La Formation - Dernière Partie

Après un repas léger, les rôles sont inversés.
J’estime Léa prête pour commencer à utiliser les instruments, comme celle-ci a été fessée le matin même par Akira, il n’y a pas de raison pour qu’elle n’est pas le droit de lui rendre la pareille.
Néanmoins pour que les choses soient bien claires, je lui explique qu’elle va encore recevoir quelques coups sur ses jolies petites fesses, juste pour qu’elle sache quel effet donne chaque instrument.
Akira vient à côté de moi, je lui dis de se préparer car elle y aura droit dans pas longtemps. Elle me répond que dans ces cas-là, elle doit se changer.
Tandis que la demoiselle part vers sa chambre, je baisse le pantalon et le shorty de sa copine pour y découvrir que les traces de la correction de ce matin ont quasiment disparues, tant mieux.
Je fouille dans mon matériel et y attrape la règle en bois (que j’ai faite moi-même).
Je fais mettre Léa à quatre pattes et lui administre une dizaine de coups, tantôt forts, tantôt doux. Je continue par le martinet et la fait mettre sur mes genoux, même modus operandi que pour la règle.
Comme elle a déjà reçu une vraie fessée le matin même, je décide d’abréger et de finir par la redoutable canne, seulement 5 claques données debout, penchée par-dessus le canapé.
Léa se redresse, les fesses striées par la canne et va dans la salle de bain pour reprendre ses esprits.
Quelques minutes après arrive Akira, habillée comme une petite fille des années 60 ; Robe et couettes.
Léa sort presque simultanément et vient s’assoir avec moult précautions sur le fauteuil devant mon bureau. Avant de laisser celle-ci opérer, je la fais se lever et montrer son postérieur rougi à Akira pour que celle-ci prenne bien conscience des dégâts que peuvent occasionner les instruments.
Commence alors le scénario :

Léa : Akira, viens ici !!!
Akira : Oui madame
- C’est la 5 ème fois que je te reprends à bavarder de plus tu as triché durant ton contrôle.


- J’ai pas triché
-Ah oui, files au coin pendant que je vérifie
(Léa fouille dans MA trousse et y trouve une antisèche)
- Tu n’as pas triché ?
- Non
- Et en plus tu me mens, viens ici tout de suite
Léa attrape Akira par l’oreille et l’emmène jusqu’à son bureau, la bascule sur ses genoux et commence à mitrailler à la main. Au bout de quelques minutes au terme desquelles la jeune japonaise a commencé à gémir, la maîtresse se relève et prend la règle qui m’a servie à la corriger à peine une heure avant.
Elle fait mettre son élève debout et les mains sur l’assise de la chaise , retrousse la jupe, attrape la culotte d’Akira, et, avec je ne sais quelle force, la soulève, jusqu’à ce que les pieds de la punie ne touchent plus le sol.
Pour récapituler, une jolie brune tient une belle asiatique, littéralement suspendue par la culotte, d’une main, et de l’autre commence à lui asséner de solides coups sur l’arrière train.
Elle repose assez rapidement Akira et baisse sèchement sa culotte, la fessée se poursuit donc et la jeune japonaise commence à gesticuler et à essayer d’abriter son petit derrière de la tempête qui le malmène.
Au bout d’un moment, je stoppe Léa, les fesses de sa « soumise » sont rouges cramoisies et ses joues littéralement dégoulinantes, je mets la maîtresse au coin et commence à masser le postérieur de la pauvre Akira avec la Biafine, tout en promettant à Léa qu’elle allait s’en reprendre une mais par mes soins et punitive, car elle n’a pas su doser la fessée de sa partenaire ; faute grave.

Je masse longuement Akira jusqu’à ce que la crème ait complètement disparue,
A ce moment, Akira se redresse et me demande la permission de fesser sa petite amie, permission que je refuse car je ne veux pas que la vengeance soit pire que la correction, elle me demande alors si dans ce cas si elle peut elle-même déculotter Léa
Permission accordée, elle s’avance vers Léa, au piquet depuis un bon quart d’heure,
baisse délicatement son pantalon jusqu’aux genoux, et l’emmène jusqu’à moi.


Léa bascule sur mes genoux et je commence à la fesser avec force jusqu’à ce que ses fesses prennent une couleur rosée, au bout d’un moment, j’autorise Akira à réaliser sa demande, elle s’approche de se brunette, la remet sur ses pieds, et brusquement tire sur le shorty de Léa et le déchire.
 
Tandis que la miss revient dans la position initiale, le mince morceau de tissu tombe juste devant elle, Akira s’installe du plus confortablement possible, pendant que je recommence ma besogne. Pendant près d’une demi-heure, le fessier de Léa, déjà marqué par la canne quelques heures plus tôt, voit s’abattre sur lui un torrent de claques.
La propriétaire quant à elle, crie, pleure, gémit, gesticule, tandis qu’Akira jubile, elle ne s’est pas vengée elle-même, mais elle n’a pas perdu au change.
Au bout d’un moment, je demande à Akira de se lever et de se déculotter, passe alors dans ses une lueur d’inquiétude, je lui dis juste que c’est pour m’assurer que Léa a bien reçu ce qu’elle mérite, après constatation, les fesses de Léa, déjà rouges tomate, manquent encore de couleur, je reprends donc et demande à Akira de se mettre au coin, d’une part pour que je puisse faire une comparaison entre les couleurs et de l’autre pour voir déchirer la culotte de Léa.
Punition de courte durée puisqu’au bout de 5 minutes (qui ont dû sembler être une éternité pour Léa), je la libère et l’envoie au coin, les mains sur la tête à côté de sa copine.
Je range mon matériel et admire mon œuvre, j’en profite pour immortaliser l’instant, je prends ces deux petits culs couleur écrevisses en photo avant de sermonner Léa, puisque qu’elle n’a pas su doser les coups d’une part et de l’autre parce qu’elle n’a pas défini de safeword avant de commencer.
Cette journée a conclu le (trop court) séjour de Léa et d’Akira, après une soirée et une nuit calme, je les ai ramené à la gare, après avoir invité Akira à me recontacter si elle souhaitait prendre d’autres leçons.


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