Un Gage Parmi Tant D'Autres

Il venait, d'un air goguenard, d'abattre un brelan d'as : une fois de plus, elle venait de perdre au poker face à Loïc.
Une heure plus tôt, elle avait démarré une partie de poker avec son sex friend - du mois c'est comme ça dont elle en parlait avec ses amies lors des soirées entre filles - et, comme toujours, le gage était sexuel. Cette fois ci, ni l'un ni l'autre n'avait annoncé le gage à l'avance. De son côté, elle avait pensé à ... Non! Elle garderait ça pour elle... Mais elle se demandait ce qui pouvait bien lui avoir passé par la tête, à lui.
Sans être un obsédé sans limites, il avait souvent des idées qui la poussaient en dehors de sa zone de confort - et ça lui plaisait terriblement (tiens, d'ailleurs, elle en mouillait déjà...). Navigant dans une période de célibat assumé depuis quelques mois, elle avait rencontré Loïc, un brun mignon, la trentaine, fan de sport mécaniques, il y a quelques semaines. Une histoire de voiture en panne dont le côté désespérément cliché n'avait fait que renforcer son excitation : elle lui avait offert une fellation sur le bord de la route avant de lui permettre de découvrir le reste le soir même.
Bref, depuis, elle avait eu à plusieurs reprises l'occasion de le revoir, et ils avaient instauré dès le départ ce rituel de la partie de poker, qui servait de préambule à des gages parfois humiliants (surtout quand c'était elle qui perdait) mais toujours très excitants. La quarantaine, mince et avec des formes marquées, auxquelles s'ajoutaient de très beaux yeux noirs, elle était une jolie brune que Loïc aimait, avec un brin de provocation, qualifier de carrément bonne. Et ça lui plaisait.
Loïc se leva, passa derrière elle, l'embrassa dans le cou, et lui dit de le suivre. Ils passèrent dans le garage, il lui tendit un casque de moto, mit le sien avant d'enfourcher sa monture et de lui lancer, devant son air intriguée : "Alors, qu'est-ce tu attends ?"
Elle monta derrière et s'accrocha à lui.

Pendant qu'ils roulaient, elle s'interrogeait, mouillant à l'avance de ce  qu'il lui réservait. Après une vingtaine de minutes, il s'arrêtèrent sur un chemin de traverse.

Il lui fit signe de descendre et retira son casque. Il descendit et s'assit contre la moto, la matant de haut en bas tandis qu'elle retirait son casque à son tour.
"C'est le moment où tu te déshabilles princesse !"
Elle sourit d'un air mutin, avant de commencer à retirer sa veste. Elle s'interrompit le temps de regarder aux alentours - personne. Elle le regarda droit dans les yeux avant de retirer son débardeur. Elle exhibait maintenant fièrement ses seins. Un joli 90 C, très en forme, qui n'avait rien à envier aux filles de 20 ans. Elle sentait un petit vent frais, très agréable pour cette fin d'après midi du mois d'août.
Elle se retourna avant de défaire sa ceinture, lui offrant une vue royale sur sa chute de reins. Elle jeta un regard derrière elle : il regardait ses fesses. Elle aimait ça, et pris son temps pour faire glisser, lentement son pantalon sur ses hanches. Son pantalon au niveau des chevilles, elle resta un moment de dos, afin de le laisser profiter de son cul.
Elle se retourna enfin, dégageant ses pieds de son pantalon, le fixant dans les yeux à nouveau. Il la parcourut du regard, de haut en bas, lui montrant ostensiblement qu'il matait ses cuisses, puis ses seins, avant de revenir planter son regard dans le sien.
Elle entreprit alors, de profil, de faire glisser son string. Elle joua à le remonter puis à le descendre quelques fois, pour tester sa patience. Elle fut satisfaite lorsqu'elle aperçu son regard frustré.
Elle finit par le faire glisser, lentement, jusqu'à ses chevilles. Elle était maintenant complètement nue.

Elle fit quelques pas jusqu'à être collée à lui. Il était immobile. Elle lui susurra : "je te plais, comme ça, à poil sur ce chemin et à ta disposition ?
- mmoui... Fit-il, mais ça n'est vraiment pas terminé".
Cet accent mis sur le vraiment l'intriguait...
"Suce moi! Ordonna-t-il

Elle entreprit de déboutonner sa ceinture, sans le quitter des yeux. Il bandait dur, et ça l'excita de sortir sa queue de son boxer, de l'observer avant de l'approcher de sa bouche...
Elle marqua un temps d'arrêt, autant pour le faire patienter que pour profiter du moment.
Après ses quelques secondes suspendues, elle entrepris de lui tailler une pipe inoubliable... Le suçant de haut en bas, malaxant doucement ses testicules, prenant soin de couvrir son sexe de salive et le regardant de temps a autre, fixement, elle lui arracha rapidement quelques soupirs. Elle adorait cette queue tendue et mouillait abondamment. Elle s'arrêta un instant pour regarder sa bite luisante, elle sentait sa salive couler sur ses doigts. Elle le regardait. Il la saisit par les cheveux pour enfourner son sexe dans sa bouche - il allait exploser, il avait du mal à se retenir... Après quelques mouvements de succion, il finit par éjaculer dans sa bouche, sur ses lèvres et sur ses seins comme elle retirait sa queue de sa bouche...

Elle posait sa tête contre ses cuisses tout en caressant sa queue et ses bourses. Au bout de quelques instants, il avait repris ses esprits et reboutonnait son jean. Il remarqua qu'elle était en train de se masturbait en le fixant d'un air mutin:
" Allez, debout, tu termineras ça plus tard!"
Il lui sourit tout en l'aidant à se mettre debout. Avant qu'elle n'ait eu le temps d'objecter, il avait récupéré ses vêtement et les fourrait dans le coffre de sa moto. Sous son regard interloquée, il enfourchait sa moto et lui lançait:
-"Tu montes ?
- À poil ??
- C'est un gage, oui ou non ?"

Elle ne répondit pas, hésita un instant et fini par monter derrière lui. 
Roulant sur une départementale, elle frissonnait à cause du vent sur sa peau, et mouillait abondamment : elle prenait goût à ce sentiment de vulnérabilité, elle sentait les vibration qui se répercutaient dans son bas ventre, elle adorait le contact du cuir du sa chatte.
Elle se blottit contre lui, lui caressait le torse, passait une main sur son entrejambe. 
Elle essaya également de se masturber, mais elle ne voulait pas perdre l'équilibre et abandonna. Le désir était de plus en plus fort, elle crevait d'envie de le satisfaire. 
Il bifurquait à droite en direction d'une agglomération, elle sentait qu'elle rougissait : elle était loin de chez elle, mais traverser un village nue à l arrière d'une moto la remplissait de honte...et de plaisir. Elle serra les cuisses, se collant contre la moto et son pilote, accentuant les vibrations qui traversaient son corps.

Ils s'engagèrent sur la place du village, il n'y avait quasiment personne mais et passèrent malgré tout non loin de deux jeunes qui ne manquèrent pas de lui jeter un regard éberluée avant de siffler d'admiration. Loïc ralentit, elle était estomaquée : il n'allait tout de même pas s'arrêter ? Mais non, il se remis à accélérer, un sourire aux lèvres. Elle lui donna un petit coup dans le dos avant de lui crier à l'oreille : " T'as intérêt à me baiser dès qu'on rentre !"

Quelques minutes plus tard, ils arrivaient en vue de son garage. Une fois rentrés, il ne lui laissa pas le temps de descendre, ne pris pas la peine de fermer le portail : il la saisit, la mis à califourchon sur la moto, les mains fermement maintenues dans le dos, autant par jeu que pour éviter qu'elle ne se brûle avec le moteur, et, après avoir seulement pris la peine d'ouvrir sa braguette, la pénétra. Il bandait dur et elle mouillait abondamment. Elle se cambra. Elle sentait le véhicule encore chaud sous elle, elle savait que le garage était ouvert et donnait sur la route, et il la prenait sans ménagement. Elle appréciait sentir le tissu rêche du jean frapper ses fesses, elle sentait son regard sur son dos, sur son cul et ne tarda pas à jouir en poussant des petits cris étouffés... Elle le sentit se retirer avant d'ejaculer en longs jets chauds sur son dos et ses fesses...

Elle se tourna légèrement pour croiser son regard à moitié dans le vague et à moitié narquois.
..

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!