D'Aventures En Aventures, Chapitre 2

Après cette première escapade sensuelle, et sexuelle, je me dis qu’il est impossible que cette soirée se termine de la sorte. Nous prenons le chemin du retour, mes jambes tremblent un peu, les mètres ressemblent à des kilomètres.

Au bout d’un quart d’heure, nous arrivons à hauteur de ma voiture, puis je roule en direction de l’hôtel. Lorsque, je stationne mon véhicule sur le parking, Magalie me saisit par la main, puis m’embrasse. On se croirait presque dans un film, avec le couple qui s’embrasse devant la porte avant de se dire adieu.

Sauf qu’ici, à l’instant présent, je n’ai pas du tout envie de lui dire adieu. Notre échange de salive fougueuse provoque chez moi une légère érection. La jeune femme me murmure au creux de l’oreille, qu’elle souhaiterait m’inviter dans sa chambre d’hôtel.

Un sourire béant apparaît sur mon visage, je n’hésite pas une seconde, et approuve sa proposition.
L’accueil étant désert, nous passons incognito, puis nous prenons l’ascenseur. Nous sommes au troisième étage, et entrons dans la chambre numéro trois cent vingt et un.

À peine, la porte fermée, nous nous sautons dessus comme deux jeunes adultes qui découvrent les plaisirs de la sexualité pour la première fois.

Je l’embrasse avec passion, nous jouons avec nos langues sans s’arrêter. Et automatiquement, une bosse commence à naître dans mon pantalon. Magalie se lâche complètement, ce qui n’est pas pour me déplaire. Celle-ci s’était bien entendue contrôlé lors de notre premier rapport au bord du canal donc je suppose sans trop me tromper qu’au fond de ses entrailles vit un petit volcan prêt à exploser.

Petit à petit, nous nous dirigeons vers le lit, j’enlève ma chemise pour être plus à l’aise, puis elle s’assoit. Elle commence à défaire ma ceinture, baisser mon pantalon, puis mon caleçon.
J’ai une érection comme jamais j’ai connu, elle commence à m’avaler goulument, titille mon gland, le mordille légèrement, j’ai l’impression qu’elle s’est littéralement transformé entre le bord du canal et la chambre.



Elle continue de me faire la fellation, et je profite de la lumière pour admirer le haut de sa poitrine. Cette fille est vraiment bandante, un vrai puits de bonheur. Incontrôlable pourrait être le mot qui lui convient bien.
Avec un certain plaisir, je saisis les deux bretelles de sa robe, pour faire apparaître ses seins, ils sont merveilleux, en forme de poire, personnellement, j’adore.

Je commence donc à titiller ses tétons et à prendre à pleines mains ses seins. Je la pousse sur le matelas, me mets à califourchon au-dessus d’elle pour lui faire une branlette espagnole. Je prends alors un peu plus les commandes de notre parade sexuelle, puis je descends en direction de son puits d’amour.

Je soulève la robe, descends son string, puis me jette comme un mort de faim sur ses lèvres.
Je la gobe, je joue avec son clitoris, je prends le soin de bien faire le contour de son sexe avec ma langue. Je glisse un premier doigt dans cette fente humide, puis un deuxième.
Les deux sensations lui procurent des frissons, et je ne tarde pas à recevoir dans ma bouche des jets de cyprine.

Je me relève, je vois son visage rougit par le plaisir. Puis, de façon un peu bestiale, je continue de lui dévorer son abricot, elle pousse alors un cri strident, puis déverse sa mouille plus que de raison.

Je dirais presque la jouissance ultime, elle me saisit le visage avec ses deux mains, me tire vers sa bouche que j’embrasse. Elle goûte aussi par la même occasion le fruit de son plaisir.

Je n’en reste pas là, je rentre dans son vagin avec ma verge, en position du missionnaire, histoire de calmer un peu les esprits, mais mon côté animal me pousse à aller plus loin encore. Alors au début, je fais des allers-retours plutôt calmes, elle tente même de me faire craquer en me susurrant le bout de mon téton qui est assez sensible puis nous changeons de proposition,

je ne veux pas jouir tout de suite, ça serait dommage de ternir un spectacle aussi délicieux à cause d’un manque de contrôle.

Nous sommes à présent en position de la cuillère, je la saisis par les seins, lui assènent des petites fessées, j’essaye de varier les plaisirs. Je la prends donc ainsi, puis je passe à la vitesse supérieure. Ses petites fesses claquent sur le bas de mon ventre, je récupère même un peu de cyprine, pour lubrifier son petit trou, ce qui lui provoque une décharge électrique.

Elle jouit de nouveau sur mon membre cette fois-ci.
Je me positionne à l’entrée de son anus, il s’écarte avec une facilité déconcertante, puis comme pour la cuillère, je varie la vitesse afin de lui donner un plaisir maximum.

Ce qui arrive au bout de quelques instants. La jeune femme redevient un peu plus entreprenante, je me retrouve donc dominer par ma douce partenaire qui se positionne à califourchon sur mon sexe.
Le chandelier est donc la position qui va être la suivante. Et là, je subis, ou plutôt, je savoure un moment d’une intensité incroyable, elle domine la danse si je puis dire.

Elle varie la vitesse, me lèche le téton droit qui est d’une sensibilité incroyable, et au bout d’un quart d’heure, je propulse mon sperme au fond de son vagin. J’en pousse même un grognement.

Nous nous embrassons, câlinons, puis nous prenons une douche. Elle me propose de rester ici pour dormir, ce que j’accepte sans difficulté, je suis vraiment épuisé, elle a pompé toute mon énergie.

Au petit matin, nous avons déjeuné ensemble, puis nous nous sommes quittés. Nous nous sommes revus quelques fois, lorsqu’elle était de passage dans la ville. Mais le temps a fait les choses.
C’était une amante extraordinaire, et je suis sûr que ses compagnons ou son mari sera comblé.

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