Une Nuit À L'Hotel

Aujourd’hui est un jour particulier, et oui, en effet, c’est ton anniversaire.

Depuis 1 mois, tu cours partout. C’est la période du bilan, tes clients veulent tout et de suite.

Il fait très chaud, le mercure frôle avec les 35 degrés.

Tes bouffées de chaleur du à la ménopause se font plus fréquente, le jour, la nuit….tu ne dors pratiquement pas, tu n’en peux plus …… Tu vas craquer.

Pour ne pas arranger la situation, je suis en arrêt de travail, seul à la maison, depuis 1 mois.
Je déguste sévère par moment, mais je me rétabli doucement.
J’ai le temps de penser, de réfléchir.
Je viens t’embêter avec des questionnements sur tes désirs, tes fantasmes. Je sais, ce n’est pas la période mais c’est plus fort que moi.

Est-ce dû à cette période de fortes chaleurs ? Surement.

Mais tu as autre chose à penser. Toi, tu es dans le speed.
Mais tu as besoin d’évacuer, de te libérer l’esprit, mais tu ne sais comment.

En ce jour, avant de partir au travail comme tout le matin, tu me demandes de t’organiser quelque chose pour ce soir pour fêter ton anniversaire.

« OK, mon cœur, je fais le nécessaire », te dis-je.

A peine parti, que je me mets à réfléchir.

« Qu’est-ce que je pourrais faire pour marquer le coup »
Ça y est j’ai une petite idée. Bon, vu que j’ai parfois une imagination débordante, principalement sur notre sexualité, je mets mon plan en action.

Toute la journée, je t’envoie des petits SMS, d’abord d’amour puis de plus en plus chaud. Je tente de créer une excitation et de la maintenir toute la journée.

18h…. Je t’envoie un message en te disant « Passes à la maison, prends une douche, re maquilles toi un peu… Tu trouveras sur le lit une petite tenue que j’aimerai que tu portes ce soir….tu ne rajoutes rien à cette tenue.. Et rejoins moi quand tu seras prête…Je te donnerai l’adresse au dernier moment.

»

J’ai eu tout la journée pour imaginer un petit scénario. J’ai fouillé dans ton placard, et j’ai trouvé une tenue adéquate que j’ai placée sur le lit.

Mon téléphone sonne, c’est toi :
« Tu es ou ? »

« Rejoins-moi à cette adresse. Tu as fait ce que je t’ai demandé ? »

« Oui, et j’ai suivi tes recommandations à la lettre »

« OK, j’attends de voir si tu dis vrai…, à de suite »

Tu me retrouves dans un petit Hôtel restaurant, le cadre est splendide.
Tu portes le petit haut et la petite jupe que je t’avais préparé.
Le petit haut était légèrement transparent et j’avais pris soin de ne pas te préparer de soutien-gorge.
Je pouvais, le serveur aussi d’ailleurs, voir tes tétons durcis par un petit air frais.
Tu es magnifiquement belle et très désirable dans cette tenue. Cela te va à merveille.
Nous sommes les seuls et dînons tranquillement. Tu me racontes ta journée, comme d’habitude, je t’écoute.

En plein milieu du repas, j’ai besoin de savoir si tu as joué le jeu entièrement.
Je fais tomber ma serviette à terre pour voir…. Tu as compris mon jeu. Tu écartes les cuisses afin de me montrer ton entrejambe et me faire découvrir que tu n’as pas mis de culotte.

Bien sûr, j’avais pensé à prendre l’appareil photo pour immortaliser ce moment.
Le reste du repas, nous discutons de sexe, pour créer l’excitation.

Pendant le dîner, tu te lèves pour aller aux toilettes. Bizarrement, ta fourchette tombe. Tu te penches bien en avant, faisant remonter ta jupe, ce qui me permet de voir tes superbes fesses et ta magnifique figue, pour la ramasser.

Toi, habituellement si réservée, si pudique, tu me fais ce plaisir ? Dans un lieu public qui plus est ? Je crois rêver. Je me pince…… Mais oui, c’est bien réel.

Tu joues avec moi, discrètement, tu passes une main sur ton entrejambe, ton regard planté au plus profond de mes yeux.
Tu le sais, ici, à cet instant, tu ne risques rien. Cela t’amuse de voir mon regard remplis d’excitation et de désir.

A ton retour, même si la pression est toujours là, nous reprenons notre conversation comme si de rien n’était. Tendrement, nous nous remémorons nos souvenirs, notre première nuit. Tu me racontes ce qui est ton meilleur souvenir sexuel.

Je sens l’excitation monté. De mon côté, Je ne te lâche pas du regard….Tu connais c’est yeux, tu sais dans quel état je suis à cet instant. Je te remémore la première fois dans la nature. Ce jour-là, tu as connu le summum de l’excitation.

Oui je cherche à t’exciter encore plus.

Afin de savoir si cela fonctionne, juste avant le café, je te demande de te caresser la figue et de me faire lécher ton doit pour voir dans quel état tu es.

Je ne peux que constater que ma demande a un effet terrible sur toi.

Délicatement, tu t’exécutes. Tu en ressorts un doigt mouillé de ton jus que tu viens mettre dans ma bouche.

La soirée était vraiment agréable et tu commençais à te détendre. Tu étais bien.

Mais tu commençais à être un peu fatigué. J’ai réglé la note et je t’ai vu partir pour rejoindre la voiture.
« Mon amour, tu vas ou, ce n’est pas fini. La soirée ne fait que commencer. En plus demain c’est samedi. »
« Qu’as-tu prévu d’autre ? »
« Ce soir, nous ne dormons pas à la maison. J’ai pris une chambre dans cet hôtel, çà nous changera un peu »
« Ah !!!! T’es sur ?…(silence)………..Ok, Pourquoi pas ».

Nous avons pris l’escalier pour rejoindre la chambre, j’ai pris soin de rester derrière toi pour regarder tes fesses sublimes et tenter de regarder ton sexe. Au milieu de la monté, je t’ai attrapé et t’ai plaqué contre le mur, t’embrassant à pleine bouche. Ma main venant sous ta jupe pour caresser ta figue. Surpris, je l’ai trouvé très humide.
Le serveur, au bas de l’escalier, a surpris ce moment de fougue et nous a souris avec un regard coquin.


Nous gagnons la chambre. Grande, spacieuse, un gigantesque lit nous attendait. La déco était très jolie, orientée vers l’érotisme et le charme.
De plus, nous avions un très beau balcon, qui donnait sur la piscine de l’hôtel.

Tu en as profité en allant fumer ta cigarette, accoudé au garde-corps en fer. Délicatement, je me suis glissé derrière toi pour t’enlacer. 2 couples étaient dans l’eau et nous les regardions s’amuser.

J’ai commencé à t’embrasser sur le haut des épaules, mes mains parcourant ton corps encore vêtu. Je fais glisser ma main à nouveau sous ta jupe afin d’accéder à ta peau. J’ai caressé tes fesses, n‘oubliant pas de venir, au passage, titiller ton anus.
J’ai relevé ta jupe et je me suis agenouillé pour venir poser ma bouche sur ton cul.

D’un mouvement délicat, tu as écarté tes jambes, tu t’es basculé légèrement vers l’avant, mettant ta croupe plus en valeur, et surtout plus accessible.

D’en bas, les personnes pouvaient nous voir au travers du garde-corps. Mais cela avait l’air de ne pas te gêner car nous étions dans la pénombre.

Ma main s’est aventurée sur ton sexe, tout mouillé d’excitation. Je sentais ton jus couler sur mes doigts. Pendant un petit moment, je te massais le clitoris en alternant avec une pénétration de ton vagin. Mes doigts glissaient en toi sans aucun problème. Je léchais parfois ta semence qui est pour moi un véritable aphrodisiaque.

Tu commençais à gesticuler, à onduler du bassin. J’ai accentué ce plaisir en venant te lécher l’anus. Ma douce langue chaude t’a électrisé. D’où j’étais, je pouvais voir les frissons sur la peau de tes fesses.

Puis je suis venu, toujours dans cette position, te lécher l’abricot pour récolter ton doux nectar.
Te connaissant, tu aurais voulu que je te prenne là, sur ce balcon. Mais vu que à cause de ta pudeur et de ta réserve et que tu n’es pas adepte de l’exhibition, nous avons regagné l’intérieur de la chambre.


A peine rentré, nos vêtements sont tombés.
A ma plus grande joie, je t’ai entendu dire :
« Tu sais, j’ai pris un peu le temps de réfléchir suite à ta lettre de questionnement. C’est vrai, tu as raison, j’ai du mal à exprimer mes désirs, mes fantasmes. Je ne sais pas pourquoi, mais ta lettre m’a fait prendre conscience de quelque chose d’important pour nous. Oui, il faut que j’arrive à me lâcher plus sans me poser de question. Alors, vu que ce soir tu t’es donné du mal pour organiser cette soirée, je crois qu’il est vraiment temps pour moi d’écouter mes envies. »

« Mais ce n’est pas le but de cette soirée, mon amour » t’ai-je répondu

« Je sais, mais il faut bien un commencement. Je t’aime moi aussi plus que tout, et je n’ai pas envie de te perdre. Je n’ai pas envie de passer à côté des choses qui ne peuvent être que du bon pour nous. Tu as besoin d’une complicité sexuelle, d’une osmose, de partir vers de nouvelles sensations et tenter de découvrir de nouveaux plaisirs, ensemble, avec moi. En y pensant, tu as raison, mon amour….Alors, maintenant, j’ai réellement envie et besoin qu’on s’amuse, qu’on se lâche un peu plus. J’en ai envie…..Bon, je ne te garantis pas l’Everest, vu que je suis Fatigué…. »

« Je ne veux pas l’Everest, ma vie, je te veux TOI….. À moi….tout simplement….et vice et versa… Je veux être ta chose comme toi tu es ma chose…..je veux découvrir avec toi des nouvelles sensations, des nouveaux plaisirs, dans l’Amour et dans la Passion»

« Oui, je sais »

« Mais pour le moment, ce n’est pas le lieu pour en discuter….viens par-là mon amour…. »

Nos corps se sont collés, et nous avons entamé un long baiser, tendre, humide et passionné.
Tu m’as poussé sur le lit avec force. Là, j’ai senti que la situation allait dér. Tu t’es assise sur mon visage

« Lèches moi, bois moi, prends mon jus »

Je me suis mis à tes ordres et je t’ai dévoré avec passion….Ta mouille inondée ma bouche, tu ondulais du bassin pour te frotter sur moi. Puis tu es venu prendre mon sexe en bouche. Ce 69 allait être terrible. Je le sentais.

« Allez mon amour, n’oublies pas mon petit trou aussi. Il est à toi. »

Waouh, c’est la première fois que tu me demandes çà. Ni une, ni deux, je t’ai léché ce puit d’amour, mouillé de ton jus. Tes odeurs de femmes m’enivraient le cerveau. Je me régalais de te manger comme çà. Ça te plaisait aussi, car ta chatte coulait, coulait.

« Tu aimes mon cul, mon salaud ? Alors vas-y bouffes le, fait toi plaisir. »

« Oui, ma vie, parles moi comme çà, lâches toi c’est bon »

Tu me suçais avec force et vigueur, tes doigts sont venus contre mon trou. Tu as craché dessus et tu les as fait entrer en moi comme tu sais si bien le faire.

« Allez, fais comme moi, mes tes doigts dans mon trou toi aussi »

Nous nous sommes sodomiser tous les deux un bon moment, mon sexe était d’une dureté que presque j’avais mal.
Puis tu t’es levée, tu t’es dirigé vers le mur.

« Allez, viens….viens me prendre »

Je me suis approché et t’ai pénétré sans aucune difficulté. Ton sexe était ouvert et inondé de plaisir. Je t’ai limé doucement puis farouchement puis à nouveau doucement. Tu laissais échapper des gémissements. Tu t’es légèrement redressée, puis avec tes deux mains, tu as écarté tes fesses. J’avais une vue imprenable sur ton anus, pendant que je te prenais.

« Je viens, ma vie, je viens….. »

« Non pas maintenant »

Tu t’es dégagée de cette position, pour aller te mettre à 4 pattes sur le lit.

« Viens, je veux te sentir entièrement en moi….viens me défoncer mon cœur »

Je n’ai pas hésité, je me suis engouffre en toi et j’ai repris mes allers retours. D’une main je te caressais le clitoris…..

Ayant tout prévu pour cette soirée, j’avais pensé à prendre nos jouets. Tu en as saisi un, tu sais, le long et petit violet.

Te libérant totalement, tu l’as sucé légèrement afin de l’humidifier puis délicatement, tu es venue te pénétrer l’anus pendant que je te pilonnais. Une première pour toi, une première pour moi.

Je ne pouvais qu’être aux anges, Depuis le temps que je voulais te faire connaitre le plaisir de la double pénétration. Çà, désormais, c’était fait.

« Tu aimes, mon amour ? Tu aimes me voir si cochonne ? »

« Oui, continues, ne t’arrêtes pas……J’adore…… »

Nous avons fait l’amour comme çà pendant un petit moment. Ton petit trou était plus que dilaté. Je regardais ce jouet entrer et sortir de toi. Un bonheur et une joie immense m’envahissait. L’excitation était au summum du plaisir et je n’ai pas mis longtemps sentir ma jouissance monter.

« Ma vie, je viens….oui je vais jouir…. »

« Allez Viens jouir sur mon trou du cul mon amour, je sais que tu aimes çà »

Ces mots ont été un déclencheur. Tu as arrêté de jouer avec le jouet. Je me suis retiré de toi, tu as remplacé ma main posé sur ton clitoris par la tienne, avec l’autre tu as écarté ta fesse pour que j’ai accès facile à ton trou dilaté par le plaisir….Je me suis branlé et j’ai fini par tout lâcher sur ton œillet.
Le contact de mon sperme et ta masturbation t’on fait partir aussitôt dans une jouissance puissante.

Nous étions repus et nous nous sommes écroulés sur le matelas. Tranquillement, nous avons retrouvé nos esprits, enlacé l’un dans l’autre.

« Je t’aime plus que tout MON INFINI….Merci »

« Je t’aime aussi mon amour…et merci à toi de ne pas avoir perdu patience »

Doucement, nous sommes partis dans les bras de Morphée, pour une nuit douce et belle.

Au matin, au réveil, je t’ai surpris la main sur mon sexe. Délicatement, nous sortions de notre torpeur. Tu as commencé à me masturber. Mon sexe s’est érigé et devenir dur.

« Ça fait quoi de se réveiller en faisant l’amour ? Montres moi mon cœur » m’as-tu dis d’une voix enrouée et timide.

Tu t’es mise sur le côté, dos à moi. Délicatement, je me suis introduit en toi. De doux et langoureux va et viens venaient te réveiller. Cette sensation d’endormissement et l’envie d’uriner a fait que je n’ai pas tenu longtemps. J’ai explosé en toi, très fort.
Puis je me suis assis sur le lit pour regarder s’échapper de ton abricot mon liquide.

« C’est malin, maintenant…tu m’as inondé, comment je fais ? Je ne veux pas en mettre partout en me levant …… Essuie-moi mon amour. »

J’ai pris mon tee shirt qui était posé au sol.
« Non, comment tu vas faire pour rentrer à la maison ?.... Non essuies moi avec ta langue, depuis le temps que tu veux le faire »

Sur cet ordre, je me suis exécuté à te faire propre. Ce mélange de toi, de moi, de nos odeurs ont étés subliment bon.

Apres une bonne douche et un petit déjeuner copieux, nous sommes revenus à la maison.

Voilà, tu as 50 ans désormais. Et tu restes la plus belle personne de ma vie. Tu es ma PASSION, mon AMOUR, ma FEMME, mon AMANTE, mon AMIE.

Je t’aime plus que tout, pour l’éternité.

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