La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°536)

L'histoire de Thaïs et du Maître Vénéré – Suite de l'épisode N°525 -

Au 10ème étage du building de la Holding MDE appartenant à Monsieur le Marquis d’Evans, le responsable des soumis et soumises MDE vient de se vider les couilles dans le fondement de car2MDE. Une petite « rétribution » sodomite supplémentaire pour celui qui va maintenant devoir officier avec méthode et efficacité afin de châtier le soumis par trois fois menteur, condamné à recevoir 47 coups d’un paddle original puisque la partie en bois est recouverte d’un morceau de chape de pneu aux zébrures et dessins caractéristiques. Monsieur Denis remonte son boxer et referme sa braguette non sans s’être fait au préalable nettoyer la queue encore souillée de sperme par la langue du chien-soumis, qui n’en mène plus très large depuis qu’il a aperçu l’instrument avec lequel ses fesses vont rougir, mais qui en même temps ressent une profonde excitation sensuelle et sexuelle qui le perturbe d’autant plus qu’il est aussi en plein conflit cérébral et profondément chagriné, non pas d’avoir menti ou désobéi au Maître, mais bien plus d’avoir perdu le droit de pouvoir le soir même conduire les invités jusqu’au Château dans la luxueuse voiture.

C’est la première fois que car2MDE va devoir subir une punition aussi cinglante, car le novice a jusqu’ici pu échapper à de fortes sanctions grâce à la très grande magnanimité du Maître Vénéré qui l’avait dans un premier temps pris à l’essai, et qui voulait l’amener progressivement à devenir plus endurant, l’ayant toujours trouvé très douillet pour un homme à la carcasse assez rustre qui n’avait pourtant pas été élevé dans un cocon de soie. Mais le temps ayant passé, Monsieur le Marquis d’Evans, excédé de constater que son chien-soumis était plus intéressé par le faste des véhicules somptueux qu’il pouvait conduire dans le cadre de sa nouvelle fonction que par une vraie relation de soumission aux pieds du Maître Vénéré, a décidé de ne plus tolérer la moindre faute et de le pousser dans ses retranchements pour savoir si, oui ou non, les prédispositions à la soumission qu’il avait cru déceler chez celui qui n’était avant qu’un simple coursier de l’entreprise étaient fondées.

Monsieur Denis n’ignore pas que le chien-soumis, n’étant pas encore très habitué à ces pratiques D/s, risque fort de ne pas pouvoir rester en place sans bouger comme le ferait un esclave MDE bien dressé, supportant jusqu’au bout la pénitence sans dire mot.

- Bon, après cette « mise en bouche », il est temps de passer au plat de résistance.

Le soumis n’est guère d’humeur à plaisanter, sa bouche et son anus viennent de servir de double trous pour le responsable qui a abusé de lui sans même lui demander son avis, et sans que cette sodomie imposée ne tienne lieu de punition par substitution. Il était prêt à se livrer entièrement à Monsieur le Marquis d’Evans qu’il estime et apprécie largement, lui reconnaissant des qualités certaines de Dominant, mais pas vraiment prêt à servir de lopette pour le premier subalterne venu dont la queue gonflée cherche à se faufiler là où elle trouve de la place. Il sent encore le liquide visqueux et chaud qui se répand dans ses entrailles, ne pouvant ressortir du fait de la présence du large plug avec lequel il a été « bouchonné ». Il ne sait même plus s’il apprécie les bienfaits de se sentir garni dans son fondement ou à contrario s’il voudrait pouvoir tout expulser, foutre et plug, d’autant plus qu’il se doute que ce serait du plus mauvaise effet vis-à-vis de Monsieur Denis qui prendrait cet acte de rejet pour une insulte à sa virilité de mâle éjaculant.

- Alors, car2MDE ! Tu me confirmes d’une certaine manière par ton attitude que tu es prêt à recevoir ce qui t’attend, je vois déjà tes fesses qui frétillent dans tous les sens à l’idée de se réchauffer et de se colorer de l’extérieur, maintenant que j’ai garni l’intérieur. Je te préviens que je vais devoir t’attacher pour éviter que tu ne te blesses tout seul en remuant et en voulant esquiver les coups.

Monsieur Denis parle d’une voix calme et ferme, faisant peser chaque mot sur le soumis encore à quatre pattes. Inconsciemment, car2MDE serre les muscles fessiers et creuse les reins, excité autant qu’inquiet, ce qui fait d’autant plus remuer l’embout du plug qui ressort de sa raie anale.


- Sache que tu es encore libre de partir ! ………… Bien entendu, ce sera en perdant tout ce qui caractérise ta condition de soumis, en ce compris les Nobles initiales que tu as eu l’honneur de pouvoir porter jusque là. Ce sera également sans jamais avoir le droit de revenir à cet étage qui est réservé aux seuls soumis et soumises MDE, aguerri(e)s ou novices, faisant partie du Cheptel de Monsieur le Marquis d’Evans. Il suffirait que tu me dises « Monsieur Denis, laissez-moi partir, s’il vous plait ». Petite remarque de forme, si tu ne me dis pas le « s’il vous plait », formule basique de politesse et petit mot magique s’il en est, cela ne marchera pas et je continuerai comme si tu n’avais pas ouvert la bouche, ou comme si tes supplications n’étaient que des jérémiades de femmelettes qui jacassent à tort et à travers.
- C’est du chantage, Monsieur Denis, excusez-moi de vous le faire remarquer. Je vois bien votre manège sournois, vous cherchez tous les moyens pour me faire mettre à la porte et pour me remplacer par ce petit jeunot qui doit être votre protégé parce qu’il est homo dans l’âme et que je ne le suis pas tout à fait.

Très excédé de voir que le soumis ne fait pas profil bas après s’être fait réprimander pour pas moins de trois mensonges successifs et pour des remarques toujours inappropriées, le responsable ose le ton pour faire fermer son claquet à ce malappris, dont le parfait dressage semble de plus en plus compromis.

- Premièrement, ce n’est pas du chantage. Tu as le choix de rester et de subir toutes les conséquences de « TES » propres actes. Tu as aussi le choix de partir, car tu es libre. Monsieur le Marquis d’Evans n’a jamais quelqu’un à agir contre son gré. Deuxièmement, il n’est pas dans mes attributions de décider qui pourrait venir assumer le poste que tu occupes s’il venait à être vacant. Je n’ai donc aucune idée derrière la tête et sûrement pas celle que tu m’attribues à tort. Il est manifeste, par contre, que je suis là pour t’aider à devenir un meilleur chien-soumis au service du Grand Maître, si tel est ton désir le plus sincère et même si cela doit passer par un dressage qui n’est pas toujours de tout repos, mais le plaisir D/s que tu pourras en retirer à terme sera l’unique récompense de tes efforts et de ton abnégation.
Pour l’instant, tu vas apprendre à éviter de répliquer sur la défensive chaque fois que l’on essaye de t’inculquer quelque chose de bon pour ta petite cervelle de cabot.

Monsieur Denis va chercher une sorte de « squelette » de cube, qui ne comprend que les arrêtes faites en armatures métalliques. Le dit objet est réglable dans toutes les dimensions qui peuvent s’étirer du double de la longueur initiale, un peu comme une barre d’écartement, mais qui, au lieu d’être d’un seul segment, serait constitué des 12 arrêtes du cube, avec à chacun des 8 coins un crochet dont certains sont garnis d’une menotte en métal ouverte qui n’attend que de se refermer pour être opérationnelle et contraignante. Le soumis à quatre pattes ne peut refreiner sa curiosité et s’empêcher de regarder sur le côté lorsqu’il entend les pas du responsable s’éloigner puis revenir. Il avait déjà aperçu des bancs à fessées en se renseignant sur les pratiques D/s, mais là, il n’a jamais vu ce genre d’objet, bien qu’il se doute au vu des menottes facilement reconnaissables qu’il va y être attaché d’une manière ou d’une autre. Monsieur Denis s’approche, att les cheveux de car2MDE, lui soulève la tête d’une main et le gifle de l’autre sans ménagement, sauf à bien voir où il frappe pour éviter que le coup ne soit blessant.

- Cela !…. C’est pour te guérir de ta curiosité. Baisse la tête et attend ton sort avec humilité et repentance. La patience est une qualité chez un soumis ou une soumise, à fortiori lorsque ce dernier doit subir une punition. Est-ce que tu te rappelles de la phrase que tu pourras prononcer si tu souhaites à un instant quelconque tout arrêter et renoncer à ta servitude aux pieds du Maître Vénéré ?
- Oui, Monsieur Denis.
- Et Alors ??? … Quelle est-elle ?
- Monsieur Denis, Vous m’avez demandé si je me rappelais de la phrase, pas quelle était la phrase. C’est pour cela que je n’ai répondu que « Oui ». Et puis, je ne vais pas prononcer cette phrase maintenant, vous seriez capable de prendre mes mots à la lettre et de me renvoyer à ma liberté.

- C’est cela ! fait le malin !!! Dans quelques minutes, tu me chanteras une toute autre chanson de la liberté en bleu, blanc, rouge. Blanc pour ton teint livide, rouge pour la couleur de tes fesses et bleu (bleus) pour ce qui viendra les agrémenter. Et puis qu’à cela ne tienne, si tu ne veux pas profiter de ce coup d’essai pour rien, j’espère que ta mémoire ne te fera pas défaut tout à l’heure quand il s’agira de m’annoncer le fameux sésame qui mettra fin à tout, à cet instant où tu ne songeras plus qu’à nous quitter, comprenant que ta place n’est sûrement plus ici et même qu’elle n’y a jamais été.

Le soumis car2MDE est intrigué par les propos de Monsieur Denis, qui semble tenir pour comptant le fait qu’il va dans quelques instants renoncer à sa condition de soumis en devenir et aussi à sa place de chauffeur des luxueuses voitures de fonction de Monsieur le Marquis d’Evans. Le Maître Vénéré lui a assuré qu’il ne craindrait jamais rien pour sa santé et sa sécurité tant qu’il serait à ses pieds, il se dit donc qu’il ne doit pas s’inquiéter outre mesure et que tout cela n’est que pure intimidation, même s’il se doute quand même que cela va lui chauffer un peu la couenne. C’est d’ailleurs l’excitation de subir quelque chose de nouveau qui l’emporte, un goût de la découverte exacerbé. Le responsable installe la carcasse de métal sous le ventre de car2MDE, la règle en hauteur, longueur et largeur, pour que les barres hautes viennent bien prendre appui sur la pliure du ventre juste au dessus du sexe et au niveau des aisselles. Il referme les deux premières menottes au niveau des poignets après avoir glissé les bras par-dessus la barre avant qui vient donc en butée sur le thorax. Les deux barres longitudinales latérales sont creuses et munies à l’intérieur d’une tige qui peut se tirer vers l’arrière, ce qui permet de décaler les deux autres menottes en coulissant le long des mollets, pour les refermer au niveau des chevilles. Mais ce qui surprend le plus le soumis qui se sent de plus en plus contraint et bloqué dans ses mouvements, c’est de se rendre compte que la barre supérieure arrière qui lui passe au niveau du pubis est munie d’une attache spéciale en son milieu. Monsieur Denis tire sur la queue et les deux testicules pour les faire passer à travers cet anneau qu’il referme, immobilisant tous les attributs du chien-soumis qui devient solidaire de cette cage d’acier sur laquelle il repose de manière bien inconfortable, puisque le plus petit mouvement vient directement se répercuter sur les points de contact du corps et surtout sur sa nouille et ses bourses pleines pendantes au travers de l’anneau métallique. Il n’en faut pas plus pour exciter physiquement le soumis qui se met à bander, mais dont la queue qui cherche à se redresser n’a pas la place nécessaire pour se développer en largueur.

- Te voilà fin prêt. Mais j’attends avant de commencer que tu veuilles bien me supplier à nouveau. J’espère que ta mémoire est bonne et que tu te rappelles ce que j’avais fait répéter juste avant de t’enculer.

Le chien-soumis se sent humilié de devoir encore et encore répéter, supplier, accepter, plier, mais une force étrange et nouvelle le pousse à abdiquer au lieu de répliquer comme il en avait tant l’habitude, agissant parfois même inconsciemment, et c’est presque rassuré qu’il annonce sans bredouiller.

- Monsieur Denis. Je vous supplie de bien vouloir m’administrer la sanction que je mérite avec les 45 coups de paddle prévus et je vous remercie pour la peine que vous allez vous donner à me fustiger pour me permettre de prendre conscience de ma faute et de m’amender.
- Mauvaise réponse ! Ne te rappelles-tu pas que nous sommes déjà passé de 45 à 47 parce que tu ne savais pas écouter, retenir et répondre correctement. Tu es conscient que cela m’oblige à passer de 47 à 49 cette fois-ci ! Tu as de la chance, j’aurai bien arrondi à 50, mais je vais m’en tenir là.
- Merci, Monsieur Denis.
- Bonne réponse cette fois. Comme tu es encore novice à l’essai, je ne vais pas t’obliger à compter, mais ce n’est pas l’envie qui me manque, car je pense qu’un triple mensonge pour un dominé qui se doit d’être obéissant et honnête envers le Maître auquel il a choisi d’appartenir est un acte vraiment blâmable et ignominieux.

Le responsable des soumis et soumises MDE passe à plusieurs reprises le paddle sur la croupe de car2MDE pour provoquer un émoi qui va le mettre en condition et aussi pour le familiariser avec le contact de l’instrument D/s, même s’il est clair que le ressenti en sera tout autre lorsque la chape de pneu viendra heurter et non caresser le postérieur exposé du soumis. Il mesure les premiers coups testant la réaction du soumis qui voudrait pouvoir gesticuler dans tous les sens à chaque fois, mais qui est vite rappelé à l’ordre dans ses mouvements, attrapé en tout premier par la queue. Monsieur Denis pour limiter les mouvements car il compte bien appuyer ses coups par la suite, sangle à l’aide de petites ceintures les bras, les avant-bras, la taille, le thorax, les cuisses, craignant que le chien non dressé ne finisse par se faire mal. Le soumis étant totalement sanglé cette fois sur la carcasse métallique, ses mouvements sont quasiment impossibles, voire terriblement limités et réduits aux simples saccades des impacts. Les coups tombent avec plus d’assurance et en cadence, alternant sur une fesse et sur l’autre, qui commence à se marquer d’une coloration rouge diffuse, mais également des traces plus marquées laissées par les rainures en creux de la chape de pneu. A chaque coup, le soumis ne peut retenir ses cris. Il ne sait combien de fois il a déjà été frappé, mais il se dit qu’il ne résistera jamais jusqu’au bout à ce rythme. Alors, il se met à hurler.

- Arrêtez, pitié, c’est trop fort. Vous allez me et me trouer les fesses.

Les coups continuent de tomber toujours aussi forts.

- Pitié, arrêtez, cela suffit largement. Je ne mentirai plus jamais. Je le promets.

Comme s’il n’avait rien entendu, Monsieur Denis continue l’administration de la sanction telle qu’elle a été prévue au départ. Il prend juste le temps d’annoncer tous les 5 coups de paddle le chiffre qui correspond à l’état d’avancement des sévices, sans savoir si cela est à même d’apporter au fustigé, dont les hurlements et supplications ne tarissent pas, un peu d’apaisement ou d’inquiétude (un peu comme l’histoire du verre à moitié vide ou du verre à moitié plein, tout dépendra si ce dernier s’inquiétera de ce qui lui reste encore à subir ou s’il se calmera en voyant la peine approcher du terme rassuré de tout ce qu’il a déjà dû supporter). Jamais car2MDE n’a autant enduré, il se demande de plus en plus si finalement il ne ferait pas mieux de renoncer tout simplement et de chercher une place de chauffeur de voiture de luxe chez un autre milliardaire qui n’aurait pas des « lubies » BDSM car il pourrait utiliser ses bons états de service professionnels de quelques mois à ce poste de dans la Holding MDE… Mais une autre voix parle en lui, il est surpris de constater qu’il est en train de bander d’excitation…

(A suivre …)

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