Mon Premier Black

Mon premier black

Mariée depuis 22 ans, ma vie rangée est consacrée à l’éducation des s. Mon mari est beaucoup plus préoccupé par son travail que par ma personne.
Quelques rondeurs, assez grande, une poitrine opulente résument mon physique.

Cette année, nos vacances se déroulent dans un sympathique village de vacances. Ce soir je viens de raccompagner mon mari à la gare qui reprend son travail une semaine plus tôt.

Le TGV vient de s’ébranler et je traverse le hall pour reprendre la voiture. Un homme tente vainement de démarrer son véhicule. Mais, vraisemblablement, la batterie vient de rendre l’âme. Je le reconnais, c’est le professeur de gym et maître-nageur du village. Antillais, environ vingt-cinq ans, très athlétique, ses belles dents blanches, son sourire enjôleur, sa grande stature lui confèrent certainement beaucoup de conquêtes auprès des femmes.

- Laissez votre voiture ! Je vous ramène au village !

- Merci beaucoup de m’éviter une longue marche à pied.

Son regard perçant a repéré que mes seins sont libres sous ma robe légère. Je suis à la fois flattée et gênée :

- Vous avez de la chance ! Je viens de déposer mon mari à la gare.

- C’est lui qui a de la chance d’avoir avec une aussi charmante femme !

- Hélas ! C’est son travail qui l’intéresse avant tout.

- C’est bien dommage ! Si j’étais à sa place...

Il me dévore des yeux, cela fait bien longtemps qu’un homme ne m’a pas regardée ainsi :

- A votre âge et mignon comme vous l’êtes, les jeunes femmes doivent vous tomber dans les bras. Moi j’ai plus de quarante ! Alors... !

- Détrompez-vous ! J’aime mieux les femmes mures que les minettes !

- Qu’est-ce qu’elles ont de plus ?

- Elles sont plus gourmandes, souvent insatisfaites, prêtent à tenter de nouvelles expériences.

- Qu’elles expérience ?

- Je ne sais pas ! Avoir une aventure avec un partenaire plus jeune ou un homme de couleur !

Son allusion coquine réveille en moi le fantasme de beaucoup de femmes.

Sont-ils aussi bien montés et aussi bons amants que le dit la légende ? Mon esprit est tiraillé entre mes scrupules d’épouse fidèle, la crainte que mon mari n’apprenne une éventuelle incartade. Le constat est pourtant amer car ce dernier n’est plus capable de me procurer un orgasme !

Malgré moi, je jette un regard sur ce jeune homme et plus particulièrement sur la bosse imposante qui déforme son jean. Ainsi, mon âge et mes rondeurs parviennent encore à troubler un homme. Je le regarde, amusée :

- Tu oublies une chose importante, je suis mariée ?

- Tu ne serais pas la première femme mariée à tenter l’expérience ! rétorque malicieusement mon interlocuteur.

Je deviens rouge de confusion. Le silence s’installe pendant le reste du trajet.

- Je ne t’ai pas choquée ?

- Pas du tout !

La voiture s’arrête devant le gîte désert.

- Merci beaucoup ! Viens prendre un verre !

- Je vais voir ce que font mes s et je te rejoins !

Comme l’équipe d’animation organise une soirée dansante pour les adolescents, je suis donc tranquille ! Ils préfèrent rester entre jeunes et ne ce souci certainement pas de leurs mère. Sous la douche, tandis que l’eau glisse sur ma peau, des pensées inavouables s’emparent de mon esprit, une petite voix me suggère :

- « Profites-en ma fille ! L’occasion ne se présentera pas de sitôt ! ».

En effet, je rentre chez nous dans une semaine, et mon mari ne pourra rien savoir. Je travaille à la mairie de notre petit village et les ragots courent très vite.

- « Tu as un fantasme et l’occasion inespérée de le réaliser ! Profites-en ! me conseille à nouveau la petite voix ».

J’enfile une robe de coton blanc se boutonnant par le devant et qui peine à contenir mes seins généreux. Ce soir, je me sens à nouveau belle et désirable ! A mesure que je m’approche du bungalow du beau prof de gym, une douce chaleur commence peu à peu à monter dans mon corps.


Mon cœur s’est mis à battre la chamade. Je frappe discrètement, jetant un œil inquiet aux alentours. Mais la nuit d’été enveloppe la pinède.

- Entre !

Il porte un short et une chemisette à demi ouverte sur un poitrail musclé. Il est vraiment craquant ! A la faveur d’un punch bien frais puis un autre, l’alcool commence à me griser gommant mes inhibitions. Rapidement la conversation glisse vers le sexe et les allusions coquines.

- Ton mari a de la chance !

- Tu parles ! Il ne me regarde même plus.

- Je peux le remplacer si tu veux.

Il vient de poser ses mains sur ma poitrine. Je reste paralysée par son sourire aguicheur et attendrissant. La chaleur envahit mon entrejambe. La pointe de mes seins se tend sous l'étoffe légère. Bien sûr, il s'en est aperçu, alors, ses mains, plus pressantes, se promènent dans ma robe. Ses doigts s'attardent sur mes mamelons. Les yeux clos je m’abandonne ! Il se décide à ôter chaque bouton de ma robe en commençant par libérer ma poitrine. Sa main explore mon ventre, retire, les derniers boutons.

Tremblante d’excitation, je suis quasiment nue seulement vêtue de ma petite culotte. Il s’attarde sur le mince rempart de coton. Je n'en peux plus ! Je suis liquéfiée ! J’ouvre les jambes, sa main s’immisce dans mon slip. Son index s'enfonce dans ma grotte tandis que son pouce s'attarde sur mon clitoris.

Ma petite culotte est détrempée, il me l'enlève délicatement. Mon sexe est ouvert comme un fruit mur, mon clitoris dressé. Il m'embrasse dans le cou. Pendant que je le débarrasse de sa chemisette, la bosse de son short, frotte contre mon pubis. Ses mains douces caressent mon dos. Ses doigts descendent fouiller à nouveau mon intimité.

Quel contraste entre mes seins a la peau laiteuse se pressant sur son poitrail sombre ! Complètement excitée, je pense à son sexe, je l´imagine gros ! Épais ! Prêt à me faire jouir ! C’est plus fort que moi ! Je veux savoir ! Mes mains plongent dans son slip.


Je ne suis pas déçue, un long pieu que ma main n'arrive pas à entourer complètement. Je ferme les yeux imaginant un tel engin dans mon vagin. Mon sexe ruisselle tandis ma main masturbe doucement la longue tige de chair qui grossit sous mes caresses. Ses doigts s'attardent maintenant sur mon clitoris dressé. Il me sourit :

- Tu as envie ?

- Oh oui ! mais il est très gros ! j’ai peur d’avoir mal ! Tu es mon premier black ! Le sexe de mon mari pourtant assez gros est vraiment riquiqui à côté. Et cette nuit j'assouvis un fantasme ! Tu es comme dans mes rêves !

- Laisse-moi faire ! Après tu ne pourras plus t’en passer !

Il s'accroupit et entreprend un délicieux cunnilingus. Cette langue est si bonne, elle tourne autour de mon clitoris, descend vers l’entrée de mon vagin, goutte lentement à tous les replis de mes lèvres. Je ruisselle de plaisir en écrasant ma chatte sur sa bouche gourmande.

Il me boit en insinuant sa langue dans mon vagin. Ses mains me prennent les seins, les palpes. Jamais je n’ai gémis aussi fort, jamais je n’ai eu mon bassin qui ondulait si violemment sous le plaisir. Oh oui ! Je jouis dans sa bouche, je coule. Je râle de plaisir. Je mets de longues secondes à reprendre mes esprits. Mon amant me lèche doucement les lèvres attendant que je revienne à moi.

- Oh Merci ! c’était vraiment génial !

Pendant que nous échangeons un baiser goulu ou nos langues s’entremêlent fougueusement, je descends fébrilement son short, libérant son sexe, qui se plaque contre mon ventre.

- Tu es prête ? Soit sans crainte je vais entré doucement.

Pendant qu’il achève de se déshabiller je suis fascinée par cette verge imposante droite et tendue, prête à me faire jouir. Il s’approche, glisse son sexe sur mon clitoris, mes lèvres détrempées. Je ferme les yeux subissant un délicieux supplice ! N'en pouvant plus, je rouvre les yeux, presse le sexe d'ébène à l’entrée de ma grotte.
Son mandrin investit complètement ma paroi vaginale.

A chaque poussée il va doucement un peu plus loin. Puis délicatement, le pieu d'ébène fraye son chemin où seul lui peut aller. C'est divin ! Mon fourreau se dilate pour l'accueillir. Mon amant achève de me pénétrer. Ses testicules viennent toucher mes lèvres intimes. C´est incroyable comme il me remplit, j´ai l´impression d´avoir mes parois complètement distendues par cet engin d´une grosseur phénoménale ! Je savoure cet instant en caressant son dos.

Nos langues se mêlent pour un baiser qui n’en finit plus tandis que mes mains se posent sur ses fesses musclées. Me sentant prête, il commence son va et vient. D'abord lentement puis le mouvement s'accélère. Je me colle à lui. Son long bâton de chair laboure mon minou en feu. Je n'ai jamais été remplie ainsi ! Je ne pense plus qu´à ce sexe énorme qui me laboure. C´est doux, c´est chaud. Chaque coup de butoir augmente mon plaisir.

Je sens monter au fond de mon ventre de nouvelles sensations mon sexe palpite, mon vagin se contracte violemment Je ne suis plus qu´une sauvage en rut en train de se faire monter et mon corps tressaute de plaisir. Mon sexe se resserre puis se relâche. Je jouis et il continue à besogner et je jouis à nouveau en pleurant.

Mes jambes enlacent mon partenaire pour mieux le sentir en moi. Cette sensation de domination me rend folle et je jouis à nouveau avant de m´écrouler sur la banquette. Son pieu profondément enfoui au fond de mes entrailles, il triomphe :

- Alors ton premier black ?

- C’est super ! Ta bitte me rend folle de plaisir ! Continue !

Encouragé, il continue à me besogner avec vigueur. Puis il se dégage, s'assoie sur la banquette. Je m'empale en lui tournant le dos. Ses belles mains sombres se posent sur mon ventre et accompagne le mouvement de mon bassin qui glisse sur sa tige luisante de mon miel. Je me colle à lui je sens son souffle chaud contre mon cou. Il me mordille une oreille. Je ne peux résister très longtemps à cette caresse.

Une main se plaque doucement sur mes lèvres détrempées. Ma respiration devient haletante. Son pénis accélère son mouvement. Je n'en peux plus retenir. Une vague de plaisir m'inonde et je ne peux que crier ma jouissance, mes esprits. Cette fois, je m’empale face à lui. Sa langue pétrit à nouveau la pointe de mes seins. Ses mains caressent mon dos. Son long sexe me remplit pleinement. Je me cambre en arrière.

Quel contraste entre ma peau claire et celle, sombre de mon partenaire, entre mon minou blond entourant son pieu d'ébène. Je ferme les yeux, il est infatigable mais surtout très attentif à mon plaisir. Il semble deviner toutes mes faiblesses et par deux fois il m'amène à l'extase.

J'oublie tout ! La sage mère de famille, je suis devenue une femelle avide de plaisir. Enfin il me prend en levrette avec douceur. Ses testicules heurtent mes fesses avec un clapotement indécent. Je ne vois plus sa queue, mais la sensation est intense. Son pénis cogne contre mon utérus m’arrachant un hurlement de plaisir à chaque assaut ! Le plaisir en est presque douloureux ! C´est incroyable d’être pilonnée ainsi par cet engin d´une grosseur phénoménale. Mes seins ballottent en cadence.

- Tu me sens bien ? me demande mon partenaire dans un souffle.

- Oh oui ! Même très bien ! Encore plus fort !

Mon amant force encore son mouvement, l'orgasme arrive à nouveau violent, spectaculaire. Mon vagin se contracte sur la longue tige de chair, un flot de sperme déclenche Un orgasme encore plus violent que les précédents parcourant mon corps en vagues successives. Nous jouissons tous les deux bruyamment. Maintenant, il reprend ses esprits allongé sur la banquette-lit, la tête posée sur ma cuisse.

- Alors ! Ai-je été à la hauteur ?

Je ferme les yeux en me remémorant des instants de plaisirs insensés.

- Cela fait des années que je n’ai pas joui ainsi ! Avec mon mari j’avais oublié comment c’était si intense ! J’ai encore envie de toi !

- Tu es insatiable ! Laisse-moi récupérer !

- Laisse-moi faire !

Je m'allonge sur lui tête bêche pour saisir son sexe. Une main caresse le long pieu d'ébène alangui. L'autre main joue avec ses testicules. Aimera-t-il cette caresse ? Je m´applique en le titillant avec ma langue tout en le massant avec ma main. Je le suce avec application, caressant ses couilles puis ses fesses. Très vite sa queue grossit dans ma bouche. J'ai envie de le faire gémir de plaisir.

- Oh oui continue !

Son gland distend maintenant ma mâchoire. Je tourne ma langue avec délicatesse tandis que ma main continue à jouer avec ses bourses. Sa respiration devient rapide. Son sexe remplit totalement ma bouche, ses grandes mains se posent sur mes fesses, sa langue s'insinue dans ma grotte, agile, douce puis revient sur mon petit bouton.

C'est divin ! Je serre le long pieu dressé devant moi, je masturbe la longue tige de chair puis ma langue l’explore sur toute sa longueur. Je me redresse un instant pour contempler l’effet produit. A nouveau, ma langue tourne autour de son gland puis l'aspire, titille les points sensibles. La langue qui me fouille devient moins précise. Les hommes sont tous pareils. Ils ne résistent pas à cette caresse.

- Oh oui ta langue ! encore ! encore !

J'ai maintenant envie de le sentir en moi, de lui faire l’amour, de frotter mes seins sur sa peau sombre. Je me dégage pour venir m'empaler sur lui. Je retrouve cette impression, oh combien délicieuse après des années de frustrations, d’être tout simplement une femme ! Je le chevauche une main posée sur la barre de chair qui coulisse en moi. L'autre s'appuyant sur son poitrail musclé. Ses belles mains sombres se posent sur mes reins tout en accompagnant le mouvement de mon bassin. Mes seins viennent s'appuyer sur son buste. Souriant avec ses belles dents blanches, mon amant me murmure :

- Tu suces divinement !

- Toi aussi, tu fouilles divinement ! Mais ce que je préfère c'est sentir ton gros sexe en moi en ce moment, j'assouvis un vieux fantasme ! faire l’amour avec un black ! Tu es comme dans mes rêves ! superbement membré et infatigable ! J’ai envie de toi ! Que tu me fasses jouir encore et encore ! dis-je en forçant le mouvement de mon bassin.

- Moi ! j’aime la caresse de tes seins contre ma peau pendant que tu me fais l’amour !

Je lui souris resplendissante sans cesser mon mouvement avant de l’embrasser a pleine bouche. Ses grandes mains se crispent sur mes fesses. L’orgasme monte peu à peu. Soudain c’est l’explosion le plaisir me submerge, cambre mon corps. La liqueur chaude de mon amant inonde mon vagin. Nous restons collés l'un à l'autre, il se met à butiner mes mamelons, les pétrissant avec la pointe de sa langue, il enfouit son visage dans ma poitrine sans cesser de caresser mon dos, descendre vers mes reins, s’attarder sur ma croupe. Nos corps enlacés roulent sur le lit.

Aussitôt, mes jambes enlacent mon partenaire pour mieux le garder en moi. Il a deviné que ma longue frustration n’était pas feinte. Il va devoir assouvir ma fringale de jouissance. A mon tour je caresse son dos ses reins ses fesses musclées tout en l’embrassant a pleine bouche. Son sexe reprend peu de la vigueur au fond de mes entrailles, il s’allonge enfle me remplit à nouveau totalement. Je desserre mon étreinte. Il commence à aller et venir entre mes reins puis relève mes jambes sur ses épaules.

Il peut ainsi s’enfoncer encore plus profondément en moi. Il me sourit infatigable, attentif avant tout à mon plaisir, il me prend dans toutes les positions il m’offre une nuit inoubliable. Ses mains douces, sa langue experte et agile, son sexe toujours vigoureux savent jouer une merveilleuse partition pour une symphonie d’orgasme.

Au petit matin, je regagne mon gîte, certes un peu à la fois honteuse et excitée d’être nue sous ma robe, mais un beau black m’a comblée, le vagin est un peu douloureux d’avoir été tant malmené. Le corps est couvert de baisers. La semence de mon bel étalon déborde de mon intimité. Un petit filet coule le long de ma cuisse.

Le reste des vacances a été très rapide car dans la journée mon bel étalon avait devoir de faire son travail pour les autres clients et clientes pour toutes les activités. Il est juste revenu frappé à la porte de ma chambre, deux jours avant de quitter le village de vacances. Ce fut une nouvelle nuit extraordinaire.

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