Un Curieux Abandon

Nous avons une femme de ménage, portugaise Emma que ma femme Chantal aime beaucoup. Elles sont devenues amies et même je pense confidentes. Quand quelquefois je suis là son jour de travail, je les vois souvent comploter toutes les deux à demi mots ou en chuchotements révélateurs d’échange de secrets importants. Discret, je ne me mêle jamais de cette complicité.

Un soir, en rentrant du bureau, je trouve Chantal préoccupée. Je l’interroge et elle ne me répond pas. Je laisse tomber pensant que je me trompe.
Pourtant plus tard, c’est elle qui vient me parler.
- Je suis très embêtée. Emma m’a appris une chose terrible.
- Terrible ? Elle est malade ?
- Non, ce n’est pas ça. Elle m’a dit qu’elle avait découvert des photos de moi sur le téléphone portable d‘Antonio !
- Quoi ! Son mari ? Des photos de toi ? Quelles photos ?
A ce moment là, je panique. Chantal sait que je corresponds sur le net avec des contacts à qui je montre des images un peu et même beaucoup déshabillée de ma douce. Elle ne m’approuve pas du tout d’ailleurs et ne veut rien savoir de ma pratique. J’imagine le pire !
- On y voit quoi sur ces photos ? J’ose demander.
- Ce sont des clichés qu’il a pris avec son portable quand il est venu réparer le volet roulant de notre chambre.
- Non ? Pas possible ! Il est gonflé !
- Oh je t’en prie, pas toi !
Pan sur le bec !
- Ce sont des photos volées, à mon insu ! Il paraît qu’on me voit dans la cuisine, en train de faire la vaisselle, dans la salle de bain en train de me peigner. Elle me dit que je suis toujours habillée et de dos ou de profil. Evidemment sinon je l’aurais vu faire. Mais elle en a vu deux sur lesquelles je suis en soutien gorge et culotte à la cave en train de m'habiller dans la buanderie. J’ai même passé un collant ! On me voit courbée sur une panière de linge.

Chantal est consternée. Elle me dit qu’elle ne s’est rendue compte de rien.

Antonio est charmant, serviable et il nous a rendu beaucoup de services.
- Maintenant, me dit-elle, j’ai remarqué que quelques fois, il me regardait d’une drôle de façon. Sur le coup je n’ai rien pensé mais maintenant … Et je trouve qu’il est revenu bien souvent sans que je sache pourquoi.
- Bon ! Ne t’inquiète pas, il n’y a apparemment rien de bien compromettant sur ces images.
- T’es drôle toi, ce n’est pas ce qu’il y a sur les photos qui me gêne le plus. C’est la pauvre Emma !

C’est vrai qu’elle l’adore sa femme de ménage !
En tous les cas, je m’aperçois que je bande, tellement je suis excité d’apprendre qu’un mec essaie de mater ma femme chez nous et à son insu.
Je lui dis qu'elle devrait être contente d'exciter les hommes. Elle me traite de pervers comme d'habitude sur ce sujet.

Des semaines passent. J’avais même oublié cette histoire.
Un matin comme je suis à la maison un jour avec Emma, je trouve Chantal en train de parler en aparté avec sa femme de ménage. Toutes les deux semblent abattues
Quand je passe près d'elles, elles se taisent. Je m'éclipse.

Le soir Chantal me raconte qu’Emma lui a dit que son mari voulait l'inviter à dîner chez eux.
- Tous les deux ?
- Non ! Moi seulement !
- Comment toi seulement ? Mais c’est gonflé non ? Et comment Emma t’a présenté ça ? Elle est d’accord ?
- Non, elle n’est pas d’accord du tout, et moi également. Mais elle m’a dit qu’il avait été très en colère quand elle lui a dit qu’elle ne voulait pas. Il l’a obligée à le faire.
- Comment obligée ? Tu me racontes des salades. Si tu veux y aller, vas-y , mais dis le moi franchement.
En disant cela je me rends compte qu’une pointe de jalousie me pique au ventre.
- Arrête tu veux bien ? Je ne veux pas y aller, c’est tout. Je ne me vois pas aller dîner chez eux seule, après ce qu’elle m’a raconté. C'est terrible, Emma est bouleversée. Elle a été obligée de m'en parler.

- Écoute Chantal. Tu n’as qu'à leur proposer de venir ici avec moi, ce sera plus clair pour tout le monde !
- Non, t'es fou, je ne veux pas risquer de me fâcher avec Emma !
- Mais ne inquiète pas ! Bon, je vais lui parler à ton soupirant.
-Tu es sûr ? Soit gentil, évite de les inviter, je ne saurais comment me conduire. Ils sont gentils mais je ne me vois pas passer la soirée avec eux. Surtout avec ce que je sais. C'est un malade ! Et dire que je suis restée avec lui seule plusieurs fois…

En fait j'appelle le mari dont j’ai le téléphone. Je veux savoir ce qu’il en est vraiment.
Je lui demande de passer me voir car j'ai un petit travail à lui proposer. Je le fais venir quand je suis seul. Bien sûr, il ne me parle de rien.
On descend à la cave dans une pièce qui est mon ancien labo photo où j'ai accroché des photos de Chantal nue que j’ai moi même développées en grand format noir et blanc. Chantal y est très belle et plus jeune ! Elle tolère cet affichage car cette pièce est plus un débarras qu’un labo photo et que nous y allons rarement. Elle ne sait pas que j’emmène souvent des étrangers avec des prétextes futiles dans cette pièce pour l’exhiber innocemment.
Je m'arrange pour le laisser quelques minutes seul, mais je ne m’éloigne pas trop. Et bien sûr j’entends clairement le clic caractéristique du portable qui prend des photos !
Quand je reviens, il est un peu gêné. Je lui dis, pour rompre la tension :
- C’est ici que j’ai passé des heures à tirer des photos sur du papier. C’était ma passion. Maintenant avec le numérique, cela n’a plus aucun sens. J’aime beaucoup ces photos de Chantal. Je te fais confiance pour n’en rien dire car elle n’aimerait savoir que je t’ai emmené dans cette pièce.
- Sois tranquille, je ne dirais rien. C’est vrai qu’elles sont jolies ? C’est un peu à cause du modèle non ?
- Oui, Chantal a été une très belle jeune femme.
- Comment a été ? Elle est encore très belle, je trouve.

- Merci, je crois que cela lui ferait plaisir de t’entendre. Dis-moi, Chantal aime beaucoup Emma et toi aussi. Ça vous dirait de venir dîner ensemble un soir ?
Je le vois hésiter. Mon invitation le prend de court. Il ne s’y attendait pas, surtout qu’il doit se demander si je suis au courant de son invitation pour Chantal. Il se ressaisit :
- Oui bien sûr, mais il ne faut pas que cela vous dérange.
Hypocrite !
- Pas du tout, tu as été très sympa de nous dépanner pour le volet roulant et maintenant je voudrais te demander de m’aider à changer ce robinet.
- Ok, pas de problèmes.
Une fois le robinet changé, je l’ai raccompagné et nous sommes convenus de fixer avec nos épouse la date de ce dîner.

Quand le lui apprends l’invitation, elle semble très contrariée. Mais je la rassure que cela s’est fait tout naturellement car il était venu réparer un robinet et que j’avais trouvé naturel de les inviter car il n’avait pas voulu être dédommagé.
Je pensais en moi même que j’allais lui offrir un tout autre dédommagement. Ma femme !
Pendant tout le repas, Chantal est très crispée, elle a du mal à être sympa. Emma reste très timidement à l’écart. Pour bien marquer son état d’âme, elle porte un pantalon et un chemisier sur lequel elle a passé un pull. Ne rien laisser voir à ce voyeur !
Mais pour Emma elle a fait bonne chère. Moi bon vin, en qualité … et quantité.
A la fin du repas la pression est retombée, l’alcool commence à faire se délier les langues et les mains …
On passe au salon. Antonio se place à côté de Chantal sur le canapé.
Il est trop près, elle s’écarte. Il se rapproche et la coince contre l’accoudoir.
Emma s’est endormie dans son fauteuil. Elle ne tient vraiment pas l’alcool. Moi je bois et je bande.
Il faut dire que j’avais un peu avant appelé Antonio pour lui dire que Chantal l’appréciait beaucoup et qu’elle était très contente de le recevoir.
Il avait bien enregistré le message, trop bien même !
Chantal coincée n’ose pas se rebeller.
Elle ne veut pas de scandale à cause d’Emma.
Je propose des digestifs. Je sors les chercher mais en fait je mate ce qu’il se passe. Antonio cette fois a passé son bras autour du cou de Chantal et tente de l’embrasser. Elle résiste. Elle le repousse. Il insiste le salaud. Il a peur de rien. Soudain Chantal se lève et part en cuisine. Je fais mon retour.
Je la rejoins dans la cuisine.
- Tu te rends comptes me dit-elle en murmurant, il a essayé de m’embrasser. Devant Emma !
- Tu sais, elle ne doit plus se rendre compte de rien la pauvre Emma. Il ne faut pas le laisser seul.
- Vas y toi, moi je ne le supporte plus.
- Allons, fait un effort. Il ne va pas te violer ! Vient, j’ai sorti ton Cognac préféré.
- Salaud, tu veux me saouler. Et bien d’accord. Advienne ce qui doit advenir !
Là, je reste cloué sur place. Je ne m’attendais pas à une telle réaction. Et qu’allait-il advenir ?
Vite, je retournais dans le salon.
Chantal était assise sur le canapé, à côté d’Antonio. Visiblement celui-ci n’en espérait pas tant. Cependant il restait à distance respectable. J’étais là !
Je servis le Cognac. Chantal trinqua. Très avenante avec son voisin. A quoi jouait-elle ?
- Et si on faisait cul sec, lança-t-elle en riant ?
Et avant d’attendre notre réponse elle avala d’un trait son petit verre. Je savais que l’alcool libérait très fortement ses résistances, mais je ne voulais pas la rendre malade. J’eu immédiatement une érection.
Elle se remplit elle même son verre une deuxième fois. Je décidais alors de faire disparaître la bouteille.
Maintenant, elle riait de bon cœur avec son voisin, qui lui semblait plutôt bourré d’envie de sexe. Il était maître de ses gestes.
- Tu ne trouves pas qu’il fait chaud, mon chéri, dit-elle en s’adressant à moi.
Là aussi, sans attendre ma réponse, elle passa son pull par dessus sa tête pour l’envoyer finir à l’autre bout de la pièce. Toujours pour se dégager, elle défit deux boutons de son chemisier dont elle écarta les bords :
- Un peu d’air …
C’est alors que j’ai aperçu les yeux de son voisin ! Rouges, injectés de sang, il braquait son regard sur le décolleté devant lui. Il faut dire qu’on lui voyait bien le soutien gorge. Emma dormait toujours.
Chantal semblait maintenant très détendue. Soudain son voisin m’a adressé un regard interrogateur qui voulait signifier « je peux ? ». Je lui fais un sourire en signe d’accord ? Quel accord ? Il se rapproche de Chantal et se colle contre elle. Chantal alors est comme prostrée. Penchée sur son verre, les coudes sur ses genoux, elle semble entrée en méditation. Elle a les yeux ouverts, fixés sur son verre. Elle semble attendre, attendre que les choses se dénouent. On sent qu’elle a la situation bien en main. On se demande quand elle va décider soit de partir, soit de se laisser aller. Je m’adresse à elle :
- Laisse toi aller Chantal. Fait toi plaisir.
Elle m’adresse un regard de douceur qui semble dire qu’elle va décider elle même. Le silence est pesant, Antonio ne sait quoi dire ou faire. Il a bien envie de toucher cette poitrine sous son nez et qu’il ne cesse de mater.
Soudain, elle se redresse, jette un regard avec un sourire à sa droite vers le mari de Emma puis un autre vers moi. Elle sourit comme pour nous narguer. Doucement elle porte son verre à ses lèvres et le trempe simplement dans le Cognac comme pour le déguster. Puis elle se lève et va poser son verre sur la table basse au milieu du salon. La tension remonte, on l’observe, silencieux. Elle regarde Emma qui dort profondément.
Puis toujours lentement elle regagne sa place contre Antonio. Elle reste collée à lui et se laisse aller sur le dossier du canapé. Elle ferme les yeux comme pour signifier qu’elle s’abandonne.
Alors Antonio a compris, il se penche vers elle, plonge son regard dans le décolleté. Il approche son visage de celui de Chantal, avance sa main et commence avec tendresse à lui caresser la joue. Leurs bouches ne sont plus séparées que de quelques centimètres. Je n’en crois mes yeux, ma femme s’abandonne à cet homme que quelques minutes auparavant elle détestait.
Sa main maintenant quitte sa joue pour lui caresser le cou avec légèreté. Elle descend un peu plus et la caresse maintenant se porte sur sa poitrine. Elle atteint le soutien gorge, écarte le chemisier. Les derniers boutons sont défaits, les pans écartés. Chantal se laisse faire, inerte, passive, docile.
Il se saisit d’un sein au dessus du soutien gorge.
Puis, soudain, Chantal referme prestement sa chemise. Elle se ressaisit ! Elle jette un regard vers Emma qui dort profondément. C’est là son problème. Elle a le sentiment justifié de tromper son amie. Elle semble réfléchir le regard fixe. Puis à nouveau elle se laisse aller au fond du canapé, ferme les yeux. C’est le signal
Antonio se penche sur elle. Il n’en peut plus, la tension est extrême. Il se penche sur elle, rouvre le chemisier et ose une main sur les seins encore cachés par le soutien gorge. Chantal ne réagit pas. Moi, je mate je bande.
Il approche son visage pour l'embrasser elle se refuse, il insiste. Elle ouvre les yeux et le regarde fixement dans les yeux. Alors, elle se lève, lui prend la main et l'entraîne vers notre chambre.
J'ai compris, elle accepte mais veut éloigner Emma de son regard. J'attends quelques secondes et je me dirige vers la chambre et je me fais discret pour ne pas la perturber. Je veux mater, je veux la voir se donner à cet homme.
Chantal est assise sur le bord du lit, Antonio à ses côtés. Il a ouvert le chemisier et sorti mes seins de leur vêtement qui les gardait encore prisonniers. Il pelote les nichons sans vergogne. Il les caresse tantôt avec fermeté, tantôt avec douceur. Il est très intimidé.
C’est elle qui enlève son chemisier, passe ses mains dans son dos et dégrafe son soutien gorge libérant entièrement sa poitrine pour l’offrir à celui qui va être son amant.
Elle se laisse tomber sur le lit. Antonio a les yeux qui lui sortent de la tête.
Il s’allonge à ses côtés et caresse cette poitrine dénudée.
Ma femme a les yeux fermés, elle adore cette caresse et il s'y prend bien, s'attardant sur les pointes. Chantal gémit doucement.
Soudain elle se relève déboucle la ceinture de son jeans et l'enlève en remuant son bassin. Elle est nue maintenant sauf sa culotte. Elle a décidé de se donner entièrement.
Il lui caresse le ventre, les seins, le visage. Il est vraiment excité.
Chantal respire de plus en plus vite. Elle soulève son bassin au devant de la main qui la caresse, cette main qui maintenant descend et se glisse dans la culotte. On voit qu'elle caresse le pubis. Puis on devine qu'un doigt a entrepris de branler la chatte encore cachée. C'est lui qui cette fois lui enlevé sa culotte.
Chantal soulève son bassin pour l'aider. Il reprend sa caresse sur le minou.
Elle commence à se trémousser. Le puis les doigts qui sortent de sa chatte sont couverts de mouille. Elle gémit ! Elle prend la main qui la branle pour bien l'appuyer sur son intimité. Elle gémit de plus en plus fort.
Haletante elle se redresse et entreprend de déshabiller son amant. Le pantalon tombe puis le slip découvrant une bite imposante et droite. Chantal la prend dans ses mains et la branle lentement avant de la prendre en bouche et commencer une pipe appliquée. L’homme ferme les yeux et goûte la caresse. Mais vite il se dégage, allonge brutalement Chantal sur le lit, se couche sur elle et sans prémices s’introduit en elle. Devant cette saillie, Chantal pousse un cri et se met à gémir au rythme des coups de bite. Car l’homme est vigoureux, il la pilonne avec force ce qui soutire des cris de plaisir à ma femme qui apprécie.
Elle gémit de plus en plus fort, on la sent au bord de la jouissance et soudain elle dit :
- Vient, libère toi, j’ai envie de ton jus en moi.
C’est est trop pour Antonio, qui se met à souffler comme un bœuf au moment où il se déverse dans la grotte sacrée de ma chérie.
Chantal est alors prise d’un orgasme formidable. Elle attire son amant à elle et fougueusement s’empare de sa bouche pour lui voler un baiser qu’elle lui a refusé tout à l’heure. Leurs langues se mêlent.
La jouissance passée, il s’étend à ses côtés. Chantal se relève lui jette un regard plein de tendresse
- Tu m’as bien fait jouir. Merci !
Sur ces mots elle se lève, du foutre s’échappe d’entre ses lèvres et s’écoule le long de ses cuisses, elle va s’enfermer dans la salle de bain. Moi je bande toujours.
Antonio semble culpabiliser maintenant. Il se rhabille rapidement.
On passe au salon et on réveille Emma qui ne s’est rendue compte de rien. Tant mieux. Ils quittent la maison sans que Chantal réapparaisse.
On n’a jamais reparlé de cet épisode et je crois qu’Emma n’en a jamais rien su.
Mais franchement, je ne sais toujours pas ce qui a poussé Chantal à s ‘abandonner à cet homme ce soir là en présence de sa femme de ménage.

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