Retrouvailles Avec Nicole

Les années passent sans qu'on s'en aperçoive. J'ai retrouvé ma copine de mes 25 ans, après une dizaine d'années. Nous arpentions un marché paysan, nous avons failli nous heurter. Deux smacks sur les joues remplacent les baisers oubliés. Ou presque.
Tu te souviens d'avant
Oui, j'en rêve des fois en me caressant.
C'est vrai tu regrettes du temps où nous nous donnions du plaisir ?
Ne me dis pas que te ne regrette rien.
Tu m'accompagne, je vais poser mes achats et ensuite je suis libre comme avant.
Nicole a peu changé, comme moi sans doute. Les circonstance de la vie nous ont séparées. Je suis contente de l'avoir revue. Il me reste l'espoir de la voir encore au moins une fois dans mes bras.
Je l'invite à manger chez moi. Oh, vite fait, pas un repas de galas. Elle l'aide à préparer le repas dans la cuisine Nous nous frôlons souvent, trop souvent même. A voir son sourire comme celui d'avant je devine son désir. Le mien est intact. J'ai besoin de son corps.
Je me retiens comme elle, nous avalons ( il n'y a pas d'autre mot) quelques bouchées. Les désirs sont trop forts : nous nous embrassons. Depuis les années nos bouches ont conservé les souvenirs de l'autre. Les lèvres s'entrouvrent sur les autres. Nos langues reconnaissent le même chemin, les même caresses. Même nos mains serrent aux même endroit, moi ses épaules, elle mon dos. Ces petits riens font que nous nous souvenons de tout.
De notre première fois un peu précipité dans ma chambre de jeune fille, elle contre moi, ma main sous sa jupe à la recherche de son trésor. Ses jambes qui acceptaient mes caresses qui s'ouvraient doucement. Et surtout la chaleur de son sexe.
Je touchais avec appréhension sa chatte. Je craignais qu'elle me flanque une beigne. C'est un drôle de sourire qui m'attendait. Maladroitement je caressais ce que je trouvais. J'avais au bout d'un doigt son petit clitoris, je le caressais comme je savais, c'est à dire mal.

Je la laissais insatisfaite, mais heureuse de m'avoir fait plaisir. La fois suivant je m'y prenais bien mieux, j'arrivais à la faire jouir. Elle me demandait souvent de la caresser ainsi. Un jour je lui ai tendu mon pubis. Elle a su mettre sa langue dessus. Nous étions réunies pour longtemps dans nos délires lesbiens, les seuls valables pour nous.
Puis, j'ai du partir. Elle s'est mariée, comme moi. Nos unions ont emmené des fortune diverses : je me suis trouvé veuve, elle divorcée. Pour elle je crois qu’elle était insatisfaites des enlacements de son mari, moi j'étais un peu comme elle.
Au fond ce qui nous manquait était les prévenances d'une autre fille.
C'est elle qui me pousse à une nouvelle aventure commune. C'est simple sa bouche glisse vers le cou, je lève la tête elle mordille ce qu’elle trouve. Oh que mon sexe se mouille. J'ai envie de ses mains de ses lèvre sur ma féminité. Elle remplacera ce que me faisait plutôt mal mon homme.
Nicole doit avoir les même envies, elle accentue ses baisers, elle caresse surtout mes seins par dessus mon maillot. Je les sens durcir : les pointes sortent bien. Elle les agace lentement : j'ai encore plus envie d'elle. Si avant je prenait le dessus, là, c'est elle qui dirige tout. Son désir doit être supérieur au mien quand elle passe sa main sous la jupe. Je m'ouvre facilement, elle en profite pour monter très haut, à la croisée des cuisses. Je suis en nage depuis un moment, j attends sa main, ses doigts, sa langue....
Elle arrive enfin, ses doigts fouillent mon sexe, trouvent ce qu'ils veulent. Je sursaute un peu quand elle touche le petit bout de chair si sensible. Elle me masturbe à peine, arrête reprend pour aller au bout de son désir et du mien. Elle me donne le premier orgasme depuis notre séparation. Qu'elle différence d'avec une bite : une douceur inégalé, un plaisir profond, long, presque insupportable qui en amène un autre.
Nicole se penche sur moi, vient poser sa langue, enfin sa langue sur la figue !! Elle me mange en entier.
Ses lèvres ont pris possession de mes lèvres du bas. Seule sa langue fouille vers le vagin où elle entre sans problème. Je me laisse aller à une autre orgasme.
Son nez est posé sur le périnée. Si elle continue elle va aller vers l'anus. Non, elle arrête juste avant pour revenir lécher le clitoris. Ma chatte est pleine de ma mouille et de sa salive. J'ai moi aussi envie d’elle, je me tourne sur elle. Nous sommes en position idéales pour nous faire jouir ensemble. Nos lèvres prennent les caresses à leur compte. Je trouve que son goût a peu changé, son odeur est un peu plus forte, je n'en suis pas sur, ce que je sais est qu'elle est toujours aussi douce à lécher.
En 69, notre position est idéale pour faire un tour de nos sexe. Je touche tout ce que je veux, que je peux. Elle lèche mon abricot, comme elle le faisait c'est à dire merveilleusement. Moi je cherche la variété. Ma langue passe sur son sexe, mais n'y reste pas particulièrement attachée. Se sont mes doigts qui lui donne les plus gros plaisirs. Sauf que j'ai connu de nouvelle chose, alors je cherche à mettre ma langue vers des endroits qu’elle ne connaît pas ment encore. Je glisse vers son cul : je le lèche longuement, elle arrive à s'ouvrir un peu. Quel bonheur pour moi d'entrer dans un endroit vierge. La langue va-et-vient en elle comme une petite bite. Elle ouvre et serre ses muscles autour de la langue. Je la sens jouir du cul comme si je l'avais sodomisé.
Nicole veut me rendre la pareille. Elle s'y essaye sans succès. Elle se sert d'un doigt, c'est plus sur pour entrer dans l'anus. Sa langue reste sur la clitoris, son doigt entre doucement. Elle me fait jouir plusieurs fois.
L'après midi passe ainsi. Nous sommes heureuses de recommencer notre liaison qui cette fois durera longtemps.

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