Tomber Plus Bas, Ou La Chute - 8


Viktor m'avait laissé sur le palier come une âme en peine. Enivré par son odeur de mâle, je repris l'ascenseur machinalement. J'étais déboussolé, je m'étais résolu à venir le retrouver, à abandonner toute raison, me livrer à lui, et il n'était pas disponible, avec quelqu'un d'autre, je ne voulais même pas savoir qui, homme ou femme, ça me faisait souffrir.
Il m'avait envoyé chez le concierge pour lui rendre une lettre remise par erreur. Arrivé à la loge, je continuais sur ma lancée et sonnais. Le concierge, vint m'ouvrir. L'arabe me regarda par en dessous - il était plus petit que moi - de ses yeux marrons foncés et perçants. Il avait un sourire aux lèvres et je me rappelai soudain qu'il m'avait vu dans une tenue et des circonstances des plus équivoques, en petite culotte de femme. Tareq.
- Entre, entre, me dit-il chaleureusement avec son accent maghrébin et le tutoiement facile. J'ai fait du thé, tu en prends une tasse avec moi, vite fait...
Voyant mes gestes de dénégation, il insista, un air contrarié au visage...
- Le thé c'est sacré, entre, je vois que tu as une enveloppe, c'est Monsieur Viktor qui t'envoie? je me suis trompé je crois, tu viens de chez lui, il est occupé, hein? Ah ah, Monsieur Viktor toujours en forme, hein!
Il ne me laissa pas de répit, m'entraîna dans sa loge, la pièce principale était encombrée de meubles, une table avec une toile cirée trônait au milieu, encadrée par deux bancs de bois, il y avait des fauteuils dans un coin, une télé posée sur une commode au son un peu fort... Il m'invita à m'asseoir sur un des bancs, fila vers la cuisine, un instant, fouilla dans les placards...
- Assieds-toi, tu vas aimer le thé de Tareq, tu vas voir, une tasse et après tu t'en vas, on discute un peu et tu t'en vas... Pose l'enveloppe sur la table...
Il ne me quittait pas des yeux et je n'aimais pas trop son regard, qui ne fixait pas que mon visage... Je m'inquiétais soudain car je me rendis compte que je n'avais débandé qu'après être entré dans sa loge.

M'avait-il vu? J'étais encore tout à ma rencontre avec Viktor... Mais là je n'avais plus la moindre excitation.
Il revint dans la pièce principale avec deux tasses de thé servies - je fus surpris car d'habitude on le sert devant l'hôte, avec un brin de cérémonial... il me le tendit sans attendre...
- Allez bois, goute-le, il est bon...
Je ne voulus pas le vexer et commençais à boire à petites gorgées. Il n'était pas mauvais mais il avait un arrière gout étrange qui me fit grimacer malgré moi. Il n'y prêta pas attention et s'assit en face. Il me dévisageait avec un sourire sous son épaisse moustache, sourire que décidément je n'aimais pas beaucoup. Ce quinquagénaire tout sec dans son jogging délavé, avec ses poils sortant de ses narines et de ses oreilles, me mettait mal à l'aise. Il continua son monologue en y glissant des questions brèves sur ce que je faisais dans la vie, dans quel coin de Paris j'habitais, et parlait du temps, du travail qui est difficile, des habitants de l'immeuble dans un discours sans intérêt et je ne voyais pas où il voulait en venir, je lui répondais laconiquement, par politesse, me dépêchant de finir le thé - pas assez vite cependant car il était brûlant... Je m'ennuyais tellement que me vint un bâillement que j'essayai de réprimer discrètement, sans succès. Le concierge le vit et son sourire s'élargit puis tomba soudainement comme un rideau.
Il se leva avec un air plus dur au visage et se dirigea vers la commode sans rien dire. Je ne comprenais plus rien, lui qui était si bavard et souriant l'instant d'avant. Je pensai à me lever mais le regardai sans bouger. Il se remit à parler, d'une voix plus sourde, nettement moins conviviale...
- Tu es venu voir Tareq, c'est bien... Tu as envie, hein, petit pédé? Tu es venu voir Tareq pour qu'il te calme la chatte, tu ne vas pas être déçu, Tareq il a un bon zob pour toi, mais d'abord tu vas me montrer quelle belle femelle tu es, hein?
Qu'est-ce qui lui prenait tout à coup? Le thé me brulait encore le palais et j'avais terriblement chaud, comme sous le coup de bouffées.
.. Les jambes molles, fatiguées... Pourquoi me parlait-il comme ça? Mes oreilles bourdonnèrent un moment tandis qu'l s'approchait de moi avec dans une main une djellaba, d'un bleu turquoise, brodée aux manches, au col et dans le bas, mais transparente pour le reste, et dans l'autre main un bustier et une culotte dans les mêmes tons bleus nuit... tout ce qu'il y avait de plus féminin, dans un mélange oriental et occidental qui se mariait plutôt bien... Mais que voulait-il faire avec ça! Je ne comprenais pas ce qui se passait...
- Lève-toi, allez, ne m'oblige pas à me fâcher, dit-il en posant les vêtements sur la table
Il m'aida à me relever, je me sentais titubant, mais je me tins debout. A mon grand désarroi il commença à me déshabiller, me déboutonnant la chemise puis le pantalon, me caressant au passage la poitrine, ne manquant pas de me pincer un peu les tétons, ou de me donner de petites tapes aux fesses...
- Dépêche, dépêche, on va bien s'amuser tu vas voir, allez déshabille-toi...
Je lui obéissais sans comprendre, le cerveau engourdi... Y avait-il quelque chose dans le thé? Je sentais une certaine langueur m'envahir, et la chaleur ne me quittait plus et parcourait tout mon corps...
Tandis que je me retrouvais nu, penaud, au milieu de sa loge, il me flatta un peu les couilles de sa main noueuse et je me mis immédiatement à bander, et mon sexe m'envoya une décharge au cerveau... J'étais soudainement en un état d'excitation complètement paradoxal: je n'avais qu'une envie, c'était de sortir d'ici, mais se disputait celle de... de quoi? J'étais semble-t-il prêt à tout! , il m'avait ... Mais avec quoi bon dieu?!
- C'est ça, tu comprends, hein, petit pédé? Je t'attendais, Monsieur Viktor m'avait prévenu que tu passerais... Oh pas aujourd'hui spécialement mais un de ces jours, il m'a dit... C'est marrant que tu viennes aujourd'hui, on va faire ça en stéréo!
Je ne comprenais pas ce qu'il me disait, je grelotais malgré la chaleur.
.. Il me tendit mes nouveaux vêtements et je les enfilais lentement, prenant un temps infini comme s'il s'était ralenti, j'essayais de maîtriser mes gestes et curieusement ils s'enchainaient avec une fluidité sensuelle... Le bustier, qu'il m'aida à serrer dans le dos, puis la culotte, puis la djellaba par dessus la tête... si lentement...
- tu es belle, regarde-toi, me dit l'arabe en me poussant vers la glace d'une armoire au fond de la pièce, après avoir baissé la lumière...
Dans la pénombre, je vis une femme, aux formes très marquées, sur un large torse une poitrine menue relevée par le bustier, hanches replètes, petite culotte gonflée par une bosse anachronique, longues cuisses musclées, le tout sous un voile diaphane... J'étais focalisé sur ce corps quand je sentis quelque chose se poser sur ma tête... je levais les yeux et me trouvai affublé d'une longue chevelure brune... sexy... Mon corps frémis longuement... mes sensations me rappelaient les descriptions d'Anaïs Nin, ces débauches de corps sous opium... Le frôlement de la djellaba sur mon corps, de la soie collée à mon sexe, de la ficelle du string frottant ma raie et mon petit trou, tout cela me provoquait un émoi adolescent...
- Tu as la croupe d'une jument, regarde-moi ça, me glissa Tareq à l'oreille en passant la paume de sa main sur le globe de mes fesses.
Je me cambrais sous la caresse en essayant de lutter contre ce que je faisais, l'allumer, sans vergogne, ondulant des hanches, me collant à lui... Le bruit de la télé se fondait en arrière plan et je n'entendais que ses chuchotements...
- Tu es une vraie cochonne, ce n'est pas bien de chauffer Tareq comme ça, tu ne sais pas ce qu'il peut te faire... Monsieur Viktor il veut que je t'apprenne, il veut que je te dresse... Tu ne devrais pas me faire ça, vilaine...
Il tira un fauteuil vers lui pour ne pas perdre de vue l'armoire à glace et attrapa une petite boite ronde qu'il avait ramené avec les vêtements et que je n'avais pas remarquée.
Puis il s'assit et me coucha sur ses genoux avec autorité. J'avais le bassin sur ses cuisses et me retenais au sol des deux mains. Mes jambes pendaient en l'air et j'offrais mes fesses, à en croire mon reflet dans la glace, de manière obscène. Il commença à me les palper, délicatement d'abord, puis plus brusquement, les pinçant, les relevant entre ses mains, larges et puissantes pour sa petite taille, il me fit me relever un peu pour dégager la djellaba et pouvoir la relever sur mes hanches, me caresser les cuisses, remonter entre mes jambes, m'effleurer les testicules... J'entendis la boîte s'ouvrir puis quelques secondes après je sentis ses doigts s'immiscer entre mes fesses... Une matière grasse et tiède se colla à mon anus puis ses doigts l'étalèrent lentement tout autour et dessus, c'était chaud, ses doigts forçaient l'entrée et malgré moi je m'ouvrais, la caresse me procurant un plaisir incontrôlable qui se communiquait à mes couilles en courtes décharges, et ça chauffait encore, ses doigts me fouillant maintenant, deux doigts qui me tartinaient la rondelle dehors comme dedans, il m'attrapait les bords, en frottaient les contours, pivotait dans mon trou en massant les parois, je me trémoussais, gémissais, c'était affreux, cette chaleur qui ne cessait de monter, une brulure à présent...
- Tu es une petite salope, tu aimes que Tareq te travailles le trou, hein? Tu aimes offrir ton cul à des hommes murs, cochonne, tu les cherches, hein? Tu veux leurs mains sur ton corps, tu veux leurs zobs dans la bouche et dans ta chatte, qu'ils te pénètrent, qu'ils te prennent sans douceur, pour te faire crier, te montrer qui commande, être leur femelle soumise et obéissante, pour leur plaisir, tu vas me faire jouir avec ton corps petite salope... Tu vas voir, tu va me demander, et me redemander encore... Ca chauffe bien? C'est à base de piments, mais il n'y a pas que ça... Tu vas me supplier de te baiser, mais d'abord... je vais te punir de me faire cet effet, et te mettre en bonne conditions pour ma queue...
Je le sentais bander sous mon ventre mais ne pouvais deviner ce qui m'attendait là dessous. Vu sa taille je ne devais pas risquer grand chose, par contre sa crème me chauffait le conduit et me brulait l'orifice au point de me démanger. Il y passait le pouce et m'éraflait la chair de son ongle, ce qui me faisait sursauter à chaque passage...
Quand sa main s'abattit, je ne m'y attendais pas et criait quand elle frappa. Ma fesse droite chauffa juste après le choc.
- Mords là dedans, et ferme ta gueule. Tu vas aimer dans pas longtemps, me dit-il en me glissant dans la bouche le manche d'une cuillère en bois. Décidément il avait tout prévu!
Puis il se mit à me fesser consciencieusement, une fesse après l'autre, positionnant sa main pour qu'elle m'empaume bien à chaque fois, et qu'elle claque puissamment. Au début je ne pensais qu'aux coups, et à la douleur, puis petit à petit, face à son silence soudain, sa mine concentrée que je devinais dans la glace ou quand je me retournais sur un coup plus fort et qu'il me toisait d'un regard dur mais encourageant, je commençai à ressentir chaque coup comme une découverte, et des émotions nouvelles m'envahirent. C'était comme une caresse, cette chaleur que réveillait chaque coup, il alternait parfois par des mouvements circulaires, crachait sur mes fesses et étalait sa salive pour les humidifier et que les claques soient plus sensibles, et je me voyais dans la glace, cul relevé, soumis à cet étranger, allant au devant de ses coups en serrant les dents et bavant sur ma cuillère, en appui sur mes mains...
Après une vingtaine de minutes de ce régime, je grognais sans fin, et il changea d'approche, me taraudant d'une main le cul avec son pouce en me chopant les couilles par en dessous, il redoublait de violence dans ses coups de l'autre main. Je criais sourdement, encaissais avec plus de mal tandis que la brûlure me gagnait le fondement... Quelque chose montait, montait, inexorablement... J'hésitais encore à y mettre des mots, mais lâchai tout de même...
- ...itié...
Il me retira la cuillère de la bouche et me fit répéter.
- Pitié... S'il vous plait...
Il sourit d'un air vainqueur et me demanda.
- Pitié? pourquoi? Qu'est-ce que tu veux? Pas que j'arrête, je pense...
- Si, pitié, arrêtez...
- Qu'est-ce que tu veux, dis-le, insista-t-il en me fourrant trois doigts dans mon anus palpitant... Tu es brûlante, femelle... dedans c'est encore plus chaud que dehors... Qu'est-ce que tu veux maintenant?
- Je... je... Je veux que vous me preniez...
Je l'avais dit. Et c'était vrai, le cul me démangeait à un point qu'il me fallait quelque chose dedans, j'avais l'impression que ça me soulagerait, à la fois physiquement et psychologiquement... Je voulais que ça cesse mais pour passer à autre chose, quelque chose de supérieur, de plus plein, d'épanouissant, toutes ces idées flottaient dans ma tête, menaçant de me noyer...
- Tu peux répéter?
- Prenez-moi, s'il vous plaît, baisez-moi...
Je lâchai prise, avec un désir tout neuf qui s'emparait de moi. Jamais je n'avais eu envie de baiser comme ça mais au lieu de me prendre sous les couilles, ça traversait mes reins et venait irradier autour de mon anus, une sensation ren par les ecchymoses qui rougissaient mon fessier...
Tareq sourit et m'aida à me relever. J'avais les jambes flageolantes. Il repoussa le fauteuil et le remplaça par un banc, aligné perpendiculairement à la glace, et m'étendit dessus, sur le dos, les jambes tournées vers l'armoire...
Essayant de limiter le contact de mes fesses, ultra sensibles à présent, sur le bois rêche du banc, je prenais une position arqueboutée vers le plafond, sexe dressé dans ma culotte de soie et dentelles bleues... La perruque me donnait chaud au crâne mais je me sentais... femelle, de la tête aux pieds. C'est moi qui fit le geste d'attr le sexe de l'arabe à travers son jogging, et la surprise me saisit: il avait un long membre épais, moins gros que celui de Viktor mais plus impressionnant vu sa taille... Il fit tomber son pantalon sans attendre et je le vis dans toute sa splendeur, se dresser à mi course, d'un brun profond au bord de larges couilles nues, plus clair sur la hampe et vers le gland, décalotté, un gland plutôt rond, impressionnant par sa taille, comme le bouchon d'une carafe à vin, d'un rose indécent...
- Lèche-moi les couilles, femelle, fais chauffer Tareq, il va te donner ce que tu veux, fais moi bien durcir avec ta bouche ma chérie, passe bien ta langue tu vas voir comme c'est bon...
Il s'avança en s'accroupissant légèrement pour me coller ses testicules frais et humides de sueur sur le visage, et je tendis instinctivement la langue... Il était propre, mais sentait fort le mâle en rut, avec une pointe de caramel qui se mêlait à sa peau... je léchais avidement ses couilles exemptes de poils et la sensation de chair sur mes lèvres, dans ma bouche, m'excitait follement... Il se frottait de temps en temps la raie sur mon nez et je disparaissais dans son cul, qui lui était extrêmement poilu, comme une dense forêt mais soyeuse, et riche en fragrance... Je reniflais sur son ordre et avais la tête qui tournait, je bandais de plus belle en me cambrant sur le banc, je frottais maintenant mon cul irrité sur le bois pour me provoquer d'intenses sensations, me faire mal tellement c'était bon, cet homme, cet arabe sans scrupule qui voulait juste profiter de moi, faire de moi sa chose au nom de Viktor, et je rendais les armes...
Il m'enfourna enfin son sexe dans la bouche, d'abord le gland, pour que je le suce et le lèche, puis enfonçant centimètres par centimètres en m'encourageant... je me sentais chavirer, le cerveau pris par la drogue et le désir croissant, je tétais ce nouveau biberon et repensais à ma femme avec le sexe de Viktor, sa mâchoire qui se distendait.. Bientôt je dus faire la même chose car il avait pris appui des deux mains sur mon torse, non sans avoir attrapé mes tétons à la lisière du bustier, et commençait à me limer, de plus en plus loin...
- Oh comme tu es belle avec mon zob dans la bouche, comme tu me fais du bien...
Il pesait de tout son poids pour s'enfoncer dans ma gorge et moi, la tête retournée, je me mettais dans son alignement pour mieux le recevoir, et cette sensation d'être possédé par la bouche, pris par la bouche, me retourna également le cerveau... j'y étais, comme une star du porno, à me mettre en quatre pour le gober sur toute sa longueur... je l'estimais à 25 centimètres au moins, et il progressait inexorablement, me faisant cracher et tousser, ça ressortait par mes trous de nez et en flots visqueux entre mes lèvres, ajoutant du lubrifiant pour qu'il puisse s'enfoncer plus encore... il me saisit un moment la gorge et je sentis ses mains frôler quelque chose de dur et d'étranger qui coulissait en moi... bon sang, sa bite me pénétrait le gosier au delà du possible, et pourtant... Il m'acheva en se couchant complètement sur moi, tête bêche, s'enfonçant plus profond encore... Mais il me goba lui-même la bite et la sensation fut terrible, lui se déhanchant sur ma bouche, et ma queue disparaissant dans la sienne... Ca dura un temps infini, le voile noir montait derrière mes yeux, j'agrippais ses maigres fesses et les sentais venir buter sur mon visage, ses couilles sur mon nez... Et lui qui me pompait avec frénésie, comme une machine qui s'emballe.
J'étouffais dans mon plaisir et m'évanouis un instant.
Quand je repris mes esprits il me calmait de caresses en murmurant...
- C'est bien, c'est très bien, tu m'as pris entièrement, comme une bonne pute, regarde comme je bande dur pour toi maintenant, tu vas voir comme il est bon mon zob dans ton cul, allez, tourne-toi, face à la glace que tu me voies te chevaucher comme une jument, je vais te dresser je t'ai dit, tu vas aimer Tareq, oui, tu vas aimer qu'il te baise...
J'obéis sans réfléchir, je voyais tout tourner autour de moi, mais la chaleur ne m'avait pas quitté. je m'ouvrais littéralement pour l'accueillir, rehaussant de la pointe des pieds mon cul au dessus de mon torse, plaqué sur le banc pour assurer ma pause, et mes bras jetés en arrières, m'écartant les fesses à pleines mains... Il cracha et cracha encore sur mon anus qui palpitait par anticipation, y plongea comme on touille un plat mijoté trois doigts, histoire de dire qu'il m'avait préparé, se positionna et fondit sur moi, son pieu comme une arme pour me porter l'estocade. D'entrée de jeu il voulait ma chute.
J'encaissai dans un cri silencieux, et comme s'il s'attendait à la suite, me fourra dans la gueule un slip, qui accueillit la suite de mes hurlements. Il n'y allait pas par quatre chemin et visait le fond, rien que le fond, n'ayant pour barrière que mes sphincters encore peu habitués à de tels traitements. Et il forçait, sortait, crachait encore et m'enfilait à nouveau, le fil dans le chas d'une aiguille, ou l'aiguille même, plutôt, eu égard à la douleur de l'écartèlement comme de la butée dans mon fondement... Sans doute aussi ce produit qu'il m'avait mis... Qu'allait-il lui-même ressentir?...
- Oh comme tu es brûlante, ça me remonte jusque dans les couilles! Et comme tu encaisses bien! Il t'a bien ouvert Monsieur Viktor, mais ce n'est pas fini, moi je vais plus loin tu sens? Je fais le chemin pour les nombreux zobs qui vont passer là dedans! tu reviendras voir Tareq, hein? Je t'emmènerai dans les caves, j'ai des choses pour bien s'amuser avec une pute comme toi, et j'inviterai des cousins... Ceux qui bossent sur le chantier de ta femme, ils aiment tous les culs et le tien est encore bon à tirer, tout vierge qu'il est encore... tant qu'on n'y met que des bites, hein! Prends-ça, chienne regarde-toi...
Je ne l'écoutais que d'une oreille distraite mais le sens me parvenait... ils étaient de mèche, peut-être avaient-ils tout manigancé ensemble depuis le départ, ils fonctionnaient en meute, et moi j'étais leur proie, peut-être même ma femme aussi, mais je me faisais prendre et seul cela comptait, je me voyais dans la glace, à pousser mes hanches vers son arbre pour qu'il s'y enracine, rêvant du sexe de Viktor, qui je le savais pourrait m'élargir plus encore, et je me voulais comme une fleur épanouie, offerte à son dard...
La sensation vira très nettement et je commençai à jouir comme une femme, focalisé sur ce sexe qui me taraudait la chatte, oui la chatte, car il glissait maintenant facilement et je me sentais mouiller, fasciné par cet arabe accroché à mes hanches, qui me procurait tant de plaisir. Comme s'il voulait rompre avec ce sentiment, ou me donner plus de plaisir encore qui sait, il entreprit de sortir sa queue, de me claquer les fesses sèchement, pour s'enfoncer à nouveau, forçant mon anus resserré sous les coups. Et comme il recommençait la manœuvre, encore et encore, je profitais pleinement et dans une délicieuse douleur de son gland, et me découvrais doté d'une muqueuse aussi souple que sensible. Fourré, le mot prenait toute sa saveur... Je me faisais fourrer et en bavais de plaisir dans le slip qui me remplissait la bouche...
La séquence dura longtemps... Tareq avait une endurance à toute épreuve, et appréciait visiblement de me chevaucher ainsi. Il suait, dégoutait dans mon dos et mon cou, me murmurait des saloperies à l'oreille, se laissait aller sur mon dos, avec juste les hanches qui me travaillaient en un mouvement de houle... Puissant, concentré, décidé à me donner plus que je ne pouvais supporter, il me mangeait les joues de baisers et je lui tendais malgré moi la langue, les lèvres, pour qu'il m'embrasse et me baise encore... La drogue s'était dissipée ou je n'en ressentais plus les effets spécifiques, la crème pimentée s'était diffusée partout et seule la bite de Tareq me procurait cette indescriptible sensation de chaleur brulante. J'étais tout entier à ce qui se passait et ne pouvait reprocher à personne ni à quoi que ce soit de m'y abandonner ainsi...
J'éjaculais une deuxième fois - quand était-ce la première ? sur le banc, en grognant de plaisir, puis plus tard une troisième, presque douloureuse tellement le foutre me fut arraché en profondeur, et je râlais comme une femelle épanouie...
Mon amant arabe se lâcha enfin, d'un puissant coup de reins final, son jus m'aspergeant les entrailles, et alors qu'il se retirait, me gicla sur l'anus et les reins, tant il avait à m'en donner, depuis des heures qu'il produisait son nectar... C'était chaud, délicieusement dégoulinant, et il m'en badigeonna le corps, en récupéra pour me le remettre dans le trou, et s'enfoncer à nouveau pour le touiller au fond... J'adorais ça et soupirai de bonheur... Et pensai à Viktor, quatre étages plus haut... Avec envie, et jalousie...
Tareq quant à lui se rhabillait - mais il n'avait pas même débandé!
- je te baiserai bien encore, mais on m'attend... Tu reviendras, petite pute... Et je te montrerai des trucs que tu ne connais pas encore... Tu as le cul très souple, Tareq il peut te donner beaucoup plus de plaisir...
Je me changeai également, abandonnant ma tenue de femelle avec honte er regret, et me dirigeai rapidement vers la porte...
- N'essaie pas de remonter... Il en a pour des heures encore... lui aussi il fait une initiation!
Et il rigola d'un air qui me déplut profondément. Avec qui Viktor était-il? Tout d'un coup ça ne m'était plus indifférent. Je repartis néanmoins, si j'ose dire, la queue entre les jambes, et rentrai chez moi. Ma femme m'avait laissé un texto me disant qu'elle prolongeait sa sortie sur la soirée... J'en fus troublé...
La soirée passa lentement, et je me maudissais d'en être là, tombé si bas, à me donner à des inconnus, en y prenant du plaisir, à me dire que je ne le referai plus tout en sachant que devant eux, je ne saurai résister... A attendre de nouvelles opportunités... A me demander si... qui... Ils m'avaient sous leur coupe, et j'en souffrais.
Je me couchai pour essayer de m'oublier dans le sommeil mais celui-ci ne vint pas.
J'entendis donc ma femme rentrer tard, très tard... Elle passa la tête par la porte de la chambre mais je ne réagis pas. Comme elle ne venait pas se coucher, je me relevai et l'entendis chuchoter. N'était-elle pas seule? Si, elle était simplement au téléphone, mais à cette heure, c'était on ne peut plus étonnant. Elle était dans le couloir qui menait à la salle de bains, dans la pénombre, en contre jour entre la salle de bains éclairée et le salon, où je m'étais faufilé discrètement et la regardais par l'entrebâillement de la porte...
Sa silhouette se découpait dans la lumière, elle était en tailleur coupé court au dessus des genoux et en chemisier légèrement débraillé. Elle semblait avoir fait la bringue car sa coupe de cheveux n'avait plus son soigné habituel... Elle tenait un portable à l'oreille...
- Oui, non... (silence) Non il dort... (silence) Oui, oui bien sûr... (silence) Arrêtez, vous le savez bien... Oui... (silence) Oui c'était bon... (silence)
Elle s'était adossée et projetait son bassin en avant, épaules en appui sur le mur, un bras croisé sous la poitrine... Et sa voix se fit plus langoureuse...
- Oui... j'ai adoré... (silence) hein? Oh non, pas ça... (silence) Mais enfin, je ne peux pas, et si... (silence)... C'est dingue, oh mon dieu...
Je m'étonnais de son affolement soudain, mêlé d'excitation évidente... Mais je compris en la voyant se relever, se pencher en avant, et relever sa jupe sur ses hanches, dévoilant ses fesses nues - mais où était passée sa culotte? Mon estomac se nouait face à cette scène incroyable, ma femme, plutôt réservée sur le plan sexuel, qui se donnait à distance à... je n'osais l'imaginer...
Le téléphone coincé entre la joue et l'épaule, elle continuait sa conversation et s'était cambrée au maximum... Elle se doigtait ostensiblement par en dessous en soupirant...
- oui je le sens... (silence).. oui il y en a beaucoup... c'est encore chaud, oui comme moi à l'intérieur... oh espèce de salaud, qu'est-ce que vous me faites faire! (silence)... Non! Arrêtez de m'appeler comme ça... (silence)... Non... Non...
Ma femme se mit alors accroupie dans le couloir, me tournant le dos, et je voyais en contrejour les contours de son sexe écartelé, lèvres gonflées, avec des perles d'humidité accrochées à ses chairs... elle se pencha en avant en m'offrant son cul magnifique, et se crispa, une main glissée sous sa vulve... Et là... je vis avec effroi quelque chose couler, le long de ses cuisses d'abord, puis alors qu'elle se raidissait comme pour pousser, en un flot plus abondant directement dans sa main...
- Oh mon dieu ça sort, ça sort... (silence)... il y en a tant! Oh... hmmm ça me remplit la main, il y en a trop... (silence)... non! non, pas ça, je ne peux pas... c'est dégoutant!
Mais apparemment ses réticences ne restèrent que verbales: se retenant un instant de pousser elle ramena sa main et sa bouche et là, là... Ma femme se mit à lécher avec avidité le liquide qui poissait sa main, à l'aspirer, l'avaler, avec force bruits de bouche et gémissements de honte et de plaisir...
- Oui... oui... (silence) je suis votre salope.. Votre... oh non... Votre ... hmmm ... pute... à vous... à vous... encore...
Et un long frisson s'empara d'elle, accompagné d'un grognement de jouissance coupable, tandis qu'elle relâchait ses muscles et répandait plus de foutre encore sur le sol - il me sembla qu'il lui en sortait également par le cul... Elle vint en lécher les traces, toute à sa jouissance, sans même en avoir reçu l'ordre, comme une chienne lubrique, s'oubliant totalement...
- Oh Monsieur Viktor, monsieur Viktor! dit-elle prostrée, au téléphone qui gisait maintenant à terre... (silence)... Non, non... il ne faut plus!... (silence)... Si... Si... Merveilleux... (Silence)... D'accord.. Bonne nuit...
Je m'enfuis vers la chambre sans attendre la suite, les joues en feu, une excitation au ventre qui n'arrivait pas à me faire bander cependant.
Ma femme vint se coucher quelques temps plus tard. Elle avait pris une douche mais une odeur bien connue lui restait collée au corps. Elle n'osa pas se lover contre moi et me tourna le dos pour s'endormir, ce qu'elle fit comme une masse.
Je ne reconnaissais plus ma femme. Je n'osais imaginer ce qui s'était passé ce jour là, pendant que je me faisais prendre par Tareq, et bien plus tard après l'avoir quitté...
J'allais le savoir dès le lendemain.

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