La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N° 532)

soumis Endymion MDE au Château - (suite de l'épisode précédent N°531) - Une orgiaque matinée !

Il y avait, semble-t-il, de la tension dans l’air ce petit matin, au Château ! Etait-ce l’orage de la nuit qui avait fait naitre cette ambiance et cette atmosphère électrique ? Hector avait finalement fait descendre l’escalier quatre à quatre à soumis Endymion MDE. Arrivés dans les sous-sols, l’esclave mâle fut poussé dans une pièce juste à côté de la salle de douche collective. Il retrouvait, debout, têtes basses, bras croisés dans le dos, jambes écartées, ses deux sœurs de soumission, les soumises Phryné MDE et Laïs MDE. Elles étaient entièrement nues, devant trois gardes du Château, un mince quinquagénaire aux cheveux gris coupé ras, un jeunot trapu à la chevelure blond sombre, un grand rouquin balèze

- Et voilà la troisième salope de Monsieur le Marquis ! Ces trois chiennes sont à nous pour deux heures ! lança Hector à ses trois congénères.

Hector ordonna à soumis Endymion MDE de s’installer entre les deux femelles et d’adopter la même posture. Les quatre gardes portaient tous le même débardeur moulant, le même pantalon de jogging étroit. soumis Endymion MDE pensa un instant qu’une séquence sportive leur serait imposée. Mais très vite ses yeux se figèrent sur l’entrejambe des quatre gardes. Il eut fallu être aveugle pour ne pas se rendre compte de leur état d’excitation. Une belle bosse déformait leur pantalon. Le regard des quatre gardes de Monsieur le Marquis d’Evans pesait sur les trois esclaves MDE, leurs yeux s’arrêtaient sur les poitrines des femelles, parcouraient le haut des cuisses des trois esclaves, principalement sur leur entrejambe, expertisaient les charmes pulpeux de leurs intimités. Le roux s’adressa à soumise Phryné MDE :

- Tu as une très belle chatte, avec de fines lèvres bien dessinées ! Puis s’adressa à soumise Laïs MDE, et toi ils ne sont pas trop lourds à porter tes nichons ?

Les quatre gardes étaient calmes, sûr de leur mâle arrogance, leurs regards restaient déterminés.

Une chose était sûre, tous quatre ne savaient pas ce qu’était la finesse ou encore le sublime raffinement ! Le grisonnant approcha de soumise Phryné MDE, et passa son bras aux muscles noueux autour de ses épaules, caressa sa peau du bout des doigts. Puis il se plaqua virilement contre elle. Soumise Phryné MDE digne et fière ne bougea pas à son contact, pourtant, elle sentit bien la pine du garde toute dure contre son intimité. Le plus balèze s’était placée derrière elle et lui bloquait les avant-bras derrière son dos. Le grisonnant empoigna alors les seins de la femelle, les malaxa durement, sauvagement. Elle poussa un geignement en se cambrant. La main du garde se plaqua sur sa bouche, l’autre coiffa son pubis.

- Il parait que c’est une vraie chaudasse, une vraie chienne, toujours en chaleur. C’est vrai ça ?

Hector prit la parole en s’approchant de soumise Phryné MDE.

- Oui, elle aime la bite, la grosse bite bien baveuse. Je l’ai vu supplier le Maître de ces Nobles Lieux, elle voulait des queues, des vraies queues de mâles. Elle va être servie cette chienne avec nous quatre… Mais il est bon que ces trois salopes sachent que nous ne sortons pas de nos prérogatives car Monsieur le Marquis m’a dit clairement de les réunir, ici toutes les trois dans cette grande salle des douches et qu’on pouvait en user et r comme bon nous semblera pendant deux heures ! … Donc ayant son autorisation, on ne va pas se priver … Ha ! Ha ! Ha ! ...

soumise Laïs MDE et soumis Endymion MDE tentaient de se faire oublier. Ils étaient désolés pour leur sœur de soumission. Ils ne pouvaient rien faire si ce n’était que de la regarder et d’écouter ses ignominies et infamies. Ils se demandaient même comment le Maître avait pu les jeter en pâture à ces 4 rustres personnages. Mais loin leur pensées de remettre en question les décisions du Maître, ils firent donc profil bas... Les quatre gardes certains donc de leur bon droit, allongèrent soumise Phryné MDE sur le sol, le garde roux fit tomber son jogging aux chevilles, extirpant une pine tout en volume et s’agenouilla devant elle.
Son gland força l’entrée de sa vulve, d’une poussée, il la pénétra jusqu’à la garde et projeta son dard avec ardeur d’avant en arrière.

- Elle mouille déjà cette garce ! fit-il

Et c’était vrai ! La chatte de soumise Phryné MDE était détrempée, sachant que de se trouver dans une pareille situation était simplement parce que le Maitre l’avait autorisé, exigé, cela l’excitait grandement ! Elle savait que tout ce que le Maître exigeait d’elle, était à obtempérer sans se poser de questions, dans une dévotion totale. Elle s’était donc cambrée sous les assauts, une cambrure pour mieux sentir toute la force de chacun des coups de boutoirs. Elle se faisait limer bestialement, et en éprouvait un plaisir certain. Une main avait choppé les couilles de soumis Endymion MDE qui le contraignit à se mettre à genoux tout près de soumise Phryné MDE.

- Bouffe lui les mamelles, titille lui les tétons ! Intima Hector puis il reprit à l’adresse de soumise Laïs MDE, et toi la chienne à quatre pattes, bouffe le cul de ce clébard, lubrifie le bien avec ta langue, il ne pourra que te remercier plus tard après l’enculade que je lui réserve.

Sitôt installée, soumise Laïs MDE sentit deux doigts s’insérer dans sa chatte, au même moment un autre paire de mains lui écartait le cul, un crachat, tomba sur son petit trou, un doigt s’imprégna de cette bave et glissa dans cet orifice ! Quelle spectacle dans cette pièce, soumis Phryné MDE vibrait sous les assauts du rouquin, de plus maintenant elle avalait et pompait avec une certaine frénésie la queue d’Hector ! Le chien soumis MDE léchait avec avidité les tétons de Phryné MDE tout en se faisant lécher l’anus par sa sœur de soumission Laïs MDE, alors qu’elle avait le doigt du quinquagénaire dans le cul, deux doigts du jeunot dans sa chatte tandis que sa langue roulait et cherchait à pénétrer l’anus de soumis Endymion MDE.

- J’ai oublié de vous dire les salopes, il vous est formellement interdit de jouir !.
.. C’est ce que m’a précisé Monsieur le Marquis, Lança à la cantonade Hector.

Toujours besogné à burnes rabattues, Phryné MDE cherchait à résister à cet orgasme qu’elle sentait monter en elle. Heureusement pour elle, le rouquin éjacula à pleins jets inondant sa chatte cramoisie, en de furieux et puissants coups de reins. Le garde se redressa, empoigna la chevelure de soumis Endymion MDE, le fit mettre à quatre pattes, lui présenta sa queue au niveau de ses lèvres et lui demanda d’aspirer goulument le sperme mixé au jus de la chatte de la soumise Phryné MDE. Sa bouche avala goulument la queue du garde, quant à son cul, lui, avalait la grosse bite d’Hector. En posture humiliante de quadrupède servile, soumis Endymion MDE se sentit merveilleusement esclave de leurs virilités. Il se mit à biberonner cette bite à grande goulée, savourant, yeux clos, le musc puissant et corsé. Derrière lui, Hector le pistonnait, l’enculait, le défonçait, sans qu’à aucun moment sa bouche ne délaissa cette bite qui le gavait à presque l’. soumis Endymion MDE tentait de maîtriser cette déferlante, endiguait et contrôlait cet orgasme qui le hantait. Une giclée de sperme souilla sa bouche, une autre, chaude et gluante inondait son rectum. Aspirant à une trêve, soumis Endymion MDE, haletait ! Seulement il sentit la présence du grisonnant dans son dos, visiblement inspiré et intéressé par sa position de chien soumis. Il lui mit un doigt dans le cul, incitant tout son corps à aller et venir d’arrière en avant au tempo de ses incursions digitales qui dilataient son orifice.

- On varie les plaisirs chien, ce serait dommage que tu t’ennuies ! lui dit le garde vicieusement

C’était maintenant trois doigts qui le prenaient, un quatrième s’engageait. Le chien soumis sentit qu’une rasade de lubrifiant glissait entre ses fesses. Les doigts allaient et venaient cherchant à s’introduire plus profondément en lui.

- On y est presque !

Et soudainement, la main toute entière glissa dans son séant dilaté.
Pour la première fois, soumis Endymion se faisait fister !... Pendant ce temps, soumise Laïs MDE à quatre pattes au-dessus de Phryné MDE couché sous elle sur le dos, se faisait prendre en levrette. Le plus jeune des gardes, par une magistrale poussée, avait logé son chibre au plus profond d’elle et faisait claquer ses burnes sur les cuisses de la soumise. Il menait cette pénétration à sa seule convenance, selon ses lubies, seulement attentif à ses envies, à son propre tempo. Il pistonnait, culbutait, rabotait avec une folle énergie. Il haletait bruyamment en donnant des coups de reins de plus en plus cadencés et profonds. Soumise Laïs MDE crispait ses bras pour ne pas s’effondrer sur sa sœur de soumission, elle se laissait niquer et troncher comme une vulgaire chienne en chaleur. Le garde n’avait aucune pitié, n’offrait aucune tendresse, n’accordait nul répit. C’était une délicieuse qui la brûlait, qui lui envahissait chaque fibre de son corps. Elle ne pouvait que gémir, ahaner, râler et couiner, un plaisir primaire, à l’état brut, à l’état cru et bestial, absolu et intense. Mais comme sa sœur et son frère de soumission, soumise Laïs MDE ne jouissait pas, elle était comme affolée d’un proche orgasme qu’elle essayait tant bien que mal de contenir lorsqu’elle perçut les premières giclées de foutre épais frapper tout contre son vagin par saccades. Le garde donna un dernier coup de rein puissant, les bras de Laïs MDE fléchirent, tout tournait autour d’elle, ses muscles s’amollissaient, elle partit quelques secondes dans les vapes, elle s’allongea de tout son long sur soumise Phryné MDE. Les quatre gardes étaient repus, épuisés, les couilles vidées. Ils se relevèrent non sans mal. Puis dans un élan final, une ultime humiliation, tous quatre attrapèrent leur queue flasque et pissèrent en cœur, sur les trois esclaves de Monsieur le Marquis d’Evans, visant leurs croupes, leurs dos mais aussi et surtout leurs bouches, quand ils échangèrent quelques mots joyeusement…

- Merci Monsieur le Marquis, dit le premier …
- Oui, c’est vrai, le Boss est bien bon avec son personnel, répondit le deuxième …
- On est bien payé et en plus on a des avantages en nature, je ne changerai pas de patron pour rien au monde ! dit le troisième
- Oui, il est bon que vous apprécier, à sa juste mesure, Monsieur le Marquis d’Evans, conclut Hector …

(A suivre…)

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