Rendez-Vous

Le rendez vous a été fixé la semaine précédente. Les voiture arrivent, se garent dans la clairière. Une dizaine de passager en sortent, munis de brodequins de marche, installent sur leurs épaules des sacs transportant tout le nécessaire. Les randonneurs passent leur chemin. Oh, j’ai oublié un détail. Ils sont nus, totalement nus dans la garrigue. La marche est longue, les pas sont surs, malgré les cailloux. Une clairière s’ouvre à deux pas : leur objectif. Deux femmes, disons de 35 ans, se dévouent pour étendre des couvertures au sol, à l’ombre de grands arbres, pas des pins inhabitables l’été. Le petit ruisseau voisin servira sans doute. Un homme plus jeune sort le déjeuner : des pâtés, saucissons, du pain frais, sans oublier des bouteilles d’eau et pour les amateurs de bons vins.
La journée commence par des étirements gymniques. Rien ne laisse deviner la suite organisée de la naissance des désirs non exprimés. Chacun sait pourtant que le but n’est pas la simple promenade naturiste. Ni le plaisir incontesté d’être nu en plein air. Pourtant aucun geste vulgaire ne se fait, même quand une jeune femme s’accroupit pour satisfaire, dans un coin, un besoin naturel. Les gens regardent simplement le jet d’or qui sort de sa vessie. Personne n’aurait l’idée d’aller la toucher à ce moment. Toutefois de rapides rapprochements se font en fonction des envies non dites. Deux jeunes hommes se prennent par la taille, deux femmes s’enlacent. Les couple de forment, même deux trios, rare il faut le dire. L’agréable dans ce genre de réunion est que personne ne juge les autres.
Le remarquable est que les participants ne se jettent pas dessus : ils ont la journée pour se satisfaire. Sauf un premier participant que ne peut retenir sa queue qui bande. Un ancien lui conseille de se masturber. Devant les autres s’il le veut.
Il est au centre d’un cercle, les femmes sont plus intéressées que les hommes quand il prend sa bite en main qu’il se masturbe sans honte, comme une chose normale (ce qui est la vérité).

Les seuls commentaires jugent la longueur du jet de son éjaculation.
C’est un incident de parcours, vite oublié. Seule une vague tâche blanchâtre sur l’herbe montre le résultat du plaisir égoïste. La journée continue par des jeux : cachecache ou autre baliverne.
Le déjeuner est rapide, pris en commun autour des couvertures. Dès les dernières bouchées avalées, les rapports qui n’ont rien d’amicaux commencent quand une des filles a une envie présente : il lui faut d’urgence une bite. Elle se lève, montre qu’elle est mouillée, présente sa chatte aux amateurs. Elle trouve comme premier amant le plus jeune, à peine 19 ans. Elle le préfère aux autres en voyant la grosseur de la queue avant qu’il bande complètement. Pour débuter cette journée particulière, il lui faut être bien rempli.
Le couple se lève, non pas pour partir, pour s’embrasser simplement sur la bouche. Les langues entrent dans les bouches tapissées de salives. Ils se serrent pour mieux se connaitre. Pour eux la baise est une chose normalement faite pour jouir : les sentiments sont ignorés. Lui caresse les fesses de la fille, elle s’intéresse aux tétons qu’elle lèche.
Ils se donnent en spectacle. Les autres regardent, comparent, admirent ou critiquent. Une fille se caressent sans vouloir aller jusqu’au bout. Les deux adeptes de Lesbos observent, admire surtout le corps de leur semblable qui ose se donner si facilement à une bite.
Elles se rapprochent tant qu’elles se touchent, se cajolent, commencent des approches lubriques. Elles ne s’occupent plus des autres, elles commencent LE rapprochement lesbien parfait : elles cherchent le plaisir de l’autre avant le leur. Devant les autres leurs cuisses s’écartent, s’encastrent, se mêlent dans un accouplement de femmes. Leurs sexes se touchent. Elles en remuent que peu les bas-ventres. Elles se baisent sans queue, rien qu’avec leur chatte. Elles montrent aux autres femmes qu’elles peuvent se passer normalement d’homme pour leurs orgasmes.
Leurs jus se mélangent, leur langues entrent et sortent de la bouche de l’amante. Leur amour est complet, elles jouissent comme seules le font leur semblables. Il leur manque un élément important : une bite dans leur con.
Leur jolie prestation est suivie par les autres filles hétéros. Elles préfèrent de loin une bite dans leur sexe. La plus part sucent déjà un sexe, prête à le mettre dans leur ventre, certaines prête à se faire sodomiser par goût personnel. Toutes ou presque pratiquent ce genre de sexualité particulière avec une queue dure dans un anus tendre. L’une d’elle commence par se faire enculer à sa façon, elle est assise sur les genoux de son amant du moment. Elle frotte sa raie contre la pine qui ne demande que ça. C’est elle qui la guide vers son cul, lentement pour que toute sa raie soit caressée par la queue. Elle la fait passer plusieurs fois sur son entrée, la fait glisser sur le périnée, l’arrête avant le vagin. Elle le remet lentement sur l’anus : elle se pousse pour que tout entre. Son visage reflète le plaisir parfait.
Une autre se fait mettre normalement dans le con. Elle est en levrette, reçoit entre ses fesses la pine de l’amant. Il est au fond de la moule. Pour elle il lui faut obligatoirement le complètement, sa lange sur une chatte. Elle trouve celle de la fille qui se fait enculer. La place est libre. Elle participe au plaisir de l’autre. Elle aime le gout, l’odeur des jus des filles. L’amant qui baise la fille profite pour passer ses doigts sur l’anus libre. Il y met au début, un seul doigt, puis entrainé il en mets plusieurs, avant de mettre toute la main. La fille fistée ne renie pas l’introduction : elle aime se faire maltraitée de la sorte. Toute la main est dans le cul, elle entre et sort de plus en plus vite ; La fille gémit, puis hurle son plaisir.
Les deux jeunes hommes ne se sont pas quittés. Leur objectif est clair, prendre du plaisir avec l’autre. Ni l’un ni l’autres ne sont gays, ils veulent simplemt connaitre une expérience.
Baiser avec un homme. Ils se tiennent adossés à un arbre. Leur bites bandent : ils ne se touchent pas, pas encore. Pourtant un plus décidé, fait le geste attendu : elle prend délicatement la queue de l’autre. Il descend lentement le prépuce. Ce simple geste déclenche deux érections, celle du touché et celle du touchant. Reste à connaitre la suite : ou masturbation ou fellation ou sodomie ?
Dans l’immédiat c’est la masturbation qui l’emporte. Une main prend toute la queue de l’autre. Elle descend les peaux, les remontent. Mais changement de programme le deuxième prend sa queue la serre contre l’autre. Une seule main les agite : les deux queues sont masturbées à la fois par une seule main. Les jets qui en sortent ensemble ou presque sont divergeant. Pour être propre, chacun lèche la pine de l’autre, le ventre, enlevant les traces invisibles de sperme.
A coté un couple a opté pour le 69. Au début, ils étaient sages : elle avait la bite dans la bouche, le suçait calmement. Il lui bouffait la chatte avec plaisir : il fait partie des adorateurs de chattes mouillées, une nouvelle religion. Emportées par sa langue elle arrive à prendre en entier la pine dressée. Il se tend encore, lui mot les lèvres intimes. Que vaut une bite contre une langue affamée : elle se liquéfie. Apr-s une première décharge, c’est elle qui attaque les arrières gardes : elle prend le cul le lèche longuement. La langue rendue dure elle entre à où normalement seule une bite doit ou peu entrer. Lui se venge à son tour en lui faisant une feuille de rose qui donne un épouvantable orgasme.
La clairière n’est plus qu’un endroit dédié aux dieux de l’amour anciens. Une odeur encore presque indécelable y règne, celle de la cyprine chauffée et du foutre. Ce n’est qu’un des buts de la réunion.
Le retour vers les voitures est triomphant : Eros et le gagnant, de son coté Lesbos l’est aussi : son culte a été respecté. On se retrouvent le mois prochain, même heure, même lieux

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