Troisième Rencontre Avec Mon Maître.

Nous avons été quelques semaines sans nous revoir, par contre nous avons beaucoup discuté par @mail pendant tout ce temps. Maître E aimerait beaucoup que je lui dise ce que j’attends de lui, mais je ne le souhaite pas vraiment, car je veux de l’imprévu. Afin de répondre, malgré mes préférences, à sa requête, je l’ai tout de même aiguillé sur une préparation en vu d’une soirée ou je devrais assouvir plusieurs joueurs de cartes. C’est compliqué, puisque si je lui explique mes envies, je n’ai plus le sentiment d’être totalement soumis. D’autant plus que jusque là, mon Maître ne m’a jamais déçu, donc je préfère lui laisser libre cours. De par ses messages, j’ai eu l’impression qu’il arrivait à court d’idée et je le lui ai fais remarquer. Je l’ai peut être vexé ? Il ne répondit pas à mon insinuation. Il me donna juste un rendez vous sans aucune consigne. J’ai respecté par habitude, celles qu’il me donne à chaque fois. (Voir les précédents récits).

Je me présente à sa porte, après en avoir reçu l’ordre par SMS. Il m’ouvre et me fait entrer sans un mot. Il fait noir. Maître E me retourne dos à lui et me bande les yeux. Il me dirige en me tenant par le bras vers l’escalier que je monte marche par marche à tâtons. (Heureusement que je connais le lieu). Que me réserve t-il ce soir ? A-t-il des invités ? C’est-il inspiré de mes envies ? Je me pose des tas de questions. Je me reconnais dans le milieu de sa chambre. Je n’entends aucun bruit mise à part la musique. Maitre me déshabille entièrement en quelques minutes et me fixe un large collier autour du cou. Enfin cet objet qui me donne le sentiment d’appartenance et que je lui avais réclamé. Je deviens son chien, son objet, son jouet, son esclave. Il me dirige et m’appuie sur les épaules pour que je m’accroupisse. Je sens devant moi, une sorte de matelas pneumatique, je m’agenouille dessus. Il me tire par la laisse afin que je m’allonge, je me retrouve à califourchon sur une sorte de boudin.

Mon Maître saisi mes mains et attache mes poignets de chaque côtés. Quelques secondes plus tard c’est au tour de mes chevilles. La position est plutôt confortable, juste que je suis immobilisé sans plus aucun moyen de me défendre. Cela ne pouvait pas durer, je me prends une légère rafale de coups de martinet sur les fesses. Oula, je ne m’y attendais pas du tout, mais j’ai plutôt aimé. Les lanières de cuire laissent une marque chaude aux endroits où elles passent. Il continue à lacérer gentiment d’autres parties de mon corps, le dos, les épaules, les cuisses… les coups s’intensifiaient en revenant sur la partie charnelle de mon cul. Cela commençait à devenir plutôt douloureux, non seulement mon Maître fouettait plus fort, mais le faite de revenir sur les endroits déjà échauffer, provoquait des sensations de brulures difficilement supportable, mais je ne me plaints pas. J’encaisse les coups en me tortillant et en contenant mes cris. Je me rends compte, finalement, que je suis masochiste. J’aime souffrir, que dis- je, j’adore, même, être mal traité. Je n’y peux rien, c’est dans ma tête. Plus j’ai mal et plus je pense à l’instant qui va suivre. J’attends avec impatience la pénétration, l’introduction de ses doigts, la dilatation de mon cul et pour finir me faire défoncer sauvagement. Bien plus durement que ces coups de martinet. Je ne pense plus qu’a çà ! J’oublie tous le reste, tous les soucis de la vie, je suis seul face à moi-même. Vais-je tenir ou capituler ? Vais-je lui donner satisfaction en lui demandant d’arrêter ? Non je veux être fort, plus fort que lui, lui montrer que je ne suis pas un mytho, que je vais toujours jusqu’au bout de ce que je dis. Je le lui ai demandé, j’assume ! Beaucoup de gens que j’ai rencontré étaient capables en paroles, soit disant sans tabou, mais en réel, de constater qu’il n’y a que des petits joueurs ! Je ne suis pas comme çà et malheureusement, je ne sais pas jusqu’où je suis capable d’aller ! Les coups de martinet finissent par s’arrêter.


J’ai les fesses en feu. Je sens la laisse se tendre devant moi et me tirer par le cou (voir presque m’) à hauteur d’une verge que je lèche avec plaisir. Je reconnais celle de mon Maître.
Elle durcit et se tend. Sa main appui derrière ma tête, jusqu’à la prendre à pleine bouche et la maintenir dans cette position. Ma respiration se coupe, les hauts de cœur me fond la ressortir malgré mon bon vouloir. Je suis déçu car je n’aime pas décevoir. Je sais à quel point, il est bon de pouvoir enfourner sa bite au fond d’une gorge de salope qui réclame. De la rassasier pour la faire taire, que je lui ôte la parole, pour lui faire comprendre que je décide à quel moment je me retire et qu’elle doit subir sans rien dire. C’est une situation que j’aime dans les deux sens mais que je ne pratique pas vraiment avec ma femme car elle n’aime pas ça et comme je suis quelqu’un de très respectueux, je ne l’oblige jamais à faire ce qu’elle ne souhaite pas. Mais par contre, que l’on me l’inflige, me fait prendre du plaisir. Je me sens encore plus soumis, dominé, à la merci de celui qui profite de moi. J’obéi sans broncher, je suis une bonne petite chienne ! Je salive beaucoup et pour peut être me faire penser à autre chose, les petits coups de fouet cette fois reprennent sur mes fesses. Je ne sens pas mon Maître me les donner. C’est étrange ! Je me demande, s’il n’y aurait pas quelqu’un d’autre dans la pièce. Depuis le début personne ne parle pourtant. Je suce sa bite en profondeur avec beaucoup d’attention. Les coups s’intensifient rapidement et me font sursauter à chaque fois, ce qui introduit plus loin le membre qui envahi ma bouche. J’ai le nez enfoui dans les poils de son pubis. J’ai gobé la totalité de sa queue, si ma bouche pouvait s’ouvrir plus grande ses couilles seraient également rentrées. Tout à coup, il se retire et je pu me reposer quelques minutes. Plus personne ne s’occupait de moi, j’avais mal dans les jambes, cela tombait bien.

Je soufflais beaucoup, avachi sur le matelas, entièrement détendu.
Le temps commençait à me paraitre long, cinq ou dix minutes plus tard, je ne sais plus, car j’ai carrément perdu la notion du temps. Suis-je la depuis une heure, deux peut être ? Impossible de me le dire ! Enfin, au bout d’un certain temps, je senti des doigts essayer d’introduire mon petit trou. Bizarre encore ! Je n’ai entendu personne marcher dans la pièce. Les doigts finissent par me pénétrer et j’ai commencé à exprimer mon plaisir en jouissant doucement. Un petit mouchoir est arrivé sous mon nez, cela tombait à point, j’en avais tellement envie ! J’ai sniffé de grandes inspirations, et en quelques secondes je me suis transformé en une vulgaire petite salope prête à tout pour se faire défoncer. Je réclamais oralement de me faire prendre. Les mots sont sortis de ma bouche sans que je puisse les contrôler. Je suppliais mon asseyant de me baisser. Il retira ses doigts et me pénétra avec un gode. Je ressenti une forte douleur et comme d’habitude je ne dis rien, mais au bout de quelques minutes, je ne pouvais plus supporter le mal, à mon grand désarroi je ne prenais absolument pas de plaisir. Je souhaitais juste faire une petite pause et je le fis savoir. Mon Maître arrêta aussitôt. J’étais sincèrement très déçu de devoir signaler mon mal être, surtout après mes réclamations. Afin de ne pas rejeter la faute sur mon Maître, je justifiais que pendant mon lavement, j’avais utilisé un nouvel embout de douchette et que je m’étais fais mal. J’étais vraiment désolé, j’ai horreur de décevoir.
Subitement, je ressenti de la cire chaude couler sur mon dos. C’était très très chaud, presque brulant, mais sans aucune souffrance. Je fais pleinement confiance à mon Maître. La bougie s’écoule dans le creux de mes reins, puis sur mes fesses. La sensation n’est pas désagréable Maître E me détacha et tira sur la laisse pour me faire descendre du matelas. Je le suivi à quatre pattes, il s’arrêta devant moi et enfourna encore une fois sa queue dans ma bouche. Au bout de quelques minutes, il ressorti et me tira pour me faire monter sur le lit.
Il s’empara d’une serviette et prit le temps d’essuyer les résidus de cire. Il m’allongea et me badigeonna d’huile de massage. Ses mains parcourent mon corps. Je suis bien, magnifiquement détendu.
Ma vu se libère et mon Maître s’allonge à mes côtés. Je souhaite vraiment me racheter. Afin de reconquérir son envie, je pris sa queue dans mes mains. Je l’ai branlé délicatement, puis léché et sucer pour le refaire bander. Lorsqu’il était suffisamment excité et dur, il me demanda de lui lécher les couilles, les cuisses, le ventre et les tétons. Il voulait même que je les lui mordille. Je pratiquais gentiment et il m’ordonna de mordre plus fort et encore plus fort. Je n’osais pas, je n’aime pas trop faire mal, mais il insista jusqu'à temps que je morde dedans vraiment très fort. Quelque instant plus tard, sur ses recommandations, je repris ma fellation tout en lui pinçant les tétons violement. Il fini par expulser sa semence dans ma bouche, que j’ai avalé sans ressortir sa queue. Une fois fini de m’abreuver de son jus, je me suis relevé, puis j’ouvris la bouche en grand pour lui faire constater que j’avais exaucé son souhait qu’il m’avait confié dans un de ses précédents messages. J’étais fière de moi ! Je me suis allongé à côté de lui pour me reposer et au bout de quelques minutes, sans discuter, il me recommanda de partir. Il était tard, ma femme devait s’impatienter et Maître E était fatigué. Je sais qu’il travail beaucoup en ce moment mais j’ai trouvé ça étrange, car il aime bien échanger d’habitude, mais peut être en saurais-je plus dans nos prochaines conversations. Pour finir, j’ai éprouvé un trés grand regret lorsqu’il détacha le collier, car j’aurais vraiment souhaité qu’il me l’attribut pour toujours et qu’il me demande de ne jamais me présenter devant lui sans l’avoir autour du cou. Peut être que je ne le méritais pas ?

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