Un Apres Midi A La Plage.

Un après-midi de récupération d’heures de travail supplémentaires en semaine, par un beau temps formidable, j’ai décidé d’aller profiter de la plage naturiste qui ne se trouve pas très loin de mon domicile, avec quelques pensées coquines qui fourmillaient en moi, « plage de l’Espiguette » pour ne pas la nommer.
La partie familiale naturiste est dépourvu quasiment de voyeur, mais dès qu'on gagne la partie couple et à la fois très coquine, c'est un lieu connu pour l'échangisme, l'exhib et donc qui dit exhib di voyeurisme ça va de pair.
Il y avait aussi un peu plus de monde, mais assez dispersé. Je me suis installée à 3 ou 4 m du bord de mer il y avait à une vingtaine de mètre d'un coté 2 jeunes homme la bonne vingtaine et de l'autre un couple dans la quarantaine. J’ai enlevé ma robe de plage sous laquelle j'étais nue, installé mon drap de bain, sorti mon bouquin, et mise à bronzer tout en lisant. Puis entre le soleil et la lecture j'ai senti mes paupières qui se fermaient, et je me suis mise à plat ventre pour piquer un petit somme.
J’ai émergeais un gros quart d'heure plus tard, et je suis partie me baigner, l'eau un peu fraiche, le mistral qui forçait en est la cause, mais je suis arrivée à y entrer, un petit bain de quelques minutes et je retourne sécher sur ma serviette sur le dos yeux fermés en savourant les rayons du soleil.

Quelques minutes après, alors que j'ai toujours les yeux clos, j'entends une voix me demandant si ça me gênait pas de se mettre à côté de moi.
Je réponds que la plage est à tout le monde et que je n'ai pas réservé un bout de plage.

Du coup les deux jeunes étendent leur serviette chacun d'un côté de la mienne. Les deux jeunes qui étaient à une petite vingtaine de mètres, voyant qu'au bout d'une bonne heure que j'étais toujours seule, sont venus tenter leur chance.

Ils ont été très discrets évitant de me fixer, pourtant avec une jambe tendue un peu de biais et l'autre pliée aussi de biais j'offrais la totalité de mon intimité au regard.

Nous avons discuté un moment j'ai appris qu'ils étaient étudiants, et qu'ils avaient 24 ans, les cours finis ils profitaient d'un peu de repos avant d'attaquer un travail saisonnier début juillet.
Ensuite, nous sommes allés nous baigner. Et bien sur les deux étudiants ont commencé à jouer à s'attr et à se jeter dans l'eau. Puis ils m'ont petit à petit associée à leurs jeux d'ado, genre passer sous l'eau entre les jambes écartées d'un autre, et surtout les miennes, puis ils m'ont fait plonger depuis leur bras qu'ils tenaient croisés. Bien sûr pour m'aider à grimper sur ce précaire et mouvant plongeoir leurs mains en ont profité pour me toucher. Gardant une main liée, chacun d'une main me maintenait pour ne pas que je perde l'équilibre l'un par dessous les cuisses et l'autre dans le dos les doigts arrivant sous mon aisselle. Et vu que je ne disais rien petit à petit à chaque grimpée la main s'est rapprochée de mes fesses et la seconde de mon sein pour finir par se trouver sur mes fesses et sur le flanc de mon sein. Je voyais bien leur sexe à demi dressé, mais j'ai fait celle qui ne s'apercevait de rien.
Puis je suis sortie me sécher et m'allonger sur ma serviette pendant qu'eux devaient laisser leur virilité se dégonfler. Une fois bien séchée j'ai commencé à m'enduire de crème solaire, ils sont sortie de l'eau et m'ont proposé de m'aider à me tartiner. En souriant je leur dit que je voulais bien que ça m'éviterait de me contorsionner. Je me suis mise à plat ventre et chacun de son côté pendant qu'un s'occupait de mon dos l'autre de mes jambes pour venir finir chacun sur une fesse. Je me retournais, et chacun sur une épaule ils commencèrent à m'enduire de crème. Très vite les mains arrivèrent sur mes seins les enduisant plus que nécessaire puis vint le tour du ventre. Ils passèrent à mes jambes remontant sur mes cuisses, puis dévièrent sur mon bas ventre le pubis j'ouvrai un peu plus mes cuisses, pour leur laisser l'accès à mon intimité. il n'avaient plus d'huile sur leur doigts mais chacun leur tour ils venaient me caresser ma fentine et titiller mon clito pendant que l'autre me caresser les seins.
Un homme nu approchant la soixantaine qui passait au bord de l'eau s'arrêta devant nous et je remarquais son sexe se dresser. J’avais à présent écarté encore plus mes cuisses et leur doigts n'hésitaient pas à me pénétrer à me branler, mes soupirs n'étaient pas feints. Le spectateur se branlait tout en nous regardant, j'ai jouis sous leurs mains qui se firent plus douces et me laissèrent récupérer s'allongeant sagement sur leur serviette. J’étais toujours cuisses grandes ouvertes et le voyeur devait avoir une vue imprenable sur ma chatte dégoulinante. Doucement toujours cuisses ouvertes je me redressais, je voyais le mec qui continuait à se branler sans manifester aucune gêne, je remerciais mes deux étudiants pour cet excellent moment de plaisir et je leur indiquais que j'allais piquer une tête pour me rafraichir. En passant à côté du voyeur qui se branlait toujours, je le toise du regard, il s'arrêta brusquement de se tripoter, puis après avoir soufflé le froid je soufflais le chaud en lui disant : tu as envie de me juter dessus, allez profites tu peux même toucher .... De sa main libre et quelque peu gourmande et maladroite dans sa précipitation je le laissais explorer mon corps, me doigtant le cul et la vulve, il s'approcha de moi à me toucher son gland contre mon petit triangle frisé il s'épancha en plusieurs jets glissant même entre mes cuisses pour se finir sur ma chatte presque à me pénétrer. il balbutia un merci comme je m'avançais dans les vaguelettes...
Quelques minutes après que je me sois mise à l'eau, les deux étudiants me rejoignent. Sur la plage je remarque que le voyeur s'est installé à quelques mètres de nos serviettes. Nous nageons un petit peu vers le large, jusqu'à ce que nous ayons plus pieds. Nous sommes bien entre 30 et 50 m du bord peut être plus. Nous revenons vers la plage, et on s'arrête où l'eau m'arrive aux épaules. Je me colle à celui qui est le plus proche de moi, je soude ma bouche à la sienne pour un baiser enfiévré, je sens sa virilité venir battre mon ventre, et ensuite je fais de même avec son compère.
Puis ils se positionnent chacun d'un côté et j'enserre dans ma main leur pieux tendu que je branle lentement ...

Puis je leur dis que je vais me sécher, commençant à avoir la chair de poule. En retournant sur la plage je vois que 2 hommes se ont installés à l'opposé du voyeur à une petite dizaine de mètres de nos serviettes....

je sors de l'eau je me sèche et m'allonge à plat dos sur la serviette pour prendre le soleil. Mes genoux sont légèrement repliés, et mes cuisses assez écartées pour que le soleil réchauffe ma petite chatte (comme si elle avait besoin d'être chauffée), les garçons sont encore dans l'eau (laissent ils dégonfler leur organe).

Du coup les voyeurs se sont mis à discuter là où viennent s'échouer les vagues, mais me font face au lieu de regarder la mer et l'horizon infini. Sous mes paupières mi closes je les vois fixant mon corps, alors doucement je laisse glisser ma main droite sur mon ventre et du bout de mes doigts je caresse mes lèvres, dans un élan de provocation j'écarte grandement mes lèvres, glissant une phalange dans ma vulve exposée. C’est le moment que choisissent les deux garçons pour me rejoindre. Je n'arrêtais pas pour autant mes douces caresses, je voyais les trois hommes qui bandaient sans se toucher, et de savoir que j'étais la cause de leur excitation m'enflammait les sens. Les deux jeunes s'allongèrent sur le flanc sur leur serviette en me faisant face, leur main virent naturellement sur mon corps, me caressant très lentement, celui de droite glissa doucement vers mon entrejambe alors que son copain s'occupait de ma poitrine. Instinctivement, j'ouvrais un peu plus mes cuisses pour lui laisser tout loisir de remplacer mes doigts.
Je sentais monter en moi une agréable onde de plaisir, j'en oubliais presque le lieu et la situation en fermant mes yeux. Les trois voyeurs étaient toujours là profitants du "spectacle". Mes mains allaient à la rencontre des virilités de mes deux caresseurs, je les branlais lentement.
Puis à la faveur d'une inversion des mains qui me caressaient, je me redressais et tout en enjambant mon voisin de droite je le renversais à plat dos et venais le chevaucher. Je sentais sa virilité tendue battre contre ma fentine, et tout en ondulant du bassin d'avant en arrière, je venais coller ma bouche à la sienne, pour un baiser enfiévré. Il descendit ses mains sur mes fesses les empoignants il les écartait offrant certainement une vue imprenable de ma petite rosette aux trois derrière moi. Le second étudiant s'était rapproché de nous et caressait comme il pouvait ma poitrine. Je sentais mon bouton gonflé d'excitation s'écraser sur le pieux dressé mes chairs s'ouvrant sur son passage, j'étais à deux doigts de m'empaler dessus...
celui qui me caressait nous murmura qu'on serait peut-être mieux dans les dunes...
Je ne lui réponds pas, et je le quitte pour chevaucher son copain qui est raide comme pas possible ! Je colle mon pubis contre sa colonne et doucement j'avance mon bassin. Je sens bien glisser lentement son mat contre mon clito tout excité et mes lèvres s'ouvrir sur son passage. Je fais ainsi plusieurs aller-retour, je sens sa queue qui palpite contre mon intimité, je savoure. Puis je me penche pour l'embrasser comme je l'ai fait pour son copain, nos bouches se soudent nos langues s'emmêlent, mais lui étant un peu plus grand que son copain pour pouvoir l'embrasser j'ai été obligée de m'avancer un petit peu, ce qui a quelque peu libéré sa queue et j'ai senti son gland glisser sur ma chatte et se positionner à l'entrée de ma vulve. Et d'un petit mouvement de son bassin j'ai senti son gland me pénétrer, du coup j'interrompais notre baiser et je lui soufflai dans un soupir : "hé tu n'es pas couvert" !
Il me répond : tu sais, ce n’est pas vraiment un problème je suis clean.
Tout en lui disant "dans ce cas" je me laissais tomber sur ses cuisses avalant tout au fond de mon ventre sa belle virilité.
Ainsi emmanchée, je me repenchais pour l'embrasser à nouveau, tandis que je sentais ses mains écarter mes fesses offrant ainsi une belle vue de mon cul et notre accouplement ! Tout en m'embrassant il donnait des lents et profonds coups de rein, je feulais malgré notre baiser.
La vois du copain nous fit reprendre nos esprits, il nous disait qu'on serait plus tranquille dans les dunes, ce que confirma mon partenaire.
Entre deux soupirs je leur réponds, que je sais très ce que peut insinuer d'aller dans les dunes et ce qu'il s'y passe !
- Tu ne nous feras pas croire que si tu es venue sur la partie coquine de la plage tu n'avais pas une idée cochonne dans la tête, sinon tu serais restée sur la partie naturiste familiale.
- Ben oui j'avais très envie de baiser, et nous nous sommes trouvés, la preuve qu'est que j'ai dans ma chatte.
- Allez ça se voit bien que tu as une grosse envie de queue, ce que tu as fait avec le voyeur tout à l'heure en est bien la preuve.
- Oui, ça m'a excitée de faire ça, bon, si vous m'assurez de gérer les mecs je veux bien qu'on y aille !
- T'inquiète pas, on assurera, et puis souvent il y a plus de voyeurs que de baiseurs. Allez petite salope, debout tu retrouveras nos bites la bas.
Je me levais à regret et comme j'allais pour ranger mes affaires dans mon cabas, ils me suggérèrent de sucer les trois spectateurs pendant qu'ils rangeraient nos affaires.
Avant de me mettre à genoux devant les trois voyeurs, je me frottais à eux, les laissant parcourir mon corps de leurs mains, et moi de prendre dans chaque main une virilité bien tendue.
- Tous ceux qui scrutent la plage du regard à la recherche de la moindre petite cochonne ne vont pas manquer de te remarquer, ça doit t'exciter de savoir ça ? me lança un des deux étudiants.
Je relâchais le sexe que j'avais en bouche pour répondre par l'affirmative. Je sentais en moi enfler cette excitation, j'avais une très grosse envie de sexe et envie d'être vraiment salope !
Ils donnèrent le signal du départ, direction les dunes en fond de plage. Je remarquais que pas mal de têtes convergeaient vers notre petite troupe. A mi-chemin, un des deux jeunes me demanda de les sucer. Je m’agenouillais à nouveau, prenant un membre en bouche pendant que je branlais les et caressaient les virilités qu’on me présentait. Bien sûr j’alternais, pour ne pas faire de jaloux. Entre deux corps je regardais l’espace de plage visible et je remarquais tout au loin quelques personnes debout scrutant le sable dans notre direction. Notre petit groupe ne pouvait passer inaperçu.
Après cette pose de quelques petites minutes, on se remit en marche vers les dunes toutes proches, après en avoir escaladé deux, on s’arrêta dans un val entre quatre dunes, et je fus aussitôt entourée par cinq verges bien raides. De nouveau je m’appliquais avec plaisir à sucer et branler à tour de rôle ces messieurs, m’encourageant par quelques paroles crues et des soupirs de plaisir. Cela faisait bien dix bonnes minutes que je m’activais sur ces membres entre caresses, léchage ou gorge profonde, pendant que leurs mains avides me caressaient ou pinçaient les seins, d’autres jouant en virtuose du vibrato sur mon clito quand ce n’était pas un ou plusieurs doigts qui pénétraient ma vulve ou ma rosette, c’est tout en feulant et en suçant les virilités qu’on me présentait, que j’aperçu les premiers curieux débouchant de derrière les dunes nous entourant.
Très rapidement un nouveau cercle c’est formé à l’extérieur du premier. Deux couples faisaient partie de la grosse dizaine de nouveaux venus. Quelques hommes se détachaient de ce second cercle, pour venir eux aussi me caresser. Je sentais les mains tout comme leurs doigts se bousculer sur ma poitrine pinçant et triturant mes mamelons, tout comme entre mes cuisses, soit pour jouer avec mon bouton devenu extrêmement sensible ou explorer d'un ou deux doigts mes orifices.
Un des deux étudiants venait de me relever, et c'est pliée en deux que je suçais les sexes que l'on me présentait à ma bouche. Je fermais les yeux, m'appliquant à dispenser de mon mieux ma pratique buccale tout en savourant les caresses que me prodiguait l'étudiant en faisant aller et venir verticalement sa queue sur mon intimité. Partant de mon clito, il remontait lentement en m'écartant mes lèvres pour finir en haut de ma raie fessière, s'arrêtant parfois contre mon petit œillet, faisant mine de vouloir le forcer ou à l'entrée de ma vulve la pénétrant quelque peu avant de redescendre sur mon clito turgescent.
Soudain une claque s'abat sur mon omoplate droite, tout en rouvrant mes yeux je tourne ma tête du côté d'où vient cette agression, et ce n'est pas des dunes que je vois, mais des parasols et des corps alanguis sur des draps de plage. Je me soulève sur mes coudes, tourne un peu mon buste du côté droit restant en appuis sur l'avant bras gauche, et je vois courir vers moi un garçonnet de 5 ou 6 ans suivi à quelques pas d'un bel homme brun la trentaine resplendissante.
- Veuillez nous pardonnez ...
Je lui souri, comme le petit garçon revient avec son ballon.
- Allez, Thomas, demande pardon à la dame.
Le petit bredouille un pardon et s'enfui en courant d'où je l'avais vu arriver. Le bel homme s'accroupi tout en me disant le ballon vous a laissé du sable sur le dos. Lentement il m'effleure de ses doigts l'épaule afin d'en chasse les grains de sable.
C'est à cet instant que je réalise que je suis seins nus, ayant défait les attaches de mon haut de maillot pour ne pas avoir de trace de bronzage sur le dos. Les deux triangles de tissu gisant bien étalé sur ma serviette.
- Voilà, vous n'avez plus de sable.
Tout en m'asseyant jambes repliées, j'att mon haut de maillot que je jette dans mon cabas. Je n'ai pas encore prononcer un mot, alors qu'il ajoute :
- Excusez moi encore, depuis qu'il vient de se rendre compte qu'il sait taper dans un ballon, Thomas n'arrête pas de taper en l'air, encore heureux que vous étiez à plat ventre, ça aurait été bien dommage que ce maudit ballon tombe sur une aussi jolie poitrine, j'en aurai été fort désolé.
- Mais ce n'est rien, et merci de vos compliments.
Comme il se redressait, je pensais que son gamin m'avait sortie d'un rêve bien délicieux. Après m'avoir saluer une dernière fois il retourna vers son si mignon garnement et son épouse. En resserrant mes cuisses, je senti que le fond de la culotte de mon maillot était pour le moins humide. J'espérai que le beau papa ne s'en était pas aperçu, du coup je me levais, sous les yeux de quelques observateurs de service comme il y en a toujours sur les plages, pour aller me tremper dans l'eau, tout en pensant que ça serait bien si j'allais un après midi à la plage naturiste ... mais côté libertin !

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