Collection Pute. Grand-Mère Odette. Fin De La Saison Iv (12/12)

• C124578, c’est ce code que tu cherches.

C’est en me donnant le code de son ordinateur, que Sacha ma maîtresse et amie en attendant de devenir associée dans la tenue du bordel de Mamy qu’elle me rejoint près de son ordinateur.
Mais que vient-elle faire aussi ici, avons-nous eux la même idée après nos rapports fusionnels.

• Je veux chercher si à partir de 1936 dates se trouvant sur nos lingots, la presse locale ou nationale de l’époque, même si elle était rare, donnait des informations sur une affaire de lingots d’or.
• J’ai eu la même idée et moi aussi je suis venue consulter.
• Enlève cette bite en bois autour de ton vagin, ici ça semble ridicule et que dirais-tu aux filles si l’une d’elles venait à nous rejoindre.
Tu t’en es sortie les cuisses propres avec nos seins l’autre matin, là, tu serais mal barré.

Sacha enlève le gode et le pose sur la table près de l’ordinateur.
Je lui laisse la place, elle rentre dans Google.

« Qui a volé les 18 lingots d’or qu’Hitler envoyait à ses officiers supérieurs à Paris, en 1943, dans les bois de Roth près de Liège.
Incroyable , une femme et deux hommes ont arrêté un camion allemand avec six hommes armés pour le protéger.
Un accident de voiture, une femme du monde, vu ses vêtements, semblant être mort et le camion s’est arrêté.
L’officier Schuld qui dirigeait le convoi descend et s’avance pour lui porter secours.
La femme se redresse et tire à bout portant, tuant l’officier immanquablement.
De chaque côté des fourrés, deux hommes avec des mitraillettes ouvrent le feu tuant tous les soldats gardant les lingots.
Les trois caisses de six lingots sont chargées dans la voiture qui retourne vers l’Allemagne.
C’est le chauffeur toucher à la tête et ayant fait le mort qui a rapporté l’attaque.
Ou sont passés les lingots, truands au courant ou résistant coupant les moyens à notre occupant, à ce stade, il est difficile de se prononcer.

»

C’est tout, rien d’autre où les journaux en auraient dit plus.
Pourtant, nous faisons plusieurs recherches différentes sur le bois de Roth que j’apprends se trouver près de Liège donc assez près de Lille à l’époque ou ma grand-mère tapinant dans des hôtels Lillois.
Plusieurs interrogations tout de même, 6 lingots retrouvés à la frontière avant l’Allemagne en la possession de Serge et Lala.
Quatre gardés par les pirates à quelques mètres au-dessus de nous.
Où sont les 6 derniers si comme nous l’avons lu, il y avait trois caisses et trois personnes sur le lieu de l’attaque ?
Mon grand-père, maquereaux et certainement truand, le deuxième peut être le père de Serge.
Mais cette femme qui était-elle ?
Grand-mère ayant accompagné son souteneur et étant donc une meurtrière puisque si l’or est toujours dans la région, le maquis était hors de cause.
C’est elle qui a tiré sur cet officier Schuld le tuant simplement pour de l’or.
Je serais donc la petite-fille de cette femme ayant assassiné cet homme qui avait peut-être femme et s et qui pleure encore sa mort malgré le nombre de ces années.

• Retournons nous coucher, mais avant écartent tes cuisses, tu m’as fait jouir tout à l’heure et je me suis endormie avant de te donner le tien.

Assise sur son siège, je m’agenouille et je retrouve avec délice le goût de Sacha qui mouille énormément.
Sans nous soucier comme je l’ai fait lorsqu’elle est arrivée son olisbos en avant des filles qui pourrait descendre, ce sont ses mains sur mes cheveux qu’elle appuie afin que ma langue entre plus profondément en elle.

Quand nous nous réveillons, j’entends du bruit caractéristique d’s ensemble.
Nous étions remontées après le cunnilingus pratiqué sur Sacha et c’est dans le peignoir de mon amie elle dans une nuisette prise dans son armoire que nous descendons.
Charlotte, Luisa et Louise sont attablées devant un bol de cacao avant de partir pour l’école.

Jeanne est là, qui leur a préparé leur petit déjeuner.

• Allez filer, vous allez être en retard.
Embrassez votre mère et son amie !

Les filles prennent leur cartable, nous embrassent et partent ce tenant par la main.

• Gladys, j’ai vu ta grand-mère hier après que tu sois parti.
Que penses-tu faire, la placer dans une institution ?
• Vous êtes passé la voir, vous étiez proche !
• Quand je t’ai dit que j’étais institutrice et femme de gendarme, j’ai hormis certains détails.
Certains sont liés à ce que j’ai trouvé près de l’ordinateur en entrant tout à l’heure, ceci !

Jeanne sort du placard à boîte de chocolats pour le petit déjeuner le gode que par oubli nous avions laissés après que Sacha l’ait enlevé d’autour de sa taille.

• Je l’ai tout de suite reconnu, c’est celui dont nous nous servions il y a quelques années quand nous étions amantes.
• Ma grand-mère se gouinait avec vous !
Même du temps de mon grand-père ?
• Oui, dès qu’ils sont venus s’installer après la guerre, en 1945, même si je le connaissais lui avant.
• Tu nous intrigues, Jeanne, moi aussi je découvre des facettes de la vie d’Odette et de la tienne dont j’ignorais tout.
• Oui, dites-nous en plus, Jeanne, je suis ici pour connaître ma grand-mère dont il y a quelques jours encore, j’ignorais l’existence.
• Tu sais qu’il la prostituait à Lille, s’était ce que l’on appelait son mac.
• Oui, et qu’à la fin il l’a installé dans ce bordel de Tournai.
• C’est ça, je venais d’épouser mon gendarme qui a fait une magnifique carrière du premier jour à son dernier souffle dans notre commissariat de Tournai sans aucune promotion.
Quand Véronique ta maman la conduisait à l’école, elle était souvent accompagnée de Marie la maman de Serge.
Marie était mariée à Jacques qui était lui-même comptable et qui avait créé le cabinet de comptabilité que Serge a repris.
Il s’occupe actuellement de la gestion avec Lala du bar d’Odette.

Marie est partie quand elle a su que nous avions eu des aventures de jeunesse tous les trois ensemble.
• C’était en quelle année ?
• En pleine guerre, ça a commencé en 1942.
Tu connaissais mon grand-père avant qu’il achète le bar !
• C’est moi qui lui ai dit qu’il était disponible.

42, 43, j’ai de vagues soupçons, mais comment parler des lingots ?

• Comment a-t-il financé cet achat, Mamy tapinait assez pour qu’il se paye ce bâtiment ?

Une fraction de seconde, je sens un embarras.

• Tu sais Arturo avait des relations et a obtenu des renseignements.
• Arturo, mon grand-père, j’ai vu son nom sur l’acte de propriété du bar dans un dossier dans le coffre-fort de ma grand-mère.

Une idée me vient, je pense que Chris profiterait de l’ouverte et de son embarras pour placer un de ces pions et faire évoluer son histoire.

• Dans ce dossier, j’ai aussi vu des articles de presse de l’époque parlant d’une attaque d’un camion allemand dans un bois près de Liège où se trouvaient quelques lingots d’or.
Le journal expliquait que le chauffeur avait survécu à l’attaque et avait témoigné qu’il s’était arrêté sur ordre de l’officier en charge du transport de l’or entre Berlin et Paris.
La femme faisant la morte avait sorti une arme et l’avait tuée à bout portant.
Deux comparses étaient sorties des fourrés et avaient arrosé avec leurs sulfateuses les soldats les tuants tous sauf ce brave chauffeur qui a tout raconté.

Sacha me regarde d’un drôle d’air, elle sait que je mens puisque ce que je raconte nous venons de le voir sur Internet.

• C’est impossible, j’ai fait le tour de chaque soldat et je leur ai donné le coup de grâce pendant qu’Arturo et Jacques chargeaient les trois caisses.
• Oubliant le chauffeur Jeanne, la femme dont le chauffeur parlait dans cet article, s’était-toi !
Tu viens de te trahir, quand j’ai lu cet article, j’ai cru que c’était ma grand-mère la meurtrière.

Raconte !

La vieille femme tombe en larmes, mais nous explique ce qui s’était passé à cette époque.

• Comme je l’ai dit, Marie, avais quitté Jacques quand elle a su que j’étais sa maîtresse.
Je l’avais rencontré à la fête patronale, alors que je faisais mes études à Bruxelles.
Brève liaison, mais intense liaison.
Coupure des années jusqu’à ce que je sois nommé près de celui que je venais d’épouser.
Dès le lendemain de mes noces, j’ai regretté d’avoir dit oui et quand dans cette fête, j’ai revu Jacques, naturellement nous nous sommes retrouvés chaque fois que nous le pouvions.
C’est à cette époque qu’il m’a présenté un compagnon de soirées pokers qui était ton grand-père.
• As-tu couché avec lui ?...


Question posée, Jeanne a-t-elle couché avec Arturo mon grand-père ?
Chapitres 10, 11 et 12.
Fin de la saison IV.
Nous le saurons dans la saison V si Chris71 veut bien écrire la suite après la façon dont Gladys, lui a délibérément pillé ses idées quand elle et sa copine Jocelyne avait eu des soucis.

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