4- Français En Espagne

Après quelques mois, je retrouvais mon statut de célibataire, plus à la recherche de plaisirs sans lendemains que du grand amour. J’avais réalisé mon homosexualité que depuis quelques temps mais je ne m’imaginais pas vivre avec un homme.

Un vendredi matin, un copain, gay lui aussi, m’appelle pour me proposer une sortie. Il souhaite aller faire un weekend en Espagne à Bilbao, faire la fête dans les boites gays. Il a réservé une chambre d’hôtel dans le centre-ville, et il aimerait que je l’accompagne.
Physiquement, Greg me ressemble beaucoup : un mètre soixante-huit, cinquante-cinq kilo, un corps un peu musclé et sec. Il a une trentaine d’année alors que je n’ai que 27 ans. Actif et passif comme moi. Un sexe de dix-sept, comme moi. Nous aimons de temps en temps coucher ensemble.

Nous arrivons donc le soir même à Bilbao et après avoir déposé nos affaires à l’hôtel, nous nous rendons au restaurant. Le temps passe vite, et il est déjà vingt-trois heures quand nous nous rendons dans une boite gay trouvée sur internet. C’est petit, et il n’y a pas grand monde, mais les mecs sont jeunes. Nous dansons ensemble un bon moment, après avoir noyé notre timidité dans quelques bières. Un groupe de trois jeunes espagnols danse près de nous. Un des trois, le plus jeune est particulièrement mignon. Il est de taille moyenne, il porte un tee-shirt qui met en valeur son corps svelte. Il doit avoir vingt ans et ressemble aux « minets » des sites pornos. Les trois mecs se rapprochent de nous, puis commencent à danser avec nous. Les corps se frôlent, les mains commencent à balader.
C’était la première fois que j’allais dans une boite gay. En fait, je n’allais presque jamais en boite, tout simplement. En général, les filles dansent toute la soirée, souvent entre elles. Quelques mecs sont aussi très à l’aise sur la piste. C’est la méthode idéale pour draguer, il faut bien le reconnaître. Mais ce n’est pas mon cas. Pour moi, danser sur de la musique « moderne », c’est avancer le pied gauche, le reculer, avancer le droit, le reculer… et ainsi de suite, en rythme évidemment.

Assez pathétique comme la majorité des mecs. C’est pour ça que la plupart sont au bar : soit l’alcool fait passer le temps, soit permet d’ajouter le petit grain de folie pour se jeter sur la piste. L’alcool ne fait pas ment mieux danser, mais au moins, on s’en rend moins compte. Pourtant, la majorité des jeunes aiment aller en boite. Ne pouvant y faire de rencontres, puisqu’étant attiré uniquement par les mecs (et surtout bien trop timide pour aborder un mec potentiellement hétéro) je n’y avais jamais trouvé un grand intérêt. Mais là, avec des mecs, homos, je commençais à comprendre le jeu qui pouvait s’y dérouler.
Soudain, le jeune beau mec m’att le cou et me roule une pelle. Nous continuons à danser et il frotte son corps contre le mien. Il se rend certainement compte que je suis excité et il me prend par la main pour me trainer hors de la piste. Je le suis jusqu’aux toilettes, sans vraiment comprendre. Il m’enferme avec lui dans une cabine, sans rien dire, il défait ma braguette, sort ma bite et la suce avec envie de longues minutes. Puis il se relève, m’embrasse et m’entraine de nouveau sur la piste.
Jamais je n’aurais imaginé ça en boite. Est-ce pareil dans les soirées que j’avais fréquentées avec des amis. Les filles, conquêtes d’un soir, les entraînaient-elle dans un coin sombre pour quelques gâteries qui ne se refusent pas. Se faisaient-ils sucer pendant que je les chercher entre le bar et la piste de danse ?
A mon retour, Greg danse toujours avec les deux autres mecs. Les espagnols nous proposent de nous rendre dans un autre club pas loin, où il y a plus d’ambiance. Nous les suivons en espérant finir la soirée avec eux, ou avec le plus jeune. Pourtant sur le trajet, mon jeune beau suceur nous dira simplement « No soy gay ». Très surprenant, vue la pipe qu’il m’a fait quelques dizaines de minutes plus tôt. Est-il simplement un hétéro bien éméché qui s’est laissé aller à des fantasmes qu’il ne peut s’avouer ? Impossible d’en savoir plus sur lui.

Nous arrivons à La Lola après une petite marche. Le lieu est bondé de jeunes espagnols qui dansent les uns contre les autres. Il fait très chaud, certains sont torses nus. Délicieux cliché que je ne penser pas réel. Dans les boites classiques que je connaissais, les mecs étaient plutôt bien habillés : jean, chemise ou polo à la mode. Ici, c’est plutôt bermuda et débardeur… Mais ce n’est pas déplaisant, loin de là.
Deux mecs dansent autour d’une barre au milieu de la piste, le t-shirt suspendu à leur ceinture. Ce ne sont pas des pros mais bien des clients qui ont perdu toute leur retenue avec l’alcool. Nous buvons également une vodka orange avec nos trois compagnons. Puis nous allons danser, ou du moins essayer de se trémousser en rythme. Rapidement nous perdons leur trace dans la foule et je reste à danser avec Greg. Il fait très chaud, nous reprenons une vodka. Nous dansons toujours, tout en nous faufilant entre les mecs pour essayer de trouver un jeune homme potentiellement intéressé. Nous arrivons au centre de la piste et regardons les deux mecs torses nus qui dansent autour de la barre. Le premier est assez petit, environ un mètre soixante-dix. Il est brun, plutôt bien musclé. Il porte simplement un jean. Le second est plus grand, un bon mètre quatre-vingt, châtain, un beau visage, un torse bien dessiné mais pas particulièrement musclé. Seuls ces biceps sont plus gros que la moyenne. Un petit débardeur blanc pend accroché à son short à carreaux qui lui arrive au-dessus des genoux. Nous dansons sans vraiment à faire attention à eux. Sans nous en rendre compte, les deux fêtards lâchent leur barre et nous rejoignent pour danser avec nous. C’est le grand en short qui se met avec moi. Le petit brun va vers Greg. Ils sont très excités et se frottent à nous plus qu’ils ne dansent. En fait, nous remplaçons un peu la barre… Décidemment les espagnols n’ont pas froid aux yeux en boite ! Il est pas mal, faut en profiter ! Je caresse ce corps humide qui se colle à moi, et j’en profite pour tâter ces bras.
Bien fermes, un plaisir. Le mec me prend dans ces bras, me roule une énorme pelle en frottant son sexe contre le mien à travers nos shorts. Puis il tape sur l’épaule de son pote, ils se font un signe, et c’est le petit brun qui vient avec moi tandis que le grand va embrasser Greg. Après une nouvelle danse très excitante, ils nous emmènent vers le bar.
Nous échangeons alors nos premiers mots. Et là, à notre grande surprise : les deux espagnols sexy sont… français ! Eux aussi font un weekend « fiesta & sex en España » ! Et eux aussi sont surpris de tomber sur deux français. Quelle chance y avait-il pour que cela arrive ? Ce n’était pas vraiment ce qui était prévu au programme, mais pourquoi pas. Ce sera plus facile pour communiquer !
Robin (le petit) et Mathieu (le grand) nous offrent un nouveau verre de vodka orange. A ce moment, je sens que l’alcool fait son effet. Je perds une partie de mon cerveau et me jette sur le plus grand pour l’embrasser. Il m’entraine sur la piste, déboutonne ma chemise et se frotte contre moi. Je suis ailleurs. Je ne réfléchis plus et profite du moment. En temps normal, il aurait fallu me payer très cher ne serait-ce que pour envisager de faire ça. Sans que je sache vraiment comment, moi qui suis timide, je me retrouve debout sur un petit podium, au centre de la piste, la chemise ouverte, me frottant contre un mec qui ne sort pas sa langue de ma bouche et me malaxe les fesses avec ses mains. Rapidement son pote Robin, vient se placer derrière moi. Je sens sa queue dure dans son jean contre mes fesses. Il roule une pelle à son pote, je suis entre les deux et je mordille les tétons du plus grand. D’autres mecs nous regardent, mais grâce à la vodka, je passe outre. Greg me regarde en riant, surpris de me voir aussi détendu. C’est le moment pour nous de tenter notre chance. Nous leur proposons de venir avec nous à notre hôtel. Ils acceptent
Nous sortons dans la rue tous les quatre. Ils remettent le haut. Le débardeur de Mathieu met en valeurs ses bras musclés.
Le t-shirt trop serré de Robin moule de jolis pecs. Nous marchons une dizaine minutes en discutant joyeusement. Nous en apprenons un peu plus sur eux. Ils sont un peu plus jeune que nous, 25 ans tous les deux. Mathieu est basque, il vit à Biarritz où il travaille à l’hôpital. Robin est originaire de Bordeaux. Il vit provisoirement chez son pote et fait différents petits boulots.

Nous arrivons à l’hôtel. Greg à bien choisi : la chambre est grande avec un immense lit au centre. La lumière est indirecte, idéale pour ce genre de plan. La salle de bain est grande également avec une douche large aux parois en verre.
Aussitôt rentrés dans la chambre, Mathieu se jette sur moi, et en quelques secondes enlève mes vêtements. Il me plaque face au mur, se met à genoux et me lèche le cul. Du coin de l’œil j’aperçois Greg et Robin nus sur le lit, en 69. Le grand Mathieu me tient les jambes et me soulève presque pour entrer la pointe de sa langue dans mon cul. Il se relève, et c’est moi qui me baisse pour sucer sa grosse bite de vingt et un centimètre. Elle n’est pas particulièrement épaisse mais assez incurvée vers la gauche. Les deux autres mecs sont plus rapides, Robin est déjà en train de prendre Greg qui est à genoux sur le lit. Sa bite est n’est pas particulièrement longue, dix-sept centimètres, mais assez épaisse. Greg couine à chaque coup de rein. Mathieu me soulève et me pose sur le lit à côté de Greg. Celui-ci, qui se fait toujours prendre, saisit ma bite pour la sucer, tandis que je suce toujours Mathieu. Greg, trop excité, ne tiens pas longtemps. Il jouit rapidement est quitte donc l’action. Mathieu que je suce depuis un bon moment fait une pose pour ne pas jouir aussi. Robin se met alors à quatre pattes et me demande de le prendre. J’enfile une capote et prend ce beau petit cul jusqu’à ce que me couilles touchent les siennes. Je le pilonne, tandis que Math embrasse son pote. Greg, assis dans le fauteuil nous regarde en se caressant. Mon passif a du mal à supporter mes coups de rein et préfère me prendre. Il se couche sur le dos. Je me place au-dessus de lui et m’assoie sur sa bite bien large. Quelle sensation, pour moi qui suis plutôt passif, que de plaisir ! Je me déchaine sur sa tige sans me branler. Je ne veux pas jouir tout de suite. Je me lève pour changer de position mais sa queue ne peux se retenir : il retire sa capote et jouit sur son torse. Son pote le lèche, l’embrasse, puis revient vers moi. Nous ne sommes plus que deux encore en course. Mathieu me couche sur le dos, pose mes jambes sur ses épaules et positionne sa bite devant mon cul. D’un coup sec, il la rentre toute entière en moi. J’encaisse le coup, déjà bien ouvert par les autres mecs. Sans attendre, il me pilonne. Quasiment à chaque fois, il sort sa longue queue de mon cul pour la re-rentrer entièrement en faisant claquer son bassin sur mes fesses. Je pousse un cri de plaisir à chaque fois. Le rythme s’accélère. Mathieu semble en transe. Il arrête de me prendre, enlève sa capote et se branle au-dessus de mon visage. Robin viens vers moi pour me sucer. Immédiatement je crache toute ma semence dans sa bouche. Au même moment, Mathieu envoie quatre gros jets épais que je reçois sur le visage. Son pote me lèche pour récupérer tout le sperme. Je n’avais jamais vécu un plan d’une telle intensité.

Nous nous rendons tous les quatre dans la grande douche où nous nous savonnons mutuellement pendant un long moment. Greg et Mathieu sortent les premiers de la salle de bain. Je reste avec Robin pour profiter plus longtemps de la douche chaude qui coule sur nos épaules. Doux massage de l’eau après une baise torride. Je suis fatigué, l’alcool est toujours là et je dois m’appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Robin me prend alors dans ses bras. Il me caresse le dos puis les fesses. Ses doigts courent sur mon corps mouillé. Je profite de cette douceur inattendue. Une main remonte vers ma nuque, son torse se rapproche de moi. Je glisse à mon tour une main dans ses cheveux noirs. Il s’approche un peu plus et m’embrasse tendrement. Il se recule, me regarde droit les yeux. Ses yeux verts sont à tomber. Il est beau, beaucoup plus beau que ce que je pensais en fait. Nous nous regardons, le temps est suspendu dans cette douche où il semble se passer quelque chose au fond de nous. Il m’embrasse de nouveau, plus longuement. Nos corps se frottent avec délicatesse. Nous sortons alors de la douche, nous nous séchons lentement pour pouvoir détailler le corps de l’autre. Quand nous retournons dans la chambre, nos deux amis se sont endormis sur le lit. Il n’y a plus de place pour nous. Robin me propose alors d’aller avec lui à son hôtel qui n’est pas bien loin. Je laisse un mot à Greg sur la petite table et nous sortons sans faire de bruit.

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