Deux Anglaises Une Française Cela Fait Un Brelan De Trois Vicieuses (2)

Vous vous souvenez que deux amies anglaises sont venues passer quelques jours avec moi. Non? Alors allez lire la première partie.


Peach tu vas devoir patienter un peu car j'ai pensé que nous serions mieux à la maison de campagne,
Mais tu peux attendre une heure le temps d'y aller?

- Je vais essayer, mais la perspective du tapis devant le feu dans la cheminée va m'y aider.

Nous sommes repassées à l'appartement pour prendre nos affaires et en avant pour le calme et les petits oiseaux.

Arrivées sur place nous avons été, chacune, prendre une chambre en décidant de nous retrouver au salon une demi-heure plus tard pour prendre l'apéritif et donner le temps au feu de crépiter de longues flammes.
J'étais la première à venir contempler les flammes, portant pour tout vêtement une robe de chambre de satin bleu nuit. Cheley fût la seconde elle était en chemise de nuit rose en dentelle laissant fort bien voir ses petits seins aux très longues pointes. Sa chemise ne descendait pas plus bas que le haut de ses cuisses en revanche elle portait un petit string qui ne cachait pas sa jolie toison brune puisqu'il était ouvert d'une large fente encadrant les lèvres de son sexe. Comme toujours Peach se faisait désirer, elle est arrivée en jeans avec un chemisier largement ouvert sur ses deux petits seins.

- Je vois que vous vous êtes mises à l'aise les filles, Florence un peu de pudeur ta robe de chambre a glissé et nous donne une superbe vue sur ta toison; au fait j'ai coupé la mienne un peu comme tu as la tienne mais chez toi c'est naturel, j'aimerais tant ne pas avoir à me servir d'un rasoir, tu ne sais pas la chance que tu as.
- J'ai peut être de la chance mais j'aimerais tellement avoir un beau triangle bien fourni pour avoir le plaisir de le brosser tous les matin ou mieux de me le faire brosser.
- Cà je le ferais avec plaisir! Mais de vous voir dans ces petites tenues suggestives je sens ma fente commencer à couler et comme je ne veux pas salir mon jeans avec ma mouille le mieux est de l'enlever.



Le jeans est parti valser dans la pièce. Voir Peach nue du bas et couverte du haut a commencé à me rendre la fente toute humide. Il faut dire que j'ai toujours trouvé très érotique de voir une fille partiellement habillée mais exposant fièrement sa toison. Le spectacle devait aussi plaire à Chely qui commençait à se caresser la chatte à travers l'ouverture de son string.

Debout devant nous Peach me dit:

- J'ai un message à te transmettre de la part de Sandy (voir mon récit "Vacances au Cap"). Elle m'a dit de t'embrasser tendrement, ce que je ne manquerai pas de faire d'ici peu!
- Tu as vu Sandy?
- Oui j'ai fait sa connaissance il y a un mois et je dois te dire que tu as très bon goût, tout comme sa cyprine, j'ai passé un excellent moment avec elle et nous avons parlé beaucoup de toi.

Le souvenir de mes frasques avec Sandy m'a fait mouiller encore plus, je me suis levée pour aller vers le bar afin de nous préparer à boire et d'en profiter pour essuyer mes cuisses un peu trop luisantes.

Chely avait écarté les lèvres de sa vulve et faisait jaillir son clitoris de sa calotte afin de le caresser d'un indexe au mouvement de plus en plus rapide. Sa respiration commençait à devenir plus saccadée et l'on voyait bien la mouille sortir de sa jolie fente et que son mouvement en imprégnait sa toison.

Une odeur de liquide intimes emplissait l'atmosphère et ne faisait qu'augmenter notre excitation.
Je me suis avancée pour porter les verres à mes amies; en arrivant devant Chely, toujours assise sur le canapé, elle a avancé la tête en faisant jaillir un bout de langue très mutine.

- Viens plus près ma chérie que je puisse comparer ton nectar avec le gin tonic, mais je sais déjà ce que je préfère.

Je ne me suis pas faite prier pour avancer mon pubis vers ses lèvres et sa langue a commencé un délicieux ballet pour écarter les ailes de mon papillon, elle aspirait ma mouille, abondante, avec avidité.
Peach nous regardait avec envie et caressait avec douceur les poils de sa chatte qui commençaient à luire de son liquide.

- Vous n'allez pas me laisser jouer toute seule quand même! Florence assis toi à coté de Chely et écartez bien les cuisses toutes les deux que je puisse contempler vos jolies fentes et vous dire laquelle me tente le plus.

A genoux devant nous elle a fait courir ses doigts sur nos cuisses, provoquant chez moi la chair de poule, très lentement ses mains ont atteint le haut de nos jambes et ses majeurs sont partis à l'exploration de nos cavernes. Elle n'a pas tardé à avoir les mains couverte du liquide divin, preuve de l'amour pour ses caresses. Les doigts bien enfoncés en nous elle leur donnait un mouvement de va et viens qui allait déclencher, sans aucun doute l'orgasme chez l'une et l'autre. Chely avait tourné la tête vers moi et lèvres soudées nos langues ont commencé un ballet rythmé par la montée de l'orgasme qui nous a submergé de concert nous laissant pantelantes pour quelques minutes, nécessaires pour reprendre nos esprits afin de pouvoir l'une et l'autre nous occuper de Peach qui le méritait bien.

Je me suis allongée sur le tapis devant le feu, genoux pliés et jambes bien écartées, un coussin sous les fesses pour relever mon bassin. Mon envie était que les longues pointes de seins de Chely viennent frotter ma fente. Ses pointes sont un compromis entre un gros et long clitoris et une petite verge. J'aime la sensation de leur peau un peu rugueuse, quand ils sont bien dures, sur mes lèvres intimes et surtout quand ils savent aller trouver mon bouton d'amour!
En même temps je demandais à Peach de venir s'accroupir sur ma tête pour que je puisse m'emplir les yeux de la vue de sa toison luisante et sentir couler dans ma bouche son jus au goût d'iode qui faisait penser à l'infini de la mer tout comme les plaisirs du sexe sont infinis.

Pendant que mon pouce malaxait son bouton elle a attrapé un petit god vibrant pour l'introduire bien au fond de sa grotte.
L'effet devait être pour elle très plaisant car sa production liquide ne faisait qu'augmenter et que sa source devenait intarissable. Dans le même temps Chely faisit parcourir à l'une puis l'autre de ses pointes toute la longueur de ma fente. De deux doigts elle décalottât mon clitoris pour le frotter avec vigueur comme si elle avait voulu gommer quelque chose sur un papier.
L'effet était merveilleux et je me tordais de plaisir. Nous avons eu, presque en même temps un nouvel orgasme encore plus violent que le premier.
D'un commun accord nous avons fait une pose, assises fasses aux flammes, le dos collé sur la table basse pour absorber quelques nourritures terrestres; ce qui n'empêchait pas l'une ou l'autre d'aller caresser la toison, raide de mouille de sa voisine.

Nous avons décidés que les festivités sexuelles étaient suffisantes pour la soirée et que le lit serait le bien venu. Comme chaque chambre disposait d'un lit XXXL il fut décidé de nous coucher, toutes les trois dans le même afin de mieux combattre l'humidité des maisons de campagne.
Enlacées ensemble, qui une jambe imbriquée dans celle de l'autre, qui une main sur une toison encore humide de la douche prise afin de rincer tous les nectars qui ornaient chattes et cuisses ainsi que joues et bouches. Et nous nous endormîmes comme des bébés, ivres de jouissance en pensant aux jeux que nous pourrions inventer le lendemain……

En me réveillant, tard, le matin je fis deux constations: d'une part j'avais une main entre les cuisses et elle était mouillée, sans doute un vestige des rêves érotiques de la nuit; la seconde que Peach et Chely étaient positionnées, face à face, en pleine action d'un 69.
Je me suis rapprochée du dos de Peach pour lui faire de petits baisers dans le cou et derrière l'oreille', je sais qu'elle adore, j'ai fait descendre ma main sur son dos pour continuer dans la raie de ces petites fesses pour atteindre le périnée afin que mon doigt aille à la rencontre de la langue de Chely, fort occupée à titiller le clitoris.
La sensation devait plaire à Peach qui a délaissé les lèvres de la moule de Chely pour émettre des plaintes laissant présager que l'orgasme n'était pas loin. Il arriva inondant mon doigt et la bouche de Chely!

Comme la matinée était bien avancée, j'ai cassé l'ambiance en disant:

- C'est bien beau les filles, mais si dès maintenant nous commençons comme cela nous ne tiendrons pas le choc et en plus il faut aller au supermarché faire des courses

Elles furent d'accord et nous avons été prendre une douche l'une après l'autre, si nous y étions allées ensemble je savais comment cela aurait dégénéré….

Toutes trois vêtues de jeans et de polo nous fûmes prêtes en un temps record mais Peach nous dit:

- Vous pouvez baisser vos futals car j'ai apporté un petit cadeau pour chacune de nous.

Elle nous a donné une très jolie boite dans laquelle nous avons découvert un œuf vibrant télécommandé. Effectivement la pose de ces charmants accessoires imposait de baisser les pantalons; sans surprise j'ai constaté, que comme moi, mes amies avaient omis de mettre un slip. Les objets étant en place, Chely et moi nous sommes étonnées de ne pas avoir la télécommande ?
Avec un grand sourire Peach a répondu:

- Le privilège de celle qui offre c'est jouets et de garder avec elle les télécommandes………

Sur c'est bonnes paroles nous avons pris le chemin du super marché. Ce ne fût pas triste, vous devinez pourquoi ? Non! Alors lisez la suite quand elle sera publiée.

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