Vive Le Camping Entre Potes 2 : Joyeux Anniversaire

Léo :


Que c'est bon les vacances ! La plage, le soleil, les potes. C'est vraiment cool que mon frère ait accepté que je vienne avec lui et ses potes. En plus il y a Rémis, que demander de plus?
Bon j'avoue que cette joie n'est pas innocente. Je suis quand même entouré de beau-gosses hyper sexy, torses nus quasiment toute la journée. S'ils savaient que je suis gay...peut être que ça ne changerait rien, mais peut être que si… alors autant être discret.
Enfin bref.
Le lendemain de notre arrivée, on se dorait la pilule, on faisait du sport et on se baignait tranquillement en laissant courir les quelques regards intéressés qui passaient par là. Moi, ça me fait plaisir, mais sans plus. Rémis et Arthur eux sont plus intéressés. Ils matent autant qu’ils ne le sont. Surtout Arthur. Il enchaîne sourire charmeur à distance et clin d'œil à chaque fois qu'il repère une femme en train de le regarder. En même temps je les comprends. Il n'est pas le plus musclé ni le plus beau, mais je le trouve tellement sexy. Son grand torse, taillé par le basket, est sec et laisse apparaître de belles tablettes de chocolats ciselées et de beaux pecs qui se détachent finement, le tout imberbe mis à part un chemin du bonheur qui porte décidément bien son nom descendant entre les branches de son magnifique V. Enfin bon vous devez avoir compris, l'avoir dans mon lit ne me dérangerait pas. C’est un peu le fantasme de ma jeunesse on va dire.
Vers 18h nous rejoignîmes le mobil-home et nous installâmes la tente que Rémi et moi allions occuper. Elle était assez grande. Deux chambres côtes à côtes avec un petit palier servant d'entrée où on avait posé nos affaires. Mon frère ne nous avait pas acheté n'importe quoi !
Une fois tout installé, nous prîmes un verre assis à la table sur la terrasse du mobil-home. Tout le monde était très joyeux. Je remarquai un certain changement chez mon frère. Je le connaissais par cœur et là je sentais que quelque chose était différent.

Restait à savoir quoi.
- Bon les gars, vous le savez, aujourd'hui c'est l'anniversaire de mon cher petit frère, dit Mathieu en secouant mes cheveux d'une main pour m’embêter.
- C'est vrai que tu as 18 ans aujourd'hui, Mr devient un homme ah ah, répondis Arthur.
- C'est ça, du coup je vous propose d'aller fêter ça en boite, maintenant qu'il peut y aller, dit Mathieu.
- Très bonne idée Mathieu, s'exclama Pierre le sourire aux lèvres.
Tout le monde était d'accord, du coup on retourna dans nos chambres respectives pour nous changer et nous préparer. Dans ma chambre sous la tente, je sorti un jean chino beige et une chemise moulante noire. Avant que j'ai le temps de mettre ma chemise, Remi ouvrit la porte en fermeture éclair de la chambre et entra. Il était torse nu.
- Mec, dis-moi, comment tu penses qu'il faut que je m'habille? J'hésite un peu, surtout qu'à côté de ton frère et de ses potes, il faut que j’aie l'air de quelque chose ah ah.
- Ah c'est vrai qu’il ne faut pas qu'on leur laisse toutes les opportunités, dis-je en lui tapant sur l'épaule. Ce contact me donna une idée. Bah tiens Rémi, t'as qu'à mettre ton polo. Il fait ressortir tes larges épaules et tes pecs, du coup tu devrais en attirer plus d'une !
- Super idée ! Merci.
Il quitta la chambre, je finis de m'habiller, et sorti pour aller dans la salle de bain du mobile-home. Une fois que tout le monde était prêt nous mangeâmes un peu puis nous partîmes en direction de la ville pour aller dans une boite de nuit.
Après être allé dans un bar pour manger un peu et commencé la soirée, on fit la queue devant l’entrée de la boite. En nous voyant arriver le vigil ne demanda ses papiers à personnes et nous laissa entrer.
La boite était très sympa, elle était décorée en style fluo avec des spots et des lasers autour du DJ. La musique était plutôt cool. Installés au bar, nous prîmes un vers et trinquâmes. Sur la piste de danse on s'amusait bien, il y avait une bonne ambiance, de temps en temps un de nous se rapprochait d'une fille qui dansait autour de nous.
Un petit cercle c'était formé.
Pierre et Mathieu étaient restés sur les canapés autour du bar avec nos vers, ils avaient l'air de discuter sérieusement. Mon frère nous fit signe pour qu'on les rejoigne. Là ils avaient préparé des verres de champagnes et des paquets étaient posés sur la table. Ils chantèrent « joyeux anniversaires », nous trinquâmes à nouveau et j'ouvris mes cadeaux. C'était des babioles mais, du genre à faire bien plaisir quand on les reçoit. On les rangea dans le sac qu'on pouvait déposer dans un casier réservé et on retourna sur la piste.
Sur la piste, Arthur se rapprocha de moi et me dit à l'oreille quelque chose que je ne compris pas. Je lui dis donc de me suivre à l'écart pour être plus tranquilles. Nous nous dirigeâmes vers les toilettes, et en profitâmes pour nous rafraichir avec les robinets. Là la musique était bien moins forte, il répéta :
- En fait je disais que j'avais oublié de prendre un cadeau, tu me connais, je suis un peu tête en l'air. Du coup, on va dire que comme cadeau je peux faire ce que tu veux.
- Ton cadeau est donc un service, je n'en demandais pas tant tu sais, mais bon…si tu y tiens.
- T'es pas obligé de me demander maintenant ah ah.
- T'inquiète, je crois que j'ai une idée.
Effectivement j'avais eu une idée, une idée folle, mais bon qui sait ? Si avec l'alcool je peux l'envisager, il en sera peut être de même pour lui.
- Je peux te demander n'importe quoi?
- Un cadeau c'est un cadeau.
- Baise-moi.
- Euh…pardon?
- T'as bien entendu, j'ai envie que tu me fasses l'amour.
- Euh...mais…quoi ?...t’es gay ?...je…genre là, maintenant?
- Tu m'excite depuis un longtemps déjà, et puisque tu me proposes un service, j'en profite. Je comprendrais très bien que tu refuses, mais ce serait dommage, j'ai vraiment envie de toi.
- …un cadeau est un cadeau…il faut être curieux dans la vie non...donc..., hésita-t-il d’un air mi perturbé mi excité.
Je l'embrassai avant qu'il ne finisse sa phrase.
Il eut l'air surpris mais repris vite le contrôle. Son baisé sentais l'expérience. J'adore ça. De mes mains je parcourrai son corps tant désiré. Je l'emmenai vers une cabine de toilette et fermai la porte. Ça n'allait pas changer grand-chose, mais bon, au moins autant faire semblant d'être discret.
Toujours en l'embrassant je le poussai contre le mur et il s'assit sur les toilette, le capot et la lunette baissé. J'enlevai ma chemise et la sienne puis embrassai son corps pendant qu'il déboutonnait nos pantalons. Pour un hétéro, il prenait la chose au sérieux.
Je pouvais enfin toucher ce torse si finement musclé, sucer et titiller ses tétons qui pointaient d'excitation. Je descendis sur ses abdos, son V, et enfin enlevai son jean, libérant un sexe qui commençait à grandir doucement.
- Je suis désolé, c'est excitant mais étrange de se faire chauffer par un homme, d'habitude je ne sens pas de barbe, dit-il de son ton enjoué habituel.
- Je me doute, mais tu vas voir, personne ne suce aussi bien que les hommes...
J'engloutis alors l'intégralité de son sexe et le suça avec soin. Il grandissait et durcissait à chaque va et vient. Il gémissait de plus en plus. Je sortis son sexe de ma bouche, redécouvrant sa taille en quasi érection. Il était vraiment long et vraiment grosse ! Je mis des coups de langues sur son gland en lui caressant les bourses le faisant gémir à nouveau. Puis il posa ses mains sur ma tête et appuya, je repris son sexe en bouche, et appuyé par ses mains, je lui fis une gorge profonde. Sa queue devait faire au moins 20 cm et allait au fond de ma gorge, littéralement. Ses gémissements étaient rauques et longs. Je remontai de temps en temps pour respirer puis y retournai avec le bruit de succion que j'aimais tant. Il se mit à faire des mouvements de bassin et me baisait la bouche lentement en gémissant de plus belle.
- Oh c'est si bon, je vais...venir là !
Il éjacula de longs traits de sperme dans ma gorge dans un nouveau gémissement.

Je sorti son sexe de ma gorge, tenta d'avaler le sperme qu'il y avait déposé puis sorti de ma poche une capote et lui dit :
- Alors Arthur? Qui suce le mieux?
- Toi sans aucun doute. Mais dis-moi, tu penses vraiment que ça suffira?
- De quoi?
- Il faut des bien plus longues, dit-il en sortant une capote plus longue.
- C'est vrai qu'avec une queue aussi grande que la tienne il faut prévoir.
- Tu vas voir quand je te l'aurais mis !
- J'aime quand tu me parles comme ça !
Il se leva et prit le contrôle de la situation : il me repoussa vers les toilettes, je m'appuyai sur la chasse d'eau et levai mes fesses vers sa queue tendue moi. Il déroula son préservatif sur sa queue Une fois en face de mon anus, il me pénétra de tout son long et tout d'un coup m’arrachant un gémissement de plaisir.
- C'est ce que je pensais, je ne suis pas le premier à passer par là.
- Non mais tu es le plus long je pense.
- La taille ne fait pas tout, prépare toi, ça ne fait que commencer !
Il commença alors ses allers retours et me baisa ainsi en levrette. Je n'avais jamais reçu un sexe aussi long en moi, son gland allait dans des parties encore vierges. C'était si bon, il allait extrêmement vite et allait toujours plus loin. Nos bourses claquaient et nous gémissions de plus en plus forts. De temps en temps très lentement, il sortait presque entièrement afin de mieux s’y renfoncer au dernier moment. Je sentais alors chaque centimètre de son long sexe. Puis il recommençait à me baiser en allant toujours plus vite. La jouissance montait en moi, de plus en plus fort sous ses coups de butoirs.
Après quelques minutes de ce traitement et dans un dernier gémissement, Arthur sorti sa queue et sans me laisser le temps de comprendre, il me tira et me plaqua dos au mur. Je pris possession de sa bouche avec ma langue et l'embrassai de manière torride. Il prit mes jambes et les mit sur ses hanches. Il me souleva et m'empala entièrement sur son sexe. Sa hampe était alors entièrement en moi. Je serrai les jambes pour me tenir à lui et il commença ses coups de reins, toujours aussi rapides et aussi profonds. Nous nous étions remis à gémir comme pendant la levrette. Maintenant collés l'un contre l'autre, c'était encore plus fort. Son sexe si long en moi me procurait tellement de bien. Je n'en pouvais plus, j'avais des orgasmes qui duraient plusieurs minutes. Arthur éjacula puissamment dans mon fondement, pendant que j'avais éjaculé tout au long de ses derniers coups de reins.
Il sorti son sexe si grand qu'on aurait dit qu'il n'en finissait jamais.
Nous étions nus et trempés de sueurs, et de sperme dans les toilettes de cette boite. Il allait falloir qu'on se nettoie et qu'on se rhabille. Pendant que nous le faisions il prit la parole, brisant le silence qui c'était imposé pendant que l'on reprenait nos esprits.
- Tu sais ce que tu veux toi.
- Oui ça fait longtemps que je fantasme sur toi.
- C'est marrant, viril comme t'es avec ta barbe, tes poils, et tes muscles, je n'aurai pas parié sur le fait que tu sois gay.
- A la base je me pensais hétéro, et puis un jour je t'ai vu depuis ma chambre, sortir de la douche une nuit où tu dormais chez nous. Je t'ai vu nu, à l'époque ton sexe n'était pas aussi long, tu étais ado, mais je me suis branlé toute la nuit en pensant à toi.
- Je suis donc ton premier fantasme?
- Oui et je n'ai pas été déçu du tout, au contraire, ça faisait longtemps que je n'avais pas été pris comme ça.
- Si ton cadeau t’as plus c’est le principal, dit-il en faisant un clin d'œil.
- Ah j'en veux des comme ça plus souvent alors. C'était vraiment ta première fois avec un homme?
- Oui, en plus comme t'es plus viril que moi, je ne pouvais pas du tout m'imaginer une femme.
- Et alors qu'est-ce que t'en a pensé?
- C'est vraiment très bon, j'ai même pris gout à ton corps au bout d'un moment, mais bon pour être sûr il faudra que je recommence.
- Ne me tentes pas, ah ah ! Bon je pense qu'il va falloir qu'on rejoigne les autres non?
- Oui tu as raison.
- En tout cas, mes fesses te seront toujours ouvertes, dis-je en l'embrassant avant que nous sortions.




La suite bientôt.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!