La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode 370)

Suite de l'épisode précédent N°369 - La soirée d'anniversaire du Marquis d'Evans –

Thyr comprend encore plus à cet instant le plaisir presque pervers qu’a eu Master Tarvo depuis le début de la semaine, ayant préparé son coup bien à l’avance. D’aucuns pourraient se trouver vexés, humiliés ou avoir le sentiment d’avoir été trompés, maltraités, exploités, abusés, tyrannisés, mais le profond désir de soumission masochiste qui anime thyr est tel qu’il ressent encore plus de dévotion pour celui qui a vraiment pris le pouvoir sur lui en dirigeant sa vie et en contrôlant totalement ses plaisirs physiques et intellectuels. Il lui en est reconnaissant du plus profond de son âme, car jamais le premier soir où il avait été l’aborder au comptoir d’une discothèque, il n’avait espéré pouvoir aller aussi loin avec - et surtout grâce à - celui qui n’était encore qu’un inconnu et non le Dominant qu’il encense dorénavant et l’Homme-amant dont il est épris. Il voudrait crier au monde entier l’amour qu’il ressent pour celui qui partage sa vie au quotidien, mais il sait qu’il ne peut pas agir ainsi dans le contexte des vies vanilles qu’ils partagent, mais ne s’affichant jamais dans leur homosexualité en dehors des personnes intimes qui sont tolérantes et respectueuses de leurs différences ou dans des situations analogues au sein d’une communauté gay.

Il sait bien qu’il serait encore plus déplacé d’oser dire quoique ce soit à cet instant, surtout au milieu de ce grand Hall de réception du somptueux Château du Marquis d’Evans, transformé en donjon D/s pour la nuitée anniversaire de Monsieur le Marquis d’Evans, rempli de tant de Maîtres affirmés et de Dominas de renom et de tous leurs esclaves et/ou animaux domestiques humains, tous volontairement soumis. thyr sait que ce qu’il doit faire pour l’instant, c’est d’offrir à Master Tarvo le spectacle et la force de son abnégation totale qui lui a fait abdiquer toute volonté et remettre tous les pouvoirs sur sa vie et sa personne entre les mains fermes et bienveillantes de celui qui le Domine pour leur plus grand plaisir à tous les deux, et ce même s’il se doute que la partie de « compresseur-suceur » de son pénis ne va pas être ment un moment des plus faciles à supporter, malgré ses penchants masochistes qui sont telles qu’il apprécie de sentir son sexe et ses parties intimes martyrisées, mais avec un subtil dosage qui est censé lui procurer plus de plaisirs-douceurs que de douleurs au final.



L’esclave-femelle N°31 vient de revenir avec entre les mains tous les éléments tels qu’exigés par Monsieur le Marquis en personne. Elle s’agenouille et se prosterne aux pieds de Master Tarvo attendant que ce dernier lui donne l’autorisation de commencer le pompage de la nouille de l’esclave thyr qu’elle doit auparavant appareiller avec le serre-couilles. Elle pose sur le sol le bol de glaçons et le verre encore vide et tend les mains en direction de Master Tarvo ayant pris soin de déposer sur les paumes ouvertes de ses deux mains bien à plat à l’horizontale le « nut-cracker », ne sachant pas si le Dominant souhaite effec l’installation lui-même ou s’il va lui ordonner de le faire, lui donnant par la même l’autorisation de s’approcher et de se permettre de poser ses mains sur un autre esclave, d’autant plus que celui-ci n’est pas un de ses frères de soumission MDE. L’esclave N°31 sait très bien que malgré les ordres impératifs du Maître Vénéré auquel elle appartient, qu’elle se doit d’honorer avant tout, elle ne peut néanmoins commencer à agir qu’avec l’assentiment du Dominant, seul propriétaire de son esclave.

- chienne 31, est-ce que tu as déjà installé des objets similaires sur des esclaves-mâles et es-tu au fait de la manière correcte pour positionner ce serre-joint pour testicules ?
- Oui, Monsieur (répond-elle sans lever la tête)
- Je m’attendais à ta réponse, car je me doutais que si Monsieur le Marquis d’Evans avait exigé que tu le fasses, c’est qu’il savait ce qu’il faisait et que mon soumis-mâle ne risquait pas d’être estropié par une mauvaise manipulation faite par une personne non expérimentée et peu précautionneuse de ces parties humaines fragiles malgré tout. Il est normal que mon esclave soit puni comme il convient pour son outrage, mais il ne serait pas correct que ce puisse être à mes dépens avec une altération de celui qui m’appartient, qui est là pour mon plaisir mais qui est aussi sous ma protection et ma responsabilité.
Donc, je te laisse agir et obéir suivant les consignes que tu as reçues de Monsieur le Marquis d’Evans qui a fixé lui-même la nature de la correction expiatoire. Si à un moment donné, il t’arrivait d’entendre le mot « glaçon », il te faudrait cesser immédiatement ta fellation pour ne pas permettre à cet esclave, condamné à être châtié, de pouvoir se vider et jouir, avant même que tu aies eu le temps de réfrigérer une queue trop gorgée de désirs d’exploser. Je te regarde faire, alors applique toi de toutes tes lèvres et de ton savoir-faire de bonne suceuse. As-tu bien compris ce que je viens de te dire ?
- Oui, Monsieur
- Parfait. Alors commence sans attendre, dès que tu auras bien enfermé les trop grosses boules de ma soubrette indocile qui n’a pas su s’empêcher de bander ignominieusement devant ce très cher Noble Hôte, qui a eu la bonté si bienveillante de m’accueillir pour ce merveilleux anniversaire. Cette vilaine créature a outrepassé largement les « prérogatives » qui sont réduites à néant pour un vulgaire esclave à peine toléré en ces lieux majestueux, qui n’est autorisé à poser ses pieds sur les parquets légendaires du Château du Marquis d’Evans, foulés en d’autres temps plus anciens, et comme chacun sait, par le Divin Marquis de Sade lui-même… Aussi parce que ma soubrette-mâle est ma propriété absolue et le jouet de mes soirées D/s qui fait partie de mes effets personnels….

L’esclave-femelle N°31, sous l’œil scrutateur de Master Tarvo, installe le serre couille, enfermant les deux testicules dans un premier morceau en deux parties qui se vissent l’une sur l’autre et qui laisse au centre un trou dans lequel la base des deux couilles sont coincées pour y être retenues en dessous. Elle pose ensuite la deuxième partie de l’appareil qui vient se fixer sur le premier par deux vis de serrage, ce qui a pour effet de maintenir les deux couilles compressées et aplaties entre les deux parties du serre-joint, comme si elles étaient prises dans un sandwich fait de deux morceaux de bois.
Elle commence à visser pour refermer l’instrument de contention et se retourne vers le Dominant comme pour chercher son approbation avant de savoir si elle doit serrer encore plus fort et obtenir son assentiment lorsqu’il jugera utile et préférable de s’arrêter.

thyr bien que masochiste, trouvant son plaisir dans la douleur physique en particulier lorsqu’elle s’exerce sur les zones érogènes, ne peut s’empêcher cependant de pousser un petit cri à un moment donné et pour se retenir de gémir, il commence à se mordre les lèvres car la pression sur ses testicules gonflées devient presque insoutenable, tendant son visage baissé vers Master Tarvo en signe de supplication pour essayer de lui faire comprendre qu’il ne pourra pas en endurer plus et pendant très longtemps de surcroit, mais il se garde bien d’ouvrir la bouche de peur de se voir condamné à atterrir dans la cave une fois rentré chez eux. Et puis, au fond de lui, il ressent malgré la souffrance vive une excitation très grande, un plaisir intellectuel et charnel qui lui permet de transcender peu à peu la douleur physique du départ. Du coup, sa queue gonfle encore plus et se redresse comme jamais. Il se demande bien s’il ne va pas éjaculer à peine l’esclave-femelle N° 31 l’aura-t-elle pris en bouche en refermant ses lèvres sur cette partie de son anatomie qui est déjà totalement exacerbée et turgescente. Il se concentre sur le tourment qu’il va devoir supporter dans la durée, tandis que l’élancement se répand sur tout son bas-ventre, en particulier sur ses attributs comprimés et aplatis.

- chienne 31, continue encore deux tours. Il est bon que mon esclave sache que c’est moi et moi seul qui juge de ce qu’il doit être capable d’endurer et non lui qui se croirait autorisé à fixer la dose avec ses cris ou ses suppliques de « sainte nitouche ». Il s’agit pour l’instant d’une punition qui n’a nul besoin de lui être agréable, bien au contraire, si elle veut arriver à la finalité recherchée et lui servir de leçon.


Une larme se met à perler au coin de l’œil de thyr qui est en train de se mordre les lèvres pour endurer les deux derniers tours de vis de serrage qui sont vraiment insupportables tant il sent ses testicules comprimés, prêts à éclater pour gicler dans tous les sens la semence qu’il n’a pas pu rependre depuis de nombreux jours et qui s’est accumulée jusqu’ici. L’esclave pour autant tâche de supporter stoïquement la contrainte imposée à ces couilles, mais au fond de lui, dépassé par une excitation grandissante, il se demande bien comment il va savoir résister à une fellation voluptueuse, et aux suivantes tout autant, qui risque d’être nombreuses.

- chienne 31, c’est parfait, mais juste avant de commencer à sucer, va me chercher un fauteuil, car je ne vais pas rester debout éternellement, et à mon avis, on en a pour un petit bout de temps ! La nuitée ne fait que commencer pour cet esclave à la nouille si prétentieuse...

La chienne-esclave se redresse et s’empresse d’aller quérir ce que Master Tarvo lui a réclamé, car elle sait qu’elle se doit d’obéir sans attendre aux moindres désirs et ordres de celui entre les mains de qui elle a été remise pour tout le temps que durera la soirée anniversaire. Profitant de ce petit intermède, le Dominant att le récipient qui contient l’eau et les glaçons qui ont à peine commencés à fondre pour rafraîchir l’eau autour. Il se rapproche de thyr et sans même le prévenir de ce qu’il envisage de faire, il appuie fortement sur le phallus dressé à la verticale pour le tordre et le faire plonger directement entre les glaçons.

- Je pense que cela va te faire du bien, car ta queue semblait déjà prête à exploser alors même que son supplice-délice n’avait pas commencé. Cela aurait été dommage de terminer la partie avant même de l’avoir commencée !

L’effet est immédiat ! thyr n’a pu s’empêcher de pousser un cri strident, autant de surprise que de douleur-douceur, ce qui lui a valu une bonne gifle, donnée sans ménagement ce qui a marqué sa joue de la trace des doigts de Master Tarvo, qui se devait de le ramener à plus d’autodiscipline. Ce geste, sans qu’il soit besoin d’y adjoindre la parole, a été dispensé pour faire bien comprendre que les plaintes de toutes natures, pleurnicheries, jérémiades et autres gémissements, n’ont guère de place pendant tout le moment que durera la punition. Master Tarvo a pendant ce temps continué de maintenir de l’autre main le bol juste sous la queue de son esclave, la voyant en peu de temps redescendre en flèche et se recroqueviller. L’esclave-femelle N° 31, revenue avec un fauteuil de velours en mains, aidée pour le porter par un autre esclave qui s éclipse aussi tôt le siège déposé en face et elle s’agenouille attendant les ordres, qui ne manquent pas d’arriver.

- Voilà j’ai redonné un peu de couleur plus pâlotte à cet appendice malappris et aussi une forme plus convenable pour ce que l’on nomme une vulgaire nouille. Tu vas pouvoir exercer tes talents pour faire se dresser sa verge à nouveau, et ce avec plus de quiétude, car cet insolent aurait bien fini par te gicler à la figure avant même que tu n’arrives à t’approcher de son bout de bois, qui avait pris des allures de mât. Je te laisse la place, femelle, et applique-toi car je te préviens thyr n’aime que les garçons, tu n’as donc aucune chance de le faire bander avec tes charmes envoutants, tes courbes féminines, ta nudité impudique et la vue plongeante sur tes belles mamelles. Juste ta bouche, ta gorge, tes lèvres et ta langue vont exciter sa queue…

Master Tarvo dépose le bol de glaçons aux pieds de thyr qui vient de fermer les yeux pour pouvoir se concentrer et résister. Il se recule pour aller prendre place dans le fauteuil, tandis que la chienne-femelle N°31 s’approche à quatre pattes et s’installe à genoux aux pieds de l’esclave afin de le prendre en bouche. Comme elle n’a reçu aucune consigne particulière lui permettant de se servir de ses mains avec une masturbation qui viendrait compléter la fellation qu’elle entreprend, en esclave-soumise dévouée et appliquée, elle a croisé ses mains dans le dos et ouvert la bouche. Elle s’active autour du pénis encore glacé pour commencer à le réchauffer. Elle le suce, le lèche, l’aspire, …

(A suivre ….)

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