Le Casque

Partie 1:

13 juin 2092. 22h45. Quelque part dans une hyper-conurbation du Monde Libre, trois étudiants se retrouvent pour jouer au powerball en réalité amplifiée. Kybe et Erwin sont des amis de longue date. C'est la troisième fois qu'ils jouent avec Azoruss. La partie a été acharnée mais c'est encore Azoruss qui a gagné. A l'issue du match, le trio se retrouve dans les vestiaires du compartiment H de l'immense complexe de jeux. Kybe et Erwin ont pris leur douche et sont déjà revêtus de leurs vêtements urbains. Ils attendent Azoruss.

Kybe

Il est tard, il n'y a plus personne dans les vestiaires à part nous trois. Azoruss est resté plus longtemps sous la douche, comme à son habitude. Depuis le palier, je l'observe qui se change maintenant devant son casier. Il ne me voit pas. Il vient d'enfiler son pantalon en toile tridimensionnelle et fouille dans son sac de sport. Je regarde son corps mince, dessiné, m'attarde sur le galbe de ses fesses, le mouvement de ses bras. Le trouble qui s'est emparé de moi pendant le match revient à nouveau.
Je me resaisis. Je considère l'appareil que je tiens entre mes mains. C'est un casque à trois branches profilées dont chaque extremité se termine par un large appendice en forme de cylindre plat. Il est léger, fait d'un alliage qui lui confère résistance et souplesse. J'écarte les branches du casque, comme si j'allais le mettre sur ma tête. En silence, je descends les escalier. Je m'approche d'Azoruss, lentement, sans faire de bruit.
En un éclair, à l'instant où il se redresse, je le pose sur son crâne en plaquant les cylindres de métal supra-conducteur sur ses tempes. Les micro-capteurs de l'appareil entrent immédiatement en action et le casque se reserre automatiquement. Azoruss ne bouge plus. Tout se déroule comme prévu, les ondes qu'il reçoit maintenant par l'appareil provoquent au début une sorte de léthargie. J'attends un moment. A cet instant, je suis en principe connecté à lui, à son cerveau.

Merveilleuse technologie.
Je m'approche encore un peu. Il faut que je le teste: je presse mon corps contre le sien, mon sexe se durcit. Je pose une main sur sa hanche, la fait glisser lentement sur sa peau, parvenant jusqu'à son ventre ferme. La chaleur de son corps, l'odeur de son savon me troublent.
Azoruss ne bronche pas.
Je porte également un casque, identique au sien, à cette différence près que le mien fonctionne comme un émetteur. Grace à cette pépite de technologie, mes pensées viennent de s'immiscer dans son esprit, il ressent désormais ce que je ressens. Son casque à lui ne peut que recevoir, il est maintenant à ma merci !
Je sais à présent qu'il sent mon corps appuyé contre le sien, qu'il a perçu ma main sur son ventre . Son esprit est pénétré par mon désir que j'ai pour lui, uniquement de mon désir. Ca marche! Il devrait normalement se retourner et me balancer son poing dans la figure. Mais il n'a conscience que de mon excitation transmise par le biais de nos casques, mon excitation est maintenant la sienne! Il est devenue ma proie. Pour en être tout à fait sûr, je glisse ma main jusqu'à son entrejambe: le renflement que je perçois comble mes espérances. Je jubile !


Azoruss

Il y a cet étourdissement juste après cette sensation de ce métal froid plaqué sur mes tempes. Cela dure quelques secondes peut-être, quelques secondes pendant lesquelles je n'ai plus conscience de rien.
Puis je devine la présence de quelqu'un derrière moi, tout contre moi. Je ne suis pas surpris, c'est comme une évidence. Je ne le connais pas et pourtant je partage déjà avec lui cette déliceuse sensation qui irradie le bas de son ventre. Je suis peu à peu submergé par un désir qui devient en quelques instants presque violent - par son désir ? Je discerne de la peur aussi, la crainte d'être décu. Je sens sa main s'immiscer sous mon pantalon, palper mon sexe. Il est si excité !
Est-ce un rêve ? Peut-être bien: les rêves sont toujours si étranges !
Il déboutonne mon jean, je le sens glisser sur mes cuisses.
Je n'éprouve ni étonnement ni contrariété, rien d'autre que son excitation qui remplit ma tête. Ses mains sont posées sur mes hanches, ses doigts écartent le tissu de mon caleçon, s'en emparent pour le faire descendre sur mes genoux. Il adore ce qu'il voit.
Son envie de moi, de mon corps, rugit dans ma tête. Son sexe s'introduit entre mes fesses qu'il vient d'écarter avec ses mains. Il se déhanche lentement pour le faire monter et descendre. Il aime l'odeur du savon sur ma peau.
Sa verge est maintenant dans sa main. Il la dirige vers le bas de mes fesses, pousse son gland dans la raie pour atteindre ma rondelle. Il la caresse, s'y attarde longuement. Je partage sa folle excitation . Elle grandit encore en lui, en moi, ne semble pas avoir de limite. Elle agit comme un ensorcellement. Un trouble indéfinissable m'envahit, me commande d'écarter un peu plus les jambes, autant que le permet mon pantalon tombé à mes pieds.
Pour garder l'équilibre, je me redresse et j'appuie mes mains contre la porte de mon armoire. L'agitation dans ma tête est telle qu'elle me fait émettre un râle


Erwin


J'attends derrière une porte, caché dans les vestiaires. Je suis sceptique, je pense que ça ne marchera pas. Le jour où Kybe m'a dit qu'il avait réussi à dégoter ce casque, je lui ai demandé à quoi ça pourrai bien lui servir. J'avais déjà entendu parler du CAL, le Cerebral ActivityLink, cet appareil qui était censé mettre en relation les cerveaux de deux individus. Ca fonctionnait sur le principe de l'émetteur et du récepteur.
Le gars qui recevait portait une sorte de casque muni de deux électrodes qu'on plaquait sur ses tempes et une troisième électrode venait ensuite épouser l'arrière de son crâne. Avec ça sur la tête, on était capable de ressentir toutes les émotions émises par quelqu'un d'autre, affublé lui aussi du meme casque.
Je ne sais pas comment Kybe a réussi à se procurer cet appareil. Il me l'a montré chez lui l'autre jour mais ça ne m'a pas emballé du tout, j'avais l'impression qu'il se foutait de moi, qu'il me montrait un jouet.

En réponse il m'a lancé qu'on pouvait l'essayer tous les deux. Pas question ! je lui ai dit, je ne veux pas que tu rentres dans ma tête !
C'est alors qu'il m'a parlé d'Azoruss, ce mec avec qui on avait déjà joué au powwerball. Il m'a dit qu'on pourrait lui installer le casque sur la tête, à son insu. Ah ouai ! et comment tu vas t'y prendre ? je lui ai demandé. Et c'est là qu'il m'a parlé de son plan.
Je regarde à travers le trou de la serrure. J'aperçois Azoruss qui se change. Kybe est derrière lui et pose adroitement le casque sur son crâne. Ça ne marchera pas ! Mais Kybe a mis sa main sur la hanche d'Azoruss et elle est maintenant sur son ventre. J'en reviens pas: le gars ne réagit pas ! Je sais très bien que les mecs, c'est pourtant pas son truc, alors pourquoi il se laisse faire ?
Bon sang, mais ça marche ! J'observe mon pote déboutonné le pantalon d'Azoruss, baisser son froc puis son caleçon. Il se laisse faire ! Je découvre l'érection monumentale de Kybe. J'en perds pas une miette et l'excitation commence à me gagner. Je finis par ouvrir la porte et m'approcher sans faire de bruit, hypnotisé par ce spectacle stupéfiant. Au bout de quelques pas, je m'arrête et j'entends alors le râle de notre victime.


Kybe

Azoruss est à moi ! Grâce à ce casque ! C'est incroyable ! D'autant plus dingue qu'il s'est cambré de lui-meme sans que je ne lui demande rien. Ce casque est une ie, vraiment une ie ! Ce mec ressent ce que je ressens, y'a aucun doute là-dessus ! Je sais pourtant très bien que seules les filles l'intéressent, ça saute aux yeux ! Sans en avoir vraiment conscience, je lui demande s'il aime ça. Il émet un gémissement, essaye d'écarter les pieds mais ceux-ci sont entravés par son pantalon. Bordel, bien sur qu'il aime ça puisqu'il veut écarter ses jambes ! Je suis fou d'excitation. Je me dégage et de lui-même il se baisse et enlève précipitament son fute et son caleçon et les jette à coté de lui. Il s'éloigne de son armoire en poussant dessus avec ses mains, écarte les jambes tout en se cambrant davantage, offrant son trou à ma verge.
De ses aisselles, me parvient une dicrète odeur de transpiration. Ce mec me rend cinglé ! Ses fesses offertes sont glabres mais son trou a juste ce qu'il faut de poils. La vue de son corps sec et ferme, la cambrure de ses reins m'excitent comme jamais ! Et je vois qu'il bande !
Fébrilement je me débarasse de mes vêtements. Je suis complètement dingue, je crois que je vais éjaculer sur son cul. Mais tout à coup, j'entends un bruit de froissement sur ma gauche et je vois Erwin s'approcher vers nous. Il a l'air sidéré !
Azoruss aussi a tourné sa tête vers mon pote. Il ne dit rien, reste impassible. Ses mains sont sur l'armoire, son corps nu est déliceusement cambré. Y'a un truc qui me traverse alors l'esprit. J'ai envie que lui, Azoruss, ce mec dont toutes les meufs matent le cul, ouai j'ai envie de le voir prendre la bite de mon pote dans sa bouche. Alors je fais signe à Erwin d'approcher.
Avant même de comprendre que le casque vient d'émettre mon désir, je vois ma proie se tourner sur le côté et se mettre à genoux, faisant face à Erwin. Déjà, sa tête est à la hauteur de son entrejambe.
Mon pote a l'air pétrifié. Je sais qu'Azoruss ne l'aime pas vraiment, lui reprochant de jouer comme un pied. Mais aujourd'hui, notre victime est à genoux devant lui. Ça m'excite comme c'est pas croyable de les voir tous les deux comme ça.
Erwin me regarde. Il y a un moment de flottement. Je suis tétanisé, au bord de l'orgasme. Je crois que je ne pourrais pas en supporter davantage mais je n'ai pas envie que ça s'arrête. Alors sans refléchir, j'enlève mon casque et le tend à mon pote. Mets le ! que je lui balance.


Azoruss

Je suis plein d'une excitation inouie, mon bas ventre fourmille de milles picotements. Quelque chose à ma gauche vient de le surprendre - de me surprendre. Je tourne la tête et je vois Erwin. Je connais ce gars, il vient de jouer avec moi au powerball. Je regarde son entrejambe. J'ai tout à coup cette vision qui me submerge où je suis à genoux devant lui et je prends son sexe gonflé dans ma bouche. Cette idée plaît beaucoup au type derrière moi. Comme une évidence, comme s'il n'y avait rien d'autre à faire, je me tourne vers Erwin et je m'agenouille devant lui. L'autre gars pense que je ne l'aime pas et cela l'excite beaucoup.
Est-ce un rêve ? Peut-être bien: les rêves sont parfois si étranges.
Il y a cet étourdissement comme tout à l'heure, où à nouveau je n'ai plus conscience de rien. Je ne sais pas combien de temps cela dure mais tout à coup je reviens à moi et je suis toujours là devant Erwin. Il porte une sorte de casque sur sa tête mais bizarrement les écouteurs sont placés sur ses tempes. Je vois qu'il me regarde et son excitation s'engouffre alors dans ma tête, énorme.
Je ne suis plus qu'un désir, son désir à lui. Il a dégrafé sa fermeture. Il ne veut pas que je bouge. Alors je me contente de rester droit, les mains sur mes cuisses.
Il me croit incapable de faire ça, il pense que c'est impossible et ça lui plaît beaucoup d'y croire, alors il est très excité quand il s'avance. Il écarte les jambes, sort son sexe par l'ouverture de son entrejambe. Sa verge est circoncise, épaisse mais encore molle. Il la prend dans sa main et l'agite devant mon nez.
J'entends mon coeur battre - mais est-ce le mien ?
A suivre ...

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