Après Vente

J'étais enfermé dans un coffre sur une couverture avec toujour la cagoule sur le visage , la cage au sexe, les colliers au cou et à la cheville. On a roulé un moment et j'ai senti qu'on descendait . Surement dans un parking, le moteur faisait plus de bruit et résonnait contre les murs
Il y a eu une manoeuvre et le silence, puis des pas et le coffre s'est ouvert. On a tiré sur ma cagoule et aprés l'éblouissement du à la lumière vive, j'ai découvert un visage . Fin , jeune, glabre en jeans polo.Sort de la. Il m'a tiré par un bras. Tu pues le jus de mec comme une chienne
On va faire avec. C'était ta première exoérience de soumission? J'ai hoché la tête, ne sachant pas commet l'appeler .Donne moi l'adresse ou tu vis que je récupère tes papiers et au moins un jogging. Tu resteras à l'arrière dans la couverture le temps que je règle ça.
Dans toutes les clés qu'il m'a donné laquelle ouvre chez toi? Je lui ai montré en lui donnant l'adresse. Bon on y va, mets toi de l'autre coté de moi à l'arrière tu pues trop le foutre. Il sera temps aprés de te faire prendre une douche. Il est ressorti du parking, je ne connaissais pas le genre de voiture,
certainement assez luxueuse vu les accessoires. La vitre à l'arrière était fumée mais je voyais très bien dehors. Il roulait bien vers chez moi. Il s'est garé en double file, je lui avais dit ou était mes papiers et ou il trouverait le jogging. Ne bouges pas je reviendrais vite. Il m'a enfermé le temps d'agir
Il est revenu assez vite, jetant derrière le jogging et des baskets. Enfile ça pendnant que je m'éloigne. Il y avait deux petites frappes dans ta piaule qui fouillaient déjà.
-Je crois que je les connais, ils arrêtaient pas de me chercher. Ils devaient être au club ce soir.
-Ha oui je les ai vus en effet. Ils ne perdent pas de temps pour la récupération. Bah je pourrais les retrouver.
Je l'ai vu me mater dans le rétro. Il te faudrait pas grand chose pour te changer.


-Me changer comment?
Tu verras bien. J'étais habillé et même si je sentais au moins je n'étais plus nu. J'ai commencé à m'intéresser à ou on était. Il avait pris le périphrique et a tourné vers Saint cloud . Pas des quartiers que je connaissais. J'ai été vite paumé. On a passé la Seine et il s'est engagé sur une sorte de chemin de halage.
Il a stoppé
-Descend et monte sur la grosse péniche la devant, le temps que je manoeuvre, reste jute au pied de la passerelle. Je l'ai regardé faire du pont. En deux manoeuvres , la voiture était montée sur le pont et il en descendait. il m'a rejoint et a appuyé sur un bouton , la voiture a disparue dans la cale. Suis moi, tu vas commencer par te doucher .
Il a appuyé sur un bouton prés de la cabine de pilotage et un panneau s'est levé découvrant un escalier de bois sombre. Viens je te ferais faire la visite ensuite. Agissons dans l'ordre. Je l'ai suivi le long d'un couloir, il a ouvert une porte dévoilant une superbe salle de bain. Vire ce jogging qui va aller droit à la poubelle et tends ton cou. Il a ôté le cadenas du collier.
Cambre toi que je puisses ôter celui de ta cage. Tu pues comme un fauve. Voila le cadenas est ôté , débrouille toi pour ôter le reste. Il s'est appuyé au mur le temps que j'enlève la CB et pour la première fois a eu un sourire. Pas mal du tout. Lave toi, Prends ton temps. Il y a des caméras partout ici quand tu auras fini fait signe je viendrais te chercher. Pour la première fois depuis un moment
je ne portai rien sur le corps si ce n'est le collier de cheville. J'ai savouré l'instant ou j'ai pu me laver le sexe comme je n'avais plus pu depuis et naturellement il a grossi. Le rappel des caméras m'a empéché de me branler et j'ai fini de me laver, employant la douchette intime et les savons tous plus parfumés les uns que les autres. Une fois fini et séché j'ai simplement fait un geste du pouce pour signaler que j'avais fini.
Il est entré peu aprés dans une très belle robe de chambre que j'ai deviné être en soie.
A la main il avait un short comme celui qu'ils m'avaient déchirés mais noir et ultra fin, trés échancré sur les cotés. Enfile le et viens, passons au salon. Il a ouvert une porte et hormis les hublots on se setrait cru dans un appartement de luxe. Deux jeunes nus lisaient allongés sur la moqutte. Ils ont levés les yeux vers moi. J'avais déjà vu des yeux de lopette et je savais les reconnaître
-Mes petits chatons je vous présente Manuel qui se fera un plaisir de satisfaire vos appêtits sexuels. Lui même m'offriras ce que vous n'êtes pas capable de me donner . Hé oui Manuel je t'ai essayé, bouche et cul et tu ne le sais pas mais je souffre d'une malformation congénitale. J'ai en effet une sorte d'éléphantiasis. J'ai le sexe trop épais . Mon père en souffrait déja et je pense que cela s'éteindra avec moi. Je préfère les garçons et leur orifice se prête mieux à la taille de ma queue.
Il a entrouvert sa robe de chambre, dévoilant un sexe de fort belle taille qu'en effet j'avais eu en bouche, et qui avait aussi durement éprouvé mon anus. La chose est curieuse et mérite de l'attention j'ai de furieux besoins. Si tu montris à ces jeunes gens ce qu'une bouche bien élevée arrive à faire , ça m'exciterais beaucoup . Sache que pour ton plaisir ces jeunes sont totalement passifs et vierges malgré l'intérêt qu'il porte à la queue de l'homme. Ils seront ta récomprense.
Sans plus de gêne je me suis penché sur l'engin qui en parlant s'était développé et j'ai fini de le décalotter des lèvres avant de le laisser pour lécher ses couilles et de remonter sur sa hampe. J'ai de nouveau gobé ce gland qui me remplissait la bouche et commencé une pipe, mes doigts courants de ses boules à son ventre au gré de son plaisir . J'avais remarqué le petit recul quand je m'étais rapproché des doigts de son anus et j'ai atendu de l'entendre haleter, prés à jouir pour vicieusement
enfoncer le doigt en force dans ses fesses, déclenchant une éruption dans la bouche que je n'ai pu avaler entièrement, le foutre sortant par la commissure de mes lèvres.
Il a eu plusieurs spasmes moins abondants que j'ai pu avaler avant qu'il reprenne haleine et me sourie.
-Joli coup pour une très bonne salope. Je ne m'attendais pas à ça mais dans l'instant ça n'a pas été désgréable de ta part. Même une pipe ils n'arrivaient pas à la faire, ils léchaient le gland mais c'est tout. Viens allons maintenant dans la chambre pour que je prenne tes fesses. Cette fois nous seront seuls, personne pour applaudir tes exploits quand je te prenais mais j'ai senti que tu aimais. On a laissé les deux jeunes se mignoter pour rejoindre la chambre. C'étit en fait un immense lit avec des montants inox,
dont je devinais bien l'usage. Il m'a allongé et retiré le short, s'étonnant encore de ma peau lisse totalement épilée, me caressant des mamelons avec les pointes qui s'étaient un peu rétractées mais pointaient encore jusqu'aux couilles , tirant pour me décalotter.
-Tu as envies de moi?
- Oui sans réserve et totalement. Il m'a relevé les cuisses, pour me faire une feuille de rose fort humide pour me préparer et a reposé mes chevilles sur ses épaules.
-Tu auras surement mal mais j'aurais un immense plaisir, celui de jouir en toi. J'ai vu que tu ne recevais jamais de semence en toi mais entre nous ce sera différents et je t'ensemencerais comme une femme que je veux combler. En parlant , il avait pointé le sexe sur mon anus très souple et m'a pénétré tout en douceur. Il a comencé les va et viens de l'amour, curieusement peut être parce que nous n'étions que nous deux je n'étais pas crispé et ondulait sous lui à ses yeux étonnés.
-Ne t'inquiètes pas pour la douleur , je n'éprouve que le plaisir d'être seuls .vas y , sois fort en moi. Ne te retiens pas , baise moi comme une lope, ta lope! Bourre moi ton engin bien au fond. Je le sentai s'exciter. Il donnait de furieux coups de queues dan mon anus.
-Enfin je peux baiser comme tout le monde sans faire hurler de douleur ! Tiens manuel, Tiens! Chaque coups de reins était violent et de toutes la force de ses reins, il comblait mon anus.
Il m'a regardé droit dans les yeux et je voyais dans ceux ci tout le bonheur de combler un être en partageant le plaisir qui était le sien. Il a eu un bref cillement en giclant la première décharge suivies de plusieurs autres.
Il est resté un moment en moi avant de s'allonger à coté, me laisant béant mais comblé.
-Attends un moment. Reposons nous on parlera après.

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