La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N° 511)

Vanessa au Château – (suite de l'épisode précédent N°510) -

La jeune femme se retire dans le bureau pendant que son ami prépare le salon, elle s’installe devant l’ordinateur et ouvre sa boite mail pour écrire à son Maître.

« Maître Vénéré, je prends quelques minutes pour Vous écrire avant de le faire plus longuement lorsque je rentrerais chez moi. Je ne sais pas par où commencer, je sais qu’il est inutile de Vous décrire ce que je viens de vivre, puisque Vous l’avez suivi sur la vidéo. Je suis réellement désolée d’avoir encore une fois déshonoré Votre éducation, j’aimerais Vous dire que c’est la dernière fois, mais je suis tellement loin de la soumise qui mérite d’être à Vos pieds, que je n’ose pas m’avancer de la sorte. En tout cas soyez assuré que j’ai la volonté d’y parvenir et que je ferai tout mon possible pour progresser rapidement. Je voulais Vous écrire ce soir pour Vous informer que j’ai finalement décidé de livrer mes sentiments à Votre ami. J’ai bien compris que j’étais libre de vivre cette relation, mais je ne sais pas où sont les limites de ma liberté dans nos relations sexuelles, et j’aurai aimé les connaitre pour respecter Vos volontés. Maître, je vous souhaite une agréable soirée, mes respects, Votre soumise dévouée. »

Vanessa éteint l’ordinateur puis quitte le bureau pour rejoindre son amant qui l’attend dans le canapé du salon. Elle s’installe à ses côtés, blottie dans ses bras, regardant l’écran de l’home-cinéma qu’il vient de démarrer. Elle est sereine, détendue, apprécie ce moment de tendresse, leurs deux corps l’un contre l’autre. Le film est une magnifique histoire d’Amour émouvante et empli de beaux sentiments. Un peu avant la fin du film, son téléphone retenti, un SMS vient d’arriver, à cette heure elle ne doute pas de sa provenance.

- Tu peux mettre sur pause quelques minutes, c’est peut-être important, demande-t-elle d’un ton pressé.

Le commandant sourit de la voir si enjouée de recevoir des nouvelles de son Maître, décidemment son ami a vraiment su lui révéler sa véritable nature, et elle n’est que plus épanouie ainsi.

Elle se lève, att son téléphone posé sur la table basse et lit le message.

« soumise, tu as tort, même si Je suis de près tes progrès en image, Je veux les lire dans tes mails, J’attends donc ton mail complet lorsque tu rentreras chez toi. Je t’écris ce message pour répondre à ta dernière question : En ce qui concerne les limites dans tes relations sexuelles, demande les à ton nouvel amant, il est parfaitement au courant, et concernant ta jouissance, puisque c’était là le fond de ta question, Je t’y autorise seulement dans la prochaine relation sexuelle que tu auras avec lui. J’attends de tes nouvelles demain soir ! »

- J’ai une question à te poser, dit-elle en reposant son téléphone.
- Je t’écoute, répond-t-il curieux.
- Je lui ai demandé les limites de ma liberté dans mes relations de couple, Il m’a répondu que tu saurais me répondre.
- Ah, on est en couple déjà ? s’amuse-t-il d’un ton joyeux.
- J’espère que tu le considèreras rapidement ainsi, de mon côté j’en ai très envie, dit Vanessa d’un ton très sérieux.
- Pour répondre à ta question, reprend le commandant plus sérieusement. On a le droit à toutes les relations d’un couple vanille, peu importe le chemin qu’emprunte mon sexe, d’ailleurs il peut occuper les trois, mais toujours sur un même pied d’égalité. En gros : Je peux te faire l’amour mais pas te baiser, dit-il en souriant. En fait la seule limite c’est ta jouissance, seul ton Maître pourra te l’autoriser que ce soit avec moi ou un autre. Il pourra te l’autoriser pour une période plus ou moins longue ou juste ponctuellement, ça dépendra de ses projets te concernant, et de ce que tu auras mérité.
- Mais toi, tu vas le vivre comment, le fait que je ne jouisse pas librement avec toi ? s’inquiète-t-elle.
- Moi ? Moi très bien, tu sais je suis un Maître même si je ne désire pas l’être dans notre relation intime, donc je prends un certain plaisir dans la frustration de ma partenaire, répond-t-il amusé.

- Il me l’a autorisé, termine-t-elle un sourire aux lèvres.
- C’est vrai ? Tu n’essayes pas de me piéger, accuse-t-il.
- Sache que jamais je ne te mentirai, je tiens à avoir toute ta confiance, et la confiance ça se mérite.
- Tu as bien menti à ton Maître, il y a peu.
- J’apprends vite, je ne referai jamais cette erreur. Tu veux vérifier son message ?
- Non, si je dois te faire confiance, c’est sans te demander de preuve. Sache simplement que l’on perd plus facilement une confiance qu’on ne la regagne. Il te l’a autorisé dans quelles limites, demande Le Commandant, connaissant bien son ami.
- Pour la prochaine relation que j’aurai avec toi et seulement une fois.

Le commandant sourit à cette annonce, évidemment, il aurait du s’en douter, cette autorisation n’en est pas vraiment une, son ami veut frustrer Sa soumise un peu plus.

- Bien entendu, c’est donc toi qui décidera du moment. En attendant, terminons le film, ponctue-t-il en appuyant sur lecture.

La fin du film arrive, mais elle n’est pas très concentrée sur l’histoire, elle repense à tout ce qu’elle a vécu depuis quelques heures, quelques jours, quelques semaines. Et bizarrement plus elle y pense, plus elle sent son excitation monter.

- J’ai envie de toi, dit-elle en se tournant vers lui, tout en caressant son torse.
- De moi ou de jouir, accuse-t-il souriant, bien conscient de ce qui trotte dans la tête de Vanessa.
- Les deux, avoue la jeune femme.
- La vérité ?
- Des deux.
- Ça fait à peine quelques minutes que tu t’es engagée à ne jamais me mentir, accuse-t-il.
- Je ne voulais pas te vexer.
- Une relation de couple ne peut tenir avec des cachoteries. Il va falloir que tu apprennes à parler librement de tes désirs intimes, tu connais mes pratiques, et encore pas toutes, tu te doutes que je suis très mal placé pour te juger. Je ne serai jamais vexé si ma compagne me dit qu’elle a envie de jouir, peu importe le partenaire.
Et c’est le cas aujourd’hui, tu as envie de moi car tu sais que je suis la seule autorisation que tu as de jouir.
- Oui.
- Alors si tu le veux vraiment, je suis d’accord, mais je te conseille de patienter demain, tu risques d’être trop fatiguée pour atteindre l’orgasme ce soir.
- J’en ai envie maintenant, je ne suis pas fatiguée.
- Soit, mais je t’aurai mise en garde, dit le commandant, conscient de la raison pour laquelle son ami Le Marquis le lui a autorisé que lors de leur prochaine relation sexuelle.

Vanessa l’embrasse, se lève, lui prend la main et l’entraîne dans la chambre. Elle l’embrasse de nouveau, en le déshabillant assez rapidement mais avec beaucoup de sensualité, puis elle le pousse sur le lit, le commandant se laisse faire, amusé, peu habitué à ce qu’une femme dirige les opérations. Puis Vanessa monte à quatre pattes entre ses jambes pour le prendre en bouche. Elle s’applique, reproduisant ce qu’elle a appris, et sa détermination paye puisque le sexe épais de son amant commence à durcir fortement entre ses lèvres. Vanessa se redresse un sourire vainqueur sur son visage, le commandant la regarde amusé, décidemment, il l’aime vraiment. Puis elle monte sur lui pour ressentir la verge de son amant emplir son intimité en s’empalant dessus. Son visage s’illumine, le plaisir envahit tout son être. Trop longtemps sans avoir joui, Vanessa sent l’orgasme proche, elle remue de plus en plus rapidement sur le bas ventre de son ami, mais même si physiquement, son corps est en manque d’orgasme, psychologiquement elle ne parvient pas à passer la frontière si proche qui la mènerai à la jouissance tant attendue. Le commandant amusé, voit sa détresse et la retourne pour se positionner derrière elle en levrette, Vanessa s’abandonne, il accélère ses vas-et-viens son plaisir monte de plus en plus mais il semble refuser de se libérer. Après plusieurs minutes son commandant se libère en elle en de puissants coups de reins virils, et ensuite, il la caresse tout doucement pour la consoler de sa frustration.


- Je t’avais prévenue, tu n’as pas voulu m’écouter. Ton Maître savait que tu ne résisterais pas à la tentation de faire l’amour tout de suite, c’est la raison pour laquelle Il ne te l’a autorisé que pour cette première relation sexuelle qui vient d’être consommée, Il savait que ça ne viendrait pas, ton corps a déjà trop subi, et Il voulait te frustrer d’avantage. Maintenant tu vas devoir attendre qu’Il te l’autorise de nouveau, et Il le fera lorsque tu l’auras mérité.
- Je ne vais jamais tenir, tu es Son ami, Il ne te refuse rien, peux-tu Lui demander ce service, implore-t-elle.
- C’est hors de question, Il ne me refuse rien parce qu’il y a un profond respect mutuel entre nous, une amitié sans faille. Il est juste, Il te l’accordera lorsqu’Il jugera que tu le mérites, je n’ai pas à Le conseiller sur la façon d’éduquer Ses soumises. Ne me demande jamais plus de plaider ta cause auprès de ton Maître, tu dois assumer tes choix, et tes erreurs, et notre relation ne doit pas intervenir dans ta soumission. Est-ce bien claire ? termine le commandant d’un ton très solennel.
- Oui, excuse-moi je n’aurais pas du te demande cela, mais je ne tiendrai jamais, répond-t-elle d’une faible voix.
- Mais si, mais si, allons, il est temps de se reposer, demain tu as encore quelques leçons.

Vanessa s’allonge contre lui, et s’endort très rapidement, blottie dans ses bras, le feu de son envie encore bien présent dans son bas ventre, avec son sexe fort excité, de ses lèvres intimes trempées, d’un clitoris fort gonflé de désirs à la jouissance … Le lendemain, la jeune femme se réveille avant son amant, elle le regarde dormir en le caressant tendrement, il réagit à peine. Elle se glisse sous la couette et cherche de sa langue le sexe mou du commandant, elle le lèche doucement, puis le prend en bouche pour humidifier cette verge endormie, ses mains caressent ses testicules avec des envies gourmandes et elle sent doucement le vit de son ami gonfler contre son palais. Vanessa alterne avec beaucoup de tendresse entre ses mains et sa bouche, provoquant le réveil en douceur du commandant qui met sa main sur la tête de la jeune femme pour caresser ses cheveux. Après quelques minutes il commence à gémir et elle accentue ses gestes, se concentre sur les gémissements de son ami, sur les contractions de ses jambes, jusqu’à ce qu’un long jet de sperme chaud s’écoule dans sa bouche dans un long râle de plaisir. Elle l’avale entièrement, puis nettoie le sexe de son amant avec précision de sa langue avant de se redresser et de se recoucher, la tête contre son torse.

- Si c’est tous les matins comme ça avec toi, je te fais de la place immédiatement dans mon armoire, dit-il avec humour, tout en lui caressant la poitrine.
- Oh non, c’est simplement pour m’entraîner, répond-t-elle souriante.
- Donc en somme, je ne suis qu’un objet pour toi ? s’amuse-t-il.
- Pour une fois qu’une soumise peut user d’un Maître pour s’entraîner, répond-t-elle sur le ton de l’humour également.
- Hum…n’oublie pas que j’ai tout pouvoir sur toi encore aujourd’hui, tout se paie répond-t-il d’un ton très sérieux.
- Je…je ne voulais pas t’offenser, je parlais à l’homme pas au Maître, répond-t-elle craignant que son ami n’ait pas apprécié son humour.
- Je le sais bien, répond-t-il souriant tout en se tournant pour l’embrasser.

Quand le téléphone du commandant les interrompt dans leur baiser…

(A suivre …)

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!