La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°281)

Suite de l'épisode précédent N°280 - L'histoire de Thaïs et son Maître Vénéré -

Thaïs vient de s’installer sur le siège avant droit de la luxueuse Rolls-Royce de Monsieur le Marquis d’Evans, au côté de l’imposant Walter, le Majordome qui fait aussi office de chauffeur chargé de ramener tous les nombreux bagages du Châtelain et de conduire la soumise vers une destination qu’il ne lui a toujours pas révélé. Elle prend bien garde de ne pas le questionner pour ne pas risquer d’indisposer à son égard celui qui a tout pouvoir sur elle pour l’heure. Elle a choisi de devenir l’esclave-soumise de son Maître et de remettre tant sa vie que sa destinée entre ses mains, et même plus, elle a imploré avec toute la force de son âme le Marquis d’Evans de l’accepter et de la garder à Ses pieds et sous Son joug. Soumise dans l’âme et dans l’envie, elle a par voie de conséquence abdiqué toute volonté au profit de son Dominant, acceptant librement et servilement de ne plus rien décider de son propre-chef en ce qui concerne sa vie, toute sa vie. Mais Thaïs, en tant que chef d’entreprise, ne peut s’empêcher de penser en ce lundi matin à ses salariés qui ont dû arriver au bureau et qui ne l’ont pas trouvée. Elle a pourtant l’habitude d’entrer toujours la première et de partir la dernière, sauf quand elle s’absente pour des déplacements professionnels, mais qui sont en général notés dans l’agenda tenu par sa secrétaire…. Là, elle n’avait pas eu dans l’idée de noter quoique ce soit et n’a laissé aucune consigne, ni la moindre information sur son retour. Elle n’ose pas demander si elle peut ou doit passer un coup de fil à sa société et ce qu’elle devrait indiquer, tout en espérant qu’elle en saura plus pendant le trajet.

Walter avant de monter dans la luxueuse voiture prend le temps de tapoter sur le clavier de son téléphone, sûrement pour envoyer ou répondre à quelques sms. Thaïs pense qu’il prévient certainement son patron et qu’il s’enquiert ment de quelques nouvelles instructions.

Il fait le tour de la voiture, pour venir jusqu’à sa porte qu’il ouvre, se penche à l’intérieur du véhicule comme s’il devait inspecter la position de la soumise, passant la main derrière les fesses de Thaïs pour vérifier qu’elle s’est correctement installée en relevant sa jupe et que le plug qu’elle a inséré dans son cul est bien toujours en place. Sans le moindre ménagement, il la replace au fond du siège, boucle la ceinture de sécurité et att une chaîne qu’il avait visiblement dans la poche et qu’il accroche vite fait aux poignets de Thaïs d’une part et à l’anneau de son collier d’autre part, ce qui a pour effet de limiter les mouvements des avants bras et des mains de la soumise. Il att également une paire de menottes qu’il referme aussi sec sur les chevilles de Thaïs qui se retrouve ainsi les pieds attachés côte à côte.

- Voilà qui est bien ! Il faut toujours arrimer la marchandise fragile ! (ajoute Walter d’un petit air narquois) Mais surtout, il est important qu’à chaque instant, tu ressentes et prennes conscience pleinement de la condition qui est la tienne dorénavant. Et ce n’est pas parce que tu as les chevilles attachées que tu dois pour autant serrer les genoux et les cuisses. Ne connais-tu pas la consigne de base ? N’oublie pas qu’une soumise doit toujours être librement accessible pour son Maître qui a le droit de disposer de ce qui lui appartient et de tous tes orifices qui doivent être correctement entretenus et offerts pour son bon plaisir de mâle. Il est vraiment temps que tu fasses un petit séjour au Château de Monsieur le Marquis d’Evans, car ton éducation a vraiment besoin de se parfaire, tu en n’es qu’au début de ton dressage ! Tu as encore quelques automatismes à acquérir, mais c’est normal qu’il en soit ainsi. Même si on est soumise dans l’âme, on ne naît pas soumise de manière innée, on le devient au terme d’une bonne formation et par la mise en pratique de nombreuses règles de comportement de chaque instant, qui viennent en complètement d’une vraie dévotion qui est indispensable mais qui ne suffit pas.


Pendant qu’il terminait sa phrase, Walter a écarté les genoux de la belle chienne en profitant également pour tirer sans égards sur la peau de l’intérieur des cuisses pour un écartement maximum en V. Thaïs est particulièrement enjouée, stimulée et excitée par les propos du Majordome qui lui parle si naturellement de la manière dont une soumise doit se comporter qu’elle a le sentiment qu’il pourrait lui faire un cours magistral sur le sujet d’un ton froid sans manifester la moindre émotion, sauf que ses yeux trahissent le plaisir pervers qu’il prend à s’occuper du cheptel de son patron, le Marquis d’Evans. La soumise s’attendait à ce qu’il passe sa main jusque à l’intérieur de ses cuisses, et presque elle aurait espéré qu’il prolonge son geste jusque sur son bas-ventre qui est déjà en feu, car elle est toute frémissante de se savoir ainsi attachée et contrainte, sûrement de la manière expresse que son Maître a exigé. Elle ressent la peausserie des sièges en cuir de la voiture qui lui colle à la peau des fesses et des cuisses. Elle sait que le plug sur lequel elle est empalée ne manquera pas de remuer dans son fondement à chacune des aspérités de la route, et elle n’ose songer à l’état dans lequel va se trouver le siège de la belle voiture car elle aura bien du mal à s’empêcher de le mouiller de sa cyprine qui a déjà envahi sa caverne intime. Elle est d’autant plus stimulée et perturbée qu’elle n’a pu s’empêcher de ressentir un sentiment ambivalent et paradoxal de honte et de fierté de s’être rendue compte que plusieurs membres du personnel sont encore sur le parvis de l’hôtel et qu’ils ont dû manifestement voir le manège et le fait qu’elle s’est laissée attacher et menotter, sans dire mot et sans la moindre réaction, comme l’esclave-soumise obéissante et docile qu’elle est.

Walter s’installe à son tour dans le véhicule à son volant et démarre vers une destination qui reste toujours inconnue pour Thaïs, qui commence à se demander si finalement, elle ne va pas suivre le même chemin que les bagages qui appartiennent au Marquis d’Evans et être tout simplement ramenée au Château, car elle n’est devenue ni plus ni moins que la propriété de son Maître, au même titre que toutes ses affaires et aussi tous les esclaves de son cheptel.
Le Majordome imperturbable commence à conduire sans même adresser, ni la moindre parole, ni le moindre regard, à la soumise à côté, qui pour passer le temps et pour éviter de trop penser au plug qui remue dans ses fesses à chaque virage la troublant de manière voluptueuse, se met à regarder par la fenêtre pour voir défiler le paysage de cette belle région du Val de Loire. Walter interrompt le silence d’un ton autoritaire.

- Tu te crois où la chienne, en train de faire une balade touristique à travers la France ? Tu ne sais donc pas qu’une soumise garde toujours la tête baissée quand elle n’a pas mieux à faire et qu’elle n’a pas reçu d’ordre inverse. J’ai l’impression qu’il va y avoir du travail à faire avec toi pour t’apprendre les bonnes manières, mais sache que je n’aime pas me répéter, pas plus que Monsieur le Marquis d’Evans que je sers fidèlement. Alors tu as intérêt à apprendre vite et à retenir toutes les leçons qui te seront données par Lui d’abord et par moi aussi en ses lieux et place. Pour l’instant, tu as de la chance, je conduis et je ne peux pas sévir plus durement.

Walter pendant qu’il parlait a lâché en partie le volant pour donner trois tapes violentes de la main droite sur les cuisses de la soumise qui immédiatement s’est mise à baisser la tête, mais qui n’a pas pu s’empêcher de sursauter de surprise sur le premier coup qu’elle n’avait pas vu venir car elle regardait les vignobles au milieu desquels la voiture se déplaçait.

- De toute manière pour l’instant, tu atts la tablette qui est sur le tableau de bord et tu l’allumes. Tu ne vas pas tarder à recevoir des instructions.

Thaïs aperçoit effectivement une tablette devant ses yeux, mais comme elle a les mains attachées avec une chaîne très courte elle n’arrive même pas à se pencher assez pour atteindre l’objet. Elle n’ose cependant pas demander de l’aide de peur de se voir à nouveau fortement rabrouée par le domestique. Elle se contorsionne comme elle peut pour passer la tête sous la ceinture de sécurité afin d’avoir un peu plus de latitude pour pouvoir saisir l’Ipad qui lui fait face.
Sous l’œil amusé du majordome qui la regarde faire, elle essaye avec quelques difficultés de remettre en place par la suite la ceinture de sécurité et de reprendre sa position initiale sur le siège, mais en prenant bien soin de garder dorénavant la tête baissée, regardant la tablette qui est sur ses genoux et qu’elle vient d’allumer. A ce moment, une sonnerie retentit, mais c’est son téléphone portable qui sonne, celui qui est resté dans son sac posé à ses pieds.

- Pourquoi tu ne réponds pas ? s’écrie d’une voix autoritaire le domestique. Crois-tu que Monsieur le Marquis n’a que cela à faire d’attendre que tu prennes le temps de ne même pas daigner lui répondre ?
- Monsieur, je suis désolée ! Ce n’est pas la tablette qui sonne, mais mon téléphone portable personnel et il m’est impossible de l’atteindre dans mon sac comme je suis attachée. Pourriez-vous me dire ce que je dois faire ?

Le chauffeur arrête la voiture sur le bas-côté de la route et att le portable rapidement en fouillant dans le sac.

- J’espère pour toi que c’est ton Maître qui a cherché à te joindre et que tu ne m’as pas fait m’arrêter pour une peccadille, car tu pourrais le regretter amèrement. Donne-moi ton code que je puisse voir qui c’était et lui répondre. Mais ne t’imagine pas que je vais aussi jouer à la standardiste longtemps, dit-il d’un ton un peu excédé. Pourquoi n’as-tu pas songé à différencier toutes les sonneries des appels entrants ?

Thaïs n’a aucun secret pour son Maître Vénéré, et elle n’a rien à lui cacher, mais elle n’avait jamais eu dans l’idée qu’elle devrait laisser un domestique dont elle ne sait rien, hormis qu’il bénéficie depuis de nombreuses années de la confiance absolue du Marquis d’Evans, accéder à ce qui reste également pour elle un outil de travail, sans parler de toutes les obligations professionnelles de secret confidentiel qu’elle doit à ses clients. Et puis, ce téléphone contient également les sms qu’elle échange avec son Maître dont elle pense qu’ils sont également plus que confidentiels entre eux et elle se trouve vraiment très embarrassée de ne pas savoir ce qu’elle doit faire, mais pense qu’elle doit avant tout protéger les messages de son Maître, sauf s’IL devait un jour en décider autrement. Décidant donc de ne pas divulguer son code, elle réplique :

- Monsieur, le plus simple serait de l’éteindre. Je ne l’avais pas fait depuis ce matin car il reste toujours allumé nuit et jour pour pouvoir recevoir les appels de mon Maître Vénéré. Ce n’était pas lui qui vient d’appeler, il y a effectivement une sonnerie particulière pour les appels et pour les messages de Monsieur le Marquis Edouard d’Evans. Je ne sais pas qui cela peut-être, un client ou un collaborateur sûrement, puisque nous sommes lundi et qu’en théorie à cette heure je suis normalement joignable que ce soit à mon bureau ou en déplacement extérieur. Il serait préférable que Vous ne répondiez pas Vous-même, car la personne ne comprendrait certainement pas votre intervention. Si elle ne peut pas me joindre, elle rappellera bien plus tard ou me laissera un message que je traiterai en temps voulu. Le bouton d’arrêt est sur le dessus à droite, s’il vous plait. Merci beaucoup.

Le majordome d’un ton manifestement très autoritaire et d’une voix grave pour montrer qu’il n’a pas du tout apprécié la réponse de Thaïs réplique aussi sec.

- Non, mais je rêve ? elle se croit où celle-là !!! … Parce que tu t’imagines que cela va se passer comme ça maintenant ! Tu n’as pas compris que tu n’es pas la chef d’entreprise ici, mais que tu es devenue l’une des esclaves femelles de Monsieur le Marquis d’Evans. Ta vie ne t’appartient plus et tu vas très vite déchanter si tu crois que tu vas continuer à t’occuper de tes affaires professionnelles comme avant. Mais ce n’est pas à moi de t’expliquer cela …. De toute manière, ne t’inquiètes pas ! Tu ne vas non plus rester oisive, tu es entrée au service de ton Maître et désormais Seigneur et IL saura bien exploiter tout ce qu’il y a dans ta petite cervelle pour servir Ses intérêts.

Thaïs fronce les sourcils en entendant le majordome lui parler ainsi. Jusqu’à présent, elle était devenue la soumise de son Maître et peu à peu sa soumise-esclave, mais cela n’avait eu que peu de répercussions sur sa vie professionnelle, malgré le fait que cela en avait eu beaucoup sur sa vie personnelle, qui ne tournait désormais plus qu’autour d’une seule personne, celui qu’elle Vénérait plus que tout. Elle avait rencontré à plusieurs reprises son Maître quand IL lui demandait de venir, parfois elle allait le retrouver dans ses bureaux, d’autres fois dans divers lieux, pour passer ensemble des temps plus ou moins longs, mais elle finissait toujours par rentrer chez elle et par reprendre sa vie d’avant et son travail. Thaîs panique de plus en plus à l’idée que personne ne sait vraiment où elle est, car elle a pris bien garde de ne pas dire où elle partait pour le Week-end et même de ne jamais parler dans son entourage personnel et professionnel de l’existence même du Marquis d’Evans et encore moins de la relation de soumission. En effet, personne dans son entourage professionnel ou familial ne pouvait et ne devait savoir qu’elle était soumise, c’était son jardin secret, la grande raison d’être de sa vie privée … Et cette soumission dans laquelle elle a plongé tête baissée dans la plus totale confiance qu’elle ressent intuitivement mais sans avoir vraiment cherché à savoir si cette confiance était basée sur une réalité concrète.

Des frissons, alors, commencent à agiter Thaïs …

(A suivre …)

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