujours du coté de la belle, provocante à souhait. Le spectacle devait le ravir car il tenait conversation avec nous en regardant ma salope de femme dans les yeux et dans les nichons.
Alors que je bandais comme un âne je vis que son top glissait légèrement vers le bas jusqu'à découvrir le bord des auréoles, elle tirait discrètement dessus pour faire monter la température, chaleur ! Cela dura deux ou dix minutes, je ne sais plus, j’avais l’esprit si concentré sur ce qu’elle faisait que le temps m’avait échappé. Lorsque le serveur se releva elle lui demanda l’addition qu’il tenait dans sa main, regarda le chiffre et lui demanda sans se démonter : en carte ou en nature ? comme vous voulez lui répondit-il sans se démonter non plus, elle le tenait mais bien entendu ce fut en carte.
Nous quittâmes la table et à peine éloignés du bar ma femme prétexta un oubli pour repartir en arrière et elle nous a rejoint cinq minutes plus tard dans l’allée. En marchant elle me glissa à l’oreille qu’elle l’avait invité à prendre un verre ce soir à la maison prétextant que je travaillais de nuit donc absent.
Le soir venu elle avait changé de jupe pour une petite jupette en peau aussi courte que son petit haut qui dégageait bien toute la naissance de ses seins jusqu’à la limite des auréoles, un petit top blanc qui mettait son bronzage en valeur et sa poitrine en évidence avec les tétons dressés d’impatience. Elle avait poussé le vice jusqu’à mettre un string blanc qui tranchait avec la couleur de la jupette et le halo du bronzage de ses cuisses, tu verras me dit-elle, j’ai une idée.
Son invité arriva et pendant que je regagnais mon poste de surveillance, elle descendit lui ouvrir toute guillerette. Je l’entendais parler dans l’escalier, elle prenait tout son temps pour monter devant lui afin qu’il puisse admirer son cul et son entrecuisse en toute tranquillité puisqu’elle ne se retournait pas pour le regarder afin qu’il ne soit pas gêné pour la mater. Elle le fit s’asseoir comme convenu dans le fauteuil qui me tournait le dos et pris place dans celui qui nous faisait face. Elle se propose de lui servir à boire pendant que le petit jeune ne pouvait quitter ses cuisses du regard, ses cuisses et la tache blanche que l’on devinait plus haut.
Debout en se penchant pour ouvrir le coffre à apéro disposé sur le coté de la table basse elle lui montra son cul et son string sans équivoque et sans gène et répéta l’opération pour les verres. Moi debout derrière lui à trois mètres je lui voyait tout alors que lui était dans ce fauteuil ras du sol avec ses mains à un mètre de sa chatte, je bandais déjà comme un taureau devant ce spectacle et lui remuait dans son siège se mettant sur le bord afin de prendre les verres qu’elle lui tendait.
Cette vision de son cul et de son entrecuisse naissant était déjà bien torride et quand elle s’est rassise avec un peu de légèreté en écartant légèrement les jambes on ne voyait plus que ce string, et la tension de son top ne pouvait cacher son excitation tant les seins pointaient. Puis, elle disparu vers la cuisine pour les glaçons et debout à ses cotés lui en proposa ce qui mettait ses cuisses à quelques centimètres des mains du jeune homme qui avait du mal à maintenir son calme. Mais quand elle reprit sa place toujours cuisses écartées, mais pas trop, celui-ci s’étrangla en buvant et moi j’ai giclé une première fois sans presque me toucher ; Elle avait profité de l’escapade pour ôter son string, furieux message d’invitation pour notre hôte qui avait du mal à converser mais qui voyait le début de sa chatte épilée et luisante sous la très courte jupe qui ne cachait plus rein de son intimité. En fait il n’y avait pas de conversation, juste quelques banalités tant la tension érotique était forte et le sous entendu qui se préparait semblait évident et je rebandais déjà. C’est quand elle s’enfonça un peu dans son fauteuil en écartant largement ses cuisses mais pas vulgairement qu’il commença à se frotter la queue au travers de son bermuda tendu. Le voyant faire elle mit une main sur sa cuisse et descendit se frotter la chatte ouvertement devant lui en le regardant droit dans les yeux, elle se frottait doucement de tous ses doigts comme si elle caressait sa queue. Il s’est alors déplacé sans un mot et se mettant derrière elle il lui a choppé les seins par-dessus le top, il les caressait à pleines mains, commençant à jouer avec les bouts tendus ce qui la fit se renverser tète en arrière, les yeux fermés, moment qu’il choisit pour l’embrasser à pleine bouche, baiser qui dura une éternité alors que ses mains commençaient à passer sous son top et dégageait ses nichons tendus au maximum dans cette position. Toujours en silence il passa sur le coté pour lui enlever son haut et elle en profita pour lui malaxer la bite au travers du tissus, il reprit les caresses sur ses nichons, elle commença à le défaire de son bermuda et fit glisser le caleçon avec, ce qui dégagea une belle bite, pas très grosse mais longue, qu’elle commençait à masturber lentement. La salope ne tint pas longtemps avant de se la mettre en bouche et elle se mit à le sucer avec passion et envie pendant que lui d’une main caressait toujours un sein mais de l’autre écartait sa chatte toute trempée et glissait ses doigts de bas en haut et de haut en bas commençant à la faire gémir de plaisir. La tension était si forte depuis le début qu’ils ne pouvaient attendre beaucoup plus, il vint se mettre à genou devant elle, la tira au bord du fauteuil afin d’amener sa chatte dégoulinante à portée de sa queue et la prit d’un grand coup poussant bien fort sa bite au fond ce qui la fit jouir une première fois, puis lentement il commença à la baiser, lentement il allait et venait, mais elle le regardait et se masturbait en même temps, se caressant les seins d’une main, se frottant la chatte de l’autre et cette vision terriblement bandante nous fit jouir tous les trois en même temps, moi ma bite à la main et eux se tirant l’un vers l’autre pour que la pénétration soit au maximum, d’un seul coup comme des bêtes il se sont rapprochés, ses seins contre son torse, sa bouche dans la sienne et sa bite qui convulsait tout au fond de sa chatte, il râlait de plaisir, elle tremblait de jouissance, putain qu’ils étaient beau à voir…


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