Week-End Hivernal Entre Couple - Ma Version

J'ai une amie qui est aussi ma maîtresse. J'ai trompée presque toutes mes petites amies que je la connais. Donc elle est un peu secrète dans mon entourage. Je suis un garçon qui assume peu en fait. Elle c'est le contraire, je connais bien ses amis, ses mecs même, elle cache son jeu à la perfection. Elle c'est Pauline. J'ai co-écris ce récit avec elle.

Pauline est blonde, aux yeux bleus, visage doux et lèvres charnues et a de belles formes généreuses et fermes... (pour motiver votre imagination, ça fonctionne ?)

Je partage tout avec elle; c'est mon amie, amante et confidente et réciproquement.

Voici donc le récit d'un long week-end passé entre amis (les siens bien sûr).

L'idée vient de Pauline. Elle connaît deux mecs qui lui plaisent. Elle les veut. Elle est comme ça (elle lit ses lignes et y adhère). Seulement ces hommes ont chacun une petite amie. Cette inaccessibilité, comme beaucoup d'entre nous, l'excite énormément. Elle organise un week end avec ces deux couples et m'y invite pour être son complice et occuper les concubines... Je n'étais pas super chaud au départ mais il n'a pas fallu longtemps pour me convaincre. Elle aime les challenge et moi aussi.
Les couples :
Jérôme (40 ans) et Lina (32 ans). Pauline connaît Jérôme par sa colloque. Pierre (28 ans) et Priscile (28 ans). Récemment mariés. Bon ça se corse, d'autant que Pierre est un ami du frère de Pauline. Long week end dans une maison immense, de famille (la mienne) avec deux niveaux au bord de la mer (manche) en Bretagne, isolée... Voilà les bases de ce récit en deux parties : la première ce sera ma version, la seconde sera la version de Pauline à qui je prêterai mon pseudo et vous livrera j'espère le plus de détails.

Ma version.

Premier jour

Nous arrivons jeudi soir avec Pauline. La maison est immense. Une salle de séjour très grande, ambiance XIXe siècle. Vieux piano droit mal accordé, grande cheminée, des fenêtres qui donnent sur la mer.

Une cuisine, une chambre en bas. En haut, quatre autres chambres dont deux suffisamment spacieuses pour y accueillir un couple. Pauline tombe amoureuse de la maison tout de suite. Comment faire autrement ?

Nous attendons nos invités pour le lendemain. Nous avons donc notre soirée pour nous. J'allume d'abord un feu car il fait froid et parce que c'est un plaisir. Nous dînons paisiblement pendant qu'elle met en place ses plans.
Elle m'en parle. Distribution des chambres : nous prendrons celle d'en bas car isolée et qu'il sera probablement plus simple d'y emmener quelqu'un discrètement... Les deux autres couples en haut, logique. J'émets des doutes depuis le début, cette fois je les manifeste : comment séparer DEUX couples même le temps de faire l'affaire en 4 jours et trois nuits ? Ils arrivent vendredi (quand ils peuvent) et rentre lundi (a priori). Pauline est complètement surexcitée par ce week end alors que je suis plus raisonnable, sceptique même. Il faut dire que je n'ai jamais rencontré les filles, j'ai rencontré Jérôme, je l'ai trouvé sympa c'est déjà ça...
Pauline me dis qu'ils pensent qu'on est en couple, il était plus simple d'organiser ce week end si le postulat de départ était « entre couples ». Je lui donne raison.
Moi je pense qu'il faut tabler sur une tendance échangiste d'au moins un des deux couples sinon « ça va pas le faire ». Et puis le couple jeunes mariés depuis 6 mois... Pauline navigue entre projection et fuite totale. Elle veut tout organiser au millimètre et dès que j'émets un doute elle s'abrite derrière un « t'es pessimiste ». En fait la soirée ne se passe pas super. Elle part se coucher assez tôt, agacée et moi, ben je reste un moment à méditer auprès du feu...

Je me suis endormi devant les quelques braises encore incandescentes... Pauline me réveille, il est tard, je ne sais pas quelle heure il est au juste. Elle veut que je la rejoigne, visiblement elle m'en veut moins et a déjà fait une bonne partie de sa nuit tout comme moi.
Je lui dit que la rejoins tout de suite. C'est le moment qu'elle choisit pour me dire que Lina est libertine, qu'elle est avec Jérôme depuis un an et demi et qu'elle aimerait bien « échanger » mais ils ne l'ont jamais fait car cela l'effraie, lui. En fait elle espère que Lina prenne ce week end comme occasion d'essayer. En tout cas Jérôme la croit fidèle. Le seul vrai doute c'est sur Pierre et Priscile.

J'ai froid et je remet une buche dans le feu. Je me rassoit sur le fauteuil monoplace qui est tout près du feu. Pauline enlève sa couette qu'elle avait emmené avec elle pour s'assoir en nuisette rose qui dévoile sa culotte bleue et un très joli décolleté et s'assoit près de moi par terre. « Tu ne viens pas ? », j'ai envie de rester près du feu alors je lui répond que j'arrive... Elle déboutonne alors mon pantalon pour en sortir ma queue et m'offre une fellation. Je perd un peu mes repères, je sens la chaleur sur mes parties et sa bouche coulisser autour de moi, et bien sûr sa langue sur mon gland. Ma main repose sur son épaule et l'autre sur ses cheveux que je sens désordonnés... Je m'abandonne sans savoir trop le temps que cela a pris et je jouis dans sa bouche. Elle continue dans une sorte de caresse buccale et se lève pour aller se coucher. Je reste un instant hagard puis je la rejoins mais elle dormait déjà.

Deuxième jour.

Nos amis arrivent le soir, il y a donc beaucoup de choses à faire. Je me réveille et Pauline n'est pas à mes côtés. Je me lève et constate qu'il est déjà assez tard, Pauline est au coin du feu qu'elle a allumé le matin... bref il fait assez chaud dans la maison. Nous allons faire des courses pour ne manquer de rien.

En rentrant sur les coups de 14h. Pauline se déshabille sur une pulsion et se retrouve nue dans le grand salon. Elle va devant la fenêtre qui est face à la mer. Devant cette fenêtre il y a un bureau, elle pose les mains sur ce bureau et sans me regarder me demande de la prendre face à la mer.
Je me déshabille, et m'approche d'elle. Je tant mon sexe de la main pour trouver sa fente, elle remue les hanches pour que je la pénètre et quand c'est chose faite, elle devient curieusement bavarde. Elle se met à me poser des questions sur ce à quoi j'espère que les filles vont ressembler, en me dressant la liste de ce que j'aime, qui correspond à peu près à ce que Pauline est. Je ne répond rien car elle parle curieusement sans discontinuer. Sa conversation se fait confuse avec l'ébat que l'on a, et qui heureusement est interrompue par un orgasme. Elle se lâche pour jouir ce que j'apprécie tout particulièrement. Je l'att par les seins et nous regardons à l'horizon ensemble, je la pénètre doucement puis brutalement. Ce petit jeu dure ensuite encore quelques minutes. Puis nous profitons de cette maison vide pour faire l'amour sur le canapé. Et ce pour tout le temps qui nous séparait de leur arrivé.

Enfin ils arrivent :
Jérôme et Lina. Lui est un beau mec (bien sûr) sportif grisonnant et extrêmement sympathique, souriant, Lina est une grande femme aux cheveux noirs et à la peau mâte. Ses jambes font des kilomètres et la poitrine que dissimule son pull épais semble être quelque chose je ne tien pas à regretter de ne pas avoir vu... ou mieux.
Pierre et Priscile. Très différent. Pierre et Pauline sont déjà familiers, il est plus chétif et semble un peu réservé, je dirais qu'il est roux mais Pauline préfère "blond vénitien", assez grand. Priscile est elle aussi bien réservée et présente le charme de sa timidité, elle est châtain clair, cheveux frisés et longs, des jolies yeux bruns et une corpulence assez fines, elle sourit facilement, autant qu'elle rougit. Pauline leur montre leur chambre et moi je prépare notre premier dîner.
J'épargne le menu et les banalités échangées durant ce repas. Puis petit moment au coin du feu où nous faisons connaissance. Pierre et Priscile partent se coucher assez tôt.
Pauline en profite pour aborder les sujets qui nous intéressent.
Elle se demande si les jeunes mariés allaient passer leur week end à faire l'amour. Puis elle laisse entendre de façon non feinte que nous avons fait l'amour partout tant que la maison était vide. Lina et Jérôme ne bronche pas. Jérôme ajoute qu'ils auraient fait de même, puis se regardent amoureusement. Pauline n'y va pas par quatre chemins pour parler d'échange, elle évoque la possibilité à nos invités en disant quelque chose du genre : « Vito (c'est moi) et moi aimerions essayer l'échangisme histoire de... pimenter ». Jérôme répond assez franchement : « et avec nous ça te plairait? VOUS plairait ? » Nous acquiesçons , Pauline avec enthousiasme, moi avec surprise. Lina le remarque et, très à l'aise avec le sujet me dit : « Je te plait pas ? ». Bien sûr qu'elle me plaît et autant de franchise appelle la franchise, mais j'ai choisi la surenchère : « Tu me plais même beaucoup et si vous êtes d'accord j'en serais ravi ». Bien sûr ils étaient d'accord, mais la question de Pierre et Priscile se pose puisqu'il est à supposer qu'ils ne sont pas partant... Jérôme se dit que nous trouverions un moment quand ils auront le leur et c'est presque un rencard qui est pris. Bien sûr le soir même, ils souffraient de la fatigue du voyage donc ils sont aller se coucher... sans nous. Et puis je devais une faveur à Pauline au coin du feu rapport à la veille alors je le lui est rendu en la faisant jouir avec la langue ce que j'adore faire.

Troisième jour

Je me lève alors que Pauline dort encore et je me retrouve à la cuisine avec Jérôme, lui aussi levé de bonne heure. Banalités, bla bla… et puis autour du café, Jérôme me demande si on fait ça fréquemment, comme il est tôt… enfin comme je ne suis pas encore réveillé je ne comprends pas de quoi il parle, mais bien entendu sans dire mot et sans qu’il n’ait à se reprendre je réagis : « Ah oui pardon, et bien non pas vraiment, en fait jamais… et vous ? ». Non eux non plus, ce que je savais, pourtant il avait l’air assez sûr de lui hier. Il m’explique ce que je savais déjà, c’est-à-dire que Lina est assez en demande de ces pratiques mais que depuis qu’ils sont ensembles, ils n’ont jamais essayés car ça l’effraie. En fait cela me rendrait nerveux si Pauline était ma petite amie ce qu’elle n’est pas, ce qu’il ne sait pas et je continue à jouer le jeu car je crois que c’est aussi ça qui les branche. En fait je n’en sais rien mais bon comme vous l’avez compris, je ne tire pas les ficelles ici…
Cette discussion nous met à l’aise mais il me pose une question que je n’ai pas pensé à lui poser : « Cela ne te fait rien que je… avec ta copine ? »… Ok là je sèche un peu, je ne sais pas trop quoi répondre, je m’en tire en disant : « C’est un échange, j’ai donc une contrepartie » je souris. Il rit assez nerveusement… oups…
Plus tard quand tout le monde est levé, nous partons en balade à pieds, tous ensembles. Les bords de mers sublimes de ce coin de la Bretagne sont des gros cailloux noirs et lunaires, il ne faut penser à rien pour s’y aventurer et moi j’aime cette sensation, sauf que très vite je me retrouve un peu seul devant les autres pour la simple et bonne raison qu’eux se parlent et font connaissances donc marchent plus lentement. Je les attends… Puis Pauline me ratt et me demande : « qu’y a-t-il à voir dans le coin ? ». Je lui réponds puis je constate que Pierre et Priscille sont très enthousiasmés mais pas autant que Lina et Pauline. En gros Pierre et Priscille partent en balade dans l’après-midi jusqu’après le dîner et nous sommes tous les quatre à la maison. « Vous ne voulez pas venir avec nous ?! ». Tu penses… Bien sûr que non, nous nous satisferons très bien dans cette maison.
Nous parlons de leur rencontre, je reviendrais là-dessus…
Le déjeuner passe et notre couple néo-marié s’absente comme prévu. Je crois qu’à ce moment, je me suis dit « ça y est, c’est parti » et puis l’après-midi se passe dans une torpeur assez gênante, je m’attends à ce que Pauline trépigne d’impatience, je veux dire… on ne peut pas laisser passer l’occasion, pourtant quand je croise son regard, je vois bien qu’elle garde toute sa confiance et son sang-froid. Quant aux deux autres, ils s’évitent et sont assez taciturne. En bref, lecture au coin du feu, jeu de cartes pour ceux qui veulent, un peu ennuyeux je vous l’accorde.

Puis sur les coups de 18h nous nous asseyons tous au coin du feu, un grand canapé, sur lequel je suis avec Pauline et un fauteuil simple, où se trouve Jérôme et assise sur l’accoudoir la sublime Lina, pulpeuse et sûre d’elle. Lina : « Vous savez comment on s’est rencontré avec Jérôme ? ». Ils se sont retrouvés à une soirée, il l’a abordé et ils sont rentrés chez lui sauf qu’elle ne sait pas pourquoi, elle lui a tout de suite parlé de ces penchants, que ça ne l’empêchait pas de prendre du plaisir en monogame mais que tout de même, c’est une chose qu’elle adore faire. Lui était un peu effrayé et ce soir-là il n’ont fait que parler. Ils se sont revus et retrouvés plusieurs fois comme ça, fait connaissance en profondeur et Lina lui a promis qu’entre eux ce ne serait que monogame. Ils ont bien sûr fini par sortir et ainsi de suite en toute confiance. Jérôme paraissait beau et noble je dois dire. Pauline et moi étions en train de mentir sur notre véritable relation, et Pauline fantasmait littéralement sur Jérôme et, sans scrupule aucun, se rendait coupable de manipulation. Pour Lina c’est autre chose, elle connaît ça et il ne se passera rien sans le consentement de son mec. Jérôme lui a fait confiance à Lina et lui ferait un cadeau énorme. Pauline le dévisageait, je crois qu’elle le trouvait aussi d’autant plus séduisant.
Pour le mettre en confiance, Pauline va s’assoir sur l’autre accoudoir du fauteuil. Elles lui caressent toutes deux la poitrine, Lina lui caresse les cheveux. Il reste encore très nerveux. Je me sens moi-même un peu con mais je prends mon mal en patience, tant qu’il n’aura pas lui-même accepté la situation, puis une chose se passe qui m’excite énormément : Pauline et Lina échange un regard, de beaux yeux bleus dans de grands yeux noirs, puis l’échange de sourire enfin Lina embrasse son homme avec beaucoup de retenu puis s’écarte et Pauline lui offre le plus sensuel des baisers. Je vois les mains de Jérôme ceinturer la taille de Pauline avec beaucoup de conviction, je me lève et me rend utile, en mettant de la musique pour détendre tout le monde. Puis debout devant la chaîne hifi Lina me rejoint, elle me lance un sourire complice que je lui rends, elle est euphorique. Elle me regarde d’un air qui devient franchement sexuel. Elle est très excitée. Je finis de mettre la musique sans faire attention à elle, je garde mon calme, je sais qu’elle m’observe. Puis je me retourne, je ne sais pas pourquoi sa coiffure est en bataille, elle habillée en jean classique et en pull bleu marine à col en « v ». Je lui passe une main dans les cheveux et l’autre autour de la taille et l’embrasse langoureusement. Elle a déjà posé sa main sur mon sexe à travers mon jean. Tandis que nos langues s’entremêlent avec vigueur, je sens ma chemise se déboutonner, et ma braguette s’abaisser. Je sens sur ma queue les doigts de Lina qui m’att et me caresse. Nous ne décollons pas nos lèvres.

Enfin nous nous détachons un instant, dans un même réflexe regardons nos compagnons, ils s’étaient éclipsés. Puis elle enlève son pull pour découvrir un débardeur, qu’elle enlève de suite. Elle dévoile son soutif qui maintient fermement sa magnifique poitrine. Elle se retourne pour que je lui saisisse la poitrine ce je fais et elle garde une main derrière le dos pour me tenir le sexe bien dure et bien droit. Ses seins dans mes mains sont d’une exquise texture : merveilleusement fermes et tendres. J’en profite pour défaire la fermeture de son pantalon, elle s’écarte de moi et me pousse sur le canapé, elle enlève son jean en me dévisageant, l’air de dire qu’elle a faim. J’enlève ainsi le reste de mes habits alors qu’elle me fait découvrir sa petite tenue assortie, dentelle bleu profond à travers laquelle on devine ses tétons foncés et son pubis nappé d’un duvet noir. Une taille superbe et des hanches de rêve, elle se met à quatre pattes et s’approche, moi je me masturbe en ne la quittant pas du regard. Puis elle att ma bite et me serre très fort et dépose sa langue sur mon gland. Je me dis à ce moment que cette même langue se tenait tout contre la mienne et maintenant elle me frotte le bout, ça m’excite et je ferme les yeux et me laisse aller. Je sens sa langue et rapidement, me voilà pris d’une grande chaleur autour de moi, je devine alors qu’elle me tient dans sa bouche. Elle pousse quelques gémissements, c’est primaire, je veux la voir. Ses mains me caressent le corps, ses longs cheveux noirs m’empêchent d’apprécier l’action mais je distingue ses épaules. Je distingue également qu’elle se tient parfaitement cambrée, je me concentre sur ce qu’elle me fait et j’att ses cheveux, les réunis dans ma main, ainsi je vois comment ses lèvres pulpeuses ceinturent mon sexe, je voix également la salive s’écouler à sa base, puis sa main vient me branler pendant qu’elle suce parfaitement et délicatement ma protubérance.
Elle se lève enfin et enlève sa culotte mais pas son soutif, elle me tient la queue à la verticale, place un genou à ma droite, l’autre à ma gauche, et soulève son bassin au-dessus de moi, j’y passe un doigt et je la sens humide mais vraiment beaucoup. En me tenant par la queue, elle s’assoit sur moi et se pénètre elle-même de ma verge. Je sens sa chair superbe autour de moi, je la prends par la taille mais je la laisse faire. Je suis aux anges, elle reste un peu plus réservée mais continue et accélère en gardant les yeux fermés, moi je la dévisage et je rugis. Cela dure un peu, c’est beau mais plus doux et plus gentil que ce que j’espérais, que ce qu’elle espérait également.

Elle se lève et s’assoit à mes côté en me branlant et en m’embrassant. Je me lève à mon tour et la prend par la main, je l’emmène à la chambre où l’on dort avec Pauline, où je la soupçonne d’être allé avec Jérôme. Bien sûr j’avais vu juste. Je la laisse les mater un peu, elle se tient sur le pas de la porte, debout et sérieusement excitée par le spectacle, Jérôme en train de baiser Pauline en levrette d’une grande intensité, Pauline est très expressive et Jérôme la tient par les cheveux. Moi je me tiens derrière Lina, je lui dégrafe son soutien-gorge, je passe une main sur sa chatte, l’autre sur ses seins et je cale ma queue entre ses fesses et en profite pour me masturber entre elles. Lina aime ça, elle se cambre d’ailleurs un peu pour que ce soit plus facile pour moi. Lorsque mes caresses se font plus intenses, elle remue les hanches et c’est exquis, Lina commence à jouir, nous fixons notre attention sur les deux autres. Quant à eux, ils ne nous regardent pas, Jérôme ne semble pas se fatiguer en tout cas.

L’odeur me frappe, je n’avais jamais senti une telle odeur de sexe, brut et bestial. Je prends une chaise qui se tient près du lit. Un instant Pauline me regarde et att ma queue en souriant puis me lâche et explose un autre orgasme. Je retourne près de Lina, dispose la chaise devant elle. Elle reste complètement hagard, je lui pose les mains sur le dossier, et je présente mon sexe à sa fente, je la pénètre alors en levrette debout, je tien son superbe cul entre mes mains. Je la baise de plus en plus fort et Lina commence à se lâcher. Je passe mon pouce sur son anus, elle me dit dans un souffle « oui vas-y », j’appuie mon doigt sur son petit trou et y plonge bientôt une phalange. Soudain Pauline se retrouve derrière moi à m’enlacer en passant une main sous moi pour me caresser les testicules et Jérôme se tient devant Lina en se branlant, puis en s’embrassant, je continu de plus en plus fort, et Pauline me sert encore plus et me presse les couilles. Lina ne peut plus embrasser Jérôme car elle a le plus bel orgasme : incontrôlable elle se tient aux épaules de son homme qui semble ravi et l’embrasse ou il peut, son bassin tremble et je me retrouve hors d’elle, elle se touche alors pour terminer sa jouissance puis s’agenouille et prend la queue de Jérôme alors en bouche.

C’était tellement beau que Pauline et moi restons là à les regarder puis nous les laissons. Nous sortons et nous allongeons sur le canapé. Moi je suis surexcité, je prends Pauline et la met sur le ventre et je plonge mon nez dans son cul et ma langue dans sa chatte déjà trempée bien sûr. Je remonte et lui lèche l’anus, elle jouit déjà, je me lève et dépose ma bite sur son trou de balle et m’enfonce doucement… doucement. Une fois « installé », je m’assure que ses jambes son jointes, je tiens ses fesses, elle ferme les yeux en mordant le canapé, elle pousse de petits cris rauques étouffés. Chaque va et vient, je gagne un peu en profondeur. Ce que j’aime dans cette position c’est quand on a pénétré suffisamment profond, on peut sentir toute la chair des fesses envelopper la verge, et là je pénètre de plus en plus aisément et les cris rauques sont devenu des cris de jouissance. Je sens ma semence traverser ma tige, je jouis alors en elle, son anus me serre et mon orgasme est très intense. Je m’allonge un instant sur elle et elle continu de jouir doucement à chaque petit jet qui suit l’éjaculation. Elle me dit en souriant : « J’ai ton sperme dans mon petit cul ». J’adore entendre ce genre de chose. Puis je me retire…

Douche puis dîner tous les quatre. Nous sommes assez silencieux, la situation est extrêmement excitante, mais ce qui est sûr c’est que nous sentons bien. Nous allons dormir et notre couple marié revient assez tard et nous empêche de dormir une bonne partie de la nuit. Nous les écoutons s’ébattre enlacés et c’est très agréables, nous nous endormons émoustillés…

Quatrième jour

Il me faut parler pour commencer le récit de ce jour, de la rencontre entre Priscile et Pierre. Priscile est aux ressources humaines d'une boîte et elle a rencontrer Pierre en lui faisant passer un entretien. C'est ce qu'ils nous avaient dit la veille...
Ce matin, seuls encore au lit, Lina et Jérôme, sinon nous sommes tous levés. L'idée me prend de faire du sport. La veille a été d'une telle légèreté que j'ai une énergie débordante. Je vais courir. Priscile veut m'accompagner. Cool. Nous partons tous les deux, visiblement c'est une sportive. Les premières minutes sont meurtrières mais au bout d'un temps ça va mieux, nos langues se délient. Je lui parle de leur rencontre, je trouve ça... disons « mignon ». Elle rit à cette remarque, elle perd un peu son rythme. Je l'interroge sur cet éclat soudain : elle ne veut rien dire et garde un sourire assez généreux. Je ne lâche pas le morceau, c'est pas mon genre puis enfin elle m'explique. Leur rencontre s'est passé de la manière suivante : Pierre se présente à l'entretien, elle l'interroge sur son parcours mais rapidement elle se rend compte que quelque chose se passe. Elle finit par le draguer puis lui, flatté, rentre dans son jeu, je ne sais pas exactement en détail comment cela a-t'il pu bien se passer mais... ils ont fait l'amour dans le bureau pendant l'entretien. Cette histoire contée succinctement éveille chez moi une très TRES grande excitation. Elle semble un peu gênée de sa révélation, j'en joue un peu, je ne la pensais pas capable d'autant d'audace. On parle de moi également puis j'aborde le sujet de la veille, leur balade puis je lui dis assez naturellement ce qui s'est passé dans la maison pendant leur absence. Je crois que la conversation précédente m'a détendu, un poil trop surement. Je ne suis pas sûr qu'elle l'ai pris avec autant de légèreté que ce que je pensais. En tout cas elle n'a eu aucune réaction. Bref... Nous rentrons et dans la maison un calme absolu. Je réfléchis cinq secondes et je me dis, pour Pauline, c'était le moment parfait pour « s'occuper » de Pierre. Il y a deux douches, une en haut, l'autre en bas. Celle du haut est située à côté de la chambre de Priscile et Pierre. Je monte rapidement m'assurer de ce que je savais déjà. J'entends Pauline se donner à ce qu'elle aime : l'orgasme. Elle jouit assez timidement mais je l'entend au travers de la porte de cette fameuse porte, elle a dû m'entendre. Je redescend immédiatement histoire de garder Priscile à distance. Je lui dis que la douche en haut est prise. Elle doit utiliser celle du bas. Mais elle veut ses affaires... ça se complique... Je lui propose de lui descendre pendant sa douche. « Tu va m'apporter mes sous-vêtements ? » elle est dubitative de toute évidence, je la comprend et je reste sans voix... elle est d'accord finalement. Elle va se doucher. Je comprend assez mal qu'elle ait accepter que je lui apporte ses affaires en me laissant décider de sa tenue... c'est moi qui suis dubitatif... Ok maintenant je doit pénétrer dans la chambre en haut... je monte, j'entend rien. Je pousse la porte de la chambre... personne. C'est bizarre mais tant mieux, je trouve le sac de Priscile, j'en sors ses sous-vêtements que je trouve assez « sex » par ailleurs et lui trouve une tenue de saison. Je redescend lui apporter, j'entre dans la salle de bain et la distingue dans la douche, elle semble ne pas me voir, je dépose ses affaires et essaie de ne pas regarder... sans succès. Je sors.

La maison est calme, je ne comprend pas. J'ouvre la porte de notre chambre (celle d'en bas)... personne. Je prends quelques affaires pour prendre une douche puis je ne résiste pas, j'entre dans la salle de bain du bas. Je pose mes affaires, je me déshabille, Priscile ne remarque pas ma présence. Je la regarde et je commence à bander, elle se lave doucement, ses mains parcourent son corps. Je commence à me branler, j'ouvre la porte de la douche et Priscile est visiblement très surprise reste stupéfaite, elle regarde mon sexe, cet instant me paraît très long, puis je reçois une gifle, je veux dire une très grande gifle. J'ai eu un excès de confiance, je m'excuse, me rhabille et sort. Je suis un peu humilié puis je ressens une gêne immense. Je monte pour prendre une douche. Je croise Pauline qui en sort avec un grand sourire, je reste discret mais son sourire me dit tout, elle est satisfaite visiblement. Puis Jérôme me double dans la douche.
Je suis un peu confus mais j'ai très envie de sexe, je rentre dans la chambre de Lina où elle dort nue... Je me met nu également. Elle est allongée sur le côté en position fœtale, sa croupe est mise en valeur à la perfection. Je m'allonge à ses côté, la caresse sans la réveiller, je touche son corps parfait, elle se dandine dans un demi sommeil. Je lui embrasse les fesses et je passe ma langue entre ses cuisses, elle se réveille et se laisse faire, sans changer de position. Elle se met à mouiller abondamment, je bande du plus dur que je puisse m'élever. J'approche ma queue de sa vulve, je passe mon bout entre ses cuisse histoire de la caresser une dernière fois et je la pénètre, elle n'a pas changer de position, ni ouvert les yeux, elle sourit et je m'enfonce en elle. Puis ouvre les yeux, me regarde en souriant : « vas-y baise moi ! ». Je la baise et j'adore qu'elle me parle, je sens l'odeur du sexe, je sens sa mouille couler le long de ma queue et une douce chaleur me traverse, je tient son cul fermement mais mes allers et venues en elle restent doux, matinales. Elle gémit doucement en souriant puis se tourne, passe une jambe au dessus de moi et écarte largement ses cuisses, je contemple notre coït. Sa chatte me caresse le sexe, je prend ses seins dans mes paumes, elle ferme les yeux et plonge son visage dans son bras qu'elle passe élégamment autour de sa tête. Je me penche sur elle pour jouer le missionnaire aimant. Nous faisons l'amour pendant encore quelques minutes. Mon sperme s'extirpe naturellement dans une grande douceur pour se verser en elle. Elle sent mes contractions et elle veut me regarder jouir, ce qu'elle fait sans que son sourire n'ait quitter son expression. Mon éjaculation est abondante, je fait honneur à sa beauté et à sa luxure. Je reste en elle après encore le temps de perdre un peu mon érection. Elle n'a pas eu d'orgasme, elle s'est offerte simplement à l'animal que je suis. Elle s'est contentée du bonheur qu'elle a à donner du plaisir. Ses formes somptueuses m'apparaissent dans la lumière du jour et c'est magnifique. Je ne m'allonge pas après, je me retire, une fois débarrassée de ma queue entre ses jambes, elle se glisse les phalanges en se replongeant dans sa torpeur matinale. J'aurais pu la regarder pendant des heures se doigter, un moment de poésie pure. Mais je devais sortir de la chambre, prendre cette fameuse douche. Celle du haut est occupée, je descend. Je ne croise personne, je rentre dans la douche récemment libérée.

Je suis propre maintenant et j'ai l'esprit plus calme, plus clair. Je crains un peu de croiser Priscile. Pourtant quand je la croise elle est souriante et très avenante et moins timide que d'habitude. Nous déjeunons. J'aimerai savoir ce que Pauline a fait avec Pierre mais lui semble vraiment gêné. C'est l'heure de la sieste, enfin pour Lina et Jérôme c'est différent, ils sont vraiment en ébullition tout les deux nous entendons leurs ébats. Pierre, Priscile et Pauline eux profitent d'une vraie sieste. Moi je reste dans le séjour.
Priscile descend et s'assoie en face de moi sans rien dire. Je m'excuse platement en toute intimité. Elle ne me répond pas puis me dit : « mes sous-vêtements te plaisent ? » je répond bêtement que oui. « T'aimerais les voir sur moi ? »... oh que oui. « Je suis dans la salle de bain si tu me cherche ». Je m'exécute. Elle m'attend assise sur un tabouret, elle retire son pull sous lequel elle n'a que son soutient gorge. Il est dentelé et blanc, elle a de petits seins et une peau clair parsemée de grains de beauté, elle enlève son jean dévoile sa culotte. « C'est toi qui m'a habillé ce matin, maintenant tu va me déshabiller ». Je m'exécute et tout doucement je dégrafe son soutient gorge, elle me fixe avec un regard mystérieux, bleu et un peu sombre, je baisse sa culotte et en me penchant, je regarde le duvet roux qui tapisse le bas de son ventre. Une fois nue je la regarde, elle est adossée au mur, quant à moi je me débarrasse de mon pull et déboutonne seulement ma braguette pour en sortir ma bite. Je ne quitte pas son regard et je me masturbe doucement. Elle pose alors son regard sur ma verge. « j'aime te voir t'empoigner ». Elle passe une main sur elle, écarte une jambe pour se laissé caressée. Je m'approche et passe ma queue entre ses cuisses, je masse alors sa petite chatte brulante et enfin sa respiration s'accélère. J'att ses hanches et la porte en l'appuyant contre le mur, ses jambes autour de mon bassin. Je la baise contre le mur, sa poitrine contre moi et les yeux ouverts. Puis j'ai chaud, j'arrête un instant, le repose sur terre. J'enlève mes fringues, elle s'agenouille et m'att la queue dans sa bouche et me suce passionnément en prenant un soin maternelle à me caresser les couilles. Je commence à grogner. Elle se lève et entre dans la cabine de douche, fait couler l'eau bien chaude. Je la rejoint, comme elle me tourne le dos, elle bombe alors son petit cul, je m'avance pour posséder son corps svelte, je la baise alors par derrière et je la tiens fermement afin de pouvoir lui donner les coups de bites qu'elle mérite. Elle commence à crier et me donne des « encore ! », elle commence à jouir, elle devient incontrôlable, elle gesticule et me fait sortir de sa chair. Elle continue de jouir en se touchant, je n'existe plus...

Elle se touche en me tournant le dos. Alors j'approche ma queue de son cul, elle s'appuie contre moi, il ne m'en faut pas plus. Je suis dur et je durcie encore, je tiens ma bite contre son petit trou et je pénètre dans son petit cul. C'est lent et elle aussi maintenant grogne, je l'encule comme la petite chienne qu'elle semble devenir lorsque qu'on la prend par cet orifice. « encule moi! ». C'est intense et animal, et bientôt je pilonne sans me soucier de son confort et elle gémit férocement. Je veux voir mon sperme couler entre ses fesses, je sors et commence à me branler. Elle se retourne rapidement et m'att la queue, me branle frénétiquement quand mon sperme gicle, elle se penche sur moi pour lèche mon gland pendant l'éjaculation puis finalement me prend carrément en bouche et mes dernier jets se font sur sa langue. Je sens les vibrations de ses gémissements étouffés par ma verge. C'est une sensation d'extase.

Nous sortons de la douche et nous ignorons mutuellement pour un temps avant le dîner qui se passera dans la jovialité la plus complète.

Tout le monde au lit et le lendemain, dans le calme, tout le monde quitte la demeure sauf moi et Pauline, le temps de terminer le ménage et autre... Le petit déjeuner est calme et serein et enfin ils nous disent merci. Et voilà... C'est tout...

La veille au soir, sur l'oreiller avec Pauline. Allongés tous les deux sur le dos. J'ai les yeux clos. Elle me parle mais je me sens partir, m'endormir. Elle me dis : "raconte moi ton week end" ce qu'elle veut savoir, je lui raconte. Puis Pauline vient se poser sur mon épaule et je l'enlace et elle me dit : "Moi tu veux savoir ?"."Bien sûr" mais je n'écoute qu'à moitié lorsqu'elle entame le récit d'avec Jérôme mais mon esprit revient quand j'entends ses premiers mots coquins, puis manifestement mon corps réagit à sa conversation, je m'en rend compte quand les doigts de Pauline viennent doucement ceinturer mon pénis, je sens alors mon érection. Elle me serre, me presse et me secoue, doucement, ses doigts enroulés fermement autour de ma queue... elle monte et puis descend. Je suis léthargique et mon esprit me lâche mais je ne perd rien de sa conversation qu'elle me susurre à oreille, chaque détail, elle prendra alors ma semence dans sa main au bout d'un long récit délicieux que vous aurez la chance de lire bientôt.

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