La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode 303)

Suite de l'épisode N°299 - L'histoire de Thaïs et son Maître Vénéré –

Le Marquis Edouard d’Evans vient de se lever pour quitter la pièce car ses affaires professionnelles l'appellent ailleurs. IL laisse ses deux soumises Holly MDE et Thaïs MDE dans le grand salon les ayant dans un premier temps arrosées de sa Divine semence avec une belle éjaculation faciale qu'IL a fait se suivre par un orgasme autorisé pour chacune, ayant exigé qu'elles se lèchent l'une l'autre leur chatte glabre en position de 69, allongées à même le sol. Holly MDE vient de découvrir presque à son insu ce que pouvait être une femme fontaine lorsque sa sœur de soumission, Thaïs MDE, l'a carrément inondée en plein visage, lui donnant à boire pour la première fois de sa vie de l'eau de plaisir, un liquide transparent au goût sublime qui par sa limpidité s'apparente à de l'eau. Le Marquis d’Evans quitte les lieux en leur demandant de tout nettoyer et les remettant entre les mains de son fidèle Majordome Walter, qui doit venir les chercher mais sans oublier de leur dire combien IL était fier de ses deux belles petites chiennes. Le Maître pense en particulier à son esclave-soumise Thaïs MDE qui, quelques instants plus tôt, a eu droit en ce jour très particulier pour elle à un vrai cadeau de la part de Celui qu'elle Vénère tant et à qui elle a été officiellement présentée pour son arrivée au légendaire Château de la famille Evans, instant dont elle gardera le souvenir à vie, et aussi pendant quelques jours la sensation cuisante sur ses fesses qui viennent d'être marquées sans ménagement par le Châtelain de 50 sublimes coups de cravache pour Thaïs.

A peine le Noble a t-IL quitté la pièce que les deux petites chiennes bien dressées se mettent à genoux pour s'empresser de lécher toutes les traces de sperme, de cyprine, de salive, d'éjaculat féminin qui pourraient être tombées sur le sol centenaire, car il ne s'agit pas d'abimer le parquet de chêne ciré très ancien et parfaitement entretenu de cette pièce somptueuse, en laissant se former des auréoles.

Thaïs MDE s'approche de l'oreille de Holly MDE et timidement lui murmure :

- Pardonne-moi de t'avoir coulé dessus. Je ne peux pas m'empêcher quand je jouis d'inonder partout. Laisse, je vais nettoyer, c'est à moi de le faire !

soumise Holly MDE lève la tête, regarde sa sœur de soumission avec tendresse se souvenant du plaisir intense qu'elles se sont données sous les ordres de leur Maître commun. Elle lui pose le doigt sur la bouche pour lui faire signe de ne plus parler, voulant aussi lui rappeler que les esclaves du cheptel ne sont pas autorisées à communiquer entre elles et qu'elles doivent respecter cet ordre même en l'absence de leur Dominant. Elle lui sourit, comprenant aussi la gêne en cet instant de Thaïs dont les joues se sont empourprées et elle pose sa main en signe d'amitié et de fraternité sur les doigts de celle qui partage sa condition et les cachots du château. Thaïs MDE lui sourit à son tour et c'est main dans la main qu'elles reprennent côte à côte le nettoyage du parquet… Sur ces entrefaites, Walter arrive et rentre dans la pièce poussant la porte d'un bruit sec qui fait sursauter les deux soumises affairées. Il s'approche d'elles, la cravache à la main et d'un ton sec, il sort, tout en les écartant de petits coups sur les cuisses pour se faire de la place :

- Alors ! Pas encore fini ce nettoyage ! Poussez-vous au moins que je puisse vérifier si tout est propre.

Holly et Thaïs se reculent à quatre pattes, craignant l'une comme l'autre celui qui en l'absence du Marquis d'Evans a tout pouvoir pour diriger la maisonnée et l'ensemble du cheptel, et qui est aussi chargé d'administrer toutes les punitions quotidiennes, quand il ne décide pas de déléguer tout ou partie de cette tâche à un subalterne. D'un ton volontairement froid et sarcastique, Walter, conscient et content de l'effet de crainte qu'il suscite auprès de tous les esclaves, et y prenant de plus un vrai petit plaisir pervers à malmener tout ce petit monde si docile que personne ne se permet de contrecarrer le moindre ordre venant du Majordome de risque d'avoir à craindre un bien plus grand courroux, celui du Marquis d'Evans, rajoute :

- Vous ne pensez tout de même pas que je vais faire venir une femme de ménage derrière vous pour remettre en état après votre petite séance jouissive de léchage réciproque ! De vraies gouines ces femelles lubriques nymphomanes, toujours avides de sexe !!! Il parait même que Thaïs s’est permise de pisser partout sans aucun respect pour la beauté des sols plus que centenaires sur lesquels elle a été autorisée aujourd'hui à poser ses pattes… Monsieur le Marquis d'Evans m'a demandé de bien veiller à ce que le parquet ne soit pas tâché par cette chienne-femelle en chaleur qui mouille partout où elle passe.


Thaïs baisse la tête, empourprée comme jamais et terriblement gênée des propos du Majordome, car elle n'a pas à proprement parlé « pissé » comme il l'a prétendu d'un ton presque dégouté, car son eau de femme fontaine n'est pas de l'urine mais un sublime liquide translucide qui est révélateur de la puissance de son orgasme. Et puis, elle est soumise au Marquis d'Evans, acceptant de se plier au moindre de Ses Ordres, car son corps et son esprit appartiennent désormais à son Maître Vénéré et qu'elle a remis tous ses plaisirs entre Ses mains acceptant qu'IL puisse exiger d'elle ce qu'IL veut pour Son bon plaisir de Dominant. Elle sait bien qu'elle n'est pas nymphomane et qu'elle ne jouit que si son Maître l'autorise, ce que ne peut ignorer le Majordome. Mais les propos humiliants de Walter lui remettent en mémoire les instants si sublimes qu'elle vient de vivre en mois de 24 heures, son arrivée au Château dans la nuit mise en scène de manière sublime, l'excitation qui ne l'a pas quittée depuis ce matin, la sortie du cachot lavée puis conduite en laisse par l'esclave e6942 MDE, la rencontre avec Marie la cuisinière qui lui a garni la raie des fesses de sauce de civet et lui a fait lécher sa chatte odorante et dégoulinante, la minutieuse et agréable préparation entre les mains de soumise émeline MDE qui lui a prodigué tant de soins de beauté pour la rendre présentable devant Le Maître, le long temps de l'attente immobile à genoux aux côtés de soumise Holly MDE qui a précédé l'arrivée du Châtelain dans le Grand Salon, sa présentation officielle devant la Marquis Edouard d'Evans en Son Château, la fellation partagée qu'elle a été autorisée à pratiquer en récompense, les caresses buccales saphiques échangées avec sa sœur de soumission jusqu’à la jouissance .... , bref tant d'événements en si peu de temps ! .... Mais ce qui reste le plus marquant, c'est le cadeau un peu cuisant de son Maître et les 50 coups de cravache, qui, tout brulants et chauffants qu'ils étaient sur ses fesses en feu, ont eu raison de son excitation car sa cyprine a bien fini par goutter sur le sol.
La simple évocation de tous ses moments d'intenses plaisirs sont tels que sa chatte se remet à mouiller abondamment et Thaïs sent bien qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour que sa caverne qui est restée si humide ne se mettent encore à déborder, car elle sent son cœur qui bat vite et une onde de plaisirs qui la traverse du simple fait de repenser à son Maître Vénéré, à la chance qu'elle a d'être enfin ici en Sa demeure avec la possibilité de pouvoir rester à Ses pieds aussi longtemps qu'IL le voudra.

- Vous appelez cela "nettoyé" !!! (s’écrie aussi sec Walter, sur un ton furieux)

Le Majordome vient d'empoigner les cheveux des deux femelles pour leur mettre la tête en face de l'énorme tâche faite par la fontaine de Thaïs MDE, en les tenant l'une comme l'autre, leur nez à moins de 20 cm du sol. Une auréole s'est dessinée sur le parquet qui est néanmoins sec et Thaïs est vraiment désolée car elle sent bien qu'elle en est la principale et même unique fautive, que de plus, la marque ne partira pas ainsi et qu'il faudrait tout au plus attendre assez longtemps pour que cela sèche bien et que l'on puisse ensuite repasser des produits adaptés pour le bois, car elle aura beau passer sa langue humide de salive sur le sol, cela n'y changera rien, bien au contraire… Walter le sait tout aussi bien, mais il a là une excuse de plus toute trouvée pour pouvoir ébranler un peu plus Thaïs MDE, car il a déjà en tête l'envie de pouvoir s'amuser aux dépens de la toute dernière arrivée dans le cheptel dont il n'a pas encore pu profiter surtout qu'il aimerait bien un jour pouvoir la pénétrer à son tour quand il y aura été autorisé par le Noble. Walter lâche les cheveux de soumise Holly MDE qui manque de tomber face contre terre, se rattrapant in extrémis avant de s'écraser le nez. Tenant toujours en mains les cheveux de Thaïs, il la plaque sur le sol, lui tordant presque le cou pour la faire se retourner et commence à se servir de sa chevelure pour frotter le parquet.


- Peut-être qu'ainsi la tâche partira ! (dit-il, tout en astiquant le sol avec la tête de Thaïs qu'il secoue comme un olivier pendant de longues secondes) ...... Même pas ! Tes cheveux ne sont même pas bons à faire une serpillière convenable ! Je vais donc devoir rajouter cela sur ta liste journalière déjà bien pleine de punitions. Je t'avais pourtant prévenu ce matin que tu commençais mal ton séjour au Château ! … Quand à toi, Holly, j'ai pour ordre de te ramener dans ton cachot pour que tu te reposes jusqu'à demain. C'est déjà bien de savoir que le Maître est parti heureux et que vous avez su le contenter, ce dont IL m'a fait part, me demandant de prendre soin de vous deux. C'est juste dommage pour cette petite chienne humide de Thaïs qui n'en profitera pas car cela n'annule nullement ses punitions, ce serait trop facile sinon.

Attrapant deux laisses en cuir dans ses grandes poches, Walter les accroche sur les colliers des deux esclaves-soumises qu'il oblige à se lever aussi sec.

- Je n'ai pas de temps à perdre, alors debout. Exécution ! Et suivez-moi sans rien dire !

La tête baissée, les deux soumises Holly MDE et Thaïs MDE suivent tant bien que mal les grandes enjambées du Majordome qui parcourt à vive allure les couloirs du Château traversant le Grand Hall pour arriver jusqu'à son propre bureau, car il tient lieu aussi d'une certaine manière d'intendant du domaine, devant rendre des comptes à son patron, le Marquis d’Evans qui a toute sa confiance en Walter, sur la gestion des dépenses tout autant que la gestion du personnel et des soumis/es. Il laisse Holly MDE sur le pas de la porte, la forçant à se mettre à genoux en position d'attente et entraine Thaïs dans son bureau. Il la courbe sur le dossier d'une chaise, ce qui a pour effet de mettre très en vue sa croupe marquée par son Maître et encore enflammée. Thaïs est très inquiète car son postérieur en feu est déjà particulièrement douloureux. Elle avait supporté les coups donnés par son Maître Vénéré par abnégation vraie et soumission totale, sentant plus de douceurs que de douleurs de se savoir ainsi marquée par celui à qui elle avait vouée sa vie, ne voulait rien de plus que de lui appartenir et de le satisfaire en tous points. Mais elle sait que de nouveaux coups donnés par Walter n'auront sûrement pas du tout la même saveur et elle appréhende vraiment de savoir ce qu'il va advenir d'elle, commençant à cet instant à douter de sa capacité physique à pouvoir résister et rester au Château en tant que chienne soumise docile, acceptant et partageant la vie de tous les esclaves du cheptel. Et de plus, Walter par ses gestes brusques et ses mots cinglants n'a rien fait pour rassurer Thaïs MDE, bien au contraire ! C'est donc très étonnée, car elle s'attend à entendre la cravache à nouveau siffler, qu'elle sent que le Majordome lui passe une crème sur les fesses, dont elle ressent assez vite l'effet apaisant.

- Tu es au Château pour être dressée et pour devenir la soumise parfaite que ton Maître espère faire de toi. Toutes désobéissances, toutes négligences, toutes défaillances sont et seront sévèrement punies, car il faut que tu puisses progresser rapidement dans ton cheminement. Monsieur le Marquis d'Evans attend beaucoup de toi, IL est très exigeant et intransigeant car IL a horreur que qui que ce soit puisse lui désobéir, mais IL est avant tout très juste et soucieux de ceux et celles qui lui appartient et se sont mis sous Sa protection. Et puis nous ne sommes surtout pas des bourreaux quand même (ajoute t-il en plaisantant, comme s’il s’agissait d’une simple boutade à double sens). Il faut bien que je soigne sans tarder ton postérieur qui a eu la chance de recevoir le baptême du feu de la maison et le cadeau de bienvenue du propriétaire des lieux qui t'a accueilli comme il se doit. Je n'ai pas le temps de te conduire jusqu'à l'infirmerie du Château, cette crème fera donc l'affaire pour l'instant. Je reste vigilent, car il est important que tes fesses guérissent vite pour qu'elles soient à nouveau opérationnelles. Tu ne crois pas que je vais me priver longtemps de cette partie de ton anatomie si agréable à faire rougir pour peu que tu m'en fournisses l'occasion. Ah.. ah.. ah… !

Walter att à nouveau la laisse de Thaïs MDE et l'entraine cette fois dans une toute pièce contiguë dans laquelle se trouve une croix de Saint-André, un banc à fessées, deux cages grillagées et de nombreux accessoires D/s, visiblement un mini donjon dont Thaïs, qui n'aperçoit pas vraiment tout ce qu'il en est car elle garde la tête baissée de peur de se faire réprimander un peu plus, ne sait si ce minuscule réduit est plus destiné à des punitions plus élaborées ou tout simplement à ses petits plaisirs de petit second maître qu'il s'octroierait dès que le vrai Grand Maître aurait déserté le domaine. Le Majordome fait monter la soumise sur une petite estrade sur laquelle est placée la croix en X et il la positionne en la plaquant dos à la croix, bras et jambes écartées, la menottant aussi sec aux bras et aux chevilles.

- Tu vas pouvoir rester là un peu à méditer, cela te fera le plus grand bien, petite pisseuse qui tâche le parquet de sa mouille de chienne et de son eau de fontaine. Je viendrai m'occuper de toi quand j'aurai du temps de libre. Et je suis même sûr que, telle une vraie chienne en chaleur qui ne sait pas se tenir, tu es encore excitée et loin d'être rassasiée.

Walter envoi la main dans l'entrecuisse ouvert de Thaïs qui effectivement est excitée car c'est la première fois qu'elle se trouve attachée sur une croix en X, ressentant combien cette position met ses parties intimes écartées au vu de tous, laissant sa chatte béante. Il la ressort toute poisseuse et sur un ton des plus hautains, il ajoute :

- Lèche mes doigts, la chienne, tu n'es bonne qu'à cela ! J'avais bien raison ! Tu coules dès qu'on te met la main aux fesses ou qu’on la passe entre tes cuisses. Mais comme je n'ai pas envie de trouver une piscine en revenant tout à l'heure alors je pense à une petite solution qui va calmer le feu que tu as aux fesses, à moins que cela ne fasse l'effet inverse.

Walter att un bout de tissu qui se trouve à proximité, essuie les parties intimes de Thaïs en pénétrant de ses doigts très profondément entre les grandes et petites lèvres du sexe pour essuyer le maximum de la cyprine largement suintante. Il roule en boule le chiffon humide et odorant, puis le fourre dans la bouche de Thaïs qu'il a à entrouvrir en lui pinçant le nez, plus pour le plaisir de le faire ainsi, car il se doute que s'il lui avait donné l'ordre d'ouvrir la bouche, la soumise docile se serait exécutée, mais cela aurait été moins drôle que de la contraindre.

- Cela, c'est ta première punition, à la demande de Marie, notre cuisinière, qui m'a rapporté ta petite arrivée tonitruante aux cuisines, précisant que tu t'étais permis de parler au moment d'entrer dans ses cuisines, oubliant ta condition et les consignes de bases. C'est d'ailleurs elle qui m'a porté ce bout de tissu, qu'elle a imbibé de ses odeurs de femelle et de sa mouille odorante, car il parait que tu avais bien apprécié le passage sous ses jupes au point de vouloir lui procurer un bel orgasme de ta langue de chienne dont elle s'est dit que ce serait bien que tu ne tardes pas à en retrouver le goût. Ce que je vois, c'est que tu accordes bien plus facilement à d'autres ce qu'en d'autres temps tu m'as refusé, je m'en souviendrai le moment venu, sois en certaine, et tu me paieras cet affront, car j’aime bien qu’on respecte en ce lieu les droits de préséance ! …

Thaïs est bien embêtée, car elle aimerait pouvoir expliquer qu’elle n’a pas eu le choix que d’obéir à Marie, la cuisinière, et qu’elle ne voulait pas être pour autant offensante envers le Majordome. Walter force Thaïs à lever la tête pour pouvoir la toiser encore plus de son regard dur et tout autant pervers. La soumise se sent si vulnérable à la totale merci du Majordome en l'absence de son Maître Vénéré, dont elle voudrait tant qu'IL soit là en cet instant, mais dont elle sait qu'IL s'est absenté du Château pour plusieurs jours. Elle n'a donc rien à espérer de mieux que de subir les propos blessants de celui qui la tient pour l'heure entre ses mains, telle une proie dont il pourrait facilement faire ce qu'il veut. Le chiffon que Walter lui a fourré entre les dents, bien enfoncé, gêne sa respiration, mais surtout lui provoque des hauts le cœur qu'elle a bien du mal à contenir, mais malgré tout, les odeurs féminines fortes mélangées de sa propre mouille à celle de Marie la bouleversent jusque dans son bas-ventre car elles sont un appel au sexe et à la jouissance. Walter qui s'était absenté quelques secondes pour aller dans son bureau revient en tenant dans la main une racine de gingembre et un épluche-légume.

- Regarde par ici ! (dit-il en injonction). Tu sais ce que c'est ?

Thaïs qui a la bouche bâillonné ne peut pas prononcer le moindre mot et elle se contente de hocher la tête verticalement car elle a reconnu le rhizome de cette plante qu'elle a parfois vu sur les étals des marchés, mais qu'elle n'a jamais acheté pour autant à l'état naturel, se contentant d'utiliser en cuisine en tant qu'épices de la poudre toute préparée et aussi de savourer quand elle mange japonais des morceaux de gingembre rose ou blanc qui accompagnent souvent les sushis et les sashimis.

- Tu sais ce que l'on peut en faire ? Ou plus exactement, tu sais ce que je vais en faire ?

Thaïs hoche de la tête cette fois négativement, car elle ne comprend pas du tout pourquoi à cet instant Walter semble en train d'éplucher le morceau de racine qu'il tient entre les mains. Elle a déjà entendu parler des vertus aphrodisiaques de cet ingrédient, mais elle sait aussi qu’il faudrait en ingurgiter énormément pour que cela ait un réel effet, par delà l’idée que l’on s’en fait, et elle n’a jamais su exactement comment il fallait utiliser en cuisine le gingembre frais.

- Je m'en doutais ! Et bien tu vas le découvrir bientôt. Dis-toi bien que ton postérieur est un peu inutilisable pour ce soir, ta croupe était réservée par ton Maître qui s’est accordé le plaisir de les marquer symboliquement de son emprise et physiquement des zébrures dont IL t’a paré pour quelques jours. Ta bouche est déjà prise .... Donc les prochaines punitions vont ment avoir une autre saveur. Cela devrait un peu calmer tes ardeurs coulantes car si je reprends la liste d'aujourd'hui : tu es arrivée en retard au bas de l'escalier et dans la salle de soins, tu as tâché le parquet en recevant ton cadeau et même tu l'as carrément inondé en fontaine en jouissant ..... Deux autres punitions, tu as deux trous ... Je vais donc m'en servir pour te les garnir de ce subtil ingrédient .... C'est un peu piquant, mais normal cela veut être une punition, pas une simple partie de plaisir ! Tu n'en seras pas quitte pour autant quand je vais revenir, car si tu te rappelles bien, le clou de la journée, c'est que tu m'es rentré dedans et j'ai horreur de me faire bousculer et aussi marcher sur les pieds ! Donc je pense que je vais te bousculer à ma manière tout à l'heure !...

(A suivre…..)

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