La Conversion À La Luxure De Marie 4 (Les Gages Punitions Et Manipulations)

La conversion de Marie à la luxure 3
(Les gages, punitions et manipulations)

- Bonsoir ma chérie
- Bonsoir mon homme !
- Ah bon, tu n’en as qu’un ?
- Oui, bien sûr, imbécile y’a que toi qui compte !
- Même si tu as encore le cul en feu tellement tu t’es faite tringlée ?
- Je n’aime pas quand tu parles avec des mots grossiers !
- Tu préfères les actes ?
- Bon, arrête de me provoquer, s’il te plait. C’est toi qui m’y as poussé !
- OK. A condition que tu m’écrives très vite le récit de tes folies sans rien oublier.
- D’accord, j’ai déjà commencé en t’attendant.
- J’espère que tu ne vas pas encore me servir l’exposition à laquelle tu étais sensée aller alors que dès 18h, au mieux, t’étais déjà en position ?
- - …. !!!!
Il y eut un moment de flottement…Pour lui éviter de s’enferrer dans un nouveau mensonge, je lui dis :
- Et Oui, tu m’as envoyé un texto à 17h et des poussières pour me parler de l’hôtel où vous étiez…
Donc, soit vous n’avez fait que regarder l’entrée de la galerie de peinture, soit vous avez décidé de ne pas y aller.
Comment il s’appelait ce grand peintre prometteur, déjà ?
Je la sentis en perdition :
- Aller, laisse tomber. Je pense qu’il n’y a jamais eu d’expo prévue.
Et que tu m’as servi ce bobard pour ne pas avoir l’air de retrouver Pierre uniquement pour te faire sauter.
- Ouuui ! Tu me pardonnes ?
- Bien sûr, mais tu auras une punition pour m’avoir menti, alors que nous nous sommes promis de tout nous dire.
- D’accord, mais pas quelque chose qui me fasse du mal !
- Est-ce que je t’ai déjà fait du mal. Non, c’est quelque chose qui devrait faire du bien à d’autres…
- Non, tu ne vas pas me faire coucher avec d’autres types que Pierre. Un ça suffit.
- Tu découvriras ce que c’est en temps utile.
En nous couchant, je lui dis :
- Bon, fais voir un peu ce con qui s’est fait gamahucher et défoncer toute la nuit dernière.


Et sur ce, je la renversais sur le lit lui élevai les jambes au-dessus de la tête et la pris avec détermination d’un grand coup de boutoir.
L’entrée avait tellement été visitée que même s’il s’était écoulé près de 20 heures avant le dernier assaut de Pierre, et que ma queue n’était pas encore très ferme, les chairs étaient encore chaudes et bien tendres.
Je me retrouvai au fond de sa caverne du même coup.
- Et bien dis donc, tu ne t’attarde pas sur la tendresse et les caresses !
- Pourquoi faire, je prends la suite dans ce qui m’appartient en usufruit, même si je peux, le prêter ou le louer à des candidats qui savent en faire bon usage et bien labourer le terrain pour en améliorer la production !
- C’est comme ça que tu me vois ? Comme un terrain à labourer ?
- Oui ! Et il faut bien dire que si je ne t’avais pas un peu poussée ce serait devenu une friche. C’est comme les cultures, il faut un peu de temps en temps changer de culture.
N’est-ce pas ? Changement d’herbage réjouit les veaux !
- Voilà maintenant que tu me compares à….
Et elle ne put pas finir pas sa phrase, elle fut prise d’un râle languissant et lascif. Elle prenait son pied.
- Oui, c’est bon !
J’en profitai pour relayer Pierre dans son éducation :
- Mais t’es une grosse salope ! Tu t’es faite défoncer toute la nuit et t’es prête à en reprendre une fournée ?
- ….oh ! non ! Oui ! oh ! oh !
- Quoi oui ? T’es une salope ?
- Oui !
- T’aime te faire monter ?
- Oui…Oh la la !
- Et plusieurs hommes de suite ça ne te fait pas peur ?
- Non !
- Bon, alors il faudra étudier la question.
C’était déloyal. Je le savais. Je profitais de son état second pour lui faire dire des choses qu’elle ne pensait pas vraiment en lui posant des questions qui pouvaient être interprétées de plusieurs manières.
Ensuite, assez rapidement je lui lâchai toute ma semence et lui fit lécher mon mât. Il faut dire que depuis 17h et après le visionnage des scènes érotiques que les deux amants m’avaient proposées j’étais très excité.

Le lendemain matin au réveil, je la réveillai avec un cunnilingus très doux et affectueux qui eut pour effet de lui faire vibrer les cuisses. N’y tenant plus je la repris en missionnaire (comme papa et maman).
- Eh bien ! ça t’émoustille que je couche avec un autre homme !
- Non, ce qui m’excite c’est de découvrir que j’avais raison quand je pensais que t’étais une folle du cul. Et que ta cousine ne m’avait pas raconté des mensonges…
J’arrivai en avance au bureau et j’envoyai un mail à Pierre.
« J’ai visionné les films avec beaucoup d’intérêt. Je suis très satisfait.
Tu lui révèles ses tendances profondes.
Il faut continuer. Ne pas laisser refroidir.
Si tu pouvais la revoir la semaine prochaine ce serait bien.
D'ici là. Ce serait bien que tu lui envoies des textos très osés. Pour voir comment elle réagit.
Par exemple lui proposant des soirées plurielles ou sorties en club. Ou expérience Bi. Enfin quelque chose de nouveau, sans ment lui donner comme une proposition réelle. Lancer le bouchon, quoi.
J’ai un certain nombre de textes très érotiques voire pornographiques. Si tu es d’accord, je pourrais t’en envoyer que tu lui adresses ? Ça permettrait de voir comment elle réagit. Enfin je te fais confiance. »

Je reçu dans la matinée la réponse suivante qui m’enchanta au plus haut point :
« D’accord avec toi. J’ai envie de lui proposer de venir un matin de très bonne heure à mon bureau…
Je filmerai. Je suis d’accord pour que tu m’envoies des textes. Tu sais, moi, je ne suis pas un intello du cul.
Je t’enverrai copie des SMS que je lui fais. »

En début d’après-midi, je m’aperçus que j’avais déjà des copies de textos sur mon smartphone.

« Ma Marie. Je pense sans cesse à toi.
Ton cul que j’ai vraiment envie de te prendre.
Ta moule que je lécherais bien pendant des heures comme un petit caniche fidèle lèche la main de sa maîtresse.
J’ai encore le goût de ton sexe en bouche.
»
Puis
« Amour. Tu m’obsèdes. Je rêve de te faire « grimper aux rideaux » et ensuite de te regarder prise par un beau jeune black avec une queue de concours.
Puis de te reprendre derrière »
Encore
« Je suis fou de toi, de ta bouche, de tes seins, de tes petites et grandes lèvres, de ton intérieur, de ton extérieur de tous tes trous. »
Et enfin
« Impossible de ne pas penser à autre chose. Tu fais l’amour comme une déesse.
Je suis sûr que ton petit trou est aussi impatient que tu lui révèles qu’il te donne du plaisir.
Je veux te voir très vite la semaine prochaine »
Pierre ne m’envoya qu’une réponse que Marie lui avait faite.
Soit elle avait lu tous ses textos d’un coup, soit elle ne savait pas comment répondre aux plus provocateurs :
« Moi aussi je pense à toi. T’aime.
Suis aussi pressée de te revoir.
Me suis faite piégée par René.
Je t’expliquerai. »

En fin d’après-midi j’eus le texto suivant de Pierre :
« Lui ai proposé de venir à mon bureau, à la Défense, Lundi matin 5h30.
Réponse : Je vais voir si possible. Mais appelle-moi à 18h. »
J’adorais le tour que prenait cette relation triangulaire où chacun jouait à cache-cache avec les deux autres.
Juste avant de prendre ma voiture pour rentrer mon téléphone sonna. C’était Pierre qui m’envoyait un message:
« C’est d’accord pour Lundi. Elle dit qu’elle va se débrouiller. »

Pendant la soirée à aucun moment Marie et moi nous n’abordâmes le sujet de ses dévergondages, ni quelque sujet qui pouvait y faire penser.
J’avais décidé de la laisser venir.
Le lendemain, le vendredi, plusieurs copies de SMS de Pierre et des copies de réponses de Marie. Toutes très chaudes.
Et même un envoi de Pierre à Marie en début d’après-midi :
« Amour. Fais une photo de ton minou que j’aime et envoie la-moi. S’il te plait.
J’ai peur d’oublier comment il est jusqu’à Lundi »

En fin d’après-midi, je reçu coup sur coup : Une photo de Marie sans culotte, les jambes écartées qui ouvrait avec ses mains ses lèvres.

On y voyait presque son point G.
Une copie de texto de Pierre « je veux te voir te toucher »
Et une nouvelle photo ou Marie ne s’écartait plus la chatte, mais avait son doigt qui grattait son clitoris. Et un visage très souriant, avec en dessous : « Là t’es satisfait ? »
-Non, c’est toi qui dois te et me satisfaire…
Ma réaction fut immédiatement de me demander si elle aurait fait ça si moi je lui avais demandé.
Et ensuite de me dire que pour faire cette photo aux heures de bureau il fallait qu’elle se soit drôlement désinhibée.
Même si en fermant son bureau à clé, ça ne devait pas être très compliqué à faire.

Je rentrai assez vite, nous devions partir le soir même en Bourgogne pour passer le weekend chez la mère de Marie.
J’étais aussi pressé parce que c’était à cette occasion que Marie aurait sa punition.

En arrivant, elle m’attendait. Un quart d’heure plus tard alors qu’elle était prête à monter dans la voiture je lui dis :
- Attends, stop. C’est là que tu vas avoir ta punition de petite Pinocchiotte !
- Comment ça ? Il faut qu’on parte, on ne va pas arriver chez ma mère à 1 heure du matin surtout si on s’arrête pour manger en route…
- Ce ne sera pas long, si tu exécutes ce que je te dis sans rechigner !
Enlève ta culotte !
Tu me la donnes et tu montes en voiture !

Elle s’exécuta sans peine. S’étonnant visiblement que ce ne soit que cela que je lui demandais. Heureuse, de la faiblesse de la punition. Dans le passé j’avais déjà obtenu ça d’elle.
Une fois assis au volant et après avoir démarré je lui dis :
- Maintenant tu enlèves ta jupe et tu la mets sur la banquette arrière !
- Ah ! Non ! tu te rends compte il fait encore très jour et tous les routiers que l’on va doubler, vont mater, tout ce que tu veux mais pas me laisser prendre pour une pute.
- Justement, c’est ça la punition, tu ne croyais pas quand même t’en tirer à bon compte ?
Et puis qui saura qui tu es, ils ne verront qu’une magnifique paire de cuisses, en regrettant de ne pas savoir à qui elles appartiennent.
- Non, je n’ai pas envie de le faire !
- Par contre me mentir effrontément, alors que tu dis que tu m’aimes, ça ne te dérange pas ?
- Non, pas ça chéri !
- Bon, alors, maintenant je t’interdis de revoir Pierre, pour me mentir encore.
- …
Je sentais qu’elle hésitait beaucoup. Je ne dis rien, ne voulant pas brusquer plus.
Quitte à revenir en arrière plus tard et lui dire que j’avais exprès le trait pour voir jusqu’où elle était capable d’aller.
Il se passa environ 10 minutes.
Nous roulions, le trafic sur l’autoroute était fluide. Nous n’avions dû doubler que 2 ou 3 camions. C’est peut-être cela qui la décida.
Je la vis soulever ses fesses et enlever sa jupe après l’avoir dégrafée...
Quand elle eut fini. Je lui dis :
-Jette là loin derrière sur la banquette pour que tu ne sois pas tentée de la reprendre au premier camionneur qui aura un regard appuyé sur tes cuisses.

Un routier qui aurait regardé vers nous aurait vu alors une femme avec ses seuls porte-jarretelles et ses bas. Et s’il avait bien scruté il aurait même discerné une petite touffe de poils en haut du pubis qui laissait penser que Madame voyageait sans culotte.
J’eus beau ralentir régulièrement en arrivant à la hauteur de la cabine quand nous doublions un camion, je n’eus que peu de réactions. Quelques petits appels de phares une fois doublés certains.

C’est après l’embranchement de Courtenay que ce que j’espérais depuis le départ se produisit.
Un routier italien auquel j’avais fait mon petit numéro de ralentissement (Marie faisait semblant de ne pas s’en rendre compte, de sommeiller)) se mit à accélérer pour rester à notre hauteur et profiter du spectacle plus longtemps.
Il y avait trois voitures derrière moi qui s’impatientaient pour doubler. Après avoir beaucoup ralenti, je résolus de me rabattre derrière le camion pour les laisser passer et reprendre place dans un bon plan de vision dès qu’ils furent partis. Je m’imaginais ce type qui avait encore plusieurs centaines de kilomètres à faire pour rentrer de nuit chez lui, le niveau d’excitation qui devait être le sien.

Après 5 minutes de ce stratagème - je me rabattais dès qu’une voiture arrivait et reprenais ma place ensuite - je me décidai à accélérer définitivement. A ma surprise je vis le routier mettre son clignotant sur la droite. Il me signifiait qu’il avait envie que nous nous arrêtions à la première aire de repos.
Je ne répondis pas. Ce n’était pas ce que je recherchais pour l’instant ; c’était trop pour que Marie supporte un contact quelconque avec ce type.
De plus, Nous étions déjà en retard. Et nous avions prévu de nous arrêter pour un repas vite fait à l’aire de « Venoy Soleil levant ». Mais cela me donna une idée pour la suite.
Pendant tout le temps qu’avait duré mes manigances, Marie avait fait comme si elle ne s’en rendait pas compte, elle fermait les yeux comme si elle s’endormait.
Je fis celui qui la réveillait, et lui redonnai sa jupe, mais en gardant sa culotte.

Après à peine une demi-heure d’arrêt à la cafétéria, nous repartîmes et je demandai à Marie de me remettre sa jupe à l’arrière.
- Tu t’arrêteras et tu me redonneras tout avant qu’on arrive chez ma mère, qu’elle ne se doute de rien.
- Bien sûr ma chérie ! Je ne fais pas ça pour te nuire. Mais pour te rendre à l’aise et fière de ton corps.
J’essayai de rouler régulièrement. Je savais qu’après un repas même frugal, si la conduite n’était pas saccadée, il y avait de grande chance que Marie s’endorme. Pour l’y pousser je remontai un peu la température intérieure jusqu’à 22°.
Cela ne rata pas, après une trentaine de kilomètres, je me rendis compte qu’elle dormait vraiment cette fois.
Nous allions bientôt arriver vers Avallon…. Puis l’aire de service de « La Chaponne ». Où, outre un relai pour se reposer et se soulager, juste derrière, il y avait l’emplacement parking des poids lourds.
J’y entrai en rétrogradant sans à coup et en réduisant ma vitesse très progressivement et vins me garer au milieu des camions. J’avais décidé d’aller aux toilettes en verrouillant les portes de la voiture et en espérant qu’un chauffeur apercevrait Marie malgré la nuit qui commençait à tomber.
Je sortis doucement de la voiture et n’enclenchai le mécanisme de fermeture qu’à une dizaine de mètres plus loin, afin que si le bruit réveilla Marie , je ne sois plus près du véhicule.
Quand je revins 5 minutes plus tard. Je vis de loin deux gaillards qui faisaient des gestes le long de la vitre du côté de Marie alors qu’elle était penchée par-dessus le montant de son siège pour attr sa jupe.
Quand ils me virent arriver, ils me dirent quelque chose que je ne comprenais pas (ce devait être une langue de l’un de ces Pays de l’Est dont les chauffeurs sont partout sur nos routes) en me faisant un signe en direction de leur camion qui était garé un peu plus loin de notre voiture.
Je fis mine de me fâcher et les invectivai à voix très haute, afin que Marie crut en ma bonne foi.
- Tu te rends compte, tu m’as laissée dans cette tenue au milieu de ces obsédés sexuels !!!
- Mais chérie, tu dormais profondément et je me suis mis loin de tout, il faisait nuit, et aucun camion n’était là quand je me suis arrêté.
- Menteur, tu l’as fait exprès ! Pour me provoquer et me faire honte !
- Absolument pas pour te faire honte, mon amour ; Tu n’as pas à avoir honte de ton corps même exposé.
- Te fous pas de ma gueule ! t’es un grand malade ! Et si la porte avait été ouverte, ou s’ils avaient cassé la vitre ?
- Alors, ils t’auraient sauté, et peut-être que t’aurais aimé… Non, je vanne, c’était fermé, et personne n’aurait jamais cassé la vitre, arrête de te raconter des histoires auxquelles tu ne crois pas toi-même !
- N’empêches ne me refais jamais un coup pareil ! Ça non plus ce n’est pas dans notre contrat. On a dit : rien que des choses avec lesquelles je serai d’accord.
- Excuse-moi, je ne pensais pas que ça se passerait comme ça. OK. Que des trucs où tu es d’accord. Donc, je ne ferai plus rien si je ne t’ai pas convaincue avant.
- Tiens puisqu’on en est là. Lundi, je pars de très bonne heure, j’ai une classe de seconde (vous l’avez compris, Marie est proviseur de Lycée, sans (e) à proviseur, elle y tient) qui part pour un séjour de plusieurs jours à Rome et dans le Nord de l’Italie avec les profs d’histoire. C’est mon adjoint qui devait être avec eux au départ, mais il est malade. Il faut que j’y sois à 5 heures 15.

Le culot !!!
Après m’avoir fait la leçon ; et s’être offusquée de mes manières, voilà qu’elle me remontait encore en bateau, avec un aplomb extraordinaire. Maline, la bougresse. Elle savait profiter des instants ou l’autre était en déséquilibre pour l’accompagner au sol. Sa culture extrême orientale lui servait bien.
Je décidai de faire comme si.
- Il faudra quand même que tu trouves un moment pour te reposer ou te détendre dans la journée.
Ça te fait lever à 4 heures du matin tout ça.
Ah ! Tu as trop de conscience professionnelle ! Et pour quels remerciements de ta hiérarchie pour te défoncer comme ça.
Je ne pouvais m’empêcher de sourire et suis persuadé qu’elle aussi souriait du bon coup qu’elle venait de faire passer et pensait : « Je l’ai encore eu. Mais cette fois, il ne faut pas que je me plante. »

Nous passâmes un très bon WE et comme nous n’avions pas grand-chose à faire, que le temps était pourri pour un mois de Mai, nous fîmes deux grandes siestes crapuleuses le Samedi et le Dimanche. Je trouvais Marie très « câline » depuis ses escapades avec Pierre. Et comme je ne voulais pas qu’elle se doute que j’avais des échanges avec lui. J’attendis le Lundi pour lire les messages de Pierre et voir ceux que ma coquine envoyait à son amant tout en faisant l’amour avec moi. Je laissai mon tél sonner en lui disant :
- Ça doit-être encore un malade du bureau qui a une question urgente à me poser ou alors un tire au flanc qui m’annonce qu’il ne pourra pas être au boulot Lundi.

Dimanche soir à notre retour, je la vis préparer ses affaires pour le lendemain. Elle avait choisi tout ce qu’il fallait pour donner des idées à son amant. Certes elle n’avait pas prévu la lingerie ouverte. Mais un ensemble de chez Cadolle constitué d’un string blanc avec des attaches de côté, lacées par un joli petit nœud (Il suffisait de les tirer pour que le string tombe) et un soutien-gorge très classe couvrant seulement la moitié inférieure des seins.
Le matin, je la vis finir de se pomponner dans la salle de bain attenante à notre chambre.
Pour rire, lors de nos échanges en rentrant de Bourgogne, alors qu’elle était d’humeur très badine, je lui avais dit :
- Tu sais, lorsqu’un homme te prendra ton petit trou, si ça t’arrive un jour, il faut veiller avant à ce que tout le « tuyau » soit nickel. L’idéal c’est quand il y a eu un lavement avant, comme ça pas de mauvaises surprises.

Je ne fus donc pas surpris lorsqu’elle fut partie de constater que la poire à lavement avait servi.
Je m’empressai d’appeler Pierre. Il était, lui aussi, en train de quitter son domicile.
Je lui dis :
- Question trou du diable, je crois que tu peux y aller, elle s’y est préparée, mais vas-y doucement, et s’il faut lubrifier n’hésite pas, il ne faut surtout pas qu’elle en ressorte avec une mauvaise impression. Je compte sur toi pour lui faire aimer.
Devant son interrogation, je lui racontai qu’elle s’était faite un lavement.
Il me dit qu’il avait positionné les deux caméras la veille pour que je puisse avoir deux points de vue différents et que je n’en rate pas une miette. Puis, me demanda si j’avais vu ses textos. Je me rendis compte que j’avais oublié et le lui dis.
Il me précisa que la prochaine étape pour lui serait une sortie en club. Et qu’il avait déjà quelque chose en vue.
Décidément Marie lui donnait beaucoup d’idées.
- Bon, alors quand est-ce que je peux récupérer les cartes ?
- Non, je te donnerai une clé USB, parce que je ne vais pas acheter des cartes à chaque fois. Je copierai les cartes sur la clé et à chaque échange tu me redonneras la clé vide. Tu peux passer à mon bureau dès 7h45, j’ai dit à Marie que nous arrêterions à 7h30, parce qu’il fallait que je remette mon bureau en état, pour une réunion de direction prévue à 8h.
Mon bureau est au 8 square Léon Blum. Tu me demandes, j’aurai fait prévenir qu’on t’accompagne.
- Très bonne idée. Je ferai moi, une clé avec tous vos exploits…Et j’espère qu’un jour on pourra les regarder ensemble tous les trois.

Sur ce, je raccrochai et visionnai leurs échanges du WE. Pierre était toujours aussi provocateur sur certains propos. Par exemple il lui dit qu’il avait rêvé que, comme dans la BD de Manara, il lui avait greffé un stimulateur sexuel et qu’alors qu’elle se trouvait en réunion au Lycée avec ses profs et les parents d’élèves il avait actionné le « Déclic » et qu’elle s’était mise à sucer tous les hommes les uns après les autres.
En réponse Marie lui disait que nous étions tous des malades et lui racontait la punition que je lui avais infligée en omettant l’épisode de l’arrêt à l’aire de repos, mais en relatant bien le jeu que j’avais joué avec le camionneur italien.
Comme quoi elle n’en avait pas raté un instant tout en faisant mine de s’en désintéresser.
A un autre moment elle lui avait envoyé une photo de ses seins, en lui demandant comment il les trouvait. Ou encore, elle lui avait raconté le bobard qu’elle m’avait (croyait-elle) fait avaler pour le RDV de ce matin.

Avant d’aller au bureau, je passai récupérer les images à la Défense. Le bureau de Pierre était assez vaste, deux grandes baies occultables par des stores ajourés donnaient sur un « open space » ou devaient se trouver 5 ou 6 personnes qui devaient être ses collaborateurs. Jouxtant le bureau un espace de réunion et de convivialité et plus à l’écart une table basse avec deux fauteuils bas et profonds. Quand j’arrivai rien ne laissai supposé qu’il y avait eu là quoi que ce soit d’illicite.
Il était très pressé, me remit la clé et me dit :
- Ça y est, elle n’est plus vierge de l’arrière et après un moment difficile elle semble ne pas avoir détesté. Mais il faudra approfondir la prochaine fois. Là, question temps c’était un peu court. Mais j’y suis revenu quand même deux fois sans aucune protestation. Elle m’a demandé ce qui se passerait si quelqu’un faisait irruption dans le bureau. Je lui ai répondu que je dirai qu’elle était une nouvelle femme de ménage et que je testais ses compétences de technicienne de surface. J’ai ajouté que d’ailleurs je la verrai bien en tenue de soubrette.
- Faut voir ?
Nous nous sommes séparés et, je suis retourné à mon travail. Ma journée s’annonçait très difficile. J’enchainais le discours d’ouverture d’un séminaire interministériel sur l’enfance en danger, puis l’après-midi, je devais recevoir dès 12h une délégation intersyndical, et ensuite à 14h, j’avais la traditionnelle réunion de bilan du premier Lundi du mois qui n’avait pas pu avoir lieu les deux derniers lundis.
Nous étions le 15 Mai.
L’ordre du jour s’annonçait chargé.
Quand arriverais-je à trouver le temps de visionner les vidéos ?
Pourtant ça devait être beaucoup plus passionnant que ces colloques, réunions, staffs…Dont la seul utilité était de flatter l’égo des chefs, faire des bilans qui n’étaient jamais suivis d’effets, des projets qui ne voyaient jamais le jour.
Et je ne voulais pas les regarder à la maison. Le temps nécessaire était beaucoup trop important, pour éveiller la méfiance de Marie. Je décidai, encore une fois de jouer les prolongations au bureau. Mais il faudrait que je trouve une solution à l’avenir. L’idéal aurait été de regarder les vidéos de la fois précédente à chaque fois que Marie était avec Pierre. Mais cela avait deux inconvénients. Le premier était qu’il faudrait attendre une semaine…Le second que je ne pourrais pas dire à Pierre ce que j’en pensais et le conseiller dans sa formation de Marie. Vivement que nous puissions tout lui dire et que ces séances de gymnastique rythmique et sportive aient lieu en ma présence, chez nous ou ailleurs.

J’appelai donc Marie :
- Tu vas pas le croire, je suis obligé de rester tard ce soir. J’ai un rapport disciplinaire à faire…tu sais c’est chiant et en général j’ai du mal à les écrire…. On va finir par croire qu’on se fuit. Toi tu pars aux aurores et moi je rentre à pas d’heure…C’est le début de la distension des liens du couple. On est au bord du divorce……. En parlant de ça. Pas de nouvelles de Pierre ? Vous vous voyez quand ?
- Non, aucune nouvelle. Quelques messages langoureux et amoureux, mais pas de date.
- Ben, il attend que ce soit toi qui lui en proposes une. C’est ça d’être une femme d’autorité…les autres attendent que tu décides.
- Bon, je vais peut-être l’appeler.
- Fais-le, pendant que je suis au bureau, comme ça tu pourras lui parler longuement sans que je sache toutes les cochonneries que vous vous dîtes !!!
Ne m’attends pas pour te coucher.
Tu dois être crevée après ce matin brumeux et sportif que tu as du passé à t’épuiser pour que tout aille comme tu veux.
Je connais ton côté perfectionniste et je sais l’importance que tu attaches à ce que ces séjours pédagogiques soient fructueux pour tous. (lol lol et relol intérieur).
Je jouais de plein de sous-entendus qui avaient un double sens et qui pouvaient lui faire penser que j’étais au courant de beaucoup de choses, mais qui en même temps pouvaient avoir une autre interprétation.
La déstabilisation et l’inquiétude sont d’excellents instruments d’influence… Moi aussi j’avais quelques compétences en matière de stratégie et pas qu’orientale…

En reposant le combiné et en regardant mon agenda, je me rendis compte que l’anniversaire de Marie était le Dimanche suivant.
Panique !!!
Je n’avais rien prévu.
Habituellement chaque année pour le WE le plus proche je l’emmenais dans un coin sympa, on se faisait un grand restau et elle avait un beau cadeau. Là rien, et en plus ça tombait pile un Dimanche.
Ma concentration sur les frasques de Marie depuis presque 3 semaines, m’avait fait complètement oublier l’anniversaire.
Comment pouvais-je me débrouiller pour trouver encore des places Hôtel et restau en 5 jours ???
En y réfléchissant une seule solution :
- Je devais premièrement squeezer une des réunions au programme de la journée pour m’en occuper.
-Ensuite, trouver très vite une idée de lieu ;
-Et pas le plus simple, trouver quelqu’un qui pouvait m’aider à trouver des places d’hébergement sympa un WE de Mai (la chance était peut-être que ce week-end suivaient les deux de 3 jours du 1er et du 8).
Ma machine à neurones était en totale ébullition.
Et soudain Eurêka !!!
L’ami Albert !
Il était expert-comptable, avait dans ses clients beaucoup de Relais-Châteaux. Et intérêt supplémentaire, je savais que c’était un grand libertin. Enfin, à lui seul, s’il consentait à s’intéresser à mon cas, il pouvait me régler tous mes problèmes. Tout organiser pour moi, sans que j’aie à m’en occuper.
Il était déjà 8h45 et le séminaire débutait à 9h30 (heureusement dans nos locaux).
J’appelai tout de suite Albert sur son portable. J’avais un moyen de le pousser à m’aider…Je l’avais sorti d’un mauvais pas dans lequel il était 3 mois auparavant.
Il était là et répondit tout de suite :
- Allô! vieux gredin ; comment tu vas ? Je vais pas perdre de temps en fioriture. Figure-toi que Dimanche prochain c’est l’anniversaire de Marie et que j’ai complètement oublié.
- Oh ! Le vilain, une si belle femme et douce avec ça !
- Arrête, c’est pas le moment de me dire que ma femme te plait et que tu en ferais bien ton 4 heures ! Tu sais que chaque année je lui prévois un petit truc sympa en amoureux et là je suis coincé.
- Ben, t’as qu’à me l’envoyer, je lui ferai sa fête !
- Ça suffit ! On parlera de ça plus tard ! Et peut-être un jour, je dis pas que si tu es très gentil avec moi, je ne daignerai pas te la prêter.
- Sérieux, elle se dévergonde ?
- Bon, j’ai dit on arrête !
- Bien qu’est-ce que tu attends de moi ?
- Rien de compliqué pour toi, que tu me trouves un Hôtel ou autre qui fasse aussi restau et classe. Donc, Restau bonne table le samedi soir et le dimanche midi. Et puisque tu en as parlé, si il y a quelque chose d’un peu coquin au programme, sans que ce soit directement libertin, ça serait parfait.
IL y eut un blanc.
- Allô, Albert, ça a coupé ?
- Non, Mais c’est la quadrature du cercle que tu me demandes ! Ecoute ! J’y réfléchis ! Et je te retéléphone dans la matinée.
- Non, tu me laisses un message et tu me dis quand je peux te rappeler ! Mais, peu importe ce que c’est si c’est bien. Il faut que tu me trouves quelque chose. A la cave, sur les toits, ou sur la lune peu importe du moment que tu trouves. Je te laisse il faut que j’y aille.
J’avais laissé Albert avec ses éventuelles illusions quant à une relation avec Marie, je n’étais pas sûr qu’il lui plaise vraiment, mais ça ne pouvait que le motiver davantage pour me trouver une solution. A plusieurs reprises lors de nos rencontres en couples ou de soirées, il lui avait fait du rentre dedans, et à chaque fois elle m’avait fait des remarques du type : « Ton copain, il est gonflé, il me drague ostensiblement sous les yeux de sa femme et de mon mari ; Il ne me plait pas »

J’allai à mon séminaire, il me fallut quelques minutes pour avoir vraiment l’esprit à mon travail. Le séminaire se prolongea et il m’était impossible de m’absenter, je vis seulement vers 11h qu’Albert m’avait envoyé un message :
- Appelle-moi entre midi et deux, j’ai trouvé une solution. Ça devrait plaire à Marie.
J’avais hâte de pouvoir m’entretenir avec lui. Malheureusement, à 12h, j’avais mes militants protestataires ;
Je décidai de les recevoir dans la salle de réunion, d’écourter ma participation à l’entretien, et de les confier à mon adjoint pour la fin, prétextant un échange téléphonique important avec le préfet. Il me ferait, bien entendu, un compte-rendu fidèle et eux pouvaient me rappeler s’il y avait le moindre problème.
Je m’éclipsais dès 12h30, trop pressé de savoir ce qu’Albert avait trouvé. Et en même temps inquiet de peur qu’il ne m’ait trouvé un truc trop glauque.
- Allô, Albert ! Alors ?
- Honfleur, ça te dis ? Le Livarot, le Pont l’évêque ! le Camembert ! Le Calva ?
- Arrête, t’es pas drôle ! C’est quoi ton truc ?
- Un "Relais-Châteaux" : « La ferme Saint-Siméon », sur les hauteurs de Honfleur, ils ont réservé une chambre luxe-supérieure pour toi. Tu as du pot ils avaient une défection. Ils font restau. Très bien, je t’ai réservé une table pour le samedi soir, en disant que t’étais une personne très importante pour moi, ils ont un petit salon privé…Il faut que tu confirmes avant 15h. Je connais très bien, j’y fais des escapades coquines en bord de mer plusieurs fois par an. Vous serez comme des coqs en pâte. En plus ils font SPA, soins de beauté. Et connaissant les goûts de Marie pour l’art, tu pourras lui dire que la demeure a accueilli beaucoup d’impressionnistes dont Monet et Courbet, le patron vous le dira d’ailleurs ; que Baudelaire y venait régulièrement (ah ! les Fleurs du mal !) et qu’Eugène Boudin cite le lieu dans ses carnets. Si tu veux, ils ont un site sur internet.
- C’est un hôtel coquin ?
- Pas du tout, tout ce qu’il y a de plus sérieux. Mais, si tu veux faire une virée coquine le samedi soir, je te recommande le « Seven », petit club échangiste sympa à Rouen, je connais, pas glauque et bien tenu. D’Honfleur tu en as pour à peu près une heure d’Autoroute. Il y en a bien à Caen ou au Havre, mais pour quelqu’un qui n’est pas habitué comme Marie, le « Seven » c’est plus intimiste et moins déboussolant.
- T’es un mec super, je les appelle tout de suite. Et pour le club, on verra…Je pris un temps de réflexion…Albert me parlait de je ne sais quoi, une de ses histoires de fesse…je ne sais pas ce qui me prit, je lui dis, j’étais tellement content que je ne réfléchis pas :
- Bon, je te laisse. Je suis pressé. Merci. On reparle un de ses jours de toi et Marie, j’essaierai de t’arranger ton coup.
- Oh ! Alors là, je vous offre à tous les deux un séjour tout compris, dans une résidence coquine dont je suis l’un des piliers à Djerba. Depuis le temps que je rêve de ta femme ! Tu ne peux pas savoir ce qu’une belle femme mature un peu prude ça fait fantasmer les mecs comme moi !
Con ! Il allait falloir maintenant que je trouve à un moment l’occasion et les moyens pour qu’Albert arrive à coucher avec Marie. Sinon, après, il allait me casser les pieds sans arrêt.
Mais ce n’était pas le problème de l’heure. Je cherchai sur internet « la Ferme Saint-Siméon ». C’était apparemment tout à fait dans le style des Week-ends très classes, que j’offrais habituellement à Marie. J’appelai Honfleur. Je me présentai. Je fus accueilli avec empressement et presque de l’obséquiosité. Je me demandais ce qu’Albert avait bien pu, leur vendre sur moi. Je confirmai la chambre et le dîner.
- Monsieur souhaite-t-il dîner dans le petit salon ou en salle ?
- Si vous avez une table possible dans un endroit intime avec une vue sympa, je préférerais en salle.
- Je vais voir, Monsieur, avec le patron, si c’est possible….
- Vous êtes toujours là, Monsieur ? Alors, Monsieur L. vous a trouvé un emplacement discret et très agréable en salle.
- Je vous remercie !
- A quelle heure compté vous arriver ?
- Vers 19h. Cela convient-il ?
- C’est parfait Monsieur. Et pour le dîner, on dit quelle heure ?
- Le temps qu’on se repose un peu, se détende, 21h n’est-ce pas trop tard ?
- Non, non, Monsieur, c’est bien. 21 heures. Autre chose Monsieur ?
- Oui, j’allais oublier. Pourriez-vous faire livrer et installer dans notre chambre une trentaine de roses en mélange Rouge Carmin et Blanches. Savez-vous, Mademoiselle, le carmin c’est la passion et le blanc, l’éternité…
- Oui, Monsieur, je savais, mais Madame doit-être très belle et très heureuse…
- Belle, Oui, j’en suis sûr, heureuse, c’est à elle qu’il faudrait le demander. Bon désolé Mademoiselle, au revoir et à Samedi.
Je respirais et ne pouvais pas m’empêcher de jubiler. Encore une fois, j’avais réussi à m’en sortir. Maintenant, il restait à trouver une idée de cadeau et à me le procurer avant Samedi.
De plus, tout cela n’avait pas duré plus d’un quart d’heure, et je pouvais, comme de rien n’était, retourner à la réunion que j’avais quitté. Mon adjoint me fit le point, et je repris en mains les échanges.
Dès la fin de la réunion, j’appelai Marie en lui disant :
- Chérie, au fait, je t’ai dit tout à l’heure d’appeler Pierre, mais j’espère que tu n’as pas oublié. C’est ton anniversaire, tu ne lui as pas proposé Samedi au moins ?
- Si, on avait prévu justement de se voir, et comme tu m’en parlais pas et que je voyais que tu étais débordé en ce moment ; je me suis dit que nous ne sortirions que le Dimanche… Pourquoi, tu m’emmènes quelque part ?
- Oui, comme d’habitude. On part à 17h de la maison dernier carat ! Pour la Normandie ; J’ai trouvé un petit truc sympa qui devrait te plaire.
- Mais où ? La Normandie on y est déjà allé à plusieurs reprises.
Soudain, j’eus un flash… Mais c’était bien sûr, on pouvait associer, son souhait sous-jacent de fêter son anniversaire avec son amant et notre escapade Normande. Mais il fallait que je lui dise tout sur le lieu et après que je m’arrange avec Pierre.
- A Honfleur, dans un « Relais-Châteaux » très classe, et qui évoque plein de souvenirs qui te seront chers.
- Super, mon amour. Mais, il faut que je rappelle Pierre pour me décommander.
Je savais en disant ça que je provoquerai son appel à Pierre. Il fallait donc que j’ai Pierre avant elle, pour que mon plan réussisse. Tout en maintenant Marie au bout du fil en propos habituels, je fis le numéro de portable de Pierre à partir de mon tél. de bureau. Il était occupé. Je lui laissai un message enregistré plus un SMS :
- Urgent, ne prends pas Marie au téléphone avant que nous nous soyons parlés.
J’appelai aussi son secrétariat, il m’en avait donné le numéro en cas d’urgence. Elle décrocha. Avant de lui parler, je dis à marie :
- Désolé, chérie je suis obligé de raccrocher, j’ai un autre appel en ligne. Je t’embrasse.
-Oui, Bonjour, Madame, excusez-moi, puis-je parler à Pierre. C’est de la part de Monsieur A. C’est personnel, assez urgent.
-Ne raccrochez pas, Monsieur, je vous le passe dans 30 secondes, il est en communication, il vous prend tout de suite après.
......
-Je vous le passe...
- Allô, René, qu'est-ce qui se passe?
- Ecoute! Je ne vais pas être long, mais Marie a convenu avec toi d'un rendez-vous Samedi soir?
-Oui, mais elle m'a dit que tu étais au courant...
-Oui, mais pas exactement sur le jour. Il se trouve que c'est son anniversaire Dimanche.
-Mais elle ne m'en avait pas parlé!
-Bon, écoute, tous les ans je lui offre un weekend en amoureux? Comme je ne lui en avais pas encore parlé pour cette année, elle devait penser que je ne l'avais pas prévu. Mais si. Alors, j'ai une proposition à te faire si c'est possible.
-De quoi s'agit-il?
- Je l'emmène à Honfleur samedi. J'ai réservé un hôtel.
Le dimanche matin on ira se promener. Si tu pouvais te trouver dans le coin. On se croise. On boit un pot ensemble tous les trois et je lui dis:" Ma chérie, c'est quand même super que tu aies ton mari et ton amant ensemble pour te fêter ton anniversaire. Moi, j'ai eu droit au samedi et à une super nuit, ce ne serait pas normal que j'ai gâché votre soirée d'amour sans que vous aussi vous fêtiez ton anniversaire."
Et je vous dis:" Je vous laisse donc le dimanche pour vous, moi je t'ai eu hier soir et cette nuit. Je rentre." Et tu passes, le reste de la journée et la nuit du dimanche avec elle en plus, tu peux si ça te convient, en profiter sur le chemin du retour à passer par Rouen. J'ai un bon copain qui m'a recommandé le "Seven" un club échangiste, il parait que c'est très sympa. Ce serait une bonne découverte pour elle pour son anniversaire. En plus ça constiait, en douceur un premier pied dans les rencontres à trois que nous pourrions avoir ultérieurement. Et comme tu m’as dit que la prochaine étape était une sortie en club !...
Bien sûr si tu es libre le dimanche et que ma proposition t'intéresse.
-Ouah, mais je suis libre dimanche pour ça pas de problème. En plus, le "Seven", je connais, j'ai dû y passer une soirée il y a deux ou trois ans. C'est vrai que pour une première expérience c'est pas mal. Mais le seul problème que je vois c'est cette pseudo extraordinaire coïncidence que je me trouve à Honfleur, en même temps que vous et qu'on s'y croise.
-Attends, j'ai tout prévu. Marie, ne devrait pas tarder à te rappeler pour te demander de changer le jour de votre rendez-vous.
-Elle vient de le faire, sur mon portable, pendant que tu me parlais. Je n'ai pas répondu, j'ai un SMS "urgent, rappelle-moi dès que tu peux".
-Quand tu l'auras, tu lui demandes ce qui fait ce changement. Elle va te dire que je l'emmène en weekend. Demande-lui ce qui lui vaut ce bonheur. Elle va t'expliquer qu'elle avait oublié ou quelque chose d'autre. Fais lui dire que c'est son anniversaire. Et que je l'emmène à Honfleur. Après tu lui dis que c'est dommage que toi aussi tu aurais pu lui souhaiter ton anniversaire. Fais lui un faux semblant de crise de jalousie. Et après tu lui dis: " mais je vais bien trouver un moyen pour te fêter ça moi aussi." Ensuite il suffit que tu te trouves à un endroit qu'on convienne ensemble vers 11 heures dimanche. Et là, dès qu'on se voit tu lui dis: "je ne suis venu là que pour te fêter ton anniversaire. Je t'avais dit que je le ferai". Ça fera du plus grand romantique, elle va craquer. Ensuite, mon discours vous laissant tous les deux, va lui faire plaisir et si elle marche, nous aurons eu tous les deux le beau rôle. Elle ne pourra que se satisfaire d'avoir un amant et un mari aussi prévenants et tout aussi amoureux d'elle.
En plus, après ça elle ne peut pas te refuser quand tu vas lui proposer de l'emmener en club le soir. Qu'est-ce que t'en penses?

-Que Machiavel n'aurait pas fait mieux. Je te savais manipulateur. Mais là, comme fusil à tirer dans les coins avec plusieurs cartouches, bravo! Je ne peux que te donner mon accord. Mais il restera deux choses à régler:- Qu'elle me dise vraiment que vous allez à Honfleur et que c'est son anniversaire. Ensuite il faudra que je trouve un cadeau à lui offrir qui ne fasse pas trop tarte, pour que ça aille avec le côté amoureux romantique de ma démarche.
-Arrête. Moi non plus j'ai pas encore acheté de cadeau. Il faut que je trouve vite une idée. Si j'en ai deux, je te donne la deuxième. Aller, salut, c'est pas tout, je repars au boulot, on m’attend.
Je reparti en réunion, heureux. D'une Bérézina annoncée, j'avais fait un Austerlitz.
En sortant de réunion, je vis que Pierre m'avait laissé un message. "Ça marche, Tout comme prévu serait à Honfleur dimanche matin. Cordialement. Ai trouvé belle parure lingerie sexy classe, "Lise Charmel" comme cadeau.
Il fallait vraiment que je trouve quelque chose d'aussi bien.
En sortant du bureau, je dis en rigolant à ma secrétaire:
-Jacqueline, si vous aviez un amant ou un mari très amoureux qu'aimeriez-vous qu'il vous fasse comme très beau cadeau pour vous montrer son amour?
-Je ne sais pas, Monsieur, un voyage en amoureux?
-Oui, mais comme cadeau, dans un paquet en plus du voyage? Mis à part de la lingerie. Quelque chose d'exceptionnel.
-Je sais pas Monsieur, mais si mon amant était très riche j'aimerais bien une rivière en diamants, rien que pour voir l'effet que ça me ferait d'avoir ça autour du cou.
-Mais qu'est-ce que je suis bête, vous êtes une perle. Jacqueline. Qu'est-ce que je ferais sans vous.
Je tenais mon idée sa proposition venait de me faire penser que lors d'une expo de travaux d'élèves de l'école Boule où elle m'avait entrainé et dont proviseur était un de ses meilleurs copains, j'avais découvert que le Lycée Nicolas Flamel formant les futurs bijoutiers était une annexe de Boule et qu'en fin d'année scolaire ils vendaient de superbe bijoux confectionnés par les élèves de dernière année à des prix défiant toute concurrence.
Je retournai au bureau.
-Jacqueline, dîtes à tout le monde que j'aurai un petit quart d'heure de retard à la réunion de staff.
Je ne pouvais pas demander à Marie le numéro perso de J.C., je cherchai donc sur le net. J'appelai Boule en me présentant et en demandant s'il était disponible. Je l’eu très rapidement.
-Bonjour Jean-Christophe, est-ce que vous vendez toujours les productions des élèves en bijouterie?
-Oui, mais, on a déjà commencé. L'expo annuelle, c'était la semaine dernière, j’ai d’ailleurs regretté de ne pas y voir Marie. Je ne sais pas ce qu'il reste. Ecoute, je te passe mon adjointe, tu vois avec elle. C'est elle qui s'occupe de Flamel. A part ça, comment va la plus belle de mes collègues.
Décidément tous les mecs avaient un petit faible…Je m’en rappellerai aussi.
- Elle est en pleine forme. Et rajeunit tous les jours.
-Arrête, tu vas me contraindre à essayer de te la voler. Aller je te passe Melle S.
Je vis avec elle.
Il fallait que je passe le plus vite possible. " Ce soir après 18 heures, ce serait bien".
Bon, le visionnage des exploits bureautiques de Marie seraient pour plus tard.
En sortant du Lycée à 18h 30, j'étais aux anges. J'avais fait l'acquisition d'un superbe ensemble -collier, bracelet, boucles d'oreilles en perle- pour un prix où chez un bijoutier, je n'aurai eu que le bracelet.
J'étais paré pour affronter le weekend et j'avais l'esprit libre pour enfin regarder les frasques de ma chérie. Comme j’avais prévenu que je travaillerai tard je pouvais retourner au bureau. Surtout que le temps de la vidéo ne devait pas dépasser 1h30-2heures.

Démarrage l’horloge-vidéo portait 5h15…
C’était Pierre qui après être entré activait les caméras.
Je mis en accéléré. Ce n’était pas Pierre qui m’intéressait.
5h32, téléphone. On entendait très distinctement. Beaucoup mieux qu’à l’appart ’hôtel.
Accompagnez Madame à mon bureau je l’y attends. Pierre resta assis derrière son bureau quand le factotum frappa puis ouvrit après un « entrez ». La porte à peine refermée, je vis Marie se précipiter dans ses bras et l’embrasser goulûment.
Pierre la saisit par les fesses, lui souleva et l’assis sur son bureau après lui avoir ôté sa jupe. Il ne prit même pas le temps de s’arrêter sur la belle lingerie. Il disparut derrière le bureau. Avec cette caméra, je distinguai mal, mais supposai qu’il avait entrepris de la fouiller et de la lécher. Il fallut très peu de temps pour que j’entende Marie pousser des petits cris dont je connaissais la cause. Il la balança en arrière sur le bureau, lui levant les jambes en l’air et là, je vis très clairement que le léchage et le doigtage ne concernaient plus la vulve, mais le trou interdit. Marie continuait à geindre, tout en disant, sans vraiment repousser Pierre :
- Non, s’il te plait nooon…
- Je t’ai dit, mardi dernier, que je te le prendrais et que je saurais te faire aimer. Mais là, il n’est pas encore temps. On a encore plein d’autre chose à faire et je veux t’entendre prendre ton pied comme j’aime quand tu le prends.
Ce disant, il se releva, baissa son pantalon, et tout en lui maintenant les jambes en l’air enfourcha ma femme avec son pieu, d’un seul coup, comme je l’avais déjà vu faire. Il y eut un grand cri.
Visiblement Marie ne s’y attendait pas, du moins aussi brusquement. Mais très vite celui-ci fut suivi de râles plus suggestifs. Pierre la lutina pendant 10 bonnes minutes. De temps en temps tout en continuant ses coups de boutoir, il lui malaxait les seins. Il avait relevé son corsage au-dessus de ses épaules, et il lui cachait complètement le visage, alors que, vue sa position sur le bureau elle ne pouvait pas entièrement le retirer ; le corsage servait de bandeau. Après ces 10 minutes où Marie s’épuisait en orgasmes (décidément Pierre avait la santé et était endurant). Je le vis distinctement, sortir son sexe de la vulve et entreprendre une entrée, délicate dans son cul. Il était bien monté le bougre et il avait du mal, malgré les coulures de cyprine et le mouillage effectué avant. Il rebaissa la tête et entreprit, avec un doigt, puis deux de lui masturber l’anus, tout en lubrifiant avec sa salive.
Et, après un petit moment, visiblement n’y tenant plus, il se releva, repositionna son engin devant le petit trou, qui devait avoir déjà un peu grossi et l’enfila entièrement d’un seul coup.
Elle hurla. Il se retira doucement et lui dit :
- Voilà, le passage est fait, maintenant ça va aller tout seul et ça va être bon.
Dans un souffle j’entendis distinctement :
- Tu m’as fait mal mon amour, mais maintenant ce serait bête d’en rester là.
Pierre reprit sa progression lente avec des petits mouvements lents puis rapides, et je vis bien qu’il allait de plus en plus loin. Doucement, imperceptiblement, Marie commença à geindre. Mais ce n’était plus de douleur.
Elle était toujours sur le bureau sur le dos. Il la prit sous les reins, la souleva, tout en ayant sa queue à l’intérieur et la posa, tête en bas, cul sur le dossier, lui se trouvant debout derrière. Et là, après avoir fait un signe de vainqueur à la César, il la pilonna dans le cul avec détermination. Ses cris étaient de plus en plus sonores, mêmes s’ils n’étaient pas du même genre que lors de la pénétration vaginale. Cela dit, Pierre ne tarda pas à prendre son pied lui aussi, je le vis rougir et l’entendis respirer avec force puis, un relâchement général qui ne laissait aucun doute. Il resta un moment bien au chaud dans la caverne. Puis, doucement, il releva Marie, l’assis sur le fauteuil, comme normalement, finit de lui ôter son corsage, et vint placer sa bite au milieu de ses seins en lui disant :
- Vas-y masturbe-moi avec, comme ça, ma queue aura eu tout ce que tu peux lui donner, parce que, quand je te le dirai, tu finiras par me sucer.
C’est à cet instant que j’entendis l’épisode du test de compétence de la soubrette.
Après un petit moment de branlette espagnole ; il lui dit :
- Bon, alors maintenant, tu me fais jouir avec ta bouche. Je veux que tu aies toute la journée le goût de mon sperme en toi.
Marie, s’exécuta, j’étais totalement ébahi, non seulement de voir comment elle se comportait, mais aussi et surtout qu’elle accepte le ton maître et autoritaire que Pierre prenait avec elle à certains moments.
Et ça marchait.
Elle entreprit de satisfaire les exigences de son amant, et lui fit une fellation d’enfer. La première sodomie en conscience, valait bien ça. Tout en le léchant et le suçant jusqu’au bout de la queue, elle le branlait énergiquement par des mouvements, tantôt lents, tantôt accélérés. Pierre lui prit l’arrière du crâne et lui baisa la tête avec force. Sa bite allait visiblement jusqu’au fond de sa gorge. Soudain, Marie eut un mouvement en arrière, et je vis le liquide blanc qui perlait sur son menton et ses lèvres.
- J’ai dit, tu avales !
Il n’avait pas eu le temps de finir sa phrase que marie le pompait comme une assoiffée.
Là ça va, prend pas tout, il faut en garder pour plus tard.
Très galant, il savait qu’il ne pouvait faire partir Marie sans la faire jouir encore. Il l’appuya sur l’autre fauteuil et la reprit en levrette, Marie eut ces mots :
- Mais tu te reposes jamais ? Moi j’en peux plus !
- Si mais quand j’ai fini mon travail, et si t’as pas vu, je suis au boulot…On me paye pour ça. Tu es la première de la journée, et je gagne bien ma vie. Y’a pire comme bagne.
- Salaud !... Je t’aime ! Quand je pense que j’ai dit à René que moi aussi que j’étais au boulot en ce moment !
- Salope ! Je vais lui téléphoner et lui dire !
- Non, fais pas ça, je vais encore être punie, et j’ai peur que à ce soit encore plus hard.
- Mais non, je n’ai même plus son N°, tu penses depuis 4 ans !...
Et suivit un dernier quart d’heure ou Marie reprit au moins un, voire deux grands pieds.
En se relevant elle demanda :
- Y’a un endroit où je peux me remettre un peu ?
- Tu sors du bureau, à droite au fond, mais fais gaffe, dans les toilettes il y a toujours un ou deux satyres qui traînent !
- Pov’con.

Une fois Marie sortie, j’entendis Pierre s’adresser par caméra interposée « j’espère que t’es aussi content qu’elle ?
Et lui, il avait l’air de ne faire ça que pour moi, et de n’en tirer aucun profit.
Je regardai l’horloge de la caméra 7h 20. Mes salauds, 1h50 de baise, sans discontinuer…
A ma montre il était déjà, 21h15, il fallait que je rentre. Je n’avais pas le temps de revoir le même spectacle sous un autre angle. Après tout, ce que j’avais vu me suffisait.

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