09 Départ Précipité De La Chambre De Jérémie

Music was my first love/And it will be my last,/Music of the future/And music of the past./To live without my music/Would be impossible to do,/In this world of troubles/My music pulls me through.
Cette chanson passait à la radio pendant que je déjeunais, cherchant la force de finir de me préparer et d'aller en cours. Son rythme et ses mots, très justes pour moi, s'emparèrent de mon esprit, lui donnant une certaine pêche, le faisant rentrer en résonnance mélodique avec son rythme; mon moral en fut momentanément soulagé. Oui, après une nuit s'étant résumée à pas plus de trois heures de sommeil, après m'être levé avec une mine de déterré, j'avais bien besoin d'un petit remontant en musique.
En me disant "vivement ce soir", alors qu'il n'était que 7 h du mat, je trouvai le courage de prendre une respiration profonde et de me bouger.
Etonnement, j'arrivai en cours à l'heure. Ce jour là, Jérémie portait sur son nez et son front les marques des coups pris samedi lors du match. Putain de sport de brute... J'avais très envie de lui, très envie qu'il me propose de réviser en fin d'après midi ; au même temps je tombais de fatigue et je redoutais que cela arrive. Je ne me sentais pas un top de ma forme et je voulais surtout éviter de le décevoir. Ignorant mes spéculations à la noix, le beau brun vécut sa journée de son coté, l'air on ne peut plus détendu. De mon côté, j'avais presque envie de le frapper pour le punir de sa nonchalance à mon égard, à l'égard de la vie toute entière. Il m'ignora toute la journée durant. Le soir je le vis partir dans les couloirs sans un regard à mon encontre.
Le mardi s'écoula lentement, et je n'eus pas plus l'occasion de franchir la porte de sa chambre.
Ce ne fut que le mercredi qu'il m'invita réviser chez lui. C'était entre midi et deux.
18 heures, ok ?
Ok, mec…
C'était reparti pour un tour.
J'étais à l'heure, posté devant sa porte, prêt à taper sur le battant pour signaler ma présence.

En essayant de reprendre ma respiration après avoir monté quatre à quatre les marches des deux étages inférieures, je ne savais pas encore que j'allais bientôt me rendre compte que la chambre de Jérémie était vraiment très fréquentée. Une impression qui avait commencé à prendre forme la fois où Claire m'avait ouvert la porte à la place de son habitant principal, à l'issue d'une coucherie avec le beau brun ; une impression qu'allait se révéler bien fondé dans les secondes à venir.
A bien y songer, cela n'avait rien d'étonnant puisque, par définition, dans la chambre de Jérémie, on y retrouvait en effet... Jérémie, le beau mec du lycée: normal que les filles se bousculent au portillon. Certains garçons s'y seraient également bousculés, si son image de mec viril et sa collection de conquêtes féminines ne les impressionnait au plus haut point.
Beau, sexy, sachant mettre en valeur sa personne, charmant, charmeur, Jérémie donnait envie…
Certes, je couchais avec lui depuis plusieurs semaines, mais c'est lui qui m'avait branché, sans quoi, comme je l'avais dit à ma cousine, je n'aurai jamais osé tenter quoique ce soit, convaincu comme je l'étais que ce mec n'était fait que pour donner du bonheur aux nanas…
Et pourtant, comment il savait en donner au p'tit mec que j'étais ! Certes, il restait hétéro jusqu'au bout des cheveux: je me rendais compte que je n'étais pour lui qu'une bouche et un cul à sa disposition pour se soulager quand l'envie lui en prenait; au fil de nos baises successives, il avait toujours été le mec de la situation, le seul mec, et il ne faisait avec moi ni plus ni moins que ce qu'il aurait fait avec une nana. Certes, il aurait fallu une nana bien salope et bien soumise pour faire avec lui tout, vraiment tout, ce que je lui faisais et, qui plus est, sans rien demander en contrepartie: ce genre de nana ne devait pas courir les rues; c'est pourquoi, je pensais, Jérémie avait jeté son dévolu sur moi: apparemment je suçais bien, et j'acceptais tous ces trucs que les nanas ne veulent pas faire.
Ce qui m'intriguait à l'époque, c'était que j'étais à des années lumière de me considérer comme ce qu'on appellerait un beau mec: je me disais que certainement il avait du taper dans l'œil d'autres garçons autrement plus charmants que moi.... A cet âge là je n'avais aucune conscience de mes atouts, atouts que je ne mettais pas trop en valeur par ailleurs. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mais cet état de chose ne manquait pas de me flatter.
Oui, malgré nos baises, Jérémie restait à mes yeux ce qu'il y avait de plus hétéro: car après tout, une pipe est une pipe, surtout quand elle est extrêmement bien administrée; un cul est un cul, surtout quand il est bien serré et qu'il n'y a pas besoin de mettre une capote, puisque le mec est puceau et que par définition il n'y a pas risque de gosse imprévu ; et, pour finir, un trou est un trou, surtout quand son propriétaire ne demande pas son reste après la besogne avant de se tirer. Oui, j'étais son vide couilles idéal, disponible à la demande et n'ayant aucune revendication en terme de plaisir à recevoir, ni de respect, ni de manières. Ça devait lui changer par rapport aux nanas… Je ne demandais qu'à lui donner du plaisir, sans conditions, et ça pour la simple et bonne raison que mon plaisir ne dépendait pas d'une attention qu'il aurait du me porter ou d'un truc qu'il aurait du faire exprès pour moi: mon plaisir était son plaisir et plus il en prenait, plus j'en prenais, plus j'en prenais plus j'avais envie de lui en donner… Un cercle vertueux qui avait le grand avantage de le faire grimper au rideau sans états d'âme… l'esprit libre et le plaisir débridé.
Savourant ce petit moment avant de rentrer dans sa chambre, je sentis monter dans mon ventre cette sensation jouissive de pouvoir me dire...putain, mec, tu vas encore le voir à poil, le sucer, te faire sauter par ce canon de gars dont tout le monde rêve… et tu es certainement le seul qu'il connaît cette facette de sa sexualité… sa bisexualité ; et c'est toi, et certainement rien que toi, pour l'instant, à y goûter…
Pile au moment quand je me décidai à taper quelques petits coups sur le battant pour signaler ma présence, je remarquai que la porte n'était pas bien claquée ; en effet, elle s’ouvrit au premier contact de ma main, bien que léger, créant un entrebâillement qui me donna un aperçu de la chambre; j'entendis alors du bruit et je fus surpris de voir mon beau Jérémie sur le lit, complètement à poil, ses fesses en l'air, pris dans le feu de l'action, en train de baiser une nana.

Jérém me vit et, sans arrêter ses coups de reins, je l'entendis demander à la fille « On le laisse regarder le puceau? Au moins il va voir comment on fait... »
Ah oui, Sarah, ces nichons appartenaient à Sarah, la sœur d'un pote ; elle avait approuvé d'un signe de la tête, un consentement extorqué à sa conscience altérée pas les assauts de son extase.
Jérém lança alors un « Entre, et ferme la porte, dépêche toi ! »
Tétanisé par la gêne, un peu contre ma volonté, je m’exécutai une fois de plus. J'aurai pu, j'aurai du faire demi tour, mais je ne voulais pas le contrarier. Je n'osais pas aller contre ses désirs, si virilement posés et imposés. Et puis c'était si excitant comme situation, c'était si beau et embarrassant à la fois, le voir faire l'amour à quelqu'un d'autre, même s'il s'agissait d'une nana. Sans prêter attention à ma présence, il continua à coulisser la fille en lui tripotant les seins. Je reconnaissais sa façon de baiser, sa virilité, sa sexualité débordante ; sa domination sexuelle sur la nana était certes bien établie et appuyée mais cependant moins violente et rageuse que celle dont il usait et il abusait avec moi: aucun mot humiliant ne sortait de sa bouche, juste les halètements d'une respiration saccadée… je retrouvai en revanche sa transpiration, son torse luisant de sueur, les allées venues de sa petite chaînette ; la fille laissant échapper des gémissements à peine contenus à chacun de ses coups de gourdin.
Il lui fallut un petit moment pour jouir, et je ne ratai rien de la scène magnifique, des mouvements de son bassin, de son cul, de ses fesses divines, de son dos spectaculaire, les seules images qui me manquaient de lui pendant l'action… qu'est ce que c'était excitant le regarder rechercher l'orgasme…, sa quête vue par l'extérieur... Certes, il se mêlait à ces sensations une profonde frustration que ces coups ne soient pas pour moi, que son éjaculation finisse dans un réservoir en caoutchouc plutôt que d'arroser mon fondement; sans compter l'humiliation de m'imposer de regarder ça, le saligot, en sachant à quel point j'avais envie de lui.
..
Et puis je le vis venir ; je devinais à son changement de respiration, d'allure, au fait qu'il bombe son torse et qu'il rabatte légèrement sa tête en arrière, que l'orgasme montait en lui à grandes foulées : je commençais à reconnaître ces signes avant-coureurs... Je ne m'y trompai pas : une seconde après je sentis ses râles à peine contenus, annonciateurs des flots de sperme qui sortaient de sa verge pour aller remplir le réservoir de la capote...et, comble de excitation, j'avais eu l'impression qu'il s'était tourné légèrement pendant l'orgasme et qu'il semblait me mater du coin de l’œil...aaahhhh la trique !
Quand il eut fini, craignant de lui un changement d'attitude à mon égard lié à la retombée de l'excitation, j'annonçai discrètement que j'allais attendre dans le couloir. Je me sentais trop mal à l'aise, par rapport à Jérém, par rapport à Sarah, et j'étais à deux doigts de foutre le camp.
Une minute plus tard Sarah sortit, passant son chemin sans un mot, sans le moindre regard à mon attention. Je m'attardai un moment dans le couloir, partagé entre l’envie découplée de le retrouver et de le faire jouir après ce que je venais de voir et l'envie de partir pour sauvegarder un peu d'amour propre... , mon cœur battant la chamade. Quand je rentrai enfin, mon envie de lui étant plus forte que toute autre considération, Jérém était allongé sur le lit, comme si de rien n'était, étalé dans son plus simple appareil, la queue tendue, luisante de son sperme; et sur la commode, une capote bien pleine.
Tu aurais pu me dire que tu étais occupé, je ne serais pas venu...
C'était pas prévu, elle est venue sonner à ma porte…elle m'a sauté dessus...
Putain de mec, quand je dis que les filles se bousculaient à son portillon...
Allez, viens sucer...
Entre Jérémie et je-l-ai-mis (dans la bouche, en l'occurrence) le pas est court, ce n'est en effet qu'une affaire de consonnes, de voyelles et d'associations d'idées: d'ailleurs, dans ma tête, ce sont des mots qui vont très bien ensemble.
Je montai sur le lit et je le pris en bouche: sa queue avait goût de sperme et de caoutchouc. Putain que c'était excitant de le sucer après ce que je l'avais vu faire à cette nana... J'étais tout bonnement subjugué par cette bite bien tendue, par ce gland gonflé à bloc qui emplissait mon palais, par cette peau douce autour de laquelle ma langue se baladait avec délectation à la recherche de la moindre trace de son goût masculin...ce sexe que encore quelques minutes auparavant était fourré dans une chatte en train de la faire jouir...
Le beau Jérémie accoudé sur le lit, j'avais une vision complète de son torse époustouflant... j'eus ainsi l'occasion de me rendre compte qu'il n'y avait pas que son nez et son front qui portaient les traces des coups reçus pendant le match : sa poitrine, son épaule avaient également bien souffert; son flanc droit, là ou le défenseur adversaire l'avait cogné, était complètement mâché. Un peu partout sur son corps je remarquai des bleus qui tendaient désormais vers une couleur jaune-marron. Pauvre mignon, mon pauvre Jérémie, il était vraiment touché…
Il devait vraiment avoir mal car il eut un geste de recul très violent quand j'essayai de lui caresser le téton.
Je renonçai à ce geste et je mis encore plus d'entrain à faire plaisir à sa queue. Je tentai alors un truc que je ne lui avais encore jamais fait: j'avalai sa queue bien au fond de ma gorge et petit à petit je réussis à la faire disparaître presque complètement dans ma bouche. Une fois son gland bien calé au fond, je m'arrêtai, étirant le bout de ma langue pour arriver à lécher la naissance de son sexe et le creux en haut de ses bourses. Je sentais le mec frissonner de plaisir.
C'est bon ça - il lança, excité - tu l'as toute prise... presque... mais tu es vraiment une grosse salope, garde la comme ça bien au fond...avale encore ; joignant le geste à la parole, il mit une main sur ma nuque pour faire avancer encore ma tête et enfoncer davantage sa bite au fond de ma gorge.
Il aimait ça. Et moi aussi. Mon palais envahi par son sexe, les poils de son pubis qui avaient légèrement repoussés presque sous mon nez, l'odeur de jeune mâle qui s'y dégageait et qui enivrait mes narines, ses couilles calées contre mon menton, tout cela rendait ce moment chargé d'un érotisme insoutenable.
Tu es vraiment une pute... je suis sur que tu as aimé me voir en train de baiser, n'est-ce pas?
Je ne pouvais pas répondre, ma bouche remplie de son sexe, mais je le regardai droit dans ses yeux et j'acquiesçai d'un mouvement des miens.
J'étais sur que ça t'aurait plu... Mais tu étais jaloux, n'est pas… je l'ai vu, t'aurais bien eu envie que ma queue ce soit pour toi...que je gicle en toi...
Encore une fois mes yeux répondirent pour moi.
Putain de salope !
Je le vis allonger le bras et attr la capote pleine sur la commode; un instant après je sentais sur mon dos un truc humide tremper mon t-shirt: il avait vidé le contenu de la capote à l'arrière de mon cou et je sentais sa semence glisser tout au long de mon dos et imprégner le coton blanc de mon t-shirt, alors que j'avais toujours sa queue enfoncé bien au fond de ma gorge.
L'esprit happé par cette capote négligemment jetée par terre, je ne me rendis pas compte que je m'étouffais et un instant après je fus obligé de relâcher précipitamment la prise. Cette situation, cette nouvelle séance de soumission l'avait tellement excité qu'il ne me fallut pas le pomper longtemps pour qu'il délivre dans ma bouche ce cadeau délicieux, cinq ou six bonnes giclées de son jus de mec que j'avalai avec un plaisir extrême.
La cigarette l'éloigna de moi pendant quelques minutes. Quand il revint, j'étais allongé sur le lit, le cul en l'air, la bite tendue, les jambes écartés, mes fesses offertes, une invitation silencieuse à me faire sauter. Je croisai son regard coquin, dans ses yeux la fierté du mâle devant la femelle qui s'offre sans conditions à sa saillie. Il me toisait sans rien dire, ce charmant p'tit fils de pute. Il me regardait languir, la queue secouée pas des frissons de plaisir, trempée par un filet de mouille. Au bout d'un moment, il dégaina un ti sourire mi coquin, mi moqueur et me lança :
Je sens que t'as envie de te faire mettre, toi...
Oui, s'il te plaît, viens en moi...remplis moi de ton jus...
Vas y mec, rentre chez toi – me surprit-t-il – t'aura pas autre chose aujourd'hui, j'ai mal partout, t'as vu comme je me suis fait bien cogner samedi… en plus elle m'a tout pris, elle en voulu aussi des révisions… et pas qu'un peu… !
Putain de mec, p'tit macho bogoss hétéro, bien arrogant, sur de son physique et de sa virilité, un véritable p'tit con mais un p'tit con terriblement bandant. Et bien conscient de tout ça surtout...il me foutait à la porte avec mes envies inassouvies, tout ça parce qu'il avait baisé une nénette, un extra de dernière minute, juste avant mon arrivée...
J'étais frustré à mort, limite je lui en voulais. Mais sa queue mi molle montrait les signes de fatigue qui ne trompent pas. Inutile alors d'insister. Je le vis se diriger vers la salle de bain. Avec cette image, une autre imagé fit immédiatement surface dans ma mémoire et s'installa de façon obsessionnelle dans mon esprit se mélangeant à l'excitation du moment… Qu'allait-t-il y faire dans la salle de bain? se soulager la vessie? je repensais à cette putain d'envie qui m'avait attrapé dans les chiottes du lycée... c'était trop dur… jamais je n'aurai osé lui proposer un truc pareil... mais à ce moment là, avec une telle excitation et une telle frustration en moi, je trouvai le cran d'y aller franco. S'il avait envie de pisser, c'était la bonne occasion...
Tu vas te doucher?
Je vais pisser un coup...
Bingo… J'en avais trop envie, c'était le moment ou jamais, je me répétais.
Jérém - je l'appelai avec un fil de voix.
Quoi?
J'ai envie d'un truc...
Je t'ai dit que je vais pas te baiser aujourd'hui...
C'est pas ça...
T'as envie de quoi?
J'ose pas...
Allez crache, vas y...
J'ai envie que tu te soulages sur moi...
Les mots étaient sortis presque étouffés de ma bouche, proférés sans le regarder, les yeux baissés du coupable avouant sa faute, déjà honteux d'avoir énoncé cette phrase. C'était bon pour me faire jeter et ne plus jamais le revoir.
Il me toisa en silence pendant un moment qui me sembla une éternité; osant enfin un rapide coup d'œil à la recherche de son regard, j'essayais de déchiffrer ce qui était en train de s'y passer... l'expression de son visage paraissait surprise, limite abasourdie… je ne tardai pas longtemps à comprendre que à ce moment là, dans son regard, il n'y avait que du mépris...
T'est vraiment la pire des salopes – lâcha-t-il froidement...
J'avoue, je suis démasquée... et j'assume complètement ! - ça c'est la réplique que j'aurai voulu, que j'aurais dû lui balancer. Au lieu de quoi, me sentant humilié et regrettant mes mots, je murmurai, les yeux plus bas que terre:
Excuse moi, je n'aurais pas du...
Non t'aurais pas du...
Son regard était...insoutenable... je ne savais plus où me mettre...
Tire toi...
Excuse moi - je répétai presque dans un murmure, humilié et jeté plus bas que terre, avec une seule envie, disparaître de sa vue et m'éloigner de ce regard dur, outré, en colère, dégoûté qu'il jetait sur moi.
Je t'ai dit, tire toi !
Je m'habillai à toute vitesse sous son regard noir, tellement, tellement sexy qui plus est, les oreilles explosées sous la vibration inouïe de son silence lourd et réprobateur. Je me chaussais quand il rentra dans la salle de bain, disparaissant sans un mot de plus. Une minute après j'étais dans le couloir, abattu, honteux, le visage en feu, m'éloignant à toute vitesse de cette chambre où j'avais eu l'impression de vivre l'humiliation de ma vie. Cette chambre dont, dans la panique de ce moment, j'avais essayé d'imprimer chaque détail, chaque couleur, les larmes prêtes à monter à mes yeux; convaincu, comme je l'étais, que c'était la dernière fois que j'y mettais les pieds.

Music was my first love, and it will be the best... hélas, ce soir là j'arrivai même à douter de cette certitude qui était toujours la mienne, celle que la musique puisse être mon amie et mon alliée en toute circonstance. Ce soir là, j'étais tellement mal en point que aucune musique me faisait envie, même pas celle de Dalida, jusqu'à là fidele compagne partageant et illustrant à merveille mes moments de détresse.
Ah, si, une chanson de ce bon vieux groupe peut être, oui, 2 nanas et deux garçons, plus qu'une chanson... de la magie, de la pêche et de la grâce fixées à jamais dans le vinyle...
So I'll be there when you arrive/The sight of you will prove to me I'm still alive/And when you take me in your arms/And hold me tight/I know it's gonna mean so much tonight
Super Trouper beams are gonna blind me/But I won't feel blue/Like I always do'/Cause somewhere in the crowd there's you

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!