Broute Broute Car !!!

Broute broute car
Je me suis connecté au célèbre site de covoiturage. Lundi fin d’après rendez-vous sur un parking de grande surface. Une Captur arrive. Une femme assez stricte sort du véhicule. Tailleur noir, chemisier blanc foulard. Je lui donne entre 45-50 ans. Elle ouvre son coffre, remets du matériel et un petit sac de voyage en place. J’en profite pour mater ses fesses rebondies et ses hanches arrondies légèrement. Je pose mon sac après régler les détails sur les frais. Elle se prénomme Véronique. Nous prenons la route et nous échangeons quelques banalités. Elle est commerciale pour une PME et sillonne la France les semaines. Après un long blanc, elle défait son foulard et laisse apparaitre un décolleté plus que plongeant. Ses deux seins engoncés dans son chemisier et remontés par un soutien gorge adéquate ne me laissent pas indifférent. La conversation reprend mais j’ai un peu de mal à la regarder dans les yeux comme auparavant. Je dois me concentrer pour ne pas laisser une bosse apparaître. Notre discussion tourne autour de son métier. Elle m’explique que ces allers-retours lui pèsent parfois, surtout durant cette période de l’année ou les jours sont plus courts que les nuits. Je lui réponds que pour la vie de famille ça ne doit pas être évident. Avant de répondre elle me demande de l’aider à quitter sa veste. Je joins le geste à la parole et en profite pour regarder sa poitrine. Je suis face à un bon bonnet C ou D. Je croise le regard Véronique dans le rétro lorsque je mate « ses obus ». Je rougis légèrement et pose la veste derrière.
Véronique part dans une longue tirade pour m’expliquer qu’avant les retours à la maison elle les attendait mais que maintenant elle préférait dormir une nuit de plus et rentrée tranquillement. Puis de but en blanc elle me pose deux questions :
- Est-ce tu me trouves désirable ?
- Est-ce que j’aime les préliminaires ?
Dans un premier temps je reste sans voix puis je lui dis que de manière tout aussi cru que ça fait deux heures que je retiens de bander en matant sa poitrine et que j’adore les préliminaires.

Véronique les larmes au bord des yeux se plaint que son mari ne la regarde plus et que les peu de fois où « il consomme » c’est je te monte dessus et pan pan et au lit.
- « Je lui demande à chaque fois s’il veut me lécher mais il refuse à chaque fois » conclue-t-elle ?
- Il a bien tord car une femme aussi bien faite c’est un crime de ne pas la ravir par tous les moyens.
La conversation devient alors surréaliste…
- Tu voudrais bien me brouter à la prochaine aire de repos tranquille ?
- Ben heu !?! oui !!!
Les kilomètres avant l’arrêt se font de manière silencieuse. Le geste ayant pris la place de la parole. Véronique me caressant le gland pendant que ma main lui titille les seins et l’entrée de son mont Venus. Sur le parking nous nous isolons de manière à ne pas se faire repérer. A la limite de l’hystérie Véronique relève sa jupe, quitte sa culotte devant les phares de sa voiture soulage une envie pressante. Se relève passe par la porte passager cherche une lingette dans la boite à gant se la nettoie sans ménagement, la rince avec un papier et sa bouteille d’eau. Je suis sorti de la voiture et j’assiste à cette scène comme si j’étais dans un rêve. Véronique ferme la portière passe à l’arrière du même coté, s’allonge sur banquette arrière les jambes écartées.
- Vas-y bouffe moi la chatte s’il te plait.
Je choppe le tapis de sol le pose devant la portière m’agenouille, place mes mains sous les fesses en prenant soin de bien relever la jupe et m’enfonce tête baissée dans cette chatte qui ne demande qu’à miauler. Elle a encore un peu le gout de la lingette nettoyante mais rapidement la cyprine coule. Je me régale. Sa chatte est épilée proprement juste ce qu’il faut de poils elle a de belles et grandes lèvres et un bouton volumineux. Véronique geint déjà me remerciant sans cesse de lui offrir ce plaisir qu’elle n’avait plus connu depuis des années.
- Ta langue est merveilleuse, oh oui, aspire moi le clito !!! Je sens que ça vient continue enfourne ta langue dans ma chatte oh oui !!!
Mes mains ont quitté les fesses de véronique et dégrafe un à un les boutons de son chemisier.
Elle a une peau douce avec quelques grains de beauté que je sens sous mes doigts. J’arrive à son soutien gorge. Je passe mes mains difficilement en dessous des baleines et le fait basculer au dessus de ses seins au niveau de son cou. Sa forte poitrine est libérée et s’écarte de part et d’autre de son torse. Mes mains ont du mal à les contenir en continuant mes léchouilles je m’occupe de cette poitrine. Je les saisis, les rapproche l’un contre l’autre, titille ses tétons et laisse retomber. Au loin des phares puis un bruit de moteur. Véronique m’appuie la tête dans sa chatte.
- Je jouis tu me fais du bien comme j’ai rarement ou pour ainsi dire jamais ressenti, broute-moi encore. Enfourne ta la langue dans ma chatte.
- Eh bien on ne s’ennuie pas !!!
Devant l’autre fenêtre passager deux hommes bedonnants et cravatés. Je me redresse la bouche «encyprinée».
- Ça te dérange pas si on se paluche pendant que tu l’as broute ?
- Non.
- Continue fais pas attention à eux et fais-moi rejoindre le 7ème ciel j’y suis presque…
Je replonge enserre ma langue autour de son clito et l’aspire. Ses deux mains me caressent les cheveux et des cris de jouissance se font entendre. Les deux voyeurs commentent et semblent apprécier le spectacle.
- Ohhh putain je vais envoyer la purée.
Je lève les yeux entrevois un jet de sperme s’écraser sur la vitre
- C’est la première fois qu’on me matte en train prendre mon pied et j’adore. J’aime voir son jus couler sur la vitre.
Véronique est prise de spasmes
- Oh oui je jouiiiiisssss !!!
A ces mots, des râles sortent de la gorge du deuxième voyeur et trois longs jets viennent rejoindre la première giclée.
- Merci pour le spectacle et bonne bourre !!!
Véronique a laissé tomber ses jambes et continue à me caresser les cheveux.
- J’ai jamais ressenti autant de plaisir avec une langue… C’était plus que des préliminaires. C’était merveilleux ! Il faudrait que tu donnes des cours à certain… Demande-moi ce que tu veux.

- Je sais sans hésitation, je veux que mon sexe se perde entre tes seins et jouir dans ta bouche.
- Je n’ai jamais avalé, je ne sais pas si je peux.
- Tu crois j’ai déjà fait un cuni sur un parking à la vue de tout le monde !?!
- Tu as raison viens je vais m’occuper de toi.
Je prends sa place et Véronique vient et me suce le bout de la bite.
- Ca fait dix ans que je n’ai pas eu une bite en bouche me dit-elle quelques minutes plus tard.
- Effectivement je sens un peu tes dents. Aspire plus fort quand tu remontes en serrant tes lèvres. Oui comme ça c’est mieux. Enfonce ma bite dans ta bouche et humidifie la bien pour tes seins. Tu apprends vite une vraie fée lation …
Elle crache entre ses seins, les choppe avec ses mains et ma bite disparait complètement dans sa poitrine. Ma femme sevré de sexe baise ma bite avec ses seins un vrai délice elle est frénétique et je sens la sève montée.
- Vas-y prends là en bouche je vais jouir !!!
La première giclée atteint le fond de son palais et a un mouvement de recul pour ne pas s’. Le sperme sort de sa bouche pour retomber sur sa poitrine, parallèle mon second jet l’atteint du menton au front. Je l’att par la tête et vide le reste de ma semence dans sa bouche.
- Vas-y suce moi le bout et avale jusqu’à la dernière goutte.
- C’est bizarre comme goût mais pas désagréable.
Véronique me suce le bout du gland et c’est divin. Une fois qu’on a joui le bout est ultra sensible et c’est royal de se le faire lécher et aspirer. Une fois le sexe propre comme un sou neuf je lui dis :
- Regarde tes seins ils sont souillés par mon jus. Je te laisse les nettoyer.
Je me délecte de la voir se lécher et aspirer mon sperme. Mon sexe se dresse de nouveau.
- Je culpabilise me dit-elle j’ai trompé mon mari pour la première fois... Même si ça fait dix mois qu’il ne m’a plus touchée. J’ai honte
- A moitié trompée, Il ne de fait jamais de cuni, ce n’est pas vraiment tromper.
C’est combler une absence et je dirai même palier à non respect du contrat de mariage…
- Enfin quand même c’est la première fois que je suce un mec jusqu’au bout.
- Il te l’a déjà demandé ?
- Non même pas.
- Je te propose de culpabiliser pour quelque chose. Vient t’empaler sur ma bite.
- Non je veux pas j’ai trop honte.
- Bon ben fais moi plaisir ne remets ni ton soutif ni ta culotte comme ça je fantasmerai le reste du voyage.
En tenant ses propos je songeais pouvoir la faire craquer. Véronique accepta. Nous voilà donc repartis sur la route. Les seins de Véronique ballottant à chaque imperfection de la route mon sexe ne tarde pas à être raide comme une trique.
- Est-ce que je peux ouvrir ma braguette en voyant tes seins se mouvoir mon sexe est enserré dans mon pantalon ?
- Oui mais je regarde la route.
- No problema.
Mon sexe est tendu comme un arc et je vois bien les œillades de Véronique sur ma bite. Je dépose ma main sur sa poitrine et commence à titiller son téton. Elle ne proteste que pour la forme.
- Je peux me faire plaisir pendant que tu conduis ?
- Oui oui !
Je commence à me caresser pendant que ma seconde main s’occupe toujours de son sein droit. Voyant que la prochaine aire calme est annoncée à 10 kilomètres je descends et je défais la fermeture éclair de sa jupe crayon. Je remonte sur sa poitrine.
- Qu’est-ce que j’aimerai voir tes seins bougés sous mon nez pendant que tu t’empales sur moi. Mettre ma tête entre tes seins. Te les lécher aussi.
En tenant ces propos ma main a glissé entre ses jambes et je lui enfonce un doigt dans la chatte.
- Mais qu’est-ce que tu fais tu veux me faire craquer ? Je résiste depuis que tu as sorti ta bite. Et tu me prends par surprise.
- Prends la dans ta main tu vas voir comme elle est dure. Et goute moi cette petite goutte de sperme qui pointe sur mon urètre.
Véronique ne résiste pas plus longtemps elle lâche le volant de sa main droite att mon membre, saisit cette petite goutte résiduelle et la porte à sa bouche en me regardant dans les yeux.
- C’est ok je vais réaliser ton fantasme.
La prochaine aire me semble éloignée à des années lumières. Enfin les panneaux l’annonçant apparaissent. Nous nous isolons de nouveau. Nous passons en moins de temps qu’il n’en faut sur la banquette arrière. La jupe relevée, Véronique se plante littéralement sur mon membre jusqu’à la garde. Je dégrafe son chemisier et libère à nouveau son énorme poitrine. L’éclairage du plafonnier me permette de profiter quelques minutes du spectacle. A chaque va et vient ses seins se balancent. Je suis fout de réaliser cette expérience. Faire l’amour à une inconnue aux gros seins sur une aire de repos. Véronique se déchaine sur mon membre, elle s’enfonce à fond et frotte son clito contre mon corps. Elle pousse des cris. Je saisis ses seins et j’y mets ma tête dedans ils collent encore et sentent mon foutre.
- Vas-y remplis moi je veux sentir ton jus dans mon corps. JE jouis et je veux que tu jouisses avec moi. Vient, vient, VIENT.
A ces paroles, j’envoie la sauce au fond de cette chatte qui m’enserre la bite J’ai rarement ressenti cette sensation comme si Véronique voulait garder mon sperme le plus longtemps possible dans son corps.
- Oh oui remplis-moi, c’est chaud c’est bon !!!
Je profitais de ce que je croyais les derniers instants de plaisir pour gober ses tétons et malaxer ses seins généreux.
- T’as réalisé ton fantasme mon gars, j’aimerais réaliser le mien. Nettoyer le matériel après l’amour.
- Qui commence ?
- Tous les deux !!! Autant que je profite de cette tromperie jusqu’au bout.
Nous nous installons en soixante-neuf. Moi dessous et elle au-dessus. Je lui bouffe une fois de plus la chatte mais cette fois sa cyprine est mélangée à mon sperme. Cette situation m’existe et je m’applique pour la faire remonter au ciel… Elle commence par mon bout ce qui me procure un plaisir monstre et gobe mon sexe mou tout en me caressant les boules. Elle ouvre sa chatte pour que ma langue s’occupe de l’entrée de sa grotte. Véronique bouge son bassin et commence à gémir. De mon côté mon sexe gonfle dans sa bouche. Des coulées de sperme sortent du fond de sa chatte et je me régale de ce mélange cyprine foutre. Nos bassins se mettent en action en même temps que nos bouches œuvrent l’un pour l’autre. Véronique s’agrippe à mes fesses quand elle jouit une nouvelle fois. Je lui mets un doigt dans le cul pendant qu’elle jouit. Et cette action me faire jouir à nouveau dans sa bouche. Elle roule un patin à ma bite et je sens mon foutre dans sa bouche dans les derniers instants puis elle s’écroule sur moi. Après avoir récupérée, Véronique vient se blottir contre moi et nous nous roulons un patin légendaire. La voiture est remplie de buée, mais la fraicheur de la nuit pénètre l’enceinte de l’habitacle et nous oblige à cesser ce moment magique. Avant de nous séparer je donne mon 06 à Véronique en lui disant de m’appeler quand elle sera de nouveau en manque…
Si cette histoire vous a plu, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire… J’adore les lire. Merci

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