Ta Meilleure Amie 6

Le jour J
Lundi matin, j’ai déposé une demi-journée de congé. À onze heures quarante-cinq, ma femme, Mimi, vient m’annoncer qu’une terrible migraine l’empêchera de m’accompagner au restaurant ce midi :

- Je passe au supermarché, puis je prendrai un médicament et je me coucherai. Tu ne me serais d’aucun secours, je veux me reposer.

C’est notre dernière chance, le moment de remettre enfin ma lettre pour la dissuader de persévérer. Je la tends et je lui déclare avec sérieux :

-Mireille, prends ma lettre et lis-la le plus rapidement possible. N’entreprends rien avant de l’avoir lue, s’il te plaît.

-Mais oui, mon chéri, dès que mon mal de crâne sera passé, c’est promis je lirai ta prose ! Qu’est-ce que c’est, tu m’écris maintenant ?

– Lis et tu sauras ! Je t’aime.

La lettre aboutit dans son sac à main. Mireille part en direction du magasin. Je file à la maison, je suis le premier dans la place, dans la cave. Elle arrive en compagnie de ses deux amis, Angèle et Léon. Apparemment, la migraine s’est évaporée. Ils montent les marches du perron en caquetant. Je tends l’oreille. Ma femme répond à Angèle :

- Oui j’ai averti Paul ! Il me croit couchée avec un terrible mal de crâne. Nous serons tranquilles !

Ils pénètrent dans l’entrée. Angèle installe ses repères et garde-fous :

- Donc tu es bien décidée ? Tu ne vas pas faire machine arrière ! Le plus dur est fait, ton Paul est hors jeu ! Précise bien à Léon que tu agis volontairement ! Personne n’est venu te forcer à quitter ton bureau ! Tu es une femme libre, tu veux faire l’amour avec lui, sans contrainte ! Parle franchement, il attend ton accord.

Mireille rit, confirme à voix presque inaudible sa détermination à changer de cap, d‘aborder autrement sa vie sexuelle. Gêne ou dissimulation ? Donc, elle n’a pas pris la peine de lire ma déclaration ou elle se moque de moi et de mes histoires de mise en garde.

Angèle prend les affaires en main. C’est le chef de bande, la meneuse reconnue.

- Qu'est-ce qu’on fait, on reste au salon ou on va dans la chambre ? Il y a plus de place ici, plus de meubles et plus de possibilités pour varier les poses et les plaisirs et pour prendre des appuis ! Gardons le lit pour la fin !

Angèle invite Léon à déboutonner la blouse de Mireille et s’extasie sur le soutien-gorge et son contenu.

- Léon, regarde, c’est magnifique ! Tâte, c’est ferme, lourd, Mireille donne l’image parfaite de la plénitude et de la douceur ! Mais oui, tu peux les embrasser ! Comment Mimi, tu recules ? Ah ! Non, tu t’es engagée, tu ne peux plus reculer ! Mets tes mains dans ton dos. Léon, donne les menottes ! Voilà, ma belle, tu as accepté, tu ne pourras plus te soustraire à tes obligations ! Nous allons accomplir tes volontés.

Le champagne est au frais. Le bouchon saute, les trois complices rient. Angèle porte ta coupe aux lèvres de la proie entravée, inonde ses « nibards de reine » et ordonne à Léon de lécher le précieux liquide à même la peau. Et j’entends Mireille glousser comme une dinde. Le liquide est froid, mais Léon excite les tétins. Déjà ! Angèle n’est pas en reste; elle offre ma femme à Léon mais veut sa part de la fête :

- À mon tour, Léon, j’ai soif de sa peau, regarde bien le lapement de la langue ! La pointe doit exécuter de petits battements rapides ! Comme elle est sensible, ses tétons sont déjà tout durs ! J’adore les sucer ! Hum…

Et Mireille glousse encore. Léon obéit à la recommandation suivante : à genoux, il doit faire tomber la jupe. Cette fois, il découvre les cuisses, il doit les toucher, remonter en caresses jusqu’au tissu. Les ordres fusent et le rire chatouillé de ma femme prouve son obéissance. Je devine ce qui se passe, au son de sa voix. Angèle ordonne ou commente :

- Qu'est-ce que tu attends, tu as peur de toucher, là, entre les jambes ? Tourne la paume de ta main vers le haut et frotte le frifri caché ! Allez Léon, frotte franchement d’avant en arrière, appuie.
Tu pleurniches que tu aimerais tant, puis tu as la trouille au moment de palper. Mais vas-y, elle n’attend que ça, c’est une chaudasse.

Une claque sur une fesse reproche un recul, La proie doit ouvrir les jambes, le plat de la main pourra envelopper la vulve, comme un nid.

- Allez, hardi mon gars, appuie ! Laisse-moi la place ! On dirait un de chœur ! Je pousse le gousset sur le côté, rince toi l’œil, voici la foufoune qui te fait rêver depuis des semaines, elle est adorable ! C’est un beau fruit, bien mûr, comme le mien, juteux et gonflé de désir ardent ! Nous sommes femmes , des vraies, bouillantes ! Tu en meurs d’envie, passe ton index à plat sur la ligne de séparation des lèvres, comme chez moi, la moule bâille un peu, verse une larme épaisse ! Ramasse son jus, étale-le, lubrifie l’entrée de l’étui.

Léon doit faire doucement, le désir doit monter par paliers longs chez cette volontaire qui assure que le doigt lui fait du bien.

- Comme quand Paul me faisait l’amour, précise la traîtresse

. Angèle affirme qu’elle ne renoncera pas à me mêler à leurs jeux, si la médecine me rend l’usage, hélas improbable, d’un zizi présentable et exploitable. Son rêve déclaré et répété à cet instant, est de me sucer et de se donner à moi devant son actuelle complice et devant Léon. Et j’apprends une dernière félonie des deux lesbiennes :

- Vivement que le viagra fasse de l’effet. Tu ne lui as pas dit que le cachet était du Viagra ?

- Il me ait, s’il savait !

Donc sur ordre d’Angèle, ma femme me soigne au viagra, sans avis médical préalable veut-elle se débarrasser de moi ? La responsable s’en vante :

– Ma pauvre chérie, tu es trop jeune pour te priver des joies de l’amour ! Tu pourras compter sur nous ! J’ai des amis, si tu veux nous te trouverons un amant complice de nos jeux ! Tu verras, à quatre c’est encore beaucoup mieux ! Aujourd'hui, c’est un premier pas vers la liberté et le plaisir partagé ! Je t’aime, ma chérie, depuis toujours !

Léon est tout étonné :

- Hé ! Qu’est-ce qui vous prend ? Ne m’oubliez pas, les deux cochonnes.


L’avenir est tracé, je n’entends personne protester. À la demande de la meneuse, en marche arrière, ils font asseoir Mireille au milieu du canapé. Angèle parle :

- Je me mets à ta gauche ! Léon glisse-toi à genoux entre ses cuisses, pousse-les vers l’extérieur ! Léon, ce sera plus simple si tu lui retires son chiffon, mais garde le sous la main, pour l’essuyer, c’est une grande mouilleuse ! Et cesse de renifler la culotte ! L’odeur du sexe est plus forte à la source ! Montre ce que tu sais faire, bouffe la chatte ! Tu peux mordiller.

Après la consigne vient un commentaire qui me bouleverse :

- Dire que pour toi, elle s’est rasée hier soir, en cachette de Paul ! Dans l’après-midi, à la cuisine, quand j’ai mis la main dans sa culotte, elle avait encore un barbu fourni ! Je lui ai conseillé de couper, parce que tu détestes avoir des poils dans les dents ! N’est-elle pas mignonne notre première communiante imberbe ?

Quelle bavarde cette Angèle. La langue de Léon doit aller chercher tout derrière, à la limite extrême de la raie du cul et balayer de la rose jusqu’en haut de la cramouille, en largeur, elle doit forcer de sorte que la crevasse s’ouvrira sous la caresse et le gourmand pourra y promener la pointe de sa langue et laper comme un chat dans le puits de chair.

- Attends, je te montre ! Ta langue frétille, tu remues très vite à petits coups secs et tu refais le parcours en sens inverse ! Ça fait deux fois, écoute ! Si je ne me retenais pas, je ne te rendrais pas son abricot ! Ce jus, hum ! Continue !

Mimi vient d’émettre un premier petit cri. Sa voix commence à les renseigner sur l’effet produit par l’addition de leurs attouchements. Angèle reprend sa démonstration, comme si Léon ne savait pas. Mains liées dans le dos Mireille glisse en avant, ses fesses débordent du canapé, livrées aux mouvements des lèvres, des langues et des doigts de ses tourmenteurs libidineux. Angèle est intarissable :

- C’est facile, tu pointes ta langue sur le rond de son trou du cul et tu essaies d’y entrer ! Utilise tes mains pour ouvrir les fesses ! Ça ne va pas ? Mouille ton index dans sa bouche et pose-le sur le petit trou, là, et pousse ! Attends, je tire sur les fesses, elle te paralyse : n‘aie pas peur, entre, pousse? Ça y est, tu es passé ! Remue, fais des ronds, tu dois élargir le passage du trou du cul.
Quand tu l’enculeras, tout à l’heure, ça entrera comme dans du beurre ! Le secret d’une sodomie réussie tient dans une bonne préparation ! Si tu renifles ses odeurs à tous les orifices, ton envie de bien faire va grimper ! Sagouin, tu aimes ça, mon gros salaud. Embrasse-moi, partage ses effluves.

Angèle sort son tube de vaseline, en enduit l’index et le majeur du mâle et ordonne de recommencer l’élargissement avec les deux doigts. Léon trouve qu’elle traîne, il aimerait passer au plat de résistance.

- Il n’en est pas question, Mimi a besoin d’être chauffée à blanc. Après elle sera docile et réclamera d’elle-même ta pénétration. Je saurai à quel moment te livrer une cavale sans entrave, qui réclamera qu’on la prenne enfin, que tu la bourres par tous les trous. Alors tu dois, toi aussi, suivre mes conseils Je te connais parfaitement :poursuis la fameuse progression qui va transformer notre chère amie en boule de feu suppliante.

Le moustachu reprend ses léchouilles sur le minou, agite deux doigts dans le fondement, piaffe d’impatience. Mais Angèle contrôle la progression :

- Occupe-toi de son clitoris, froisse-le entre tes lèvres; je lui mets un doigt dans le cul et un dans le con !
Cette fois l’animatrice triomphe :

.- Ça est. Mimi ne résiste pas à ma fourchette. Ah ! Elle commence à se tendre, à soulever les fesses. Le désir la chatouille, elle va bientôt entonner son hymne à l’amour et t’appeler au secours ! Tu seras son pompier, entretiens ta lance ! Quand je pense à cette couille molle de Paul qui ne bande plus, heureusement ses pilules vont le retaper pour moi !

La garce sait qu’il faut de la patience. À Léon de faire la fourchette, le pouce dans le vagin et l’index entre les fesses. Angèle veut aussi sucer le berlingot, aspirer le jus. Elle s’exclame soudain en se rejetant en arrière :

- Zut, je n’ai pas prévu qu’elle allait pisser ! Elle perd, on arrête quelques secondes. Léon, conduis-la aux WC et regarde-la dans les yeux durant la miction, son regard va te faire une déclaration d’amour ! Pisser devant toi va la rendre dingue.

Ils reviennent des toilettes. La chef ne veut pas perdre le bénéfice des préliminaires et commande :

- Léon à toi de t’asseoir ! Bistouquette à l’air, s‘il te plaît, montre-lui ton corps, donne-lui envie de baiser !

.. Mimi, si tu veux te donner la peine de lui raidir le gourdin, reste debout et penche-toi ! Rien de tel qu’une bonne fellation pour lui faire attr la trique ! Si tu veux l’avaler complètement, écarte bien tes pieds ! Oui. Je m’assieds à terre entre tes guiboles et je vais te sucer comme tu aimes, escalopes étirées, langue bien enfoncée ! Chéri, aide-la, pousse sur la nuque ! Avec les mains, Mimi, suce que diable !

Les grognements montent d’un ton. Angèle ne parle plus. Léon râle, suffoque. Surtout, il ne doit pas cracher sa semence:

- Il faudra la projeter contre le col de son utérus le moment venu. Ce n’est pas pour tout de suite. Pour faire durer le plaisir, Angèle et Mimi vont jouer ensemble un morceau de flûte baveuse, collaborer à l’érection d’une hampe grandiose.

- Trempe ta queue dans le champagne !

.. Mimi, de ton côté et moi du mien, nous allons monter et descendre le long de son engin ! Comme si nous jouions de l’harmonica. Je t’avais promis une belle bite, tu seras servie ! Ce n’est pas un macaroni mou de mari coincé ! Avec ça, tu vas jouir et savoir enfin ce que jouir veut dire ! Te sens-tu prête maintenant ? Es-tu toujours décidée ?Je délivre tes mains; tu en auras besoin pour serrer mon homme contre toi. Couche-toi sur le tapis de laine, remonte tes genoux. Léon, à toi, la voie est libre, le terrain glissant. Je vais tirer sur les grandes lèvres, tu n’auras qu’à viser et plonger, zizi en apnée, dans le conduit détrempé et vogue la galère! En route pour le grand voyage, Mimi, accroche-toi ! Donne-moi ta bouche, ma chérie !

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