La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N° 452)

L'histoire de Thaïs et de son Maître Vénéré – Suite de l'épisode N°448 -

Le Marquis d’Evans est en train de distribuer l’ensemble des punitions à Son esclave-soumise Thaïs MDE. Il en est arrivé à celle qui lui semble la plus conséquente puisqu’IL vient de préciser qu’IL allait passer aux « choses sérieuses », une ultime correction qui s’adresse cette fois bien plus à l’associée-businesswoman qu’à Sa dominée puisqu’il tient au travers de cette sanction à lui faire prendre conscience de toutes ses imperfections qui ont été relevées le matin même lors de la réunion de travail que le Châtelain a régentée en sa qualité de Président Directeur Général en présence de tous Ses sous-directeurs et de quelques autres collaborateurs ou collaboratrices. Le Dominant sait très bien au fond de lui que s’IL a pris la pleine possession de la soumise, tout comme de la femme sensuelle qui est à l’intérieur, qu’IL Domine et Maîtrise tout à Sa guise, il n’en est pas de même de la chef d’entreprise professionnelle qui, bien que loyale et fidèle, reste toujours enfermée dans sa carapace de protection qu’elle s’est forgée depuis des années, habituée à gérer et à diriger seule son affaire qu’elle a créé de toute pièce, sans avoir à en rendre compte à qui que ce soit. Or, il est important pour la bonne marche de leur collaboration future qui doit avant tout favoriser les intérêts du PDG-Businessman, via Sa holding financière qui a avalé l’ancienne société de Thaïs MDE, que cette dernière prenne bien acte du fait que sa vie d’avant à laquelle elle a volontairement décidé de renoncer n’est plus, qu’il s’agisse de sa vie personnelle ou de sa vie professionnelle. Dorénavant, elle est devenue avant tout l’une des esclaves-soumises MDE, là pour servir la Gloire du Maître Vénéré tout autant que Le Dominant lui-même, et ce de la manière qu’il exigera suivant son seul bon plaisir.

Le Noble vient de laisser quelques secondes de réflexion à Thaïs MDE après lui avoir posé une question « Sais-tu combien de coups de gong sont venus perturber mes oreilles ? » tout en lui ayant précisé « Ne te trompe pas dans le nombre, car c’est de toi et de ta réponse que va dépendre la dureté et la longueur de la punition qui te sera imposée ».

La soumise est plus que perturbée par la question du Maître, car elle n’a pas songé un seul instant à compter les bruits assourdissants qui venaient sanctionner chacune de ses mauvaises réponses. Elle était déjà assez mal à l’aise pendant tout ce qui ressemblait plus à un interrogatoire pour ne pas plus se mettre la pression dans ce qui lui semblait des détails de second œuvre, essayant de rester attentive professionnellement malgré les circonstances peu conventionnelles, puisqu’elle se trouvait nue, les mains dans le dos, les yeux bandés, agenouillée au milieu de tous ces collaborateurs, en très grande majorité des hommes en costard-cravate strict, et qui plus est sous le regard qu’elle imaginait très Directif du Maître Vénéré en personne. Elle ne peut même pas espérer compter en faisant appel à sa mémoire car tout se brouille dans sa tête, d’autant plus qu’elle sait très bien qu’elle s’est trouvée très excitée de la situation qui lui avait été imposée et que cela lui avait fait perdre un peu de sa concentration et de son flegme professionnel qu’elle s’impose pour compenser son émotivité féminine. Elle essaye de remuer la tête comme si par miracle un chiffre pouvait lui venir à l’esprit de manière intuitive, mais c’est le trou noir, et les émotions qui se bousculent, la peur de décevoir une fois de plus Le Dominant, la honte de n’avoir pas pu répondre correctement à toutes les questions qui lui ont été posées, mais aussi l’excitation qui vient la troubler de se sentir ainsi muette aux pieds du Maître, entre Ses mains et à Sa merci totale, fragilisée, ayant perdu ses repères et une grande partie de son assurance d’avant. Une voix lourde met un terme à ce silence pesant.

- Ma chienne, écoute moi bien ! Je t’ai accordé quelques secondes de réflexion, mais assurément pas trois heures de Mon précieux temps. C’est très simple, lorsque J’aurai terminé de te préciser la nature de la punition que Je vais t’imposer pour que tu te mettes bien certaines choses dans la tête, tu auras encore droit à 5 secondes et pas un millième de plus.
Je compterai donc de 1 à 5 dans ma tête. Si au terme de ces 5 petites secondes, tu n’as pas ouvert la bouche, Je considérerai ton silence comme valant pour 0, ce qui ne pourrait que t’être préjudiciable. Fais-Moi confiance ! Donc, tu auras intérêt à avoir ouvert la bouche avant pour m’annoncer ton chiffre sans bégayer et sans pouvoir le modifier une fois prononcé. Toutes imprécisions ou bafouillages seront également comptées pour la valeur zéro. Tu vas devoir apprendre, à être ponctuelle et précise si tu veux pouvoir travailler « SOUS MES ORDRES », et Je n’hésiterai pas à employer la méthode forte pour arriver à faire de toi aussi une collaboratrice-associée convenable, ce qui au demeurant ne t’octroieras d’ailleurs pas le moindre privilège dans ta condition d’esclave-soumise à Mes pieds faisant partie de Mon cheptel.

Monsieur le Marquis d’Evans marque un temps de pause après avoir bien insisté sur les trois mots qu’il a prononcé d’une voix forte et grave, ce qui a glacé d’effroi la soumise, pourtant habituée au côté Dominant du Maître Vénéré, mais peut-être pas encore dans ce contexte professionnel, qui va pourtant devenir son quotidien, d’être sous les ordres du « Grand Patron » tout autant que du Maître Vénéré.

- En ce qui concerne ta punition, Je tiens à ce que finalement ce soit toi qui soit responsable de la durée et de la dureté du châtiment, par le fait de tes propres erreurs ou imprécisions. Cela te servira de leçon pour comprendre combien la justesse et la rigueur sont des qualités dans le monde des affaires, si tu n’en avais pas encore pris conscience, ce qui ne peut que m’étonner car je te croyais plutôt sérieuse et possédant des compétences professionnelles indéniables. Ne me laisse pas m’imaginer que Je me suis trompé à Mes dépens et que le mieux que j’aurais à faire serait de te renvoyer à tes pénates ne pouvant plus longtemps garder à mes pieds et à mes ordres un boulet inutile et incompétent.

Le Châtelain laisse encore un temps de pause qui pèse lourd sur l’esclave-soumise Thaïs MDE qui a voué sa vie entière au Maître Vénéré et qui ne peut imaginer qu’elle pourrait être répudiée aussi facilement, pour quelques questions restées sans réponse le matin même, alors même qu’elle n’avait aucun document sous les yeux (contrairement aux collaborateurs qui n’avaient qu’à consulter les dossiers écrits en leur possession) et qu’elle n’avait nullement eu dans l’idée qu’elle devait connaître sur le bout des ongles autant d’éléments, parfois insignifiants à ses yeux.
Et c’est donc en étant craintive qu’elle attend la suite du verdict, très troublée et un peu vexée d’avoir été comparée par le Maître Vénéré à un boulet inutile et incompétent.

- J’ai sous les yeux le nombre et la liste des erreurs que tu as commises ce matin. Sache qu’à chacune de tes mauvaises réponses, au fond de moi, je me sentais profondément peiné et courroucé, car j’aurai aimé pouvoir faire devant tous, un éloge sans faille de celle qui devenait ma nouvelle collaboratrice-associée. Il n’en fût rien et le gong à retentit moult fois. Tu vas donc me donner un chiffre, le plus proche possible si tu le peux du nombre de tes erreurs. Si tu es au-dessus, tu recevras autant de coups que le chiffre que tu m’auras fourni. Si tu es en dessous, je doublerai les coups manquants si l’écart est inférieur ou égal à 5 et je les triplerai si l’écart est supérieur à 5. Donc, à toi de savoir bien compter !

Le Marquis d’Evans se tait, commençant à faire s’incrémenter dans sa tête les 5 secondes annoncées. Thaïs MDE panique un peu sachant que le temps lui est vraiment compté maintenant. Elle a peur de se tromper, et vu ce que Le Maître à concocté avec malice et une certaine perversion en toute finesse puisqu’elle ne pourra s’en prendre à personne d’autre qu’elle-même si elle est dans l’erreur, elle se dit qu’il vaudrait mieux qu’elle soit au-dessus de la réalité qu’en dessous, pour éviter des majorations doublées ou même triplés. Elle n’a pas vraiment le temps de tergiverser pour se remémorer le déroulé de la réunion de travail car elle sait que les 5 petites secondes sont infiniment courtes. Elle imagine à la va-vite que le gong a pu retentir entre 18 et 20 fois, et par prudence, elle annonce 23 en toute hâte, espérant que Le Maître Vénéré n’a pas déjà dans sa tête laissé tomber le couperet final du temps imparti pour la réponse.

- Et 5 ! …. Réplique t-il d’un petit ton narquois qui annonce déjà la suite …. Ma chienne, ou même devrais-je dire Mon « associée pas très douée », je crois que tu surestimes tes capacités de businesswoman en matière de calcul et de mémoire ….
Tu me déçois de plus en plus !

Thaïs MDE est atterrée, retenant difficilement quelques larmes, non pas à l’idée de s’être trompée et que cela va lui valoir de nombreux coups supplémentaires, mais parce que Le Maître Vénéré lui fait part de Sa déception, ce qui est comme un couteau qui lui rentre dans le cœur, venant percer son âme de soumise dans son désir de Dévotion totale. Elle se sent humiliée et atteinte dans son égo de femme d’affaires, comme elle ne l’avait jamais ressenti autant par le passé, même lorsque le Maître malmenait un peu Sa chienne-soumise, ou encore lorsqu’elle se trouvait entre les mains perverses des deux acolytes au Château que sont Walter, le Majordome, et Marie, la cuisinière. Et pourtant elle ressent de fortes émotions qui la bouleversent, comme si elle trouvait malgré tout à se complaire dans cette situation, qui mêle à la fois sa culpabilité pesante et le désir de pouvoir se racheter aux yeux du Maître avec une punition salvatrice. Les sentiments contradictoires qui l’envahissent font battre son cœur intensément et des ondes de chaleur traversent son corps en proie à des frissons dont elle ne saurait dire s’ils sont glacés ou brûlants. Le Noble d’une voix ferme ajoute.

- 28 !!! ….. OUI !!! … 28 fois, mes oreilles ont du tressaillir par ta faute en entendant ce gong retentir. Tu te rends compte de ce que tu m’as fait endurer !!! 28 coups de gong dans mes oreilles meurtries par tes bêtises à répétition. Donc pour résumer, si je compte bien, ce qui visiblement n’est absolument pas ton cas …. Tu as commis une erreur de 5, ce qui te fera donc 10 coups supplémentaires que j’ajoute à tes 23 …. Soit donc 33 !!! Et je peux t’assurer que je ne vais pas retenir ma main, car il faut que cela te rentre dans le crâne, même si c’est par les fesses que cela va devoir pénétrer pour rejoindre ton cerveau, car il n’est bien évidemment pas question que je te tape sur la tête de quelque manière que ce soit. Je suis un Dominant intransigeant qui veux que tu puisses t’améliorer pour mieux me servir et me satisfaire, pas une brute inconsciente des dangers physiques.

L’esclave-soumise Thaïs MDE n’ose pas ouvrir la bouche pour parler et déjà remercier le Marquis d’Evans de la punition qu’il lui impose car elle a bien conscience que Le Maître cherche par là même à lui permettre de s’amender et aussi de s’améliorer, se disant que 33 petits coups après tout ce qu’elle a déjà eu l’habitude de recevoir devraient être largement supportables, bien qu’elle se rend compte qu’en réalité, elle ne sait pas encore de quels types coups il va s’agir. Pendant que Le Dominant édictait la sanction, l’esclave honteuse et attristée était restée à genoux, les mains dans le dos, la tête baissée, écoutant sans broncher chaque mot qui lui était adressé. Elle n’avait même pas redressé le cou lorsqu’elle avait prononcé sa réponse, articulant suffisamment pour pouvoir être entendue sachant que le son de sa voix porterait vers le sol. Elle s’incline aux pieds du Marquis d’Evans, pose le front sur le sol humblement en signe d’acquiescement silencieux.

- D’ailleurs, Ma chienne, tu n’es pas au bout de tes déconvenues, je ne t’ai pas encore annoncé la nature de ces 33 coups et comment J’ai décidé de te les administrer.

Thaïs MDE sent son cœur battre d’inquiétude entendant le Maître Vénéré lui parler avec une voix légèrement sarcastique qui ne présage rien de bon pour la suite de ce qu’elle va devoir endurer. Mais elle sait aussi que son seul désir maintenant est de rentrer en grâce pour compenser un interrogatoire professionnel qui ne lui a pas été favorable, mais elle ne peut nier qu’elle trouve un plaisir évident à ressentir dans son esprit et dans son corps le pouvoir du Maître dans toute sa puissance et ses exigences. D’une voix soudain radoucie, le Marquis d’Evans se met à rire tout seul en ajoutant.

- Tiens, c’est drôle et étonnant ce chiffre de 33. Cela me rappelle des souvenirs d’, lorsque malade mes parents faisaient venir au Château notre ancien docteur pour qu’il m’ausculte et qu’il me disait d’une voix rauque « Dites 33 ». Je ne comprenais pas à quoi cela pouvait bien lui servir, alors un peu chenapan, je lui disais toujours à la place « pourquoi ? » et le vieux médecin répondait à chaque fois « mais non ! Pas pourquoi !!! J’ai dit Trente-trois !! Dites Trente-trois !! ». Et cela me faisait rire ces jeux de quiproquo volontaire même quand je me sentais fébrile.

Le Châtelain reprend à nouveau sur un ton plus ferme, après ce petit temps de plaisanterie qui a détendu l’atmosphère et rendu la soumise tremblante plus sereine, car le but poursuivi par le Président Directeur Général est de sanctionner Thaïs MDE pour entre autres marquer son emprise professionnelle autant que D/s, mais surtout pas de la démotiver et encore moins de la casser psychologiquement, car il est conscient que sa prestation matinale ne devait pas être aisée dans les conditions peu orthodoxes qu’IL avait imposées.

- J’espère que tu n’auras pas le toupet de me sortir « Pourquoi ? » car toi tu connais bien la raison de la sanction que tu as largement méritée. Ne t’avais-je pas dit de surplus que de toi dépendrait la durée, mais aussi la dureté de ta punition. Pour la durée, par ta réponse erronée tu as décidé toute seule du chiffre final. Pour la dureté, cela dépendra maintenant de tes nouvelles réponses et de ce que tu as déjà pu retenir de ce qui s’est passé ce matin devant tous Mes collaborateurs. Tu sais bien depuis le début à quel point, je n’aime pas avoir à répéter ou faire répéter la moindre chose, donc j’espère que tu y prendras garde par la suite à Mon service.

Thaïs MDE ne bronche pas, ne réagissant même plus lorsque le Maître Vénéré lui annonce qu’elle va encore être mise à contribution pour décider de la dureté de la punition qui lui sera imposée. Elle n’a pas une nature de dominée masochiste, et donc elle se doute que la punition ne sera pas du tout une partie de plaisir pour elle, mais elle sait aussi que c’est le fondement même d’une punition s’il faut qu’elle produise ses effets et permette à la soumise de progresser, et de toute manière, elle endurera ce que Le Maître exigera parce que la seule chose qui lui importe à cet instant est d’obtenir le pardon du Maître Vénéré. Elle aime tant quand Le Marquis d’Evans peut lui dire qu’IL est fier d’elle et heureux de l’avoir comme soumise dévouée à ses pieds, qu’elle voudrait pouvoir ne jamais plus le décevoir.

- Ma chienne, à genoux et le dos bien droit, que je puisse t’entendre. Et surtout, les mains sur la tête, comme on le faisait dans le temps pour un vilain puni qui n’avait pas bien appris sa leçon.

L’esclave-soumise se redresse sans attendre, gardant malgré tout le regard baissé, vexée dans son égo de femme chef d’entreprise et humiliée dans son for intérieur d’être comparée à un vilain qui n’aurait pas appris sa leçon, alors que professionnellement, elle sait qu’elle est reconnue par son entourage comme une professionnelle compétente et rigoureuse. Et pourtant, malgré le fait qu’elle se sente piquée à vif, au fond d’elle une autre voix de soumise dévouée résonne aussi fort, lui rappelant combien elle se sent heureuse aux pieds du Maître Vénéré et combien elle ne souhaite qu’une chose, celle de pouvoir le servir et le satisfaire de son mieux, car elle ressent un plaisir ineffable qui dépasse tout ce qu’elle a connu auparavant lorsqu’IL daigne s’occuper d’elle, la regarder, la posséder, la Maîtriser, la Dominer, user de toutes les manières possibles de Son pouvoir sur elle, qui lui a été librement consenti pour leur double plaisir commun…

(A suivre …)

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