Etape À L'Hôtel

Etape à l’hôtel
Il est 18h30 quand j’arrive au Formule 1 sur la route de Paris à Nevers. A l’accueil, une femme très agréable me salue et enregistre ma chambre. Sur mes talons, arrive un homme d’environ 45 ans à première vue, comme moi costume cravate, parfumé à l’envie. On s’échange un bonsoir civilisé, sans plus. Je monte dans ma chambre pour m’installer. Je fais le code d’entrée, entre et aère la pièce qui sent un peu le renfermé. Le budget des déplacements est serré donc on fait avec. La première chose que je fais en entrant c’est de me dessaper et quitter mon habit civil comme je dis pour être à l’aise. Je connais bien la vie d’hôtel en hôtel car je fais deux déplacements minimum par semaine pour mon boulot. Alors que je suis nu, je me rends compte que quelqu’un essaye de tourner la poignée de la porte en insistant. Je saisis celle ci et ouvre brutalement. Je mets ma main sur mon sexe pour le protéger du regard. C’est l’homme que j’ai salué tout à l’heure à l’accueil. Il s’est trompé de numéro de chambre, en fait il est mon voisin d’en face. Il s’excuse non sans prendre le temps de me mater. Il est vrai que je ne me cache pas vraiment, je suis hétéro tout comme lui je suppose donc un sexe étant un sexe, je ne vois pas de mal. Il s’excuse platement et je lui indique que sa chambre est face à la mienne.
J’enfile un bas de jogging et un tee shirt et je vais prendre ma douche tranquillement dans le couloir, douche pas agréable car assez sale. Puis je retourne dans ma chambre et enfile des vêtements plus confortables pour aller dîner au restaurant qui se trouve à côté de l’hôtel. Ce n’est pas une grande table mais plutôt un restau de routier. L’ambiance y est sympathique. Alors que je me servais au buffet d’entrées, j’aperçois l’homme de l’hôtel qui prend place à la table face à la mienne. Il se présente autour du buffet et fait quelques commentaires peu élogieux sur les plats proposés et nous regagnions nos tables.
Célibataires tous les deux, totalement inconnu l’un de l’autre, il me propose que nous partagions notre table.

Il appelle la serveuse pour lui indiquer qu’il libère sa table. Nous commençons à faire connaissance. Il est commercial et sur la route toute l’année. Célibataire après un divorce, il a 42 ans. Je le voyais plus jeune. Sa chemise entrebâillée laisse apparaître un torse velu et son parfum embaume l’espace. Il me propose que l’on prenne une bonne bouteille à la carte pour déguster un bon cru. Entre la carte des vins et le menu il n’y a pas photos. La serveuse nous amène enfin nos plats de résistance et je sens que les genoux de cet homme touchent les miens. Je me recule légèrement tout en faisant tomber ma serviette pour regarder ce qui se passe sous la table. Je vois alors cet homme, braguette ouverte, le sexe à la main. Il est vrai qu’il ne prenait pas de risque car les espaces étaient confinés. Je me redresse sans rien dire. Il se met alors à me faire du pied, je décale alors mes pieds. Il s’excuse comme si il ne l’avait pas fait exprès. Sa main est revenue sur la table. Dans la conversation il me demande si il m’arrive d’avoir des aventures avec tous mes déplacements et l’éloignement de ma famille ; je ne lui cache pas en plus je ne prends pas de risque je ne le reverrai jamais de lui dire qu’il m’arrive de fricoter avec de jolies nanas mais sans plus. Mais je le rassure dans cet hôtel on trouve rarement de jolies filles, c’est une étape pour de nombreux commerciaux, VRP ou hommes de passage.
Arrive le plateau des desserts, un déca et le temps de remonter dans nos chambres. Il n’est pas bien tard, mais la vie à l’hôtel est rythmée ainsi. On arrive devant les portes de nos chambres et nous saluons comme des personnes civilisées. J’entre dans ma chambre me mets à l’aise et allume la télé. J’appelle ma femme lui raconte ma journée, cela dure un petit moment quand on frappe à ma porte. J’interromps la conversation avec ma femme, lui souhaite une bonne soirée et raccroche ; je passe cette fois-ci vite fait mon boxer qui git par terre. J’ouvre la porte et je trouve l’homme en tee shirt et boxer, pieds nus.
Il me dit alors
- Désolé, je ne sais même pas votre prénom
- Pascal et vous ?
- Damien
- Que puis-je faire pour vous ?
- Avez-vous le wifi car je n’arrive pas à me connecter avec mon PC et je dois faire l’envoi de mes commandes du jour
- Je n’ai pas encore vérifié mais entrez
Je me dirige vers la minuscule table sur laquelle j’ai posé mon portable. Je l’ouvre et me connecte sans problème à Internet. Je lui montre le lien et lui indique qu’il faut entrer le code remis à l’accueil. Nos corps sont à quelques centimètres, il est derrière moi et je sens son souffle pas loin de mon cou. Je me retourne, il va en direction de la porte et me remercie. Il va à nouveau essayer.
Je n’ai pas le temps de me laver les dents, de me préparer à m’installer devant la télé qu’à nouveau on frappe à ma porte. Dans ma tête je me dis alors qu’il commence à me gonfler. Il entre vite comme pour éviter le regard des autres sur mon corps. Il me dit
- Je n’y arrive pas cela ne vous gène pas que j’essaye d’ici
Portable en main, je ne peux lui refuser. Je vais pour saisir mon boxer, il me dit
- ne vous gênez pas pour moi, cela ne me dérange pas, en plus vous êtes plutôt bien foutu
- Merci
Il s’assoit sur le lit, tripote son ordi, et finit par trouver le WIFI. Il me demande s’il peut rester quelques minutes le temps de faire ses envois ; je lui réponds que cela ne me gêne pas et j’en profite pour me glisser sous les draps. Dans le même temps alors qu’il guide son ordi avec dextérité, je me rends compte, qu’il a glissé sa main gauche dans son boxer. Il finit par replier son ordi, se lève et je ne peux que contempler que son sexe forme une barre droite dans son boxer. Il va pour sortir et me demande si je connais le canal pour les films pornos dans cet hôtel. Je lui réponds que non d’autant qu’il n’y a pas de canal spécial dans ce type d’hôtel mis à part la TNT et en blaguant je lui dis
- Le porno c’est chacun dans sa chambre.
Des fois dans certains hôtels on peut entendre les voisins faire leur affaire, certains ne sont pas gênés par les voisins
Il sourit et me dit tout de go
- Ca vous dirait un porno à deux ?
Je repensais alors au dîner, au sexe que j’avais vu sous la table et je l’avoue bien volontiers comme j’ai déjà pratiqué avec des hommes et que je trouve cela sympa, je me laissais tenter par sa proposition. Je pensais que cela se traduirait par une branlette et rien de plus. Je lui dis alors
- Vous avez déjà fait cela avec un homme ?
- Des fois oui
- Ah bon et quoi
- Ça dépend de l’homme, on peut aller de la pipe à plus
- ok
Je n’avais pas fini de lui dire, qu’il laissait tomber son tee shirt, son boxer, se glissait sous les draps et éteignais la lumière. Mon corps était à présent à lui et je me laissais faire, passif.
Dans le noir, il cherchait mon sexe, il approcha sa bouche sur mon pénis qui commençait à bander. Comme ma femme, il joua avec mon sexe le temps qu’il grossisse et avec ses lèvres serrées, il repoussait mon prépuce pour décalotter mon gland. J’entendais des bruits de langues, des gémissements. Je retirais le drap qui me gênait et appuyai sur sa tête pour faire entrer sa bouche au plus profond et je touchais son palais avec mon sexe de 18 cm. Il aimait cela, il faisait des va et vient langoureux. J’essayais d’attr son sexe. Une fois en main je me suis dis qu’il devait être grand et gros. Je sentais du pré cum sur son gland. Il râlait, léchait mes bourses, il s’avança vers mon anus qu’il titillait avec les mains comme le fait ma femme pour m’exciter encore plus. Je plaquais mes fesses comme pour ne pas lui donner mon anus. Il arrêta et vint me proposer son sexe sur mes lèvres. Il poussait son sexe à l’intérieur. C’était gros et j’avais du mal à respirer. Je lui demandais en repoussant son bassin alors de sortir car je n’en pouvais plus. Son corps sentait très bon, nous étions maintenant allongés sur le dos l’un et l’autre touchant nos pénis en érection.
Je le masturbais, il me masturbait et je sentais le désir monté en moi ; il le comprit et s’arrêta. Il me dit alors
- On peut aller plus loin si tu veux
- Tu penses à quoi
- Ben j’ai envie que tu me prennes
- Ola ! doucement je n’ai jamais fait ça et tu as des capotes
- Oui mais dans ma chambre
- On y va alors
Comme deux gamins, nus nous ouvrions la porte de ma chambre, scrutions le couloir ; il avait le code de sa chambre en tête, il le fit rapidement et on se retrouvait dans sa chambre.
Lumière allumée, j’eus un blocage en regardant la table dans l’angle de la pièce. Il y avait là des godes, des gels, des capotes, des vêtements sexys. Il me plaquait sur le lit. Je le repoussais pour lui dire
- Attends, le plan ce n’était pas ça au début, je veux bien prendre mon pied mais je ne suis pas prêt à jouer avec des godes et autres. Tu as bien préparé ton coup
- Mais non t’inquiètes, ce n’est pas pour toi, je suis représentant en matériel pour sex shop
- Ah bon tu me rassures
J’avais débandé sous l’effet de tous ces objets. Il le comprit et reprit une fellation d’enfer, à tel point que j’ai failli éjaculer dans sa bouche. Mais il a vite compris et s’est retiré à temps. Il me propose alors de m’enfiler un préservatif. Il le fit avec délicatesse et jouissance. Il s’allongea et me proposa de venir sur lui comme je le fais avec ma femme. Sauf qu’avec ma femme c’est plus simple à faire. Il prit du gel qu’il massa sur son anus et sur mon sexe. Je tentais une première entrée, échec, l’anus n’était pas assez dilaté et il était très contracté, il me dit
- Vas-y doucement car ton truc ça va me défoncer
- Ben c’est un peu fait pour cela
Nouvelle tentative et nouvel échec car la position n’était pas top. De lui même il souleva son bassin et je sentais son anus plus accessible ; en prenant appui sur mes jambes, quasi debout sur le lit, je pouvais entrer droit dans ses entrailles. Je m’appuyais sur son bassin et mon sexe entrait directement, tapant au fond de son anus sur sa prostate. Il accompagnait mes mouvements en faisant des va et vient avec son bassin. J’étais bien calé, la capote glissait et après dix minutes, je sentis un spasme, puis deux et une éjaculation qui montait. Il la sentait aussi et me dit de ne pas m’arrêter. Je lâchais dans le réservoir de la capote toute ma semence. J’avais chaud, j’étais en sueur, je restais quelques instants et comme un effet siphon, mon sexe quittait l’anus de Pascal tout en dégonflant. Les voisins avaient du nous entendre car il ne s’était pas privé de crier.
Je m’allongeais, il me retirait la capote et venait poser ses lèvres sur mon sexe pour gober le sperme resté sur ce dernier. Il n’avait pas éjaculé et voulait maintenant prendre du plaisir, il me demanda
- Je peux moi aussi, j’ai très envie
- Je lui répondis que je n’étais pas prêt
- Juste une masturbation sur ta raie alors
- Oui mais pas plus loin, peut être une autre fois
Il me retournait sur le dos, se positionnait à califourchon sur mon bassin, je sentais ses bourses pendantes, pleines taper sur le creux de mes fesses. Il plaçait son sexe le long de ma raie. Il était long et poilu, les poils se mêlaient au miens je sentais son corps. Alors que le contrat était juste une masturbation sur ma raie, je sentais qu’il tentait de me pénétrer. Je l’arrêtais tout de suite en le repoussant et me retourna pour lui montrer ma désapprobation. Il s’excusa et m’indiquait qu’il était très excité et que mes fesses lui plaisaient beaucoup. Par précaution je lui demandais de mettre une capote. A t il compris à ce moment là que je l’autorisais à aller plus loin. Il me retournait à nouveau et tenta de me pénétrer sans crier gare. Son sexe est entré seulement de quelques centimètres alors que je ne voulais pas. Je me soulevais, le plaquais sur le dos, lui bloquant tous mouvements. Je lui mis un coup sévère dans les parties, il souffrait et criait de douleur je lui dis alors
- Une fois c’est bon, j’ai dit pas dans l’anus, faut te le dire comment
Il me demandait de le libérer, se pliait en deux, j’avais tapé fort. Je laissais quelques instants et me relevais pour sortir prenant des risques infernaux. Il s’excusa et me demanda de rester au moins pour qu’il puisse éjaculer sur mon corps qui lui faisait envie.
Peut être était ce la domination qu’il m’avait imposé, je remontais à la hauteur de sa bouche et lui disais méchamment
- Prends ma queue et suce et je vais te faire gerber, tu vois ce n’est pas agréable de faire un truc sous la contrainte
Je le voyais car mon sexe avait bien grossi, il ne jouait même pas avec sa bouche, j’étais en train de lui violer sa bouche. Il serra les dents et me fis mal.
- Ne recommences jamais ça
Et j’accompagnais ma parole d’une gifle sur la figure. Jamais je n’avais tapé un homme comme cela. Notre plan tournait à un mauvais film de cul
Je me calmais, il s’excusait et me proposa juste que l’on se masturbe ensemble ; je pris son sexe et avec violence, comme pour me venger, je le secouais, le masturbais avec violence. Il lâchât un râle énorme et des giclées de sperme tellement fortes qu’il en avait sur le visage. A la fin il me dit
- C’était trop bon, t’as assuré mais tu sais ce que tu veux
- Oui quand je dis blanc c’est blanc et je n’aime pas la contrainte tu t’en souviendras pour une autre fois
- Tu restes un peu
- Non je vais prendre une douche
- Je peux venir avec toi
- C’’est un plan à la con si du monde sort
- T’inquiète-t-on risque rien
J’allais chercher mes affaires, on se croisait dans le couloir. Il entra dans une des douches et me fit signe de faire vite pour le rejoindre. A peine entrés il me retirait mes affaires et faisait couler l’eau. Nos corps étaient face à face, il faisait coulisser son sexe dur sur mon sexe. Il m’aspergea de gel douche et me lavait avec délicatesse y compris mon entrejambe. Il me demanda de m’appuyer contre les parois et d’écarter les jambes. L’eau coulait par intermittence, il présenta sa bouche sur mon anus et avec sa langue léchait mon anus. Il prit mon sexe en main et le décalottait avec douceur.
Il me demanda alors
- Je peux juste un doigt ça m’excite trop
- Vas-y mais fais doucement
Il commença à entrer un doigt, j’avais mal et je sentais qu’il me déchirait, il me dit alors d’écarter mes fesses au maximum. Avec son autre main ; il se masturbait violemment et poussait des râles je lui dis
- Doucement on peut nous entendre
Il râlait moins fort. Il s’arrêta de me masturber l’anus et alla dans la petite pièce de déshabillage. Il déroula sa serviette et sorti un phallus en plastique. A mon regard il comprit ma désapprobation, il me dit alors
- C’est pour moi, pas pour toi t’inquiètes j’ai compris tout à l’heure
Il me donnait cet objet, énorme et disproportionné par rapport à un sexe d’homme « normal ». Il me demanda alors de le pénétrer avec. Un peu maladroit, je le présentais et l’enfonçais un peu vite ; il poussa un cri de douleur. Une fois dedans je jouais avec, le faisant entrer et sortir. Il prenait du plaisir. A un moment donné je me suis rendu compte qu’il était ouvert, un trou énorme. Est ce l’excitation ou l’envie je ne sais pas. J’approchais alors mon sexe sans capote. Il ne dit rien. J’allais pour le pénétrer quand je fis deux pas pour reculer. Je lui dis
- T’as pris des capotes
- Non mais t’inquiètes il n’y a pas de problème suis clean
J’insistais car je ne me voyais pas prendre de risques. Je préférais renoncer et il était triste. Je lui mis du gel sur lui et le lava avec délicatesse. Il insista mais je ne voulais pas sans capote. Il me proposa son sexe pour une fellation, mais je n’avais plus vraiment envie. Il me dit alors
- Si tu veux on va dans la chambre on sera mieux, même si j’aurai aimé que tu me prennes sous la douche
- Ben, je préfère couvert si tu vois ce que je veux dire
- T’as raison mais c’est dommage
On se rinçait, on s’habillait vite fait, il sortait en premier pour me donner le signal que la voie était libre. En sortant, on croisait un type d’une cinquantaine d’années, serviette autour du cou qui sortait de la douche voisine ; il nous fit un clin d’œil. Il avait du entendre les râles de Pascal.
Alités sur mon lit, il me posa une capote sur mon sexe et s’équipa lui aussi. Il me demanda alors
- Si j’y vais doucement, je peux te prendre
Excité ayant très envie d’un nouvel orgasme je lui donnais mon accord. Il me fit m’agenouiller au bord du lit, cracha sur mon anus et entra doucement, lentement. Une fois à l’intérieur il resta un moment immobile pour ne pas me faire mal. Son sexe était entier dans mon rectum, je sentais la force de son sexe raidi. Il commença des va et vient, lents puis plus rapides. Il sortit et me demanda de me relever et prendre appui sur la fenêtre ; il s’abaissa et vint chercher mon anus par le bas. Il entra directement sans douleur, mon anus devait être bien dilaté. Il accéléra les mouvements et dans un gémissement à réveiller un sourd, il me dit
- Ça vient c’est bon, j’aime ça, tu vas prendre mon foutre en toi
A peine avait il râler que je sentis une chaleur dans mon anus. Il se retira et la capote était pleine de sa semence. Il la retira et resta un moment sans bouger. Alors il me présenta ses fesses qu’il avait enduites de gel. Il se mettait lui même un doigt pour ouvrir l’orifice et faciliter l’entrée de mon sexe. Il se mit sur le dos sur le lit, les cuisses écartées et je pouvais entrer directement dans ses entrailles. Je fis de longs mouvements, il jouissait, j’étais bien, pas de douleur. Il ne me fallut pas longtemps pour lâcher ma semence dans le réservoir de la capote. Une fois sorti délicatement, il retira la capote de mon sexe, la serra comme pour conserver mon sperme et vint porter ses lèvres sur mon sexe pour le nettoyer.
Nous restions un moment allongé, l’un à côté de l’autre. Il me demanda s’il pouvait rester dormir avec moi. Je ne m’y opposais pas. J’étais éreinté après ces ébats sexuels, je m’endormais vite sans même regarder la télé qui était en fond.
Lorsque mon portable sonna pour le réveil, il était sur le dos, son sexe montrait une érection matinale. Je l’observais, le réveillais et lui indiquais que notre aventure s’arrêtait là pour cette fois mais qu’à l’occasion si il refait une tournée à Nevers, on pourrait prendre une chambre à deux.

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