Le Procès 2

On ne peux pas dire que j'ai bien dormi, pressé entre leurs deux jeunes corps mais après la journée passée j'étais au moins reposé quand je me suis réveillé par le bruit des voitures dans la rue. Le procès commençait à 10 heures et il ne fallait pas traîner. J'ai envoyé François sous la douche pendant que Pascal faisait le café. Tout surpris encore de ne pas sentir le poids autour de ses couilles, je jouais avec quand Pascal est entré.
- François a prévu une surprise pour toi mais pour après le procès. On verra ce soir ou demain le temps que ça finisse.
- Je veux être là et après tu pourras m'emmener dans ton lycée.
François avait pris du temps mais quand il est sorti habillé je suis resté sur les fesses. Chic mais pas trop, ce qu'il avait acheté faisait ressortir sa jeunesse tout en lui donnant l'air sérieux.
- Waouh! Classe François ! Tu va pouvoir partir devant, Maître Untel ton avocat a tout préparé et tu n'auras pas grand chose à dire mais il faut que vous vous connaissiez et une complicité est nécessaire entre l'avocat et son client.
Evidemment, ne parle pas de ce qui s'est passé à la ferme. Tu seras là pour parler de ce qui est arrivé à Pascal. Tiens voilà une photo où on le voit bien. Les fics à l'entrée t'indiqueront la salle des pas perdus où il t'attend. Je me douche, m'habille et j'arrive. Courage François.
Une fois parti, j'ai filé sous la douche suivi par Pascal qui tenait absolument à me laver. Il a bien réussi son coup et au moins ma queue était propre et vide. Il m'a savonné et rincé, passant les doigts partout avant de me sécher.
- Je prendrais la mienne après, j'ai le temps, juste un achat à faire. On se retrouve ce midi?
- Oui en face du portail du palais de justice, il y a une brasserie fréquentée par les pros de la justice.
C'est cher mais l'avocat paiera sûrement puisque c'est Prades qui devra rembourser les frais de justice.
Je m'habillais en même temps et buvais mon café.

Moins concerné, j'adoptais un look discret, chemise ouverte, blouson de cuir et mocassins, jeans serré. J'ai roulé une énorme pelle à Pascal avant de sortir pour prendre le métro au coin. De mon appartement, le palais n'était pas loin en métro et j'ai retrouvé François discutant avec un cador de la procédure pénale, trop content pour une fois de faire condamner un procureur. Après un bref salut avec lui, je les ai laissés parler, entendant juste certains mots émerger des phrases prononcées.
"Indemnité" revenait le plus souvent ainsi que "Lourde sentence" et prison.
Ils ont appelé l'affaire de Pascal avec juste un peu de retard. J'ai laissé entrer l'avocat et Pascal, me contentant d'une place anonyme dans le public important. Ce n'est pas tous les jours qu'unprocureur est convaincu de pédophilie. Il est entré sur le côté avec son avocat devant lui et deux flics qui lui ont défait les menottes. Il s'asseyait quand on a entendu: La cour et qu'on s'est tous levés comme il convient. J'ai pu observer Prades: il paraissait fatigué, vieilli, bien loin du terrible procureur. Je ne vais pas vous relater tout le procès qui fût retentissant dans la presse, vous en avez sûrement lu les commentaires. Tout s'est passé en deux jours, la défense s'effritant doucement jusqu'à la déclaration finale de Prades qui avouait tout. Il devrait payer les frais du procès et une somme non négligeable était prévue pour le jour de la majorité de Pascal. Toutes les infractions commises par François et Pascal étaient annulées et les dispositions premières prises pour la protection des deux personnes revenant à leur tuteur. Je n'étais pas nommé mais j'ai vu Prades se tourner vers le public me cherchant, se doutant bien que j'étais là. On s'est fixé du regard, il a flanché et baissé les yeux. Les flics l'ont menotté à nouveau et il est sorti tête basse. J'ai retrouvé Maître Untel et l'ai félicité pour sa plaidoirie. Il m'a simplement souri et dit que pour une fois il aimait la justice, la vraie! François devant passer à son bureau le lendemain pour signer quelques papiers.
On est rentré à l'appart dire la bonne nouvelle à Pascal qui ne tenait plus de joie.
- On l'a eu le vieux porc! Enfin vous l'avez eu et c'est trop bon de le savoir. Il n'y a que toi qui a le droit Manu et je t'adore. Tu n'as jamais profité de la situation, c'est moi qui t'es poussé et j'ai adoré. Tu m'emmènes demain?
- Oui il faut. Mais je passerais te voir ou tu me rejoindras le week-end ou pour les vacances.
- Bon ok, ça me va mais mets-toi à l'aise.
Il me pelotait le paquet sans retenue et je bandais comme un malade.
- Viens me la mettre de suite. J'ai tout dit à François et il est d'accord.
Aussitôt dit, aussitôt fait, je me suis retrouvé nu et Pascal me pompait, fier de ce qu'il tenait par la tige.
- Je vais te les vider pour un moment.
Il arrêtait pas et j'ai joui une première fois dans sa bouche avant qu'il s'appuie sur la table de la cuisine, me tendant ses fesses. Comment j'avais pu tenir sans en jouir! En écartant un peu je voyais la tâche brune autour de son anus un peu plissé et après l'avoir bien léché, m'enfonçant le visage entre ses fesses.
J'ai posé le gland sur sa rondelle cette fois il n'avait plus peur et je suis rentré en lui sans peine.
- Vas-y, laboure-moi comme une femelle, la femelle que je serais pour toi autant que tu voudras.
J'ai labouré dans toutes les positions ce jeune corps qui s'offrait, découvrant des plaisirs qu'il ne connaissait pas. Je ne sais pas combien de fois j'ai joui, ni lui, mais j'ai fini par m'écrouler sur le lit à côté. M'endormant pour la première fois d'un sommeil tranquille, satisfait de mon travail.
Quand j'ai émergé il faisait nuit mais on entendait le monde dans la rue. Il n'était pas tard. Je me suis levé pour aller pisser et c'est là que j'ai découvert que j'avais un dispositif de chasteté et j'ai vu mes deux compère pliés en deux sur le canapé.
- Voilà mon cadeau a dit Pascal comme ça tu me seras fidèle mais j'ai donné une des clés à François pour les urgences ou ton boulot.
N'en pas. Il est en silicone et un portail ne le déclenchera pas. Dans ces cas là François a des cadenas en plastic et pourra vérifier si tu les a coupés.
- Mon cadeau à moi je te le poserais tout à l'heure. Mais on a décidé de t'offrir un bon restaurant, que tu t'habitues à porter ce qui t'empêche de bander ou de pisser debout. Demain j'irais signer les papiers pendant que tu emmèneras Pascal et si tu en as envie on pourrait passer encore quelques jours à la ferme. J'ai vu qu'il te restait pas mal de congés!
J'étais en train de passer un slip quand il m'a arrêté.
- Non, tu ne portes plus rien sous ton jean maintenant!
Ce petit salaud m'aurait fait bander si j'avais pu!
Tout s'est passé comme ils l'avaient décidé et à part le moment où j'ai dû aller pisser et qu'en ouvrant ma braguette j'ai eu le rappel et suis allé m'asseoir sur un des chiottes. La soirée a été sympa.
En rentrant en taxi, François a ouvert ma braguette largement. Il m'a chuchoté à l'oreille que je serais sa femme à la ferme alors si le taxi voulait voir, qu'il regarde. Dans ses cas là on ne bande pas trop. Une fois le taxi réglé on est remonté à l'appartement.
- Prends l'habitude de ne pas attendre et de te déshabiller quand t'es avec un mec comme moi. Baisse ton froc je suis sur que t'as bavé comme une femelle.
- Soit pas trop dur François, a dit Pascal.
- On a fait un marché : je m'occupe de lui et le surveille ok?
- Oui t'as raison.
- J'ai raison, oui je sais. Regarde la cage, il bave comme un escargot. Monte sur le canapé et écarte les cuisses que j'installe mon cadeau.
J'avais la tête contre le mur et j'ai senti qu'il triturait mes couilles, glissant les mains en tirant dessus un peu plus à chaque fois. Quand il a dû juger le résultat satisfaisant, j'ai senti du métal froid contre une partie de mon sac puis de l'autre. Il a tiré encore un peu en s'activant et quand il a fini et lâché, j'ai poussé un petit cri.
- T'as du pot, je voulais le modèle au-dessus mais ils ne l'avaient pas en stock.
Il fait juste 750 grammes.
Tu t'y habias aussi comme avec l'ancien. Bon je suis sympa je vais dormir sur le canapé et vous laisser le lit mais tu pourras pas baiser Pascal. Lui, si! Et pense à te laver l'intérieur de ta chatte de mec. Elle va beaucoup servir!
Une fois au lit même avec tout l'amour de Pascal évidemment je ne pouvais que lui offrir ma bouche ou mes fesses ce qui lui a bien plu aussi. Il s'est endormi après avoir joui plusieurs fois en moi, moi ne laissant que la bave couler de la cage.
Au réveil François m'a dit d'aller faire le café que Pascal ne serait plus là pour ça et qu'il allait prendre la douche avec lui. Je me doutais bien que ça allait s'activer et causer mais j'ai installé les bols et fait le café nu puisqu'il voulait que je le reste. Je les ai attendus et se sont servis largement en café, m'en laissant la valeur d'une tasse.
- Va prendre ta douche et pense à ta chatte. Tu t'habilleras après.
Quand j'ai eu fini, ils étaient habillés et j'ai mis mon jean un peu plus difficilement qu'avant avec le poids qui était visible pour un mateur averti.
- Bon je garde la clé de l'appart, tu emmènes Pascal, moi je vais signer les papiers et voir quelques potes.
Tu m'attendras sur les marches si t'arrives en premier.

La suite dans la ferme, le retour 1

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