Ma Vie D'Escorte 2 : La Découverte Du Métier (Fiction)

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --  

-Allo Antoine...ça va?...je voulais te dire que j’ai été embauché dans ton agence, on est collègues maintenant...tu le savais déjà...Jess tas tout raconté...c’est vrai que je ne m’y attendais mais qu’est-ce que c’était bon...vendredi prochain dans le bar à côté de l’agence pour en discuter...pourquoi pas...A la semaine prochaine mec.
 
Une semaine après mon entretien d'embauche si...particulier, je reçu un message de Jess "Lucas il faudrait que tu viennes cette semaine pour qu’on mette ton profile en ligne, on fera des photos et on remplira les caractéristiques pour que les clients/clientes puissent te choisir. Plus vite ce se sera fait plus vite tu recevras des contrats. Je t’attends avec impatience".
 
Le lendemain je quittai donc la fac pour rejoindre l’agence. En arrivant je saluai la secrétaire, Julie, toujours aussi belle, et montai directement grâce à mon badge. En arrivant à mon étage je trouvai Jess dans une robe qui lui moulait parfaitement le corps. Elle m’emmena dans ce qui ressemblait a un atelier de photographe. Elle me présenta le photographe, Roberto, un italien d’une quarantaine d’année, il portait une chemise et un pantalon de lin blanc qui mettait en valeur sa peau bronzée
On commença alors la séance photo, Jess m’expliqua que c’était pour me faire rentrer dans le book de l’agence. Les clients pouvant y trouver photo de moi et informations comme âge, taille, et autres caractéristiques physiques.
La première série était une série en habit classe, chemise et costume. Pour cela ils avaient préparé des vêtements sur un bureau. Je m’y rendis enleva mon t-shirt. Lorsque je fus torse nu je me retournai pour demander par quoi commencer. Jess s’approcha et me dit de mettre le costume. Au passage elle me caressa les abdos avec un sourir en coin avant de rejoindre Roberto. Une fois habillé, bien que peu a l’aise devant l’appareil je fis de mon mieux.

Nous continuâmes comme ça jusqu’à ce que je n’ai plus sur moi qu’un calebute, il fallait une dernière photo, nue mais cachant le sexe avec l’affiche de l’agence. J’enlevai mon dernier vêtement sans gêne et marchait le sexe à demi bande pour rejoindre l'emplacement.
A la fin de sa séance je vis par la finesse du tissu que le sexe de Roberto avait du mal à rester calme. Une fois son travail terminé il quitta la pièce prétextant un rendez vous que j’associai plutôt à une envie qu'à du professionnel. Je ramassais donc mes affaire et j’allais me rhabillé quand j’entendis la porte se fermer. Je vis que c’était Jess. Quand elle se retourna, son regard en disait aussi long que son décolleté qu'elle avait écarté libérant ses deux beaux seins. Mon sexe ne put s’empêcher de manifester son intérêt.
 
-Après ce que tu m’as mis la dernière foi ne croit pas que ce sera la dernière, dit-elle en plantant son regard dans le mien.
 
Elle s’installa sur une table, les jambes complètement ouvertes prête a recevoir mes 19cm de chair. Vu son état de mouille je pu rentrer directement en elle puis commençai a accélérer. Elle gémissait presque plus fort que la première fois. Je mis ses jambes sur mes épaules pour pouvoir la prendre plus profondément et recommençai mes vas et viens en allant le plus lentement possible et en accélérant brutalement ce qui semblait la faire jouir bien plus que le coït rapide et constant. A chaque lente et profonde pénétration elle se collait à mon torse et je sentais avec mes mains dans son dos les pulsions d’énergie. Elle gémissait toujours plus fort, puis elle jouit dans un dernier gémissement. Elle m’embrassa et me suça pour me finir et avala tout mon jus lorsque je jouis. Elle se releva toujours habillé et me dit qu’on m'enverrait un message lorsque mes premiers contrats arriveront.
Je me rhabillais donc et retournait chez moi entendant avec impatience ce message.
 
Deux jours après que mon profile ait été mis en ligne e reçu un appel de l'agence.
C’était Julie : "Lucas je crois que tu as fait ton petit effet, j’ai deux femmes qui mont appelé et qui m'ont appelé. Elles ont proposé des dates pour te voir..."
Je pris alors mon emploi du temps pour tout faire concorder. Samedi soir j'irai donc chez Jeanne, une femme à parement mure ayant l'habitude l'agence. Lundi j'avais rendez-vous dans un restau italien avec Marianne une première pour elle si j'avais bien compris, un peu comme pour moi.
 
Samedi soir j'arrivai au bas de l’adresse de Jeanne, j’avais un peu d’avance et je m’inquiétais. Je sonnai, à l’interphone une voix féminine très sensuelle me dit d’aller au 2ème étage, 1ere porte à droite puis le clic de porte se fit entendre.
Je montais donc l’escalier et entra dans l’appartement dont la porte était déjà entre-ouverte. Quand je fus rentré je rencontrai Jeanne. Une femme mure entre 45/50ans. Elle portait un peignoir qui faisait apparaitre sa protéine plus que généreuse. Elle s’approcha de moi et m’embrassa langoureusement ce que je lui rendis. Elle me fit un clin d’œil et m’emmena dans le salon. Elle s’assit sur le canapé et je fis de même a cote d'elle. Elle me donna une coupe de champagne et nous trinquâmes.
-Alors comme ça tu es nouveau a l'agence? Me dit-elle un sourire en coin.
-Oui je fais partie de l'équipe depuis 1 semaine.
-Et qu’est-ce qui ta poussé é te lancer dans l’escorte?
-Ça va m’aider à payer mes études et puis je ne suis pas contre ce métier. C’est Antoine un autre escorte que je connais depuis longtemps qui m’a parlé de son agence et ça m’a donné envie.
-Ah Antoine..., elle se leva et ouvrit son peignoir laissant apparaitre son corps nu, on va voir si tu es aussi doué que ton ami.
 
A ce moment je me levai et la ré embrassait fougueusement tout en caressant son corps que le temps n'avait pas abimé. Mes mains rencontraient ses deux énormes seins. Je crois que je ne n’avais jamais vu d’aussi gros qui soient aussi beaux. Soudain elle me poussa contre le mur commença à me déshabiller.
Elle m’enlevât ma chemise et pris possession de mon torse musclé quelle sembla beaucoup aimer. Elle ouvrit ma braguette descendit mon pantalon. Avec ses mains elle stimulait mes tétons et caressait mon torse. Elle enleva mon caleçon avec les dents puis avec une vitesse incroyable elle goba mon sexe entier et me fis une gorge profonde et des vas et viens. Elle le faisait si bien que j’en viens à me dire qu’elle le pratiquait très souvent. Elle me suça jusqu’à ce que quelques goutes de semence arrivent dans sa bouche puis elle m’emmena dans sa chambre et s’allongea sur son lit prête à me recevoir en elle. Je m’allongeai sur elle et je l’embrassai puis la pénétrai de tout mon long. Mes vas et viens faisaient monter l'excitation en elle mais elle en voulait encore plus. Je ne savais pas comment il fallait que je sois avec cette femme que je connaissais si peu. Mais c’est alors qu’elle me dit dans un souffle d'excitation la prendre comme une chienne. Obéissant je commençai donc à la pilonner de plus en plus vite. Chacun de mes mouvements la faisait crier de plaisir. J’avais rarement fais ça aussi bruyamment. Je sentais qu'elle était proche de venir. Je me suis alors rapproché d’elle et ralentit le rythme pour lui faire bien profiter. J’allais au plus profond possible et très lentement. Elle était traversée de contractions et je la voyais se cambrer et sa respiration s’accélérait. Elle gémissait de plaisir et criait mon nom. C’est alors qu’elle jouit avec puissance. Pour lui faire profiter de son orgasme je la pilonnais à nouveau. Elle était accrochée a mon dos et criait. Elle se rallongea repris sa respiration puis ma pris la tête et me la mise entre ses jambes. Je commençai alors à lui lécher la vulve et à titiller son clitoris. Elle fut reprise d’excitation et recommençai à gémir. Elle mouillait abondamment et serra ses cuisses autour moi. Après une ou deux minutes et elle me dit que ça suffisait quelle voulait encore ma bite. Elle se mit à 4 pattes sur son lit et je la pris en levrette aussi vite que possible.
Elle fut surprise mais ses cris me prouvaient son approbation. Mes bourses claquaient à chaque mouvement et tout son corps était secoué de pulsions de plaisir. Elle jouit à nouveau au moment où je lâchai plusieurs jets de sperme au fond d'elle.
Elle s’effondra et de sa voix toujours aussi sensuelle mais essoufflée, elle me dit avec un air espiègle:

- Tu as bien fait de devenir escorte, et tu es au moins aussi bon baiseur qu'Antoine et c'est plus qu'un compliment. Tu sais c'est rare qu'un homme me mette dans cette état du premier coup.
 
Je restais chez elle cette nuit et nous avons remis ça plusieurs fois. Elle était vraiment insatiable. Au matin c’est par une pipe que je fus réveillé.
Nous discutâmes pendant le petit déjeuné. Elle me raconta que son mari était du genre à ne faire l’amour que pour son plaisir et ne la satisfaisait pas du tout. En plus il était rarement là. Mais elle était a la limite de la nymphomanie et ne pouvait réprimer ses envie de sexe. Les escortes étaient la meilleurs solution qu'elle avait trouvé. Son mari était au courant et ça ne le dérangeait plus. Par contre ils préféraient que leur fils qui ne la connaissait pas aussi gourmande ne le sache. Il s’appelait Alexandre, avait 20 ans et d’après les photos que j’avais vu dans la chambre de sa mère il était plutôt beau gosse, à mon avis il n’était pas plus farouche qu'elle. Heureusement il n’était pas souvent la non plus à cause de ses études ce qui laissait carte blanche à sa mère qui aimait tant le sexe.
 
Après mettre préparé je sorti de son appartement, Jeanne me demanda alors si elle pouvait demander à être dans la liste de mes attitrés pour que l’on puisse se voir plus facilement. Je répondis que oui et me dit que j'etais pressé de revoir cette femme si séduisante et si gourmande.
 
 
En rentrant chez moi je pris une bonne douche puis alluma mon pc et sur le site de l’agence rentra Jeanne dans ma liste. Cela lui donnait mon numéro perso et la possibilité de nous voir autant que possible.
 

La suite bientôt.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!