Ulysse 04

Ulysse 04



J'ai fini par m'endormir. Quand je me suis réveillé Richard était en train de râler. Il voulait qu'on lui retire le dispositif de chasteté que les filles lui avaient mis la veille et il le faisait savoir bruyamment. Rapidement elles lui donnaient la clé pour avoir la paix …

Et bien ça n'a pas marché ! Richard continuait à râler quand même. Il était de mauvaise humeur, il avait mal à la tête, il avait mal au cul pourtant personne ne l'avait touché à cet endroit … Enfin il fallait qu'il se fasse entendre. Il fallait qu'il râle et il ne s'en privait pas.

– Mais regardez ce qu'elles ont osé me faire. Me faire porter ce genre de truc à MOI !

Il l'avait retiré mais il râlait quand même.

– Les sauvages, les barbares. J'ai toujours dit que je ne porterais jamais ce genre de truc.

Il continuait à râler, il gémissait, il protestait … Enfin il en faisait des tonnes. Surtout que, comme je vous disais, il avait déjà retiré son dispositif à ce moment là.

Une des filles, Mathilde je crois, venait vers vers moi avec un déhanchement provoquant qui me faisait rire. Plus personne ne s'occupait de Richard.

– Je suis sûre que toi tu va avoir envie de faire ce genre d'expérience et de garder ton dispositif pendant quelques ... Jours … Semaines … Mois … Rayez les mentions inutiles !

La je pouffais de rire à entendre la manière dont elle proposait la chose. Surtout qu'elle terminait sa phrase avec une voix suave, exagérément suave. Richard avait les yeux tout ronds, il avait retiré son dispositif, le tenait dans la mais et il ne râlait plus … Enfin pendant environ cinq secondes il ne râlait plus …

– Non merci, c'est gentil de penser à moi mais vraiment non, sans façons. Répondais-je à Mathilde en face de moi.

Elle me donnait alors la clé.

– Dommage ! On s'est souvent bien amusées avec des petits PD qui portaient ce genre de gadget dans le passé.


– Petits PD ! S'offusquait Richard en braillant.

Là il ne râlait plus il braillait. Il n'est pas souvent comme ça mais quand il pique sa crise le mieux c'est de laisser faire et de ne rien dire, il finit toujours par se calmer.

– C'est dommage que vous ne vouliez pas participer. Rajoutait Linda qui était restée dans les bras d’Ulysse jusque là. Ulysse avait trouvé ça terriblement excitant la dernière fois.

Richard ne disait plus rien, il relevait un sourcils et tendait une oreille pour entendre mieux. Elle se retournait alors vers Ulysse et, plus bas, comme si elle ne voulait pas être entendu mais assez fort pour que Richard entendent parfaitement …

– Tu te souviens de ce gars qu'on avait rencontré l'an dernier ? Après deux semaines, il était chaud du cul ! J'avais même l'impression que tu prenais plus de plaisir avec lui, à l'enculer, qu'avec nous !

Elle avait compris la psychologie de Richard qui reprenait.

– Enfin je suis sûr que ça doit être une expérience … heu ... très intéressante …

Linda caressait alors le ventre d'Ulysse. On ne s'était pas rhabillé on était dans la même tenue que la veille avant de s'endormir. Sa main descendait doucement vers le sexe d'Ulysse qui finissait par se relever .

Je voyais Richard avaler sa salive.

– Et puis en plus on dit que ça ne fait pas mal ! Continuait-il avec une voix hésitante …

Ulysse bandait et Linda lui caressait la queue et rajoutait.

– C'est toujours un tel plaisir que de se la prendre dans le cul que moi je n'avais que moyennement apprécié … Un mec qui prenait ma place !

Puis elle terminait en jetant un regard dans la direction de Richard ! Qui rajoutait en bafouillant un peu.

– Remarquez, j'aime bien faire des expériences moi. J'ai souvent dit que j'essayerais bien cette nouvelle mode. Je pensais même m'acheter un de ces dispositif.

Ulysse avait penché sa tête en arrière, il cachait son visage avec ses deux mains, en fait il était mort de rire et ne voulait pas trop le montrer à Richard.
J'étais plié de rire aussi. Mathilde qui venait de me donner ma clé, me regardait en rigolant.

– Il est facile à manipuler ton copain !
– Par contre là j'ai un problème, ça ne veut plus rentrer. Rajoutais Richard.

Là, il tentait de remettre son dispositif mais, comme il bandait ça pausait des problèmes. La fille se penchait alors vers Richard qui là ne disait plus rien … Quand elle se relevait quelques instants plus tard, il ne bandait plus tu tout et il pouvait remettre le dispositif de chasteté.

– Arrête de te plaindre et referme la serrure tu sera mignon . Lui disait-elle.
– Oui madame ! Lui répondait-il l'air penaud.

Elle l'avait calmé, elle avait dû lui faire un câlin sans doutes.

– De toutes façons, comme je vous le disais, je me suis toujours dit que je voulais faire cette expérience. Ça m'a l'air très confortable et ça me va bien en plus … Continuait Richard.

Oui je sais, mais il ne faut pas toujours chercher la logique dans la tête de Richard, elle n'y passe que très rarement et n'y reste jamais bien longtemps.

Mathilde se retournait vers moi.

– Et toi alors, tu le retires ou tu me rends la clé ?

Je lui rendais la clé.

Dans ma tête il y avait comme un grand vide qui prenait toute la place à cet instant. C'est simple je ne pensais à rien !

Dans mon ventre il y avait comme un gargouillis, ça faisait tout drôle, j'avais l'impression que je faisais une connerie, que j'allais le regretter, que … Mais je lui rendais la clé, je me remettais à sa décision. Je bandais à ce moment, je bandais de toutes mes forces et si, comme mon copain Richard, j'avais retiré le dispositif je n'aurais certainement pas réussi à me glisser dedans et je ne suis pas sûr qu'un simple câlin de la part de Mathilde m'aurait calmé comme ça avait été le cas pour Richard.

Ça y était on était sous clé. C'était une situation assez originale, totalement imprévue, il n 'y avait aucune préméditation.
On discutait avec Mathilde, elle nous défiait. Elle nous proposait une période de deux semaines de totale abstinence. Pas un câlin, pas un baiser, pas un doigt dans le cul et encore moins un gode ou une bite … Richard semblait réfléchir, ça aussi c'était originale. Il semblait moins convaincu soudainement, je me souviens m'être demandé s'il n'allait pas changé d'avis. Mais ça c'était compter sans Linda.

Ulysse était allongé sur le dos, la tête posée en arrière, elle le caressait, l'embrassait sur tout le corps, il bandait et il était juste en face de Richard qui semblait vouloir dire quelque chose mais sans y parvenir.

Elle s'allongeait sur Ulysse, qui gémissait de plaisir, il y a des mecs comme ça qui aiment bien quand une fille leur fait des trucs sexuels … Son corps glissait contre celui d'Ulysse, dans un sens, dans l'autre sens.

Ulysse poussait des râles de plaisir quand la poitrine de Linda s'écrasait contre la sienne. Il refermait ses bras autour d'elle, elle s'empalait sur la queue de son amant. Je ne vous dis pas la santé qu'il a notre Ulysse, ça devait être au moins la septième fois qu'il nous faisait ça depuis la veille au soir, au moins.

Ulysse soulevait le bassin et faisait gémir Linda, Richard bavait, réagissait vaguement et s'essuyait la bouche. Il était retourné le pauvre mais pendant ce temps là il ne braillait plus, il ne disait plus rien. C'était reposant.

Mathilde se penchait sur moi, me donnait un baiser sur le torse, je remarquais du coin de l’œil qu'elle avait un gode ceinture dans la main.

– J'ai envie de taquiner un peu ton copain, ça ne te dérange pas si je te laisse.
– Non pas de problème vas y, j'aimerais bien voir la tête qu'il va faire …

Elle se relevait alors et se dirigeait vers Richard. Il la regardait venir en tournant légèrement la tête, comme pour ne pas voir ce qui se passait, il devait se dire que s'il ne voyait rien il ne se passait rien …

Elle se penchait sur lui.


– Soulève tes fesses …
– Oui Madame !

J'étais plié de rire, Richard avait l'air penaud, un peu comme un gamin qu'on aurait pris la main dans le bocal de confiture … Mathilde lui fixais le gode ceinture en rajoutant …

– Je te préviens tout de suite … C'est pour mon plaisir !
– Oui Madame …

Là j'en pleurait presque de rire. Il tournait son visage vers moi, me faisait une grimace et me lançait.

– Et toi tu trouves ça drôle !

Je riais de plus belle. Mathilde s'allongeait sur le corps inerte de Richard. Le mot inerte ne doit pas vous faire peur, il n'osait pas bouger une oreille c'est tout. Il préférait faire le dos rond et laisser faire, par contre il avait vraiment un air idiot. Il y avait Linda en face de lui, elle le chauffait à mort.

Mathilde lui caressait la poitrine avec le bout de ses seins, j'étais aux premières loges, je commençais à bander ce qui me rappelait la présence de ma nouvelle cage. J'aurais bien aimé passer mes doigts là ou Mathilde faisait glisser le bout de ses seins. Je me souvenais la veille, elle m'avait fait la même chose. J'en ai pas vraiment raffolé mais c'est vrai que ce n'est pas vraiment désagréable non plus.

Je tournais la tête et je voyais Linda allongée sur Ulysse, je voyais la queue d'Ulysse disparaître entre les cuisses de Linda. C'est elle qui faisait tout le travail un peu comme Mathilde. A part qu'avec Mathilde c'était normal, il ne fallait pas trop en demander à Richard tout de même. Non là c'est elle qui le caressait, qui se caressait avec son corps et quand Ulysse se retournait, entraînant avec lui Linda qui se retrouvait allongée sur le dos c'est lui qui alors prenait le contrôle de la situation. Elle refermait ses jambes dans son dos et le retenait fermement alors qui commençait ses mouvement de va et vient.

Je tournais la tête vers Richard, celui là quand même il pourrait faire un effort, il avait l'air tendu, il avait l'air de subir en priant que ça ne dure pas trop longtemps … Enfin il avait l'air con quoi !

J'avais quand même fait des efforts moi la veille au soir et j'étais pas peu fier … Je lui criais alors …

– Mais espèce de grosse bourrique ! Fais comme Ulysse !

Il me regardait l'air idiot en fronçant les sourcils puis regardait en direction d'Ulysse. Ses yeux lui ressortaient de la tête et il me répondait …

– Meuh gheu nheu mieuh beuh …

Ne cherchez pas à comprendre j'ai pas essayé non plus. Il me regardait de nouveau puis se décidait.

Il refermait ses bras sur le corps de Mathilde qui sursautait, ça elle ne s'y attendait pas. Il relevait alors son bassin, timidement au début puis plus fermement. Elle le serrait dans ses bras, et l'embrassait avec fougue. Il lui rendait chacun de ses baiser .

Là je ne reconnaissais plus mon copain Richard ! Il était pris d'une véritable fièvre, une frénésie. Mathilde ne s'en plaignait pas, et n'en revenait pas non plus … Il faisait comme Ulysse, se relevait sans lâcher sa compagne, la déposait sur le sol, un tapis très épais la recevait et il commençait à son tour les mouvements, ce va et vient doux et ferme, lent puis rapide qui semblait procurer tant de plaisir à Mathilde.

Je me souviens, à ce moment je me suis dit que là je serais obligé de jouer les psychiatres quand il aurait retrouvé ses esprits mais sur l'instant j'étais surtout sonné, je me demandais même si je ne rêvais pas.

Je ne reconnaissais plus Richard, avec moi dans ses bras je l'avais vu dans cet état, avec plus d'un de nos copains aussi mais avec une fille dans ses bras, je ne pensais pas la chose possible.

C'est vrai qu'il n'avait pas à se poser la question … '' Je bande, je bande pas . ''. Le dispositif en caoutchouc ne débande jamais, je l'avais vérifié la veille.

Richard poussait des râles sous les efforts qu'il faisait. Mathilde poussait des gémissements de plus en plus forts. Quelquefois des gestes incontrôlés arrivaient. On devinait que le plaisir montait, elle caressait le corps de Richard et semblait y prendre du plaisir. Je la comprend, je l'ai un peu pratiqué le petit gars, puis elle hurlait de plaisir, elle jouissait. Richard ne se laissait pas distraire et ne lâchait rien.

J'en revenais pas, moi qui avait toujours pensé qu'à la seule idée de se retrouver dans une telle situation il se serait sauvé en courant et en criant '' … Au viol ! … '' avec une voix suraiguë.

J'avais tout vu ! Finalement il ne lâchait Mathilde que quand elle le lui demandait, il s'écroulait sur elle, reprenait son souffle. Lui donnait encore un moment de tendresse puis se relevait. Elle avait un visage rayonnant de plaisir.

Pour moi ça se passait bien, je bandais bien un peu dans ma cage mais la soirée précédente m'avait bien fatigué, et ça se passait plutôt bien.

Mathilde se relevait puis en passant près de moi elle se penchait à mon oreille …

– Un peu lent au démarrage mais après ça vaut le coup. Tu devrais l'essayer !

J'éclatais de rire …

– Ça va je connais !



N'hésitez surtout pas à me laisser une commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!