Les Délices Du Bandeau

Le couloir étroit et sombre est un avant gout de cette nuit. Tu stoppes devant une porte entrouverte, nos regards se croisent une dernière fois.
Tes yeux bleus presque noir plongent dans les miens pour un dernier assentiment.
Veux-tu vérifier une dernière fois que je suis bien consciente de ce qui va ce jouer?
D’un pas assuré je rentre dans ce qui va être la scène de nos jeux interdits.
Des bougies pour seule lumière, des coussins jonchent le sol ,un lit dans une alcôve sur une table un plateau.
Tout à mon exploration, je ne t’ai pas entendu te déplacer. Tes mains se posent sur mes épaules descendent les longs de mes bras dans une caresse envoutante. Un baiser effleure mon cou , avant que tu ne murmures à mon oreille
-Es-tu prête le jeu commence?
Je suis déjà dans un maelstrom de sensation , mon silence est une réponse ,le bandeau qui se pose sur mes yeux la tienne.
Le bruit assourdi d’une porte , nous voila tous réunit le jeu peut commencer.


Je suis placée face à un mur , mes mains à plat contre celui-ci, je ne bouge pas.
Le bandeau décuple mon ouïe, mon excitation, je frémis, tressaille.
Ce soir vous êtes les artistes de notre plaisir, nous seront les couleurs qui donneront vie au tableau.
Contre mes doigts une autre main je sais que c’est la sienne nos doigts s’effleurent sans se lier.
Tu inclines doucement ma tête, mes lèvres s’offrent à un baiser tendre, tes doigts dans mes cheveux.
Ta langue caresse ma bouche, une main se pose sur mon sein est ce la tienne?


J’essaye d’aiguiser mes sens, un gémissement m’échappe, mon sein est pressé comme pour le libérer de sa cage de dentelle.
La main à cote de la mienne se crispe ne quittant pas le mur, un gémissement emplit la pièce.
Aucunes paroles, un murmure à mon oreille. Je t’entends me demander si tout va bien.
Un oui balbutié, la volupté de ta langue sur ma nuque, mon sein au prise avec une autre me font tout oublier.




Ta bouche me quitte, me voila face au mur si ce n’est cette main qui caresse ma nuque, descendant le long de mon dos.
Je me cambre offrant ma croupe à cette caresse ne reconnaissant pas la main.
Je suis perdue , je ne sais plus qui me touche mes sens aiguisés ne savourant que la douceur de ses effleurements.
Ses gémissements se font entendre dans le silence religieux de la pièce. Le frôlement d’une main, le bruissement du tissus quand elle passe sur mon ventre avec pour seul but mon sexe.
Subit-elle le même supplice , vous êtes les maitres du jeu , nous sommes les objets de vos désirs.

Nos soupirs er gémissements résonnent dans la pièce
Nos mains se sont soudées contre le mur , je lèche mes lèvres devenues sèches , un doigt vient les caresser, joueuse ma langue rentre dans le jeu.
Je l’a fait virevolter, tantôt gourmande tantôt douce parfois le léchant comme un sucre d’orge.
La main sur mon sexe descend le long de ma jambe pour mieux remonter le long de celle ci emportant l’ourlet de ma robe. La peau à la lisière de mon bas est effleurée, sa main est tendre mais ferme ne me laissant aucun répit.
Mon cœur bat la chamade je serre sa main , sait-elle à cet instant que son mari me découvre comme tu dois le faire avec elle?
Sait-elle que c’est tes mains qui tirent d’elle ses soupirs que je ne peux ignorer?
Je me laisse aller à cette caresse qui dévoile, découvre le galbe d’une fesse puis l’autre.
Un cri m’échappe, tes lèvres dans mon cou l’espace d’un court instant me laissant orpheline la seconde d’après.
Est-elle comme moi tellement excitée que rester contre ce mur devient une , sa main serre la mienne fort , un cri empli la pièce.
Mon cul est soumis aux caresses de plus en plus osées. Je m’offre ne pouvant me refuser, ses désirs comblant les miens.
Le bruit de la fermeture qui bruisse, libérant mon corps de son carcan de soie et dentelle.
Il fait de moi une femme mise à nue, le bandeau m’enlève toute pudeur.

Je reconnais ton toucher, tu m’effleures qu’ il est troublant de sentir vos mains sur mon corps tour à tour.
A sa respiration et sa main qui serre la mienne je me sais qu’elle vit ce moment avec la même intensité que moi.
Ma robe tombe sur le sol, ma cheville est soulevé pour mieux dégager mes pieds.
Un glissement de tissus et je l’imagine nue à son tour.
Nous voila toutes les deux offertes les fesses cambrées sous vos yeux certainement plein d’excitation.
Avez- vous lu dans nos pensées, ma main est posé sur une verge tendue, douce sous mes doigts.
Malgré le bandeau je sais que c’est toi que je caresse, à peine le temps de prendre le plaisir de te sentir dans ma paume.
Qu’une autre queue m’est donné, ma main se fait hésitante avant de l’a découvrir pour la première fois.
Je me fais douce, j’apprivoise petit à petit ce qui m’est offert, tandis que la sienne caresse mon dos, la cambrure de mes reins.
Elle est longue, je passe mon pouce sur la douceur du gland, une goutte perle sur mon doigt. Gourmande je l’a porte à mes lèvres, avant de reprendre son sexe dans ma main.

Ma main est remise sur le mur ou je retrouve ma compagne de plaisir.
Je te retrouve, je reconnais ta main sur ma peau en ébullition.
Elle passe entre mes cuisses, je ne peux te cacher mon plaisir.
Plaisir qui s’accentue quand je sens une deuxième main se mêler à la tienne.
Je l’entends gémir à son tour, apparemment vous arrivez à harmoniser le ballet de vos mains ce qui à pour effet de nous tirer des cris de plaisir.
Je ne sais plus qui touche qui, nos mains sont soudées contre ce mur, nos nos soupirs résonnent dans la pièce.
Vos mains nous frôlent si doucement que j’ai du mal à reconnaître la tienne.
A cet instant peu m’importe, ne reste plus que le délice de vos mains qui se se rejoignent pour mieux se quitter au grès de vos envies.


Nos corps rendus sensibles par ces jeux de caressent, nous font oublier toute pudeur.

Un baiser sur mes lèvres, nous voila de nouveau seul au monde, c’est toi qui me fait quitter le mur.
Tu me guides lentement, je les entends aussi bouger dans la pièce.
Délicatement tu finis de me déshabiller, des baisers accompagnent chacun de tes gestes.
Le bandeau décuple chacune de tes caresses, chacun de tes baisers, à ses soupirs je sais qu’elle fait le même voyage.
Tu m’allonges sur ce qui doit être un lit, la fraicheur des draps sur ma peau nue électrise mon corps.
Je ne bouge pas attendant de voir ce qu’il va se passer. Ma main glisse sur ma droite, je retrouve sa main celle que j’ai serré contre le mur.
Vous bougez dans la pièce, pas un bruit à part ceux de vos vêtements qui tombent sur le sol, je suppose.


Un doigt sur mes lèvres, dessinant des arabesques sur ma gorge entre mes seins continuant son chemin jusqu'à ma chatte.
Mon corps se cabre t’encourageant à prolonger la danse de tes doigts.
Ta main se fait joueuse, cajole mon clitoris pour mieux le faire sortir de son écrin. Ses gémissements se joignent aux miens, nous ne sommes plus que soupirs et supplication.
Tes baisers se font plus intenses, tes doigts me tiennent au bord du précipice, sans que je ne puisse le prévoir tout s’arrête.
Soudainement tout recommence, la ce n’est plus toi , plus tes mains tout est diffèrent. Elles sont aussi agiles que les tiennes, il joue avec mon plaisir avec beaucoup de dextérité.
Je coule sur ses doigts, mon clitoris est l’objet de toute son attention, tantôt caresse, tantôt pincé , il le fait rouler entre ses doigts, j’en vient à le supplier.
Il continue à m’effleurer de caresse lente , ma respiration se calme, sa main se promène sur mon corps.
Je l’entends haleter, aux soubresauts sur le lit, je sais qu’elle est comme moi à deux doigts de perdre la tête.
Ses mains ne me quittent pas ,je les sens moins présente, plus légère , que ressent-il à regarder sa femme s’abandonner au plaisir avec un autre.

Il me reprend en main, reprend possession de moi, mon corps reprend vie.
Il se tend, s’offre, je sais ce qu’elle peut ressentir, aux modulations de sa voix je comprends que tu avec joues de sa jouissance.
Un doigt glisse le long de ma chatte, me pénètre vite rejoint par un autre pour mieux me guider encore une fois dans la volupté.


Mon corps frissonne entre plaisir et jouissance sa main cherche la mienne pour mieux partager ce moment intense.
Nos plaisirs se confondent, dans l’air parfumé aucun un bruit à part celui de nos respirations. Sauf cette main dans la mienne qui me serre fort.


Je passe ma langue sur mes lèvres, un glaçon vient les effleurer puis ta bouche délicatement qui vient me réchauffer.
Une guirlande de baisers descend sur mon cou, je ne pensais pas encore pouvoir prendre feu.
Le glaçon glisse sur mon corps au grès de tes envies, je suis tantôt glace tantôt lave en fusion.
Dans un murmure tu me demandes si ca va, est ce que l’on peut continuer?
Ma réponse tu l’a cueille sur mes lèvres, des voix se mêlent aux nôtres assourdies que je ne comprends pas.
Tes mains passent dans mes cheveux, tu me cajoles, m’entourent de tes bras avant de m’aider à me lever.
Je me laisse guider, mes pas incertains , le bandeau ne m’aidant pas à avoir une démarche assurée.
Avec douceur et tendresse, tu me fais mettre à genoux, il me semble que tu es assis et que je suis entre tes jambes.
Je comprends vite ce que tu attends de moi, je t’effleure doucement avant de trouver l’objet de mon désir, fait-elle la même chose que moi?
J’oublie tout ce qui n’est pas toi, ta queue se dresse sous mes doigts quand une main vient à caresser ma tête, le ballet de vos mains va t-il reprendre?
Mon pouce effleure ton gland , mon autre main caresse ta verge, doucement je la fais glisser le long de ta queue. Ma langue effleure le gland tourne autour avant que mes lèvres ne viennent prendre l’offrande que tu me fais.
Lentement ma bouche descend le long de la hampe, je prends possession de ta queue avec délice et volupté.
Le va et vient de ma bouche est lent, ton gland apparaît un moment avant de disparaître entre mes lèvres gourmandes.
De petits coups de langue, ta respiration qui s’accélère me disent que tu apprécies ce jeu de bouche.
Mes mains accompagnent les mouvements de ma langue, une légère aspiration sur ton gland et je tire de toi des soupirs de plaisir.
Tu prends ma main, embrasse ma paume avant de la guider sur sa queue.

Depuis le début tout se passe en douceur, vous changez de place en un minimum de mouvement.
Après une hésitation, je me laisse guider par mon envie. Avec volupté mes mains la frôle, l’effleure dans un mouvement continue. Mon pouce caresse son gland, ma langue le découvre.
Offert à mes lèvres gourmandes je savoure cette friandise avec délectation, je ne veux rien oublier de cette première fois.
Ses mains caressent mes cheveux, glisse le long de ma nuque, mon corps frissonne, Ma bouche dompte ce phallus, quelques gouttes perlent sur mes lèvres.
Je lèche les prémices de son plaisir, avec délicatesse mes lèvres comme une vague dans un mouvement continue enveloppe sa verge.
Ma langue fait des arabesques, s’enroule autour d’elle pour mieux l’asservir.
J’ai oublié à ce moment la que ce n’est pas toi , oublié mes doutes , mes peurs, ne reste que le plaisir de le mener vers la jouissance.
Ses mains qui empoignent mes épaules, ses cuisses qui se tendent, il est aux portes de la jouissance.
Sa queue qui se tend en moi, ma main caresse ses couilles, je ne lui laisse plus de répit.
Ma bouche devient l’écrin de sa verge, avec bonheur ma langue prend possession de son plaisir.
Dans un silence religieux un cri assourdi ,le fruit de son orgasme emplit ma bouche.
Avec gourmandise j’avale l’offrande qu’il vient de me faire, dans un dernier mouvement ma bouche glisse le long de la hampe.
Un dernier coup de langue et le voila libre ,la pièce s’emplit de vos respiration essoufflées.
L’espace d’un moment j’ai tout oublié je n’étais plus qu’au service de ce sexe.
Ou ai-je participer à ton excitation, voyant ma bouche honorer un autre que toi?


Chacun de nous aura-t-il apprécier cette expérience, pour ma part j’ai aimé ce jeu de plaisir aveugle.
Comme si nous avions toujours fait cela, dans un ballet de mouvement chacun récupère sa moitié.
Qu’il est doux après les tumultes du plaisir de retrouver la chaleur de tes bras.
Avec délicatesse tes lèvres telles des ailes de papillon effleurent les miennes, après la tempête vient le calme
Tes caresses viennent apaiser mon corps comme pour le remercier du plaisir partagé.
Ma tête vient se poser sur ton épaules, un soupir et tout devient calme.

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