L'Odyssée De La Belle Hélène (Épisode 14) -

L'Odyssée de La Belle Hélène : Endymion dans les bras de Morphée -

Sous le regard d'Hélène, le berger avait usé et abusé de Clytia jusqu'à la fin du jour. Ainsi pour un dépucelage, il s’en souviendra toute sa vie ! Et quel dépucelage ! Le berger ne marquait de pause que pour s'empresser de remplir une nouvelle tasse de lait qu'il offrait respectueusement à La Belle, avant de repartir à l'assaut de la belle et lascive esclave qui lui ouvrait les portes de plaisirs inconnus en lui offrant un accès sans limites à chacun de ses orifices. Lorsque le soleil disparut derrière une colline proche, Endymion et Clytia étaient épuisés. Le maigre troupeau que gardait le jeune et beau berger s'était déjà regroupé pour la nuit... Hélène claqua dans ses mains et Clytia, le corps tout endolori, l'esprit embrumé de tant d'efforts et de jouissances multiples, sut qu'il était temps pour elle de retrouver ses fonctions de servantes dévouée, afin de préparer une couche à sa Maîtresse. Voyant la jeune femme se consacrer avec un zèle inquiet à sa tâche, le berger Endymion s'approcha d’Hélène... il posa un genou à terre :

- Noble Dame, me permettez-Vous d'aider Votre esclave ?

Hélène ne broncha pas... semblant absorbée dans l'observation d'une petite fleur ayant fermé sa corolle pour la nuit. Le jeune homme demeurait le genou ployé, tête basse, tandis que plus loin, Clytia se pressait de mettre en forme un abri nocturne qui fut acceptable... Finalement, Hélène daigna lever la tête pour lui répondre :

- Tu m'as convenablement divertie, je te permets donc de la rejoindre... Mais si je ne suis pas satisfaite, tu recevras le même châtiment qu'elle
- Oui Noble Dame, merci Noble Dame, dit le berger qui fut interrompu
- Mais ! ... Mais d’abord, approche !, ordonna Hélène qui fut promptement obéie.

Décidément, bien que citoyen libre de Grèce, ce jeune berger avait à l’évidence un délicieux tempérament docile qui ravissait La Belle Hélène.

Le jeune homme s’était promptement levé pour s’approcher et stoppa net quand il était tout près, debout à proximité de la Femme qui tendit le bras et glissa sans pudeur sa main sous la tunique courte, saisissant les couilles encore gonflées malgré les multiples spasmes de jouissance qui avaient secoué le berger et empli généreusement la bouche, le cul et la chatte de Clytia tout au long de la journée. Un sourire vint illuminer le merveilleux visage d’Hélène. Le berger resta immobile comme tétanisé mais surtout ses grands yeux trahissaient le bonheur qu’il ressentait à ce vicieux geste de la Noble Dame et se laissait faire. Faisant lentement remonter ses doigts fins, elle se saisit de la verge de l'homme qui eut un léger tressaillement lorsque les doigts si raffinés vinrent enserrer la tige de chair, les ongles longs et acérés griffant légèrement la peau fragile et fine... Hélène serrait le sexe qu'elle sentait durcir sous la pression... ‘Quelle vitalité !’ se dit-elle, en repensant aux ébats interminables dont elle avait été le témoin. Ce jeune homme avait certes besoin d'être pas mal dégrossi, d’être carrément dépucelé mais il pourrait fort convenablement consti un pendant masculin à la jeune et noble Clytia, qui avait renoncé à tout pour devenir esclave, Son esclave ! Hélène fixa son regard sur celui du jeune home qui tenta de se dérober

- Allons ! dit-elle sévèrement, ne tente pas de te soustraire. Regarde-moi !

Lentement, le berger releva les yeux et se fondit dans ceux de Cette Femme fascinante qui tenait sa queue et le faisait bander... On aurait pu croire la scène figée par quelque magie ! Hélène demeurait immobile, fixant le jeune homme et maintenant fermement la queue tendue prisonnière de ses doigts, fins et élégants mais aussi puissants que les serres d'un aigle lorsqu'il les referme sur sa proie. Et c'est cela, une proie que La Belle Hélène avait le sentiment de tenir en cet instant... Elle bougeait à peine les doigts, malaxant doucement la verge qui se tendait encore.
.. Elle fixait le jeune homme qui rougissait, nettement moins à l'aise face à Cette Femme de Pouvoir que lorsqu'il jouait à la bête à deux dos avec la jeune esclave au crâne rasé qui s'affairait en ce moment même à préparer un abri et une couche digne d'accueillir sa Maîtresse. Endymion bandait maintenant à l’extrême, il sentait son sexe durcir sous la caresse impitoyablement excitante de Cette Femme dont il ne savait rien... Il n'osait pas esquisser le moindre geste, malgré l'envie qu'il avait de se mettre plus à l'aise... Il admirait la si pure et parfaite beauté de Celle qui jouait ainsi de sa verge aussi dure et tendue qu'un arc ! Mais Elle était aussi terriblement intimidante. Elle n'avait aucun besoin de crier, ou de frapper... Sa Seule Présence suffisait à imposer Sa Volonté avant toute autre. Même si manifestement Elle n'hésitait pas à infliger parfois de rudes châtiments, comme le laissait deviner les traces presque effacées mais bien présentes de zébrures sur la peau de Clytia, ainsi que Endymion avait pu le remarquer lors de ses multiples saillies avec l'esclave femelle... Hélène accentuait lentement la pression et le mouvement de vas et viens de sa main autour de la belle queue du mâle. Elle pouvait sentir le désir qui montait en vagues sporadiques dans la verge qu'Elle menait à Sa Guise... Jugeant que le berger était au bord de la jouissance, elle stoppa net le mouvement et relâcha le sexe qui demeura dressé...

- Clytia ! lança Hélène

Et la jeune esclave se hâta vers Elle, l'échine courbée pour venir s'agenouiller aux Pieds de sa Maîtresse

- Lèche !, ordonna sèchement Hélène et présentant sa main devant les lèvres de l'esclave qui s'exécuta. - Je ne puis laisser ma main souillée par le contact avec ta peau vulgaire, poursuivit Hélène en regardant Endymion

Celui-ci surpris, délaissé, ne savait comment réagir tandis que son gland humide palpitait sans se libérer du désir qu'il avait senti monter en lui ...
Clytia lécha avec application chaque doigt dans une obéissante parfaite.

- Suffit, dit-Elle, retirant sa main Allez maintenant terminer ma couche, je me sens lasse !

Ainsi se passa la soirée, Hélène se nourrissant de fromage de chèvre et de fruits, partagés avec le berger qui naturellement Lui abandonnait les meilleurs morceaux. Clytia demeurant aux Pieds de sa Maîtresse qui lui offrait les reliefs de son repas du bout des doigts. Puis Hélène s'allongea sous l'abri qui avait été érigé pour Elle, son esclave reposant à proximité, tandis qu’Endymion s'installait plus loin, sur sa paillasse habituelle...

La nuit était calme… trop calme… d'un calme presque inquiétant. C'est d'ailleurs peut-être cette sensation d'irréalité qui tira Hélène de son sommeil. Elle ouvrir lentement les yeux, découvrant un ciel profondément sombre, parsemé de milliers d'étoiles scintillantes. Hélène eut une pensée pour les âmes des héros morts lors du siège de la Cité de Troie... Pour Pâris son si charmant amant, pour Achille et Hector, pour Patrocle, Ménélas, Ulysse... et tant d'autres, anonymes, tous ou presque morts pour Elle et par Elle... A Ses Pieds, Clytia dormait profondément, immobile, aussi vide de pensées que le troupeau d'Endymion qui reposait à quelques mètres. Cette esclave dont elle avait fait raser le crane et marquer la chair de Sa Marque, plaisait à Hélène. Elle était toujours d'une belle prestance, mais savait conserver l'attitude servile qui marquait ce qu'elle était devenue de son plein gré, préférant porter la marque des esclaves pour demeurer aux côtés d'Hélène... Cette dernière tourna alors son regard vers le berger dont elles avaient fait la connaissance quelques heures plus tôt. Il devait avoir à peu près le même âge que Clytia et il était citoyen Grec, donc libre. Pour l'instant ! Car Hélène l'avait choisi et Elle voulait qu'il devienne Son esclave mâle... car posséder un couple d'esclaves serait bien plus utile et offrirait ainsi beaucoup plus d'alternatives.
.. Le berger était fort beau, son corps jeune et agréablement musclé, et il avait fait preuve d'une belle virilité tout au long de ses ébats avec la femelle au crâne rasé. Ils formeraient un joli couple ! Ainsi en avait décidé Hélène...

La nuitée était toujours aussi calme, aucun bruit ne se fit entendre… rien… Le silence total… On aurait cru que toute vie avait disparue alors qu’Elle regardait avec insistance la belle silhouette endormie du berger. Quand elle sursauta en voyant une petite lueur bleue arriver d’entre les étoiles, des profondeurs du ciel étoilé et venir environner le corps endormi de l'homme. Hélène, épouse d'Apollon, savait désormais reconnaître les signes d'une Intervention des Dieux... Elle était manifestement en train d'assister à quelque chose qui avait à voir avec l'Olympe ! Demeurant silencieuse, elle observa... La lueur bleutée environnait Endymion, tandis qu'une silhouette lumineuse commençait à se matérialiser auprès de lui. Un beau jeune homme au corps totalement glabre, mais à la chevelure bouclée apparaissait doucement, prenait forme au sein même de cette lueur grossissante jusqu’à devenir de taille humaine. Le halo de lumière bleue de la Divinité disparue progressivement pour juste laisser la place à la forme humaine. Il voletait au-dessus d'Endymion grâce à une paire d'ailes de papillon silencieuse et vibrant dans son dos. Il se posa debout les pieds à terre juste à côté du berger tout en battant des ailes. Promenant sa main un peu au-dessus du visage du berger, le nouvel arrivant lui fit ouvrir les yeux. Mais manifestement, Endymion dormait profondément encore lorsque le Dieu aux ailes de papillon se pencha sur lui pour l'embrasser à pleine bouche... Seuls les yeux du berger s’ouvrirent en grand alors que son corps et son esprit dormaient pleinement.

- Morphée !, pensa Hélène qui avait failli laisser échapper un cri.

Ainsi le fils d'Hypnos et de Nyx s'était amouraché du berger ! C’est ce que comprit Hélène. Il usait de son pouvoir pour venir en secret rendre visite au berger dont il contemplait maintenant avec ravissement les beaux yeux, tout en couvrant son visage de Divins baisers. Endymion toujours plongé dans un profond sommeil commença à légèrement bouger en répondant aux baisers et maintenant aux caresses de Morphée, mais la lenteur de ses gestes montrait bien qu'il était toujours endormi. Lui ôtant avec douceur sa tunique, Morphée enlaçait maintenant le berger, caressant son torse, embrassant sa large poitrine et ses lèvres humides. Le Dieu convaincu de sa parfaite impunité explorait avec avidité le corps du jeune homme. Il le tenait serré contre lui, caressant ses hanches et laissant une main s'emparer en douceur de la verge, branlant lentement le berger qui, même endormi, faisait preuve d'une solide virilité. Morphée agissait avec autant de précision que de douceur, démontrant qu'il pratiquait là des étreintes dont il était coutumier. Hélène observait avec attention la scène. Ainsi donc, si Elle voulait faire d'Endymion son esclave, Elle allait devoir concilier Son désir avec la passion manifestement dévorante de Morphée qui avait habilement pris position derrière le berger et qui manifestement s'apprêtait à le pénétrer...

Hélène silencieuse laissa les ébats se poursuivre, ne perdant rien de ces moments durant lesquels Morphée prenait possession du berger, le baisait avec autant d'ardeur que de tendresse... Toujours endormi mais comme hypnotisé, Endymion ne restait cependant pas totalement inerte. Avec des gestes certes quelque peu maladroits, il répondait aux sollicitations de Morphée et partageait caresses et cajoleries. Peu à peu, Le Dieu et le mâle humain s'abandonnaient au plaisir. Même s'il semblait toujours endormi, Endymion devenait plus actif, il caressait aussi le corps imberbe et lisse du Dieu, ils s'enlaçaient avec vigueur, échangeaient des baisers enflammés, se pétrissaient le corps et la queue ! Leurs ébats se faisaient moins tendres et plus brusques, plus violents... Deux mâles excités, se livrant à des ébats torrides entre un Dieu et un humain ! Prenant tour à tour le dessus, se pénétrant l'un l'autre, jusqu'à se retourner, parfois rivés au sol, parfois flottant dans l'air, leurs corps décrivant d'obscènes courbes tandis que la bouche de l'un s'emplissait du sexe de l'autre...

Hélène savourait un si délicieux spectacle, constatant la justesse de son intuition. Endymion était fait pour le sexe, même si celui-ci encore puceau le matin même et fraichement dépucelé ! Mais dépucelé juste dans le rapport sexuel entre humains qu’il avait connu avec Clytia le jour même car Hélène comprit désormais que le berger avait perdu sa virginité depuis longtemps avec Morphée, mais cela le berger l’ignorait lui-même étant toujours endormi durant les torrides ébats avec la Divinité… Il était donc fait pour le sexe, tout comme Clytia qu'Hélène avait dressée afin d'en faire une délicieuse créature de plaisirs, le berger pourrait aussi être éduqué pour devenir son pendant masculin. Hélène allait former ce couple d'esclaves, totalement dévoués à SA Cause, façonnés pour satisfaire tous les Désirs ! … Morphée et Endymion venaient, avec une parfaite harmonie de laisser échapper un profond gémissement... Ils avaient manifestement atteint les plus hautes marches du plaisir en même temps... Avec une touchante délicatesse, Morphée déposait doucement le corps inerte de son amant sur le sol, lui offrant un ultime baiser avant que la lumière bleutée fit de nouveau son apparition enveloppant tout le corps du Dieu. Et c’est dans un halo de Lumière Bleue et Divine que Morphée s'envola prenant rapidement de la hauteur au rythme de ses larges ailes de papillon déployées pour aller se confondre entre les lointaines étoiles du firmament noir sous les yeux d’Hélène. A ce moment-là, les quelques bruits naturels de la nuit reprirent leurs droits tel un hululement de chouette au loin ou le léger craquement de quelques branches d’un arbre que la petite brise provoqua… Grognant doucement, le berger se retournait dans son sommeil, un sourire aux lèvres. La plénitude totale… Une expression de bien-être était visiblement apparente sur son visage endormi...

Au petit matin, Clytia dès les premières lueurs s'était levée et avait réveillé le berger afin qu'il l'aide à concocter un en-cas acceptable pour Hélène. Des baies gorgées de jus, une tasse de lait fraîchement trait, un peu de fromage frais, c'est ce que l'esclave servit à sa Maîtresse qui s'en dit satisfaite, accordant à Clytia une caresse sur la nuque qui fit frémir la jeune femme que chaque marque d'affection de La Belle Hélène emplissait d'émotion et de bonheur. Repue, Hélène fit venir le berger jusqu'à Elle. Il s'approcha avec l'humilité d'un être déjà conscient de sa position inférieure. Mais il devait encore, de sa propre volonté, renoncer à toute forme de liberté pour devenir à jamais l'esclave, ainsi que l'avait fait Clytia, issue de l'une des plus nobles familles spartiates. Clytia justement, était en train de panser la jument d'Hélène. Cette dernière désigna l’esclave au berger :

- Cette femelle te plait-elle ? demanda Hélène.

Endymion rougit... ce qui amusa Hélène qui pensait à tout ce qu'elle avait pu voir de lui depuis la veille et la nuit, qu'il soit en train de saillir l'esclave ou de caresser Morphée...

- Alors ? s'impatienta-t-Elle
- Oui Noble Dame ! Oh oui, elle est fort belle, bien que tellement moins que Vous, naturellement... dit-il avec empressement
- Inutile comparaison, commenta sèchement Hélène ... crois-tu qu'elle ait une grande valeur ?
- Oh certes ! Noble Dame
- En effet, mais je ne suis pas encore sûre que tu mesures ce qu'elle vaut. Saches qu'elle appartenait à l'une des plus nobles familles de la Puissante Cité de Sparte. Et elle était la favorite du Roi Ménélas, promise à une riche et puissante destinée. Elle a renoncé à tout cela pour vivre dans la plus basse des positions, esclave... Elle a accepté le statut le plus humble, l'humiliation d'être exclue de la communauté des Citoyens et cela... pour me plaire ! Qu'en dis-tu ? dis Hélène avec une grande fierté dans son propos

Endymion contemplait Hélène avec ferveur, mais parfois ne pouvait s'empêcher de détourner brièvement les yeux vers Clytia qui s'adonnait servilement à sa tâche toujours dans une nudité totale et si désirable aux yeux du berger. Il appréciait les courbes élégantes de l'esclave, ses formes délicieusement féminines, sa belle croupe, ses seins lourds mais fermes... Et il regardait la marque rouge dans sa chair, qui la réduisait à l'état d’esclave. Un état qu'elle avait manifestement accepté et qu'elle vivait sans la moindre hésitation... Rien que d’y penser, il bandait ! Les pensées qui agitaient son esprit l'avaient pris en traître dévoilant son désir si enfoui de soumission ! Sans s'en rendre compte, il s'était excité et voilà qu'il bandait de façon tellement visible ! Hélène observait justement l'érection que la courte tunique du berger ne pouvait dissimuler...

- Je crois savoir à quoi tu penses, s'amusa-t-Elle. Tu pourrais partager chaque jour son quotidien... et lorsque j'y consentirai, vivre à nouveau une expérience telle que celle que j'ai permise hier... Mais à cela, tu dois savoir qu'il y a une condition, une condition définitive, sur laquelle tu t'engageras pour toute la durée de ta vie... veux-tu savoir laquelle ?

Endymion acquiesça d'un vif mouvement de tête avant de parvenir à prononcer seulement les trois lettres du mot :

- Oui ...

(A suivre…)

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