Soubrette D'Un Couple

Il y a quelques temps que je suis l’amant d’un chef d’entreprise. Nous nous voyons à l’hôtel ou quelques fois, il m’emmène avec lui pour ses missions à l’extérieur. Dans le couple, c’est lui qui est l’actif et moi je suis passif mais néanmoins dynamique. Il a beaucoup de travail mais il est marié. Je suis allé chez lui plusieurs fois, il a dit à son épouse que j’étais un de ses collaborateurs et il a plaisir à me baiser dans une pièce voisine de celle où se trouve sa femme. C’est un interdit qui l’excite. Il a beaucoup d’autorité et c’est pour ça qu’il est bi, il baise sa femme régulièrement mais elle ne lui offre pas son cul, de ce fait il marque mieux son autorité avec moi. Cette vie de « deuxième » me convenait jusqu’à ce que sa femme ait découvert le poteau rose et le menace de le quitter, ce qu’il ne voulait absolument pas. Un jour où je vais chez lui, il me baise dans son bureau et sa femme entre et avant même qu’on ait le temps de bouger, elle nous prend en photos en pleine action, au moment où je l’ai dans le cul. Je suis confus mais je pense qu’il devrait être plus gêné que moi. Elle le menace de mettre les photos sur le net, d’en parler à son entourage, il se rebelle mais rapidement, elle lui dit qu’elle pourrait aussi accepter la situation si je devenais la soubrette de la maison et que je leur obéisse à tous les deux. Alain (le mari, mon amant) trouve que c’est une bonne idée sans me demander mon avis. Quand il réalise que je n’ai rien dit, il m’explique que je ne peux pas le laisser tomber et que je dois accepter. Je me laisse convaincre. Madame, m’ordonne de rester dans ma tenue (T-shirt, cul nu) pour commencer le ménage, poussière et serpillère.
J’ai un peu honte et me sens humilié avec le balai, le seau et la serpillère à la main. Il n’y a pas de balai frottoir et je suis obligé de passer la serpillère à quatre pattes. Cette position a l’air d’amuser mes maîtres de maison qui m’observent et commentent.
Madame : elle a un beau cul notre boniche, je comprends que tu l’aies baisé
Monsieur : Oui, c’est vrai, ce petit cul me régale et me soulage bien les burnes, surtout au boulot, ça vide mon stress, tu comprends chérie.


Puis madame a une idée, elle propose à Alain de me conduire au X center voisin pour acheter un martinet au cas où le ménage serait mal fait ou si je ne lui obéissais pas quand Monsieur n’est pas là.
Nous voilà partis en voiture. Arrivés dans le magasin, je rentre séparément de mes maîtres et dois acheter après m’être renseigné auprès du vendeur. Je m’arrête donc au rayon des ustensiles SM pour regarder les martinets, fouets, paddles. Jusque là, tout allait bien mais mes maîtres m’observaient et je devais appeler le vendeur pour lui poser des questions qui m’humilieraient.
Moi : Monsieur, s’il vous plait (le vendeur est un bel homme d’une trentaine d’années)
Le vendeur : oui, Monsieur, je peux vous renseigner
Moi : oui, il faut que je me fasse corriger mais je ne sais pas ce qui est le plus efficace pour moi, que me conseillez vous ? (la honte m’envahit et bizarrement je sens que je bande).
Quand le vendeur a fini de m’expliquer, il me conduit dans le rayon voisin dans lequel il y a des colliers et des laisses. Cela m’excite de plus en plus. Le vendeur qui a l’habitude s’en aperçoit, d’ailleurs il me tutoie maintenant. Il me propose d’autres articles complémentaires pour mieux assumer mon statut me dit-il.
A la caisse, je règle et lui demande un sac, il me répond que pour 3 objets, ce n’est pas utile. Rouge de honte, je n’insiste pas et sors du magasin avec un martinet, un collier et une laisse à la main. Je me dirige vers la voiture. Mes maîtres me félicitent, ils ont tout observé dans le magasin.
Au retour à la maison, la maîtresse propose à son mari d’essayer les ustensiles achetés. Je me déshabille, la maitresse m’attache le collier et me tient en laisse à 4 pattes. Elle dit à son mari « allez corrige moi cette bestiole, elle le mérite bien ». Alain commence donc à me flageller le cul. Sa femme l’encourage « allez, plus fort, elle sent rien là, allez mets lui 10 coups de ma part aussi ». Mes fesses me brulent mais je sens que je bande.
Tout le monde s’en aperçoit et alors là la maitresse dit « trop bon, j’admets qu’il a mérité de tailler une bonne pipe, fais toi sucer devant moi mon chéri, ça commence à me plaire ». Alain baisse la fermeture éclair de son pantalon, sort sa bite qui est déjà d’un bon volume, la correction qu’il vient de me donner lui a visiblement fait plaisir. De ma position à 4 pattes, je relève à peine la tête pour tailler une bonne pipe à mon maître. La maîtresse observe et signale qu’elle ne veut pas que le sol soit souillé par le jus de son mari, je suce mais ai bien compris la consigne. Cela n’est pas difficile pour moi car j’avalais déjà souvent la compote de mon amant.
Je sais comment faire plaisir à Alain, je sais qu’il aime que je lui soutienne les couilles ou que je le branle en même temps que je suce. Au bout d’un moment, il se lâche et je prends la compotée dans la bouche et avale ce jus. La maîtresse qui ne doit pas offrir ce plaisir à son mari est surprise de ma docilité et satisfaite.
La journée s’est si bien passée que la maîtresse me propose de dormir au pied du lit conjugal. Le couple baise une longue partie de la soirée et moi suis là pour observer, entendre le bruitage et me taire. Je suis invité à la fin de leurs ébats pour nettoyer Monsieur et plus surprenant pour moi Madame aussi. Je n’avais jamais léché de chatte de ma vie, c’est bizarre pour moi, c’est comme si Madame n’avait pas de sexe, je suis un peu écœuré car inexpérimenté. La nuit se passe et demain sera un autre jour pour une autre histoire

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